L'arnaque de la dette publique
Dernière réponse : dans Actualité
Post coup de gueule sur la plus grosse arnaque dont nous soyons victimes : LES INTERETS DE LA DETTE PUBLIQUE.
Ma synthèse est longue, mais en 10 minutes vous en apprendrez assez pour en parler des heures.
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En premier, comment fonctionne un emprunt classique fait par un particulier ou une entreprise :
Monsieur Toulemonde se rend a sa banque (banque commerciale) pour emprunter de l'argent en vue de s'acheter une nouvelle voiture. Le banquier lui accorde un prêt de 15 000 euro avec un taux d'intérêt de 5%. Monsieur Toulemonde remboursera à sa banque sur 10 ans les 15 000 euro + l'intérêt de la dette. Jusque la rien d'étonnant.
Dans l'esprit des gens, la banque va prêter 15 000 euro qu'un autre épargnant aura placé à un taux plus bas sur un compte épargne (par exemple a 4%) et cette même banque gagnera au final 1% pour sa pomme. Biiiiip, mauvaise réponse, la banque va créer l'argent à partir de presque rien, elle n'a pas besoin qu'un épargnant dépose 15 000 euro pour prêter 15 000 euro. Elle va simple faire par jeu d'écriture, une création de monnaie provisoire (de l'argent nouveau) qu'elle détruira une fois que la somme sera remboursée par monsieur Toulemonde. La banque aura au passage gagné 5% sur 15 000 euro, en intérêt cumulé (soit beaucoup plus de 5% puisque l'emprunt sera sur plusieurs années). La somme correspondant aux intérêts elle ne sera pas détruite, et sera de l'argent nouveau et permanent (augmentation de masse monétaire).
Un taux d'intérêt est calculé sur 2 critères principaux :
1/ La capacité de remboursement de l'emprunteur (en fonction de ses revenus, le caractère risqué ou non du bien acheté avec l'emprunt, le décès...).
2/ La compensation au préteur (la banque commerciale) de l'argent qu'il a prêté et qu'il n'a donc pas de disponible pendant la durée du prêt. Compensation prenant en compte l'inflation; la quantité de bien pouvant être acheté avec cette somme prêtée ayant baissée entre le moment du prêt et celui du remboursement.
Hors depuis que la création de monnaie n'est plus indexée sur un stock d'or équivalent, les banques peuvent créer autant d'argent qu'elles le veulent comme le feraient de faux monnayeurs puisque l'argent n'a plus qu'une valeur symbolique. Il n'est donc pas justifier de facturer des intérêts de compensation puisque les banques prêtent de l'argent qu'elle n'ont pas (appelé "argent dette créer "ex nihilo").
De plus, les banques commerciales (BNP, Credit Agricole...) demandent des garanties qui sont telles que le risque de non-remboursement est trés limité.
L'intérêt que nous payons sur nos crédit est démesuré. Un crédit maison de 300 000 euro a 5 % sur 25 ans, sera sujet a un interet de 230 000 euro. Total 540 00 euro qui devront être remboursés. Plutôt que des les nommés "intérêts compensatoires", appelons cela par son vrai nom, "un service". A 230 000 euro le service, cela laisse un goût très amère quand connaît les tenants et les aboutissants.
PS : quand je dis "les banques commerciales créent a partir de rien", ce n'est pas tout a fait vrai car des règles prudentielles on été mis en place. Suite aux accords de Bale 1, le "ratio Cooke" qui a ensuite été remplacé le "Ratio McDonough" (accords de Bale 2), les banques commerciales doivent avoir 8% du montant du crédit (réserve appelée monnaie banque centrale) dans leurs fonds propres pour créer de l'argent dette (théoriquement pour prêter 100 euro, la banque commerciale doit en posséder 8 ). A coup de montage complexe, les banques commerciales ont réussi à baisser le ratio minimum en augmentant fictivement leur fonds propres pour arriver il semblerait à environ 2%.
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points importants pour comprendre ce qui suit
Il y a 2 types de monnaies :
1/ La monnaie fiducaire : pièces de monnaie et billets.
2/ La monnaie scripturale (du latin scriptura "écriture") : argent non palpable, il est sur papier ou sur supports informatiques. Il s'échange par le biais de cartes de crédit, virements ou chèques.
En France, environ 7% de la totalité de l'argent (la masse monétaire) est fiducaire (et donc 93% est scriptural).
Il faut distinguer 2 types de banques :
1/ Les banques commerciales, autorisées à émettre de la monnaie scripturale (dans leur cas par le biais des crédits; car a chaque emprunt, il y a naissance d'argent nouveau). Elles sont la BNP, La Caisse d'Epargne, Le Crédit Agricole, Le Crédit Lyonnais....
2/ La banque centrale (banque nationale publique) est la seule autorisée à emettre la monnaie fiduciaire (billets et pièces) et elle émet également de la monnaie scripturale. En Europe, chaque pays à une banque centrale (pour l'hexagone, La Banque de France). On entend souvent parler de la BCE (Banque centrale Européenne), c'est elle qui fédère et commande (en partie) toutes les banques centrales des pays de la "zone euro".
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Bon là on passe à du lourd.
En France, par l'article 25 de loi du 3 janvier 1973, sous la présidence de Pompidou et de son ministre de l'économie de l'époque Giscard d'Estaing, un changement important s'opère sans que les citoyens soient consultés. Il passe totalement inaperçu du grand publique. L'Etat Français n'est plus autorisé à emprunter pour ses investissements à sa banque centrale (La Banque de France).
Ce que cela a changé :
Avant 1973, la France empruntait régulièrement à sa banque centrale (la Banque de France) pour permettre a l'Etat d'investir dans des infrastructures d'interet général (auto-routes, hôpitaux, écoles...). La Banque de France créait par exemple 1 milliard de francs (toujours a partir de rien) et cela sans intérêt puisque la Banque de France appartient a l'Etat. L'Etat remboursait le milliard emprunté et l'argent qui avait été créé, était ensuite détruit par la Banque de France (monnaie scripturale). Le temps de l'emprunt, il y avait 1 milliard de francs en plus en circulation. Le fonctionnement permettait a l'Etat d'anticiper ses besoins futurs et cela sans avoir a augmenter les taxes et impôts. Mais les banques commerciales qui avaient déjà le quasi monopole de la création de l'argent scriptural (pret aux particuliers et aux entreprises) en voulaient encore plus, et voyaient d'un mauvais oeil que l'Etat ait le contrôle sur l'économie du pays. Le lobby très puissants des banques commerciales, après des années de lutte acharnée contre Charles De Gaulle pour interdire à l'Etat de recourir à la Banque de France pour financer ses investissements, réussit son coup après son départ de l'Elysée avec l'aide de son successeur (G.Pompidou). Au passage, notons que Georges Pompidou a été à 2 reprises directeur général de la Banque Rothschild.
Un calcul de l'INSEE a dressé un comparatif de ce que serait la dette de l'Etat en 2006 si l'ancien système (avant 1973) n'était pas tombé et avec le nouveau système (après 1973). Pour les mêmes emprunts et les mêmes remboursements :
L'ancien système, si il était toujours en place, la dette de l'Etat serait nulle, et il y aurait environ 100 milliards d'euro en positif dans les caisses.
Nouveau système (le systeme actuel) : La dette en 2006 était d'environ 1150 milliards d'euro avec environ 45 milliards d'euro d'intérêt par an.
L'Etat a payé depuis 1973 environ 1200 milliards d'euro d'intérêt. En fait, il ne fait que rembourser les intérêts. Les finances publiques ne permettent pas de rembourser le capital. Si l'on fait le bilan des finances publiques en France, on s'aperçoit que ce qui nous met dans le rouge, ce sont les intérêts de la dette. Le système est très pervers, il ne permet pas de rembourser le capital et oblige l'Etat a emprunter plus pour rembourser.
Ce que nous coûtent les intérêts de cette dette par an, est environ équivalent a l'impôt sur le revenu de tous les ménages français.
Contrairement a une société (dépôt de bilan) ou un particulier (décès), un état est immortel (ou presque) et a une solvabilité colossale. L'intérêt qu'il paie (enfin que nous payons par le biais des impôts et taxes) n'est ni justifié sur sa capacité à rembourser (qui est très bonne car la France est solvable), ni sur la compensation au préteur (puisque l'argent est créé toujours a partir de rien).
La valeur de la France par français est d'environ 170 000 euro (ne sont pas pris en compte les biens personnels, mais uniquement les biens publiques). La dette de l'Etat par français est de 18 000 euro. L'endettement n'est pas très important au final (environ 10%). Le problème est qu'il y a un transfert progressif (qui a commencé grâce à la loi du 3 janvier 1973) de nos biens publiques au secteur privé. Nous vendons et nous vendrons pour stopper cette gangrène qui nous grignote avec les intérêts de cette dette, nos bijoux de famille : patrimoines immobiliers de l'Etat, France Télecom, La Poste, Air France, Les auto-routes, EADS, SNCF, EDF.... Nous sommes en train de nous faire vampiriser nos biens nationaux pour payer cette foutue dette qui n'a pas lieu d'être.
Alors pourquoi nos gouvernements successifs (de droite ou de gauche) ne changent-ils pas ce système ? Parce qu'ils n'en ont pas intérêt ou parce qu'ils n'en ont plus le pouvoir ? Je pense que les 2 réponses sont bonnes. D'un coté les banques commerciales, les assureurs, les multinationales... ont maintenant plus de pouvoir que les Etats. Un homme politique avec des idées réformistes sur le système financier et monétaire ne percerait pas. Le corporatisme politico-affairiste est trop bien en place pour laisser des chaises vides à d'éventuels râleurs aux visions humanistes.
Un nouveau Bretton Woods? Pas encore malheureusement, car nous n'avons pas encore touché le fond. Quand les actifs de l'Etat qui peuvent être bradés l'auront étés, alors on passera par une phase d'augmentation des taxes et impôts pour régler les intérêts de la dette. Le peuple sera dans la rue quand cela lui deviendra insupportable (baisse méchante du pouvoir d'achat). Le système changera sûrement en mieux, mais le transfert du patrimoine publique vers le privée sera déjà terminé. Il ne restera à la charge de l'Etat que la police, la justice, l'éducation... enfin en résumé, ce qui n'est pas ou peu commercialisable.
Cette société, c'est l'Europe du libéralisme à l'excès. Elle est très loin de l'Europe à laquelle j'aspire.
La non-connaissance du grand publique du fonctionnement de l'argent dette est la force du système. Documentez-vous, parlez-en, notre seule force est notre nombre. Si le sujet etait connu de tous, les politiques n'auraient d'autre choix que de mettre débat sur la table.
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Petit exemple de ce que l'Etat pourrait faire si il pouvait emprunter à la Banque de France (création monétaire). Imaginons un prêt de 100 milliards d'euro (sans intérêt), pour fabriquer du logement. Ce qui représente environ 1 million de logement pour familles de 4 personnes. L'Etat fabrique par le biais d'entreprises privées des logements (= emplois + recettes fiscales :TVA + IS+ IR...). Les loyers modérés, moins les charges de fonctionnement et entretient seraient d'au minimum 200 euros par foyer pour l'Etat et par mois. Il faudrait entre 20 et 30 ans pour rembourser le prêt à la Banque de France. L'Etat serait à terme propriétaire d'un parc immobilier beaucoup plus important, qui lui rapporterait du bénéfice net après plusieurs décennies. Les loyers du parc privé baisseraient ainsi que les prix des biens à la vente. La part du budget des foyers pour le logement ne serait plus asphyxiante, la qualité de vie augmenterait au lieu de baisser. Un seul verrou, le monopole des banques commerciale à créer de l'argent dette pour le secteur publique.
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Comment cela se passe dans les autres pays?
Les pays ultra-libéralistes ainsi que néo-libéralistes fonctionnent tous ainsi (les pays des l'OCDE par exemple), ce système bancaire basé sur la dette et l'appauvrissement des états est en place partout.
Aux Etats-unis, un président s'est opposé à la privatisation de la création monétaire et de ce que cela induisait. En 1963, Kennedy avait pour projet, un retour arrière à ce cadeau historique fait aux banques commerciales privées. Il n'aura pas le temps de le finaliser, son assassinat ayant eu lieu la même année.
En Europe, l'article 104 du traité de Maastricht enfonce le clou, les banques commerciales ont gagné la partie sur le vieu continent.
Copie de l'article : «article 104, § 1 interdit en effet à la BCE et aux banques centrales des Etats membres, si après dénommées "banques centrales nationales", d’accorder des découverts ou tout autre type de crédit aux institutions ou organes de la Communauté, aux administrations centrales, aux autorités régionales ou locales, aux autres autorités publiques, aux autres organismes ou entreprises publics des Etats membres ; l’acquisition directe, auprès d’eux, par la BCE, ou les banques centrales nationales, des instruments de leur dette est également interdite. »
Le traité de Lisbonne reprend l'article 104. La constitution européenne est pour les banques commerciales un vrai bonheur.
La Chine, je n'ai pas trouvé suffisamment de documents pour en parler en détail.
Le Brésil fait de la résistance, Amérique du sud prend la voix du contre-pied.
L'Afrique et le reste de l'Asie, je ne sais pas en détail. Dans l'ensemble les pays occidentaux par le biais de l'OMC ont imposé ce système véreux presque partout.
Le total de la dette publique mondiale est estimé 36 000 milliards d'euro. La majorité de cette dette est détenu par les banques commerciales, assureurs et fonds souverains. En se basant sur un taux d'intérêt de 5%, le transfert de la richesse publique vers le privée est de l'ordre de 1 800 milliards d'euro par an. C'est le plus gros hold-up jamais commis.
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Personnellement, cela me donne la nausée. A l'échelle de la France, nous sommes en train de nous faire piller ce que plusieurs générations avaient capitalisées par le travail et cela en toute légalité par simple jeux d'écritures. Tout crédits accordés qu'ils soient destinés à un particulier, une entreprise ou aux investissements de l'Etat devrait être le fait de notre banque centrale ou d'une banque commerciale publique. Je ne suis pas contre (en temps que particulier ou entreprise) de payer des intérets, mais uniquement si cela rentre dans le bien commun et est redistribué.
Il y a un amalgame entre libéralisme et liberté d'entreprendre. Créer son entreprise, être son propre patron, n'est pas synonyme de libéralisme. En fin de course, c'est même une opposition car le libéralisme à l'excès ne permet plus aux petits d'entreprendre.
Un autre soucis, celui de "l'usure". C'est un problème mathématique basé sur le système pyramidal de l'économie et qui se concrétise par les intérêts de la dette. Le problème de l'usure (quand ce sont les banques commerciales qui en bénéficient, comme depuis 3 ou 4 siècles), va nous amené à une faillite du système financier, l'exemple de ce problème est la crise des "subprimes" (crise des liquidités). Pour tenir ils faut toujours consommer plus qu'hier, là où ça coince, nos ressources sur la planète ont des limites et nous consommons plus qu'elles peuvent nous en offrir. La pyramide ne peut que s'écrouler avec la raréfaction des ressources naturelles (voir les 2 video ci-dessous).
Je vous conseille :
- Le livre écrit par André-Jacques Holbecq et Philippe Derudder "La dette publique, une affaire rentable : A qui profite le système ?" aux Éditions Yves Michel. 12 euro
- De se documenter sur le prix Nobel d'économie 1988 : Maurice Allais.
- Chercher sur google : "création monétaire ex nihilo" / "dette publique" / "argent dette"
- Regarder les 2 vidéo de Paul Grignon "L'argent Dette"
Vidéo 1 :
http://www.dailymotion.com/video/x75e0k_largent-dette-d...
Video 2 :
http://www.dailymotion.com/video/xbqww7_largent-dette-2...
je termine ma petite synthése par une citation d'Henry Ford (fondateur de la société des voitures "Ford") : « Il est une chance que les gens de la nation ne comprennent pas notre système bancaire et monétaire, parce que si tel était le cas, je crois qu'il y aurait une révolution avant demain matin. »
félicitations si tu as lu jusqu'au bout. J'ai fait au plus court, la vidéo complete ce que je n ai pas expliqué ;-)
Cédric
Ma synthèse est longue, mais en 10 minutes vous en apprendrez assez pour en parler des heures.
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En premier, comment fonctionne un emprunt classique fait par un particulier ou une entreprise :
Monsieur Toulemonde se rend a sa banque (banque commerciale) pour emprunter de l'argent en vue de s'acheter une nouvelle voiture. Le banquier lui accorde un prêt de 15 000 euro avec un taux d'intérêt de 5%. Monsieur Toulemonde remboursera à sa banque sur 10 ans les 15 000 euro + l'intérêt de la dette. Jusque la rien d'étonnant.
Dans l'esprit des gens, la banque va prêter 15 000 euro qu'un autre épargnant aura placé à un taux plus bas sur un compte épargne (par exemple a 4%) et cette même banque gagnera au final 1% pour sa pomme. Biiiiip, mauvaise réponse, la banque va créer l'argent à partir de presque rien, elle n'a pas besoin qu'un épargnant dépose 15 000 euro pour prêter 15 000 euro. Elle va simple faire par jeu d'écriture, une création de monnaie provisoire (de l'argent nouveau) qu'elle détruira une fois que la somme sera remboursée par monsieur Toulemonde. La banque aura au passage gagné 5% sur 15 000 euro, en intérêt cumulé (soit beaucoup plus de 5% puisque l'emprunt sera sur plusieurs années). La somme correspondant aux intérêts elle ne sera pas détruite, et sera de l'argent nouveau et permanent (augmentation de masse monétaire).
Un taux d'intérêt est calculé sur 2 critères principaux :
1/ La capacité de remboursement de l'emprunteur (en fonction de ses revenus, le caractère risqué ou non du bien acheté avec l'emprunt, le décès...).
2/ La compensation au préteur (la banque commerciale) de l'argent qu'il a prêté et qu'il n'a donc pas de disponible pendant la durée du prêt. Compensation prenant en compte l'inflation; la quantité de bien pouvant être acheté avec cette somme prêtée ayant baissée entre le moment du prêt et celui du remboursement.
Hors depuis que la création de monnaie n'est plus indexée sur un stock d'or équivalent, les banques peuvent créer autant d'argent qu'elles le veulent comme le feraient de faux monnayeurs puisque l'argent n'a plus qu'une valeur symbolique. Il n'est donc pas justifier de facturer des intérêts de compensation puisque les banques prêtent de l'argent qu'elle n'ont pas (appelé "argent dette créer "ex nihilo").
De plus, les banques commerciales (BNP, Credit Agricole...) demandent des garanties qui sont telles que le risque de non-remboursement est trés limité.
L'intérêt que nous payons sur nos crédit est démesuré. Un crédit maison de 300 000 euro a 5 % sur 25 ans, sera sujet a un interet de 230 000 euro. Total 540 00 euro qui devront être remboursés. Plutôt que des les nommés "intérêts compensatoires", appelons cela par son vrai nom, "un service". A 230 000 euro le service, cela laisse un goût très amère quand connaît les tenants et les aboutissants.
PS : quand je dis "les banques commerciales créent a partir de rien", ce n'est pas tout a fait vrai car des règles prudentielles on été mis en place. Suite aux accords de Bale 1, le "ratio Cooke" qui a ensuite été remplacé le "Ratio McDonough" (accords de Bale 2), les banques commerciales doivent avoir 8% du montant du crédit (réserve appelée monnaie banque centrale) dans leurs fonds propres pour créer de l'argent dette (théoriquement pour prêter 100 euro, la banque commerciale doit en posséder 8 ). A coup de montage complexe, les banques commerciales ont réussi à baisser le ratio minimum en augmentant fictivement leur fonds propres pour arriver il semblerait à environ 2%.
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points importants pour comprendre ce qui suit
Il y a 2 types de monnaies :
1/ La monnaie fiducaire : pièces de monnaie et billets.
2/ La monnaie scripturale (du latin scriptura "écriture") : argent non palpable, il est sur papier ou sur supports informatiques. Il s'échange par le biais de cartes de crédit, virements ou chèques.
En France, environ 7% de la totalité de l'argent (la masse monétaire) est fiducaire (et donc 93% est scriptural).
Il faut distinguer 2 types de banques :
1/ Les banques commerciales, autorisées à émettre de la monnaie scripturale (dans leur cas par le biais des crédits; car a chaque emprunt, il y a naissance d'argent nouveau). Elles sont la BNP, La Caisse d'Epargne, Le Crédit Agricole, Le Crédit Lyonnais....
2/ La banque centrale (banque nationale publique) est la seule autorisée à emettre la monnaie fiduciaire (billets et pièces) et elle émet également de la monnaie scripturale. En Europe, chaque pays à une banque centrale (pour l'hexagone, La Banque de France). On entend souvent parler de la BCE (Banque centrale Européenne), c'est elle qui fédère et commande (en partie) toutes les banques centrales des pays de la "zone euro".
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Bon là on passe à du lourd.
En France, par l'article 25 de loi du 3 janvier 1973, sous la présidence de Pompidou et de son ministre de l'économie de l'époque Giscard d'Estaing, un changement important s'opère sans que les citoyens soient consultés. Il passe totalement inaperçu du grand publique. L'Etat Français n'est plus autorisé à emprunter pour ses investissements à sa banque centrale (La Banque de France).
Ce que cela a changé :
Avant 1973, la France empruntait régulièrement à sa banque centrale (la Banque de France) pour permettre a l'Etat d'investir dans des infrastructures d'interet général (auto-routes, hôpitaux, écoles...). La Banque de France créait par exemple 1 milliard de francs (toujours a partir de rien) et cela sans intérêt puisque la Banque de France appartient a l'Etat. L'Etat remboursait le milliard emprunté et l'argent qui avait été créé, était ensuite détruit par la Banque de France (monnaie scripturale). Le temps de l'emprunt, il y avait 1 milliard de francs en plus en circulation. Le fonctionnement permettait a l'Etat d'anticiper ses besoins futurs et cela sans avoir a augmenter les taxes et impôts. Mais les banques commerciales qui avaient déjà le quasi monopole de la création de l'argent scriptural (pret aux particuliers et aux entreprises) en voulaient encore plus, et voyaient d'un mauvais oeil que l'Etat ait le contrôle sur l'économie du pays. Le lobby très puissants des banques commerciales, après des années de lutte acharnée contre Charles De Gaulle pour interdire à l'Etat de recourir à la Banque de France pour financer ses investissements, réussit son coup après son départ de l'Elysée avec l'aide de son successeur (G.Pompidou). Au passage, notons que Georges Pompidou a été à 2 reprises directeur général de la Banque Rothschild.
Un calcul de l'INSEE a dressé un comparatif de ce que serait la dette de l'Etat en 2006 si l'ancien système (avant 1973) n'était pas tombé et avec le nouveau système (après 1973). Pour les mêmes emprunts et les mêmes remboursements :
L'ancien système, si il était toujours en place, la dette de l'Etat serait nulle, et il y aurait environ 100 milliards d'euro en positif dans les caisses.
Nouveau système (le systeme actuel) : La dette en 2006 était d'environ 1150 milliards d'euro avec environ 45 milliards d'euro d'intérêt par an.
L'Etat a payé depuis 1973 environ 1200 milliards d'euro d'intérêt. En fait, il ne fait que rembourser les intérêts. Les finances publiques ne permettent pas de rembourser le capital. Si l'on fait le bilan des finances publiques en France, on s'aperçoit que ce qui nous met dans le rouge, ce sont les intérêts de la dette. Le système est très pervers, il ne permet pas de rembourser le capital et oblige l'Etat a emprunter plus pour rembourser.
Ce que nous coûtent les intérêts de cette dette par an, est environ équivalent a l'impôt sur le revenu de tous les ménages français.
Contrairement a une société (dépôt de bilan) ou un particulier (décès), un état est immortel (ou presque) et a une solvabilité colossale. L'intérêt qu'il paie (enfin que nous payons par le biais des impôts et taxes) n'est ni justifié sur sa capacité à rembourser (qui est très bonne car la France est solvable), ni sur la compensation au préteur (puisque l'argent est créé toujours a partir de rien).
La valeur de la France par français est d'environ 170 000 euro (ne sont pas pris en compte les biens personnels, mais uniquement les biens publiques). La dette de l'Etat par français est de 18 000 euro. L'endettement n'est pas très important au final (environ 10%). Le problème est qu'il y a un transfert progressif (qui a commencé grâce à la loi du 3 janvier 1973) de nos biens publiques au secteur privé. Nous vendons et nous vendrons pour stopper cette gangrène qui nous grignote avec les intérêts de cette dette, nos bijoux de famille : patrimoines immobiliers de l'Etat, France Télecom, La Poste, Air France, Les auto-routes, EADS, SNCF, EDF.... Nous sommes en train de nous faire vampiriser nos biens nationaux pour payer cette foutue dette qui n'a pas lieu d'être.
Alors pourquoi nos gouvernements successifs (de droite ou de gauche) ne changent-ils pas ce système ? Parce qu'ils n'en ont pas intérêt ou parce qu'ils n'en ont plus le pouvoir ? Je pense que les 2 réponses sont bonnes. D'un coté les banques commerciales, les assureurs, les multinationales... ont maintenant plus de pouvoir que les Etats. Un homme politique avec des idées réformistes sur le système financier et monétaire ne percerait pas. Le corporatisme politico-affairiste est trop bien en place pour laisser des chaises vides à d'éventuels râleurs aux visions humanistes.
Un nouveau Bretton Woods? Pas encore malheureusement, car nous n'avons pas encore touché le fond. Quand les actifs de l'Etat qui peuvent être bradés l'auront étés, alors on passera par une phase d'augmentation des taxes et impôts pour régler les intérêts de la dette. Le peuple sera dans la rue quand cela lui deviendra insupportable (baisse méchante du pouvoir d'achat). Le système changera sûrement en mieux, mais le transfert du patrimoine publique vers le privée sera déjà terminé. Il ne restera à la charge de l'Etat que la police, la justice, l'éducation... enfin en résumé, ce qui n'est pas ou peu commercialisable.
Cette société, c'est l'Europe du libéralisme à l'excès. Elle est très loin de l'Europe à laquelle j'aspire.
La non-connaissance du grand publique du fonctionnement de l'argent dette est la force du système. Documentez-vous, parlez-en, notre seule force est notre nombre. Si le sujet etait connu de tous, les politiques n'auraient d'autre choix que de mettre débat sur la table.
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Petit exemple de ce que l'Etat pourrait faire si il pouvait emprunter à la Banque de France (création monétaire). Imaginons un prêt de 100 milliards d'euro (sans intérêt), pour fabriquer du logement. Ce qui représente environ 1 million de logement pour familles de 4 personnes. L'Etat fabrique par le biais d'entreprises privées des logements (= emplois + recettes fiscales :TVA + IS+ IR...). Les loyers modérés, moins les charges de fonctionnement et entretient seraient d'au minimum 200 euros par foyer pour l'Etat et par mois. Il faudrait entre 20 et 30 ans pour rembourser le prêt à la Banque de France. L'Etat serait à terme propriétaire d'un parc immobilier beaucoup plus important, qui lui rapporterait du bénéfice net après plusieurs décennies. Les loyers du parc privé baisseraient ainsi que les prix des biens à la vente. La part du budget des foyers pour le logement ne serait plus asphyxiante, la qualité de vie augmenterait au lieu de baisser. Un seul verrou, le monopole des banques commerciale à créer de l'argent dette pour le secteur publique.
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Comment cela se passe dans les autres pays?
Les pays ultra-libéralistes ainsi que néo-libéralistes fonctionnent tous ainsi (les pays des l'OCDE par exemple), ce système bancaire basé sur la dette et l'appauvrissement des états est en place partout.
Aux Etats-unis, un président s'est opposé à la privatisation de la création monétaire et de ce que cela induisait. En 1963, Kennedy avait pour projet, un retour arrière à ce cadeau historique fait aux banques commerciales privées. Il n'aura pas le temps de le finaliser, son assassinat ayant eu lieu la même année.
En Europe, l'article 104 du traité de Maastricht enfonce le clou, les banques commerciales ont gagné la partie sur le vieu continent.
Copie de l'article : «article 104, § 1 interdit en effet à la BCE et aux banques centrales des Etats membres, si après dénommées "banques centrales nationales", d’accorder des découverts ou tout autre type de crédit aux institutions ou organes de la Communauté, aux administrations centrales, aux autorités régionales ou locales, aux autres autorités publiques, aux autres organismes ou entreprises publics des Etats membres ; l’acquisition directe, auprès d’eux, par la BCE, ou les banques centrales nationales, des instruments de leur dette est également interdite. »
Le traité de Lisbonne reprend l'article 104. La constitution européenne est pour les banques commerciales un vrai bonheur.
La Chine, je n'ai pas trouvé suffisamment de documents pour en parler en détail.
Le Brésil fait de la résistance, Amérique du sud prend la voix du contre-pied.
L'Afrique et le reste de l'Asie, je ne sais pas en détail. Dans l'ensemble les pays occidentaux par le biais de l'OMC ont imposé ce système véreux presque partout.
Le total de la dette publique mondiale est estimé 36 000 milliards d'euro. La majorité de cette dette est détenu par les banques commerciales, assureurs et fonds souverains. En se basant sur un taux d'intérêt de 5%, le transfert de la richesse publique vers le privée est de l'ordre de 1 800 milliards d'euro par an. C'est le plus gros hold-up jamais commis.
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Personnellement, cela me donne la nausée. A l'échelle de la France, nous sommes en train de nous faire piller ce que plusieurs générations avaient capitalisées par le travail et cela en toute légalité par simple jeux d'écritures. Tout crédits accordés qu'ils soient destinés à un particulier, une entreprise ou aux investissements de l'Etat devrait être le fait de notre banque centrale ou d'une banque commerciale publique. Je ne suis pas contre (en temps que particulier ou entreprise) de payer des intérets, mais uniquement si cela rentre dans le bien commun et est redistribué.
Il y a un amalgame entre libéralisme et liberté d'entreprendre. Créer son entreprise, être son propre patron, n'est pas synonyme de libéralisme. En fin de course, c'est même une opposition car le libéralisme à l'excès ne permet plus aux petits d'entreprendre.
Un autre soucis, celui de "l'usure". C'est un problème mathématique basé sur le système pyramidal de l'économie et qui se concrétise par les intérêts de la dette. Le problème de l'usure (quand ce sont les banques commerciales qui en bénéficient, comme depuis 3 ou 4 siècles), va nous amené à une faillite du système financier, l'exemple de ce problème est la crise des "subprimes" (crise des liquidités). Pour tenir ils faut toujours consommer plus qu'hier, là où ça coince, nos ressources sur la planète ont des limites et nous consommons plus qu'elles peuvent nous en offrir. La pyramide ne peut que s'écrouler avec la raréfaction des ressources naturelles (voir les 2 video ci-dessous).
Je vous conseille :
- Le livre écrit par André-Jacques Holbecq et Philippe Derudder "La dette publique, une affaire rentable : A qui profite le système ?" aux Éditions Yves Michel. 12 euro
- De se documenter sur le prix Nobel d'économie 1988 : Maurice Allais.
- Chercher sur google : "création monétaire ex nihilo" / "dette publique" / "argent dette"
- Regarder les 2 vidéo de Paul Grignon "L'argent Dette"
Vidéo 1 :
http://www.dailymotion.com/video/x75e0k_largent-dette-d...
Video 2 :
http://www.dailymotion.com/video/xbqww7_largent-dette-2...
je termine ma petite synthése par une citation d'Henry Ford (fondateur de la société des voitures "Ford") : « Il est une chance que les gens de la nation ne comprennent pas notre système bancaire et monétaire, parce que si tel était le cas, je crois qu'il y aurait une révolution avant demain matin. »
félicitations si tu as lu jusqu'au bout. J'ai fait au plus court, la vidéo complete ce que je n ai pas expliqué ;-)
Cédric
Autres pages sur : arnaque dette publique
Lassé par la pub ? Créez un compte
Je crois que tu as oublié que lorsqu'on crée de la monnaie, on en affaiblit la valeur, et que la question pour un état qui veut disposer de plus de liquidité, c'est de préserver sa balance commerciale. Pas possible de la garder en l'état sans amplifier sa dette si l'on veut augmenter son budget... Faire fonctionner la planche à billets un max (ce qui est identique à émettre de la monnaie scripturale, juste plus couteux) revient à se suicider lorsqu'on n'a pas de matières premières, plus d'industrie, et que les biens et services produits dans le pays restent majoritairement consommés sur place. Pour l'Allemagne, c'est plus simple, czar elle peut jouer sur les deux tableaux. La France, elle, ne peut que s'endetter et c'est vrai depuis Philippe Le Bel. De plus, si l'euro n'existait pas, le franc serait bien faible, et perdrait de la valeur tout seul sans même avoir besoin de le créer en masse.
Mais je pense qu'il est préférable selon toi pour notre pays de dévaluer sa monnaie de singe tous les trois mois, à l'italienne, pour conjurer une inflation à deux chiffres ? C'est vrai que dans ce cas la dette disparaît vite. Avec 21% d'inflation comme sous le gouvernement Mauroy de Mitterrand, la valeur de la dette est divisée par trois tous les quatre ans et demie en moyenne. C'est trop cool ! Attention, l'économie c'est aussi du bon sens et si oui, les banquiers sont pourris, cela ne veut pas dire que tous les pays de la planète sauf le Brésil et trois états africains en voie de développement sont les seuls à avoir vu juste ! Merci !
Mais je pense qu'il est préférable selon toi pour notre pays de dévaluer sa monnaie de singe tous les trois mois, à l'italienne, pour conjurer une inflation à deux chiffres ? C'est vrai que dans ce cas la dette disparaît vite. Avec 21% d'inflation comme sous le gouvernement Mauroy de Mitterrand, la valeur de la dette est divisée par trois tous les quatre ans et demie en moyenne. C'est trop cool ! Attention, l'économie c'est aussi du bon sens et si oui, les banquiers sont pourris, cela ne veut pas dire que tous les pays de la planète sauf le Brésil et trois états africains en voie de développement sont les seuls à avoir vu juste ! Merci !
Citation :
La France affiche une dette publique de 1.574,6 milliardsLe léger reflux de 17 milliards au 3e trimestre n'est qu'un "effet purement technique de trésorerie", tempère le ministère de l'Economie.
A 81,5% du PIB, elle reste très supérieure au plafond de 60% fixé par l'Europe.
http://tempsreel.nouvelobs.com/actualite/economie/20101...
On est les meilleurs en matière d'endettement, notre dette est colossale, c'est quand même bien d'être le premier quelque part.
Pourtant on a créé la Cour des Comptes, c'était une mise en place assurément providentiel pour compter notre argent et l'argent de la dette.
Ou alors ! C'était juste pour créer des postes de complaisances et les installer à la Cour des Comptes, tels que : << Directeur comptable à la Cour de Compte, directeur adjoint comptable à la Cour des Comptes, secrétaire de direction à la Cour des Comptes, comptable principal attaché à la Cour des Comptes ainsi que tout le personnel comptable dirigeant les comptes de la Cour des Comptes >>.
Comment est-il possible avec tous ces comptables assermentés à la Cour des Comptes, que l'on n'ait une dette publique aussi désastreuse.
Ne savons-nous plus compter ? Pourtant à l'école primaire "dans le temps" on savait compter.
Anonyme a dit :
Citation :
La France affiche une dette publique de 1.574,6 milliardsLe léger reflux de 17 milliards au 3e trimestre n'est qu'un "effet purement technique de trésorerie", tempère le ministère de l'Economie.
A 81,5% du PIB, elle reste très supérieure au plafond de 60% fixé par l'Europe.
http://tempsreel.nouvelobs.com/actualite/economie/20101...
On est les meilleurs en matière d'endettement, notre dette est colossale, c'est quand même bien d'être le premier quelque part.
Pourtant on a créé la Cour des Comptes, c'était une mise en place assurément providentiel pour compter notre argent et l'argent de la dette.
Ou alors ! C'était juste pour créer des postes de complaisances et les installer à la Cour des Comptes, tels que : << Directeur comptable à la Cour de Compte, directeur adjoint comptable à la Cour des Comptes, secrétaire de direction à la Cour des Comptes, comptable principal attaché à la Cour des Comptes ainsi que tout le personnel comptable dirigeant les comptes de la Cour des Comptes >>.
Comment est-il possible avec tous ces comptables assermentés à la Cour des Comptes, que l'on n'ait une dette publique aussi désastreuse.
Ne savons-nous plus compter ? Pourtant à l'école primaire "dans le temps" on savait compter.
En tout cas Clint, compte sur moi pour soutenir tes propos car j'approuve la totalité de ce que tu démontres !!!
Et vive la Marine !!!
ced75000 a dit :
Post coup de gueule sur la plus grosse arnaque dont nous soyons victimes : LES INTERETS DE LA DETTE PUBLIQUE.Ma synthèse est longue, mais en 10 minutes vous en apprendrez assez pour en parler des heures.
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En premier, comment fonctionne un emprunt classique fait par un particulier ou une entreprise :
Monsieur Toulemonde se rend a sa banque (banque commerciale) pour emprunter de l'argent en vue de s'acheter une nouvelle voiture. Le banquier lui accorde un prêt de 15 000 euro avec un taux d'intérêt de 5%. Monsieur Toulemonde remboursera à sa banque sur 10 ans les 15 000 euro + l'intérêt de la dette. Jusque la rien d'étonnant.
Dans l'esprit des gens, la banque va prêter 15 000 euro qu'un autre épargnant aura placé à un taux plus bas sur un compte épargne (par exemple a 4%) et cette même banque gagnera au final 1% pour sa pomme. Biiiiip, mauvaise réponse, la banque va créer l'argent à partir de presque rien, elle n'a pas besoin qu'un épargnant dépose 15 000 euro pour prêter 15 000 euro. Elle va simple faire par jeu d'écriture, une création de monnaie provisoire (de l'argent nouveau) qu'elle détruira une fois que la somme sera remboursée par monsieur Toulemonde. La banque aura au passage gagné 5% sur 15 000 euro, en intérêt cumulé (soit beaucoup plus de 5% puisque l'emprunt sera sur plusieurs années). La somme correspondant aux intérêts elle ne sera pas détruite, et sera de l'argent nouveau et permanent (augmentation de masse monétaire).
Un taux d'intérêt est calculé sur 2 critères principaux :
1/ La capacité de remboursement de l'emprunteur (en fonction de ses revenus, le caractère risqué ou non du bien acheté avec l'emprunt, le décès...).
2/ La compensation au préteur (la banque commerciale) de l'argent qu'il a prêté et qu'il n'a donc pas de disponible pendant la durée du prêt. Compensation prenant en compte l'inflation; la quantité de bien pouvant être acheté avec cette somme prêtée ayant baissée entre le moment du prêt et celui du remboursement.
Hors depuis que la création de monnaie n'est plus indexée sur un stock d'or équivalent, les banques peuvent créer autant d'argent qu'elles le veulent comme le feraient de faux monnayeurs puisque l'argent n'a plus qu'une valeur symbolique. Il n'est donc pas justifier de facturer des intérêts de compensation puisque les banques prêtent de l'argent qu'elle n'ont pas (appelé "argent dette créer "ex nihilo").
De plus, les banques commerciales (BNP, Credit Agricole...) demandent des garanties qui sont telles que le risque de non-remboursement est trés limité.
L'intérêt que nous payons sur nos crédit est démesuré. Un crédit maison de 300 000 euro a 5 % sur 25 ans, sera sujet a un interet de 230 000 euro. Total 540 00 euro qui devront être remboursés. Plutôt que des les nommés "intérêts compensatoires", appelons cela par son vrai nom, "un service". A 230 000 euro le service, cela laisse un goût très amère quand connaît les tenants et les aboutissants.
PS : quand je dis "les banques commerciales créent a partir de rien", ce n'est pas tout a fait vrai car des règles prudentielles on été mis en place. Suite aux accords de Bale 1, le "ratio Cooke" qui a ensuite été remplacé le "Ratio McDonough" (accords de Bale 2), les banques commerciales doivent avoir 8% du montant du crédit (réserve appelée monnaie banque centrale) dans leurs fonds propres pour créer de l'argent dette (théoriquement pour prêter 100 euro, la banque commerciale doit en posséder 8 ). A coup de montage complexe, les banques commerciales ont réussi à baisser le ratio minimum en augmentant fictivement leur fonds propres pour arriver il semblerait à environ 2%.
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points importants pour comprendre ce qui suit
Il y a 2 types de monnaies :
1/ La monnaie fiducaire : pièces de monnaie et billets.
2/ La monnaie scripturale (du latin scriptura "écriture") : argent non palpable, il est sur papier ou sur supports informatiques. Il s'échange par le biais de cartes de crédit, virements ou chèques.
En France, environ 7% de la totalité de l'argent (la masse monétaire) est fiducaire (et donc 93% est scriptural).
Il faut distinguer 2 types de banques :
1/ Les banques commerciales, autorisées à émettre de la monnaie scripturale (dans leur cas par le biais des crédits; car a chaque emprunt, il y a naissance d'argent nouveau). Elles sont la BNP, La Caisse d'Epargne, Le Crédit Agricole, Le Crédit Lyonnais....
2/ La banque centrale (banque nationale publique) est la seule autorisée à emettre la monnaie fiduciaire (billets et pièces) et elle émet également de la monnaie scripturale. En Europe, chaque pays à une banque centrale (pour l'hexagone, La Banque de France). On entend souvent parler de la BCE (Banque centrale Européenne), c'est elle qui fédère et commande (en partie) toutes les banques centrales des pays de la "zone euro".
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Bon là on passe à du lourd.
En France, par l'article 25 de loi du 3 janvier 1973, sous la présidence de Pompidou et de son ministre de l'économie de l'époque Giscard d'Estaing, un changement important s'opère sans que les citoyens soient consultés. Il passe totalement inaperçu du grand publique. L'Etat Français n'est plus autorisé à emprunter pour ses investissements à sa banque centrale (La Banque de France).
Ce que cela a changé :
Avant 1973, la France empruntait régulièrement à sa banque centrale (la Banque de France) pour permettre a l'Etat d'investir dans des infrastructures d'interet général (auto-routes, hôpitaux, écoles...). La Banque de France créait par exemple 1 milliard de francs (toujours a partir de rien) et cela sans intérêt puisque la Banque de France appartient a l'Etat. L'Etat remboursait le milliard emprunté et l'argent qui avait été créé, était ensuite détruit par la Banque de France (monnaie scripturale). Le temps de l'emprunt, il y avait 1 milliard de francs en plus en circulation. Le fonctionnement permettait a l'Etat d'anticiper ses besoins futurs et cela sans avoir a augmenter les taxes et impôts. Mais les banques commerciales qui avaient déjà le quasi monopole de la création de l'argent scriptural (pret aux particuliers et aux entreprises) en voulaient encore plus, et voyaient d'un mauvais oeil que l'Etat ait le contrôle sur l'économie du pays. Le lobby très puissants des banques commerciales, après des années de lutte acharnée contre Charles De Gaulle pour interdire à l'Etat de recourir à la Banque de France pour financer ses investissements, réussit son coup après son départ de l'Elysée avec l'aide de son successeur (G.Pompidou). Au passage, notons que Georges Pompidou a été à 2 reprises directeur général de la Banque Rothschild.
Un calcul de l'INSEE a dressé un comparatif de ce que serait la dette de l'Etat en 2006 si l'ancien système (avant 1973) n'était pas tombé et avec le nouveau système (après 1973). Pour les mêmes emprunts et les mêmes remboursements :
L'ancien système, si il était toujours en place, la dette de l'Etat serait nulle, et il y aurait environ 100 milliards d'euro en positif dans les caisses.
Nouveau système (le systeme actuel) : La dette en 2006 était d'environ 1150 milliards d'euro avec environ 45 milliards d'euro d'intérêt par an.
L'Etat a payé depuis 1973 environ 1200 milliards d'euro d'intérêt. En fait, il ne fait que rembourser les intérêts. Les finances publiques ne permettent pas de rembourser le capital. Si l'on fait le bilan des finances publiques en France, on s'aperçoit que ce qui nous met dans le rouge, ce sont les intérêts de la dette. Le système est très pervers, il ne permet pas de rembourser le capital et oblige l'Etat a emprunter plus pour rembourser.
Ce que nous coûtent les intérêts de cette dette par an, est environ équivalent a l'impôt sur le revenu de tous les ménages français.
Contrairement a une société (dépôt de bilan) ou un particulier (décès), un état est immortel (ou presque) et a une solvabilité colossale. L'intérêt qu'il paie (enfin que nous payons par le biais des impôts et taxes) n'est ni justifié sur sa capacité à rembourser (qui est très bonne car la France est solvable), ni sur la compensation au préteur (puisque l'argent est créé toujours a partir de rien).
La valeur de la France par français est d'environ 170 000 euro (ne sont pas pris en compte les biens personnels, mais uniquement les biens publiques). La dette de l'Etat par français est de 18 000 euro. L'endettement n'est pas très important au final (environ 10%). Le problème est qu'il y a un transfert progressif (qui a commencé grâce à la loi du 3 janvier 1973) de nos biens publiques au secteur privé. Nous vendons et nous vendrons pour stopper cette gangrène qui nous grignote avec les intérêts de cette dette, nos bijoux de famille : patrimoines immobiliers de l'Etat, France Télecom, La Poste, Air France, Les auto-routes, EADS, SNCF, EDF.... Nous sommes en train de nous faire vampiriser nos biens nationaux pour payer cette foutue dette qui n'a pas lieu d'être.
Alors pourquoi nos gouvernements successifs (de droite ou de gauche) ne changent-ils pas ce système ? Parce qu'ils n'en ont pas intérêt ou parce qu'ils n'en ont plus le pouvoir ? Je pense que les 2 réponses sont bonnes. D'un coté les banques commerciales, les assureurs, les multinationales... ont maintenant plus de pouvoir que les Etats. Un homme politique avec des idées réformistes sur le système financier et monétaire ne percerait pas. Le corporatisme politico-affairiste est trop bien en place pour laisser des chaises vides à d'éventuels râleurs aux visions humanistes.
Un nouveau Bretton Woods? Pas encore malheureusement, car nous n'avons pas encore touché le fond. Quand les actifs de l'Etat qui peuvent être bradés l'auront étés, alors on passera par une phase d'augmentation des taxes et impôts pour régler les intérêts de la dette. Le peuple sera dans la rue quand cela lui deviendra insupportable (baisse méchante du pouvoir d'achat). Le système changera sûrement en mieux, mais le transfert du patrimoine publique vers le privée sera déjà terminé. Il ne restera à la charge de l'Etat que la police, la justice, l'éducation... enfin en résumé, ce qui n'est pas ou peu commercialisable.
Cette société, c'est l'Europe du libéralisme à l'excès. Elle est très loin de l'Europe à laquelle j'aspire.
La non-connaissance du grand publique du fonctionnement de l'argent dette est la force du système. Documentez-vous, parlez-en, notre seule force est notre nombre. Si le sujet etait connu de tous, les politiques n'auraient d'autre choix que de mettre débat sur la table.
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Petit exemple de ce que l'Etat pourrait faire si il pouvait emprunter à la Banque de France (création monétaire). Imaginons un prêt de 100 milliards d'euro (sans intérêt), pour fabriquer du logement. Ce qui représente environ 1 million de logement pour familles de 4 personnes. L'Etat fabrique par le biais d'entreprises privées des logements (= emplois + recettes fiscales :TVA + IS+ IR...). Les loyers modérés, moins les charges de fonctionnement et entretient seraient d'au minimum 200 euros par foyer pour l'Etat et par mois. Il faudrait entre 20 et 30 ans pour rembourser le prêt à la Banque de France. L'Etat serait à terme propriétaire d'un parc immobilier beaucoup plus important, qui lui rapporterait du bénéfice net après plusieurs décennies. Les loyers du parc privé baisseraient ainsi que les prix des biens à la vente. La part du budget des foyers pour le logement ne serait plus asphyxiante, la qualité de vie augmenterait au lieu de baisser. Un seul verrou, le monopole des banques commerciale à créer de l'argent dette pour le secteur publique.
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Comment cela se passe dans les autres pays?
Les pays ultra-libéralistes ainsi que néo-libéralistes fonctionnent tous ainsi (les pays des l'OCDE par exemple), ce système bancaire basé sur la dette et l'appauvrissement des états est en place partout.
Aux Etats-unis, un président s'est opposé à la privatisation de la création monétaire et de ce que cela induisait. En 1963, Kennedy avait pour projet, un retour arrière à ce cadeau historique fait aux banques commerciales privées. Il n'aura pas le temps de le finaliser, son assassinat ayant eu lieu la même année.
En Europe, l'article 104 du traité de Maastricht enfonce le clou, les banques commerciales ont gagné la partie sur le vieu continent.
Copie de l'article : «article 104, § 1 interdit en effet à la BCE et aux banques centrales des Etats membres, si après dénommées "banques centrales nationales", d’accorder des découverts ou tout autre type de crédit aux institutions ou organes de la Communauté, aux administrations centrales, aux autorités régionales ou locales, aux autres autorités publiques, aux autres organismes ou entreprises publics des Etats membres ; l’acquisition directe, auprès d’eux, par la BCE, ou les banques centrales nationales, des instruments de leur dette est également interdite. »
Le traité de Lisbonne reprend l'article 104. La constitution européenne est pour les banques commerciales un vrai bonheur.
La Chine, je n'ai pas trouvé suffisamment de documents pour en parler en détail.
Le Brésil fait de la résistance, Amérique du sud prend la voix du contre-pied.
L'Afrique et le reste de l'Asie, je ne sais pas en détail. Dans l'ensemble les pays occidentaux par le biais de l'OMC ont imposé ce système véreux presque partout.
Le total de la dette publique mondiale est estimé 36 000 milliards d'euro. La majorité de cette dette est détenu par les banques commerciales, assureurs et fonds souverains. En se basant sur un taux d'intérêt de 5%, le transfert de la richesse publique vers le privée est de l'ordre de 1 800 milliards d'euro par an. C'est le plus gros hold-up jamais commis.
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Personnellement, cela me donne la nausée. A l'échelle de la France, nous sommes en train de nous faire piller ce que plusieurs générations avaient capitalisées par le travail et cela en toute légalité par simple jeux d'écritures. Tout crédits accordés qu'ils soient destinés à un particulier, une entreprise ou aux investissements de l'Etat devrait être le fait de notre banque centrale ou d'une banque commerciale publique. Je ne suis pas contre (en temps que particulier ou entreprise) de payer des intérets, mais uniquement si cela rentre dans le bien commun et est redistribué.
Il y a un amalgame entre libéralisme et liberté d'entreprendre. Créer son entreprise, être son propre patron, n'est pas synonyme de libéralisme. En fin de course, c'est même une opposition car le libéralisme à l'excès ne permet plus aux petits d'entreprendre.
Un autre soucis, celui de "l'usure". C'est un problème mathématique basé sur le système pyramidal de l'économie et qui se concrétise par les intérêts de la dette. Le problème de l'usure (quand ce sont les banques commerciales qui en bénéficient, comme depuis 3 ou 4 siècles), va nous amené à une faillite du système financier, l'exemple de ce problème est la crise des "subprimes" (crise des liquidités). Pour tenir ils faut toujours consommer plus qu'hier, là où ça coince, nos ressources sur la planète ont des limites et nous consommons plus qu'elles peuvent nous en offrir. La pyramide ne peut que s'écrouler avec la raréfaction des ressources naturelles (voir les 2 video ci-dessous).
Je vous conseille :
- Le livre écrit par André-Jacques Holbecq et Philippe Derudder "La dette publique, une affaire rentable : A qui profite le système ?" aux Éditions Yves Michel. 12 euro
- De se documenter sur le prix Nobel d'économie 1988 : Maurice Allais.
- Chercher sur google : "création monétaire ex nihilo" / "dette publique" / "argent dette"
- Regarder les 2 vidéo de Paul Grignon "L'argent Dette"
Vidéo 1 :
http://www.dailymotion.com/video/x75e0k_largent-dette-d...
Video 2 :
http://www.dailymotion.com/video/xbqww7_largent-dette-2...
je termine ma petite synthése par une citation d'Henry Ford (fondateur de la société des voitures "Ford") : « Il est une chance que les gens de la nation ne comprennent pas notre système bancaire et monétaire, parce que si tel était le cas, je crois qu'il y aurait une révolution avant demain matin. »
félicitations si tu as lu jusqu'au bout. J'ai fait au plus court, la vidéo complete ce que je n ai pas expliqué ;-)
Cédric
Bonjour,
Ceci me parait très clair.
Savez vous quels sont les partis politiques qui proposent de mettre fin à cette arnaque ?
Citation :
Ceci me parait très clair. Savez vous quels sont les partis politiques qui proposent de mettre fin à cette arnaque ?
Il est grotesque de parler d'une arnaque dès lors qu'il s'agit d'un choix politique pleinement volontaire et en parfaite connaissance de cause. La meilleure façon de ne pas payer les intérêts de la dette publique, c'est de ne pas emprunter. Personne n'a mis le couteau sous la gorge des décideurs politiques pour les obliger à emprunter.
Sarcome a dit :
Faire fonctionner la planche à billets un max (ce qui est identique à émettre de la monnaie scripturale, juste plus couteux) revient à se suicider lorsqu'on n'a pas de matières premières, plus d'industrie, et que les biens et services produits dans le pays restent majoritairement consommés sur place.C'est pourquoi il faut relancer l’industrie en France pour la consommation dans le pays et pour la vente à l'étranger. En quoi s’endetter sans fin est une solution (et non un suicide)... surtout quand on paie des intérêts sur cette dette...
Sarcome a dit :
(ce qui est identique à émettre de la monnaie scripturale, juste plus couteux)Faire fonctionner la planche à billet coûterai plus chère que les intérêts ? Mais alors pourquoi l'état ne créerait pas de la monnaie scripturale à la place des banques...
Ce que tu dis est très vrai, je me rappelle d'ailleurs d'une citation d'Henry Ford, un grand homme qui sait de quoi il parlait (qu'on l'accuse pas de « complotisme ») qui a plusieurs fois dénoncé le système, il a expliqué notamment :
« Il est appréciable que le peuple de cette nation ne comprenne rien au système bancaire et monétaire, car si tel était le cas, je pense que nous serions confrontés à une révolution avant demain matin. »
Quand on va au fond des choses, on remarque même que la laïcité est en partie un outil des banques (l'intérêt étant très mal vu dans l'Église catholique, diamétralement opposé à la doctrine du don désintéressé prôné par la Bible, et aussi par l'islam, qui instaure ce qu'on appelle la « finance islamique », qui est en réalité autant catholique qu'islamique, c'est-à-dire qui rejette l'intérêt). Et j'entends déjà rom monté au créneau, me dire que je suis un réac' complotiste (j'aime pas ce mot ça me met des vagues rouges... faudrait que vous trouviez un mot français) et me citer 15 articles de presse montrant que j'ai tord, je citerai seulement un autre grand homme, qui savait lui aussi de quoi il parlait, John Swinton, un grand journaliste de la fin du XIXème siècle au New York Times qui expliquait :
« Le travail du journaliste consiste à détruire la vérité, à mentir sans réserve, à pervertir les faits, à avilir, à ramper aux pieds de Mammon et à vendre son pays et sa race pour gagner son pain quotidien ou ce qui revient au même, son salaire. Vous le savez comme je le sais, alors qui peut parler de presse indépendante ? Nous sommes les pantins et les vassaux des hommes riches qui se cachent derrière la scène. Ils tirent les ficelles et nous dansons. Notre temps, nos talents, nos possibilités et nos vies sont la propriété de ces hommes. Nous sommes des prostituées intellectuelles. »
Il serait d'ailleurs intéressant d'observer les liens entre trois grands pouvoirs du monde actuel : le politique, l'économique et l'information. Vous remarquerez que ce sont les mêmes personnes qui se cachent en réalité derrière ces trois pouvoirs.
« Il est appréciable que le peuple de cette nation ne comprenne rien au système bancaire et monétaire, car si tel était le cas, je pense que nous serions confrontés à une révolution avant demain matin. »
Quand on va au fond des choses, on remarque même que la laïcité est en partie un outil des banques (l'intérêt étant très mal vu dans l'Église catholique, diamétralement opposé à la doctrine du don désintéressé prôné par la Bible, et aussi par l'islam, qui instaure ce qu'on appelle la « finance islamique », qui est en réalité autant catholique qu'islamique, c'est-à-dire qui rejette l'intérêt). Et j'entends déjà rom monté au créneau, me dire que je suis un réac' complotiste (j'aime pas ce mot ça me met des vagues rouges... faudrait que vous trouviez un mot français) et me citer 15 articles de presse montrant que j'ai tord, je citerai seulement un autre grand homme, qui savait lui aussi de quoi il parlait, John Swinton, un grand journaliste de la fin du XIXème siècle au New York Times qui expliquait :
« Le travail du journaliste consiste à détruire la vérité, à mentir sans réserve, à pervertir les faits, à avilir, à ramper aux pieds de Mammon et à vendre son pays et sa race pour gagner son pain quotidien ou ce qui revient au même, son salaire. Vous le savez comme je le sais, alors qui peut parler de presse indépendante ? Nous sommes les pantins et les vassaux des hommes riches qui se cachent derrière la scène. Ils tirent les ficelles et nous dansons. Notre temps, nos talents, nos possibilités et nos vies sont la propriété de ces hommes. Nous sommes des prostituées intellectuelles. »
Il serait d'ailleurs intéressant d'observer les liens entre trois grands pouvoirs du monde actuel : le politique, l'économique et l'information. Vous remarquerez que ce sont les mêmes personnes qui se cachent en réalité derrière ces trois pouvoirs.
Il n'y a pas que du mauvais dans la religion, parmi ceux qui ont écrit les livres sacrés il y avait certainement des hommes sages, toutefois il n'est pas nécessaire d'avoir recoure à la religion pour appliquer des lois qui améliorerai la vie des peuples.
Voici une petite vidéo qui récapitule assez bien, je trouve, le titre du sujet:
L'Argent Dette de Paul Grignon
Tu y retrouvera d'ailleurs sans doute cette citation (et bien d'autres):
Voici une petite vidéo qui récapitule assez bien, je trouve, le titre du sujet:
L'Argent Dette de Paul Grignon
Tu y retrouvera d'ailleurs sans doute cette citation (et bien d'autres):
Anonyme a dit :
« Il est appréciable que le peuple de cette nation ne comprenne rien au système bancaire et monétaire, car si tel était le cas, je pense que nous serions confrontés à une révolution avant demain matin. »Citation :
Voici une petite vidéo qui récapitule assez bien, je trouve, le titre du sujet:Cette vidéo a le mérite d'être pédagogique et d'expliquer clairement le mécanisme de la création monétaire. Néanmoins, il ne faut pas être dupe. Les auteurs de la vidéo ont adopté un point de vue partisan et parfois malhonnête. En alimentant la thèse du conspirationnisme, par le biais de sous-entendus flagrants, cette vidéo instrumentalise des connaissances qui mériteraient pourtant d'être mieux connues par tout un chacun. Elle n'est pas complète car elle oblitère les éléments qui expliquent pourquoi l'Etat emprunte aux banques plutôt que de créer lui-même de la monnaie.
OZN0btN7 a dit :
Elle n'est pas complète car elle oblitère les éléments qui expliquent pourquoi l'Etat emprunte aux banques plutôt que de créer lui-même de la monnaie.C'est vrai qu'il faudrait le développement de quelqu'un qui connait bien le sujet et qui approuve le faite que ce soit les banques qui prêtent à l'état. Si tu arrive à trouver un tel développement précis et bien éxpliqué je serai ravis de pouvoir le lire ou le visionner en vidéo.
La justification donnés pour ce cadeau fait au banque est généralement la capacité qu'à ce système à stabiliser un peu plus les valeurs de changes... ouaip... j'ai surtout l'impression que l'on paît de forts intérêts en faveur des banques avec nos impôts au détriment de notre système sociale tout en perdant petit à petit la maîtrise de nos politiques et de notre patrimoine, ceci essentiellement pour faciliter les transactions des multinationales et de certains pays concurrents.
Sarcome a dit :
Je crois que tu as oublié que lorsqu'on crée de la monnaie, on en affaiblit la valeur, et que la question pour un état qui veut disposer de plus de liquidité, c'est de préserver sa balance commerciale. Pas possible de la garder en l'état sans amplifier sa dette si l'on veut augmenter son budget... 1) il n'a été dit nulle part qu'il s'agissait de faire fonctionner la planche au point de fabriquer de la monnaie de singe, mais de rester dans une échelle inflationniste raisonnable
2) la monnaie créée par les banques génère AUSSI de l'inflation,
3) inflation = augmentation des prix mais également augmentation des salaires, aujourd'hui nous avons le luxe d'une inflation faible et de salaire figés, donc une stagflation.
et enfin,
4) le fond du problème est bel et bien la rente que constitue pour le secteur bancaire le remboursement infini et impossible des intérêts cumulés.
Tant qu'on y est, pour rétablir la vérité (car tu balances des données complètement fausses), jette un oeil ici http://www.france-inflation.com/inflation-depuis-1901.p...
- Il n'y a jamais eu d'inflation à 21%
- On y voit que l'inflation avant 1973 n'était pas si élevée que ça
- Et que la montée de l'inflation que tu attribues à Mauroy avait était déjà amorcée à partir de 1974 (13,7 puis 11,8, puis 9)
Sarcome a dit :
Je crois que tu as oublié que lorsqu'on crée de la monnaie, on en affaiblit la valeur, et que la question pour un état qui veut disposer de plus de liquidité, c'est de préserver sa balance commerciale. Pas possible de la garder en l'état sans amplifier sa dette si l'on veut augmenter son budget... 1) il n'a été dit nulle part qu'il s'agissait de faire fonctionner la planche au point de fabriquer de la monnaie de singe, mais de rester dans une échelle inflationniste raisonnable
2) la monnaie créée par les banques génère AUSSI de l'inflation,
3) inflation = augmentation des prix mais également augmentation des salaires, aujourd'hui nous avons le luxe d'une inflation faible et de salaire figés, donc une stagflation.
et enfin,
4) le fond du problème est bel et bien la rente que constitue pour le secteur bancaire le remboursement infini et impossible des intérêts cumulés.
Tant qu'on y est, pour rétablir la vérité (car tu balances des données complètement fausses), jette un oeil ici http://www.france-inflation.com/inflation-depuis-1901.p...
- Il n'y a jamais eu d'inflation à 21%
- On y voit que l'inflation avant 1973 n'était pas si élevée que ça
- Et que la montée de l'inflation que tu attribues à Mauroy avait était déjà amorcée à partir de 1974 (13,7 puis 11,8, puis 9)
Allez une petite vidéo(radio) assez simpliste certes, et pourtant...
La dette publique de la France / Loi Pompidou 1973
La dette publique de la France / Loi Pompidou 1973
et sinon : au cours de l'histoire récente, il y a eu des inflations, des "déflations"... une question me vient à l'esprit :
aujourd'hui quand un jeune couple s'endette sur 20 ans pour acheter une maison, je me demande si ce n'est pas le bon moment finalement :
en effet, si pour contrer la crise on émet davantage d'argent, la valeur de celui ci baisserait donc au fil des années, c'est ça?
Or, les mensualités à rembourser ne changeraient pas, donc si le type paie 1000€/mois mais que dans 10 ans "pour 1000€ balles, t'as plus rien..." ça voudrait donc dire que le type rembourse sa baraque pour une bouchée de pain, non?
aujourd'hui quand un jeune couple s'endette sur 20 ans pour acheter une maison, je me demande si ce n'est pas le bon moment finalement :
en effet, si pour contrer la crise on émet davantage d'argent, la valeur de celui ci baisserait donc au fil des années, c'est ça?
Or, les mensualités à rembourser ne changeraient pas, donc si le type paie 1000€/mois mais que dans 10 ans "pour 1000€ balles, t'as plus rien..." ça voudrait donc dire que le type rembourse sa baraque pour une bouchée de pain, non?
C'est exactement ça. Pour les jeunes, à condition qu'ils puissent garder(ou retrouver) un travail, en cas de crise avec une forte inflation, ils remboursent leurs prêts d'avant crise au prix des cacahuètes(j'en connais à qui s'est arrivé). Par contre pour les vieux qui ont épargné, ils ne leur reste plus que de la monnaie de singe...
L'Euro est a sauver d'urgence, la crise de la dette se profil à l'horizon pour beaucoup de pays gaspilleurs et irresponsables, la France en fait partie, je pense qu'il existe encore plus drôle.
On est en train de débattre de quelque chose de très intéressant : On élit et paye grassement des personnes hautement placées qui vont se retrouver au pouvoir et qui vont-être chargées de travailler ensemble pour trouver des moyens de rembourser nos dettes qu'ils ont eux même contractés. Pour la France c'est 1800 milliards d'euros de dette et il faut en plus sauver l'Euro mis à mal par des pays irresponsables et de surcroit gaspilleurs.
On se croirait à l'école maternelle avec des grand gamins un peu hurluberlus qui ne savent pas compter. Et oui, on a voté cela.
On est en train de débattre de quelque chose de très intéressant : On élit et paye grassement des personnes hautement placées qui vont se retrouver au pouvoir et qui vont-être chargées de travailler ensemble pour trouver des moyens de rembourser nos dettes qu'ils ont eux même contractés. Pour la France c'est 1800 milliards d'euros de dette et il faut en plus sauver l'Euro mis à mal par des pays irresponsables et de surcroit gaspilleurs.
On se croirait à l'école maternelle avec des grand gamins un peu hurluberlus qui ne savent pas compter. Et oui, on a voté cela.
Bronson a dit :
10787818,24,1293981 a dit :
pourquoi les elus quels qu'ils soit ne paient pas d'impôt sur leur revenu d'elu , cela est du travail au noirParce qu'ils votent des lois pour eux, pas pour nous, comprenez-le.
+1
Au passage voici une petite vidéo sympa pour comprendre d'ou vient la dette:
Comprendre la Dette Publique en 10 minutes
humourjeprecise a édité ce message
humourjeprecise a dit :
10795102,25,1195372 a dit :
10787818,24,1293981 a dit :
pourquoi les elus quels qu'ils soit ne paient pas d'impôt sur leur revenu d'elu , cela est du travail au noirParce qu'ils votent des lois pour eux, pas pour nous, comprenez-le.
+1
Au passage voici une petite vidéo sympa pour comprendre d'ou vient la dette:
Comprendre la Dette Publique en 10 minutes
Cette vidéo est claire nette et précise (merci).
On remarque sur cette vidéo très bien expliquée , que l'on nous bourre le mou avec des sons de cloche de précarité et d'austérité que l'on pourrait bien mettre en œuvre (10mn vers le fin de la vidéo), que l’État en privatisant se masque les yeux, appauvri la France en attendant la fin de son quinquennat de façon à passer la patate chaude pourrie à quelqu'un d'autre (PS), en attendant se passage délicat, notre tiroir caisse national se sera encore vidé au passage des ces braves gens de pouvoir.
Les Banques privées ont aussi mis de l'huile sur le feu, ces banques avides de dividendes et de rentrées d’intérêts ont elles-mêmes achetées de la dette Grecque et autre, dette plus pourrie qu'un melon se trouvant depuis un mois sur un étal de fruits et légumes.
Deuxième remarque, beaucoup de nos Élus avec en poche un simple certificat d'étude, que je pourrais appeler des : (va-de-la-gueule) n'ont encore rien compris à notre économie en voulant tout privatiser à tord et à travers, le mal est déjà fait.
Ils enfoncent la France dans l'ornière et semblent marcher dessus le magnifique travail des anciens fait après 39-45 (relever la France) ces nouveaux Élus foulent du pieds la France sans essuyer leurs chaussures crotteuses.
Honte à ceux qui crachent dans la soupe, nos lois sont bafouées et notre pays part en déconfiture piloté par des experts en niaiseries, cette stupidité mêlée de naïveté crédule.
Les suivants en 2012 vont arriver les poches vides.
Après 39-45 les anciens avaient encore une morale, une fierté et une haute tenue des comptes de notre République, quand-est-il maintenant.
Ceux qui ont donnés à la France la place dans le monde, ceux-ci sont à l'aube d'une vieillesse enveloppée de mélancolie, tant d'efforts réduits à néant.
Aux jours d'aujourd'hui, ces anciens doivent avoir l’œil triste et le cœur gros de voir ce que leurs enfants ont œuvrés pour saccager la France à leur bon plaisir.
Bronson a édité ce message
Anonyme a dit :
Citation :
La France affiche une dette publique de 1.574,6 milliardsLe léger reflux de 17 milliards au 3e trimestre n'est qu'un "effet purement technique de trésorerie", tempère le ministère de l'Economie.
A 81,5% du PIB, elle reste très supérieure au plafond de 60% fixé par l'Europe.
http://tempsreel.nouvelobs.com/actualite/economie/20101...
On est les meilleurs en matière d'endettement, notre dette est colossale, c'est quand même bien d'être le premier quelque part.
Pourtant on a créé la Cour des Comptes, c'était une mise en place assurément providentiel pour compter notre argent et l'argent de la dette.
Ou alors ! C'était juste pour créer des postes de complaisances et les installer à la Cour des Comptes, tels que : << Directeur comptable à la Cour de Compte, directeur adjoint comptable à la Cour des Comptes, secrétaire de direction à la Cour des Comptes, comptable principal attaché à la Cour des Comptes ainsi que tout le personnel comptable dirigeant les comptes de la Cour des Comptes >>.
Comment est-il possible avec tous ces comptables assermentés à la Cour des Comptes, que l'on n'ait une dette publique aussi désastreuse.
Ne savons-nous plus compter ? Pourtant à l'école primaire "dans le temps" on savait compter.
Monsieur Clint,
Et les cocottes en papier ? Qui va les compter si vous
astreignez ses pauvres malheureux comptables experts
à des tâches fatigantes ?
Papyvore
interets a 5%!
Pour ma maison, j'ai payé plus de 11%, ma première voiture prés de 25%, mes crédits personnels aux alentours de 22%. J'ai eu a remboursser mes traites que en empruntant pour. J'ai enrichi les banques, sans pour autant quelles disent merci, ou m'envoyer un petit chéque. Actuellement les taux sont abordables.
Pour ma maison, j'ai payé plus de 11%, ma première voiture prés de 25%, mes crédits personnels aux alentours de 22%. J'ai eu a remboursser mes traites que en empruntant pour. J'ai enrichi les banques, sans pour autant quelles disent merci, ou m'envoyer un petit chéque. Actuellement les taux sont abordables.
marseille1960 a dit :
pourquoi les elus quels qu'ils soit ne paient pas d'impôt sur leur revenu d'elu , cela est du travail au noirBronson a dit :
10787818,24,1293981 a dit :
pourquoi les elus quels qu'ils soit ne paient pas d'impôt sur leur revenu d'elu , cela est du travail au noirParce qu'ils votent des lois pour eux, pas pour nous, comprenez-le.
humourjeprecise a dit :
10795102,25,1195372 a dit :
10787818,24,1293981 a dit :
pourquoi les elus quels qu'ils soit ne paient pas d'impôt sur leur revenu d'elu , cela est du travail au noirParce qu'ils votent des lois pour eux, pas pour nous, comprenez-le.
+1
Au passage voici une petite vidéo sympa pour comprendre d'ou vient la dette:
Comprendre la Dette Publique en 10 minutes
Bronson a dit :
10795878,26,1093981 a dit :
10795102,25,1195372 a dit :
10787818,24,1293981 a dit :
pourquoi les elus quels qu'ils soit ne paient pas d'impôt sur leur revenu d'elu , cela est du travail au noirParce qu'ils votent des lois pour eux, pas pour nous, comprenez-le.
+1
Au passage voici une petite vidéo sympa pour comprendre d'ou vient la dette:
Comprendre la Dette Publique en 10 minutes
Cette vidéo est claire nette et précise (merci).
On remarque sur cette vidéo très bien expliquée , que l'on nous bourre le mou avec des sons de cloche de précarité et d'austérité que l'on pourrait bien mettre en œuvre (10mn vers le fin de la vidéo), que l’État en privatisant se masque les yeux, appauvri la France en attendant la fin de son quinquennat de façon à passer la patate chaude pourrie à quelqu'un d'autre (PS), en attendant se passage délicat, notre tiroir caisse national se sera encore vidé au passage des ces braves gens de pouvoir.
Les Banques privées ont aussi mis de l'huile sur le feu, ces banques avides de dividendes et de rentrées d’intérêts ont elles-mêmes achetées de la dette Grecque et autre, dette plus pourrie qu'un melon se trouvant depuis un mois sur un étal de fruits et légumes.
Deuxième remarque, beaucoup de nos Élus avec en poche un simple certificat d'étude, que je pourrais appeler des : (va-de-la-gueule) n'ont encore rien compris à notre économie en voulant tout privatiser à tord et à travers, le mal est déjà fait.
Ils enfoncent la France dans l'ornière et semblent marcher dessus le magnifique travail des anciens fait après 39-45 (relever la France) ces nouveaux Élus foulent du pieds la France sans essuyer leurs chaussures crotteuses.
Honte à ceux qui crachent dans la soupe, nos lois sont bafouées et notre pays part en déconfiture piloté par des experts en niaiseries, cette stupidité mêlée de naïveté crédule.
Les suivants en 2012 vont arriver les poches vides.
Après 39-45 les anciens avaient encore une morale, une fierté et une haute tenue des comptes de notre République, quand-est-il maintenant.
Ceux qui ont donnés à la France la place dans le monde, ceux-ci sont à l'aube d'une vieillesse enveloppée de mélancolie, tant d'efforts réduits à néant.
Aux jours d'aujourd'hui, ces anciens doivent avoir l’œil triste et le cœur gros de voir ce que leurs enfants ont œuvrés pour saccager la France à leur bon plaisir.
Bronson- a dit :
10796458,29,1297280 a dit :
Et les cocottes en papier ?Qui va les compter si vous astreignez
ces malheureux comptables experts à des
tâches fatigantes ?
+1
Comme dirait la Mère Denis : << C'est bien vrai ça >>.
Je ne dirais qu'une seule chose ici, BRAVO !
Vous avez tous compris ce merdier dans lequel on est et que tout Élu digne de ce nom et bien portant, se fiche comme de sa dernière chaussette.
Seul ! Parmi d'autres que cela ne gênera pas, le Smicard devra supporter le poids de la dette, Bercy étudie en ce moment les moyens d'affamer le peuple, pendant que l'on pense en hauts lieux aux renouvellements de la nouvelle gamme Peugeot de luxe pour promener nos Ministres.
Faut-il en rire ou en pleurer ?
Lorsque je vois tout cet argent de la dette, qui se compte en plusieurs centaines de milliards d'euros, argent qui correspond à la dette faite par nos Élus, je me demande comment mes pauvres vont arriver à avoir un bout de pain cet hiver.
La planète est un immense coffre-fort, l'argent qu'il y a dedans n'appartient qu'à quelques-uns et ces gens là, affament les autres.
La planète est un immense coffre-fort, l'argent qu'il y a dedans n'appartient qu'à quelques-uns et ces gens là, affament les autres.
Citation :
Lorsque je vois tout cet argent de la dette, qui se compte en plusieurs centaines de milliards d'euros, argent qui correspond à la dette faite par nos Élus, je me demande comment mes pauvres vont arriver à avoir un bout de pain cet hiver. Ils ont bon dos les élus ! c'est quand même un peu une responsabilité collective, non ?
OZN0btN7 a dit :
Citation :
Lorsque je vois tout cet argent de la dette, qui se compte en plusieurs centaines de milliards d'euros, argent qui correspond à la dette faite par nos Élus, je me demande comment mes pauvres vont arriver à avoir un bout de pain cet hiver. Ils ont bon dos les élus ! c'est quand même un peu une responsabilité collective, non ?
Non !
Ils font ce qu'ils veulent, cassent se qu'ils veulent, quant-ils veulent et dépensent ce qu'ils veulent, si les conseillers municipaux ne sont pas d'accord, ils passent outre.
http://2.bp.blogspot.com/_YCAtS9lif4k/SiPTzfNnSqI/AAAAA...
Tiens tiens... l'invité mystère ré-apparait. Pour se lancer dans une diatribe aussi populiste que nauséabonde.
Rien ne t'empêche, monsieur la surprise, de participer la vie municipale. Tu peux faire partie d'une liste aux prochaines municipales. Tu verras ce que ça implique de s'investir pour la collectivité. Et de se faire critiquer par des gens comme toi.
Rien ne t'empêche, monsieur la surprise, de participer la vie municipale. Tu peux faire partie d'une liste aux prochaines municipales. Tu verras ce que ça implique de s'investir pour la collectivité. Et de se faire critiquer par des gens comme toi.
Anonyme a dit :
Tiens tiens... l'invité mystère ré-apparait. Pour se lancer dans une diatribe aussi populiste que nauséabonde.Rien ne t'empêche, monsieur la surprise, de participer la vie municipale. Tu peux faire partie d'une liste aux prochaines municipales. Tu verras ce que ça implique de s'investir pour la collectivité. Et de se faire critiquer par des gens comme toi.
Ne dites pas que vous prenez toujours les bonnes décisions, le Maire aura le dernier mot, même si sont projet à la C** coûte 33 millions d'euros, comme pour la destruction de l'auto-pont de Chalon (71), un ouvrage magnifique en pleine santé.
Tout est discutable. La priorité donnée à la voiture dans la vie de la cité, par exemple.
Il faut toujours tout regarder dans son ensemble. Probable que ceux qui ont décidé de la destruction de cet auto-pont aient autant de bons arguments que ceux qui souhaitent le garder...
Mais je ne suis pas de Chalon. Et il est vrai que des conneries sont commises. Cependant, ce n'est pas pour cela que TOUS les élus municipaux (qui élisent le maire) sont des véreux, des pourris et des profiteurs.
Il faut toujours tout regarder dans son ensemble. Probable que ceux qui ont décidé de la destruction de cet auto-pont aient autant de bons arguments que ceux qui souhaitent le garder...
Mais je ne suis pas de Chalon. Et il est vrai que des conneries sont commises. Cependant, ce n'est pas pour cela que TOUS les élus municipaux (qui élisent le maire) sont des véreux, des pourris et des profiteurs.
Je rappele qu'il aurait suffit de respecter les engagements pris pour ne pas se trouver dans la situation d'aujourdhui.
Les accords de Maastricht qui je le rappelle ont été approuvé par référendum stipulait:
d’autre part, la dette publique ne doit pas dépasser 60 % du PIB ou doit se rapprocher de ce seuil.
On se souvient des protestations du gouvernement français ainsi que des élus quand la commission voulait ouvrir des poursuites contre la France pour non respect des déficit"on ne va pas se faire dicter notre politique par des technocrates etc....
Comment un pays en faillite(propos de fillon) a fait pour trouver de l'argent pour baisser les impôts 75 milliards,sinon en augmentant la dette.
Si la gauche ou autre se contente de dire c'est la faute a l'euro, l’Europe,sans dire au français que vivre au dessus de ces moyens ne peut pas durer longtemps, les manifs en Grèce c'est du gâteau par rapport a ce qui nous attend.
http://www.vie-publique.fr/decouverte-institutions/fina...
Les accords de Maastricht qui je le rappelle ont été approuvé par référendum stipulait:
Citation :
d’une part, le déficit des administrations publiques ne doit pas dépasser 3 % du produit intérieur brut (PIB) ;d’autre part, la dette publique ne doit pas dépasser 60 % du PIB ou doit se rapprocher de ce seuil
On se souvient des protestations du gouvernement français ainsi que des élus quand la commission voulait ouvrir des poursuites contre la France pour non respect des déficit"on ne va pas se faire dicter notre politique par des technocrates etc....
Comment un pays en faillite(propos de fillon) a fait pour trouver de l'argent pour baisser les impôts 75 milliards,sinon en augmentant la dette.
Si la gauche ou autre se contente de dire c'est la faute a l'euro, l’Europe,sans dire au français que vivre au dessus de ces moyens ne peut pas durer longtemps, les manifs en Grèce c'est du gâteau par rapport a ce qui nous attend.
http://www.vie-publique.fr/decouverte-institutions/fina...
Un petit comparatif des salaires
> Gardien de la Paix : 1 600 euros pour risquer sa vie
> > Pompier professionnel : 1 800 euros pour sauver une vie
> > Instituteur : 1 600 euros pour préparer à la vie
> > Médecin : 5 000 euros pour nous maintenir en vie
Sénateur : 19 000 euros pour profiter de la vie
19 000 € + avantages, bureaux prestigieux, secrétaire, réduction voyages, cantine du sénat
De Gaulle puis Jospin voulaient supprimer le sénat devenu inutile, mais cela ne passera jamais, encore moins depuis que la gauche vient d’en prendre la direction (avant 50 ans à droite)
Supprimer le Sénat = 5 milliards en 5 ans d’économie.
> > Ministre : 30 000 euros pour nous pourrir la vie
> Gardien de la Paix : 1 600 euros pour risquer sa vie
> > Pompier professionnel : 1 800 euros pour sauver une vie
> > Instituteur : 1 600 euros pour préparer à la vie
> > Médecin : 5 000 euros pour nous maintenir en vie
Sénateur : 19 000 euros pour profiter de la vie
19 000 € + avantages, bureaux prestigieux, secrétaire, réduction voyages, cantine du sénat
De Gaulle puis Jospin voulaient supprimer le sénat devenu inutile, mais cela ne passera jamais, encore moins depuis que la gauche vient d’en prendre la direction (avant 50 ans à droite)
Supprimer le Sénat = 5 milliards en 5 ans d’économie.
> > Ministre : 30 000 euros pour nous pourrir la vie
momo19_89 a dit :
Je rappele qu'il aurait suffit de respecter les engagements pris pour ne pas se trouver dans la situation d'aujourdhui.Les accords de Maastricht qui je le rappelle ont été approuvé par référendum stipulait:
Citation :
d’une part, le déficit des administrations publiques ne doit pas dépasser 3 % du produit intérieur brut (PIB) ;d’autre part, la dette publique ne doit pas dépasser 60 % du PIB ou doit se rapprocher de ce seuil
Regardes ou en était déjà les dettes en Europe en 2009 : La dette des pays de l'Union européenne
Tu remarquera que les pays en zone euro sont généralement les plus endettés, c'est peut-être que quelques chose cloche avec l'euro pour ne pas dire avec l'UE..(les suédois et les Danois doivent se mordre les doigt de ne pas être passé à l'euro... c'est sur...)
momo19_89 a dit :
On se souvient des protestations du gouvernement français ainsi que des élus quand la commission voulait ouvrir des poursuites contre la France pour non respect des déficit"on ne va pas se faire dicter notre politique par des technocrates etc....Comment un pays en faillite(propos de fillon) a fait pour trouver de l'argent pour baisser les impôts 75 milliards,sinon en augmentant la dette.
Si la gauche ou autre se contente de dire c'est la faute a l'euro, l’Europe,sans dire au français que vivre au dessus de ces moyens ne peut pas durer longtemps, les manifs en Grèce c'est du gâteau par rapport a ce qui nous attend.
http://www.vie-publique.fr/decouverte-institutions/fina...
La dictature européenne nous guette. Faire croire au français qu'ils ont vécu au dessus de leurs moyens est la meilleur façon pour leur faire avaler n'importe quelle couleuvre, la meilleure façon pour les priver sans qu'ils la ramènent trop de leur souveraineté national au profit de quelques dictateurs européistes en puissance...
La vérité est que les français ne vivent pas au dessus de leur moyens (Dette avec ou sans intérêts.), mais plutôt qu'ils se laissent manipuler par leur télévision en élisant des politiques qui défendent les intérêts des banques avant les leurs...
De l’extrême droite à l’extrême gauche même combat, s'en mettre plein les fouilles...
momo19_89 a dit :
Moi c'est simple humourjeprecise,je suis pour un référendum avec la question "faut-il sortir de l'euro".La sortie de l'euro n'est pas prévu dans les traités européens, mais la sortie de l'UE l'est :
Citation :
«Article 49 A1. Tout État membre peut décider, conformément à ses règles constitutionnelles, de se
retirer de l'Union.
2. L'État membre qui décide de se retirer notifie son intention au Conseil européen. À la
lumière des orientations du Conseil européen, l'Union négocie et conclut avec cet État un
accord fixant les modalités de son retrait, en tenant compte du cadre de ses relations futures
avec l'Union. Cet accord est négocié conformément à l'article 188 N, paragraphe 3, du traité
sur le fonctionnement de l'Union européenne. Il est conclu au nom de l'Union par le Conseil,
statuant à la majorité qualifiée, après approbation du Parlement européen.
3. Les traités cessent d'être applicables à l'État concerné à partir de la date d'entrée en
vigueur de l'accord de retrait ou, à défaut, deux ans après la notification visée au paragraphe 2,
sauf si le Conseil européen, en accord avec l'État membre concerné, décide à l'unanimité de
proroger ce délai.
MODIFICATIONS APPORTÉES AU TRAITÉ SUR L'UNION EUROPÉENNE ET AU TRAITÉ INSTITUANT LA COMMUNAUTÉ EUROPÉNNE
Avant de faire un référendum il faudrait expliquer aux français en quoi il serait préférable de sortir de l'euro et en quoi il serait préférable d'y rester et c'est bien là qu'est tout le problème, ce sont les européistes qui détiennent les médias et l'argent, ce qui fait qu'ils inciteraient les français à voter pour l'euro à coup de grosse campagnes de pub...
C'est la même faiblesse que pour la démocratie, pour que cela fonctionne les médias ne doivent pas être instrumentalisés.
La preuve que nos médias ne font pas leur travail, demande à des français s'ils savent comment est créé et qui crée l'argent, et s'ils connaissent le fonctionnement des réserves fractionnaires.
Tu remarquera ainsi que la plupart des gens pensent que les banques prêtent à leur clients l'argent des autres clients épargnant alors qu'en faite les banques créent l'argent qu'elles prêtent au moment de la signature du prêt (réserves fractionnaires: toutefois elles doivent au moins avoir en leur possession en monnaie central l'équivalent de 15% de la totalité de l'argent qu'elles prêtent/créent).
Les banques ont le pouvoir de créer l'argent au moment ou elles le prêtent juste en rentrant des chiffres sur un PC (c'est de l'argent scriptural), alors déjà c'est scandaleux qu'elles touchent des intérêts sur cette argent si durement créé, mais le problème c'est surtout qu'elles créent l'argent des prêts mais pas leurs intérêts ce qui a pour conséquence à la longue la concentration de l'argent dans les poches des banquiers...
Pour revenir à l'UE, voici l'article qui fait que les états de l'UE sont obligés de passer par les banques privés pour créer/emprunter des euros, ce qui signifie que les états de l'UE se retrouvent au même niveau que des particuliers par rapport aux banques.
C'est à cause de cet article que la quasi-totalité de l'argent en circulation en Europe a été créer par les banques privés et est donc soumis à des intérêt de ces dernières, à ne pas confondre avec les intérêts de la dette qui sont aussi issu de cet article puisque les états de l'UE sont obligés par cet article d'emprunter sur les marchés privés au lieu d'imprimer des billet comme avant 1973.
Citation :
Article 123(ex-article 101 TCE)
1. Il est interdit à la Banque centrale européenne et aux banques centrales des États membres, ci-
après dénommées «banques centrales nationales», d'accorder des découverts ou tout autre type de
crédit aux institutions, organes ou organismes de l'Union, aux administrations centrales, aux autorités
régionales ou locales, aux autres autorités publiques, aux autres organismes ou entreprises publics des
États membres; l'acquisition directe, auprès d'eux, par la Banque centrale européenne ou les banques
centrales nationales, des instruments de leur dette est également interdite.
2. Le paragraphe 1 ne s'applique pas aux établissements publics de crédit qui, dans le cadre de la
mise à disposition de liquidités par les banques centrales, bénéficient, de la part des banques centrales
nationales et de la Banque centrale européenne, du même traitement que les établissements privés de
crédit.
VERSION CONSOLIDÉE DU TRAITÉ SUR LE FONCTIONNEMENT DE L'UNION EUROPÉENNE
humourjeprecise a édité ce message
Allez une petite compilation vidéo pour ceux qui s'intéressent à la reine des arnaques, la création monétaire:
La Plus Grande Arnaque de l'Histoire-La Réserve Fractionnaire
Comprendre la Dette Publique en 10 minutes
L'Argent Dette de Paul Grignon
Crise 2008:
1) La création monétaire
2) Financiarisation de l'économie
3) Endettement généralisé
4) Quelques perspectives
Decryptages:
Creation Monetaire Partie 1
Creation Monetaire Partie 2
La loi de 73 n'a pas empêché l'inflation !
Economie : D'où vient la dette de la France ? Loi du 3 janvier 1973
Étienne Chouard - conférence sur la création monétaire
La Plus Grande Arnaque de l'Histoire-La Réserve Fractionnaire
Comprendre la Dette Publique en 10 minutes
L'Argent Dette de Paul Grignon
Crise 2008:
1) La création monétaire
2) Financiarisation de l'économie
3) Endettement généralisé
4) Quelques perspectives
Decryptages:
Creation Monetaire Partie 1
Creation Monetaire Partie 2
La loi de 73 n'a pas empêché l'inflation !
Economie : D'où vient la dette de la France ? Loi du 3 janvier 1973
Étienne Chouard - conférence sur la création monétaire
humourjeprecise a édité ce message
Citation :
Regardes ou en était déjà les dettes en Europe en 2009 : La dette des pays de l'Union européenneTu remarquera que les pays en zone euro sont généralement les plus endettés, c'est peut-être que quelques chose cloche avec l'euro pour ne pas dire avec l'UE..(les suédois et les Danois doivent se mordre les doigt de ne pas être passé à l'euro... c'est sur...)
Totalement hors sujet ! décidément il a bon dos l'euro ! Si tu regardes objectivement la situation, tu verras qu'il n'y a aucune corrélation entre le fait d'appartenir à la zone euro et le poids de la dette publique ! http://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_de_pays_par_dette_pu...
Le Japon est de loin le pays dont la dette publique en % du PIB est la plus importante, là aussi c'est la faute à l'euro ??? Et les Etats-Unis, ils ont l'euro peut être ??? Pourtant, leur taux d'endettement est bien supérieur à celui de la France et l'Allemagne ! Comment expliquer également que l'endettement du Royaume-Uni, qui n'appartient pas à la zone euro, est quasiment identique à celui de ses homologues français et allemands ? Comment expliquer que le Luxembourg, qui appartient à la zone euro, à une dette publique aussi faible ? Si les Etats sont endettés, c'est parce qu'ils votent des budgets en déficit depuis des années, point barre.
Il faut aussi arrêter avec l'idolâtrie de la planche à billet. Il suffit de regarder un peu en arrière pour voir que les Etats qui ont eu recours à la création monétaire de manière excessive ont tous plongés. En faisant marcher la planche à billet, on crée de la masse monétaire mais pas de la richesse !
OZN0btN7 a édité ce message
humourjeprecise a dit :
10829131,44,1019148 a dit :
Moi c'est simple humourjeprecise,je suis pour un référendum avec la question "faut-il sortir de l'euro".La sortie de l'euro n'est pas prévu dans les traités européens, mais la sortie de l'UE l'est :
Mais tu pense vraiment que les français sont pour une sortie de l'UE,Il me semble que même les tenants du retour a la monnaie nationale se gardent bien de dire qu'il faut sortir de l'UE.
Quand aux traités ils se modifies.
Je crois que pour une sortie de l'UE et de l'Euro, personne n'a bien évalué les conséquences, beaucoup disent n'importe quoi.
Les gens sont inquiets de cette Europe dirigée uniquement par la Finance, il en résulte des licenciements en France tous les jours. Je sais qu'à un moment donné le verre va déborder, nos Politiques sont-ils aptes à remarquer, lorsque ce verre va déborder, ou comptent-ils leurs cumuls de mandats en se fichant du reste.
Les gens sont inquiets de cette Europe dirigée uniquement par la Finance, il en résulte des licenciements en France tous les jours. Je sais qu'à un moment donné le verre va déborder, nos Politiques sont-ils aptes à remarquer, lorsque ce verre va déborder, ou comptent-ils leurs cumuls de mandats en se fichant du reste.
OZN0btN7 a dit :
Le Japon est de loin le pays dont la dette publique en % du PIB est la plus importante, là aussi c'est la faute à l'euro ??? Et les Etats-Unis, ils ont l'euro peut être ??? Pourtant, leur taux d'endettement est bien supérieur à celui de la France et l'Allemagne !Il y a une différence fondamentale avec les pays de la zone Euro : le Japon et les USA ont la planche à billets... et ils s'en servent. Le Japon a quant à lui une dette surtout vis-à-vis de sa population, une dette avec un taux d'intérêts très très bas (voire égal à zéro pour une bonne partie). Le jour où le Japon devra emprunter sur les marchés financiers, c'est la fin pour ce pays. Quant aux USA, ils sont dans une mouise dont ils ne sont pas près de sortir. Les journaux et BFM résument les USA à Wall Street et l'image qu'on en a via ces médias est totalement déformée. Ils vont dans le mur et nous entraînent avec eux, et s'ils n'y sont pas encore, c'est parce qu'ils ont un Euro à attaquer presque tous les jours pour ramener du fric vers le dollar, pour lequel ils sont prêts eux aussi à tout massacrer (à commencer par les pays du proche-orient, dont ceux qui se sont mis à ne plus accepter le dollar en paiement de leur pétrole se sont pris l'armée US et ses copines sur le coin de la figure).
Citation :
Il y a une différence fondamentale avec les pays de la zone Euro : le Japon et les USA ont la planche à billets... et ils s'en servent. Le Japon a quant à lui une dette surtout vis-à-vis de sa population, une dette avec un taux d'intérêts très très bas (voire égal à zéro pour une bonne partie). Le jour où le Japon devra emprunter sur les marchés financiers, c'est la fin pour ce pays. Quant aux USA, ils sont dans une mouise dont ils ne sont pas près de sortir. Les journaux et BFM résument les USA à Wall Street et l'image qu'on en a via ces médias est totalement déformée. Ils vont dans le mur et nous entraînent avec eux, et s'ils n'y sont pas encore, c'est parce qu'ils ont un Euro à attaquer presque tous les jours pour ramener du fric vers le dollar, pour lequel ils sont prêts eux aussi à tout massacrer (à commencer par les pays du proche-orient, dont ceux qui se sont mis à ne plus accepter le dollar en paiement de leur pétrole se sont pris l'armée US et ses copines sur le coin de la figure).Pour ceux qui ne l'ont pas compris, faire marcher la planche à billet équivaut à une augmentation des impôts du fait de l'inflation qui en résulte. Sauf que c'est une augmentation d'impôt injuste car elle ne tient pas compte de la capacité contributive de chacun. Le Japon emprunte certes essentiellement à ses résidents mais le problème reste fondamentalement le même. Dans un futur proche, les prêteurs mettront en doute sa capacité à rembourser ses dettes et cesseront de prêter leur argent.
Cela montre bien que le problème ne vient pas de la monnaie mais du déséquilibre des comptes publics et des lacunes de la réglementation économique et financière internationale.
Dans le cas d'avant le traité Maastricht:
Si la banque de France prête directement de l'argent au trésor publique il n'y a pas plus de création monétaire soit pas plus d'inflation que si elle prête aux banques privées qui prêtent ensuite au trésor publique.
La différence étant que le trésor publique en empruntant directement à la banque de France emprunte à 0% d’intérêts et non à 3, 4. 5 % ou plus en empruntant au banques privés. Ces dernières gagnent de l'argent sur la différence entre le taux ou elles empruntent à la banque de France du genre 1 - 1.5 % et le taux ou elles prêtent au trésor publique 3, 4, 5 % ou plus. On ne peut toutefois pas faire le calcul:
[intérêts du prêt au trèsor publique par les banques privées] 3% - [intérêts d'emprunt des banques privés auprès de la banque de France] 1.25% = 1.75%
Parce que les emprunts n'ont pas les mêmes échéances et surtout parce-que les banques privés utilisent les réserves fractionnaires... Au passage ces dernières créent l'argent qu'elles prêtent aux états mais pas les intérêts de ces prêts ce qui rend impossible le remboursement totale des prêt sans vendre son patrimoine d'avant l'emprunt ou sans gagner de l'argent à l’étranger.
Actuellement l'article 123 du traité de Lisbonne (art. 123 des TFUE) oblige tout les états de la zone euro à emprunter aux banques privés avec intérêts au lieu d'emprunter directement auprès de leur banque national sans intérêts.
Alors maintenant c'est sûr que si on devait monétiser la dette ça ferait une forte inflation ce qui n'est pas souhaitable mais de toute façon il vont nous faire payer la dette en nous forçant à tirer un trait sur nos prestations sociales et en privatisant à tout va.
Il faut se poser des questions sur pourquoi nous sommes endetté actuellement. Je vous invite donc à vous renseigner sur les traités européens qui sont clairement les responsables de la situation dans laquelle nous somme actuellement.
L'UE est la seule zone géopolitique au monde qui s'interdit tout protectionnisme ce qui a pour conséquence la délocalisation des entreprises qui veulent maximiser leurs profits avec ça la perte continu de nos emplois industrielles, et forcément le déséquilibre systématique de notre balance commerciale ce qui n'arrange pas notre endettement. (article 32, 63 et 282 des TFUE)
L'UE ne nous rend pas plus fort, c'est en faite tout le contraire...
Si la banque de France prête directement de l'argent au trésor publique il n'y a pas plus de création monétaire soit pas plus d'inflation que si elle prête aux banques privées qui prêtent ensuite au trésor publique.
La différence étant que le trésor publique en empruntant directement à la banque de France emprunte à 0% d’intérêts et non à 3, 4. 5 % ou plus en empruntant au banques privés. Ces dernières gagnent de l'argent sur la différence entre le taux ou elles empruntent à la banque de France du genre 1 - 1.5 % et le taux ou elles prêtent au trésor publique 3, 4, 5 % ou plus. On ne peut toutefois pas faire le calcul:
[intérêts du prêt au trèsor publique par les banques privées] 3% - [intérêts d'emprunt des banques privés auprès de la banque de France] 1.25% = 1.75%
Parce que les emprunts n'ont pas les mêmes échéances et surtout parce-que les banques privés utilisent les réserves fractionnaires... Au passage ces dernières créent l'argent qu'elles prêtent aux états mais pas les intérêts de ces prêts ce qui rend impossible le remboursement totale des prêt sans vendre son patrimoine d'avant l'emprunt ou sans gagner de l'argent à l’étranger.
Actuellement l'article 123 du traité de Lisbonne (art. 123 des TFUE) oblige tout les états de la zone euro à emprunter aux banques privés avec intérêts au lieu d'emprunter directement auprès de leur banque national sans intérêts.
Alors maintenant c'est sûr que si on devait monétiser la dette ça ferait une forte inflation ce qui n'est pas souhaitable mais de toute façon il vont nous faire payer la dette en nous forçant à tirer un trait sur nos prestations sociales et en privatisant à tout va.
Il faut se poser des questions sur pourquoi nous sommes endetté actuellement. Je vous invite donc à vous renseigner sur les traités européens qui sont clairement les responsables de la situation dans laquelle nous somme actuellement.
L'UE est la seule zone géopolitique au monde qui s'interdit tout protectionnisme ce qui a pour conséquence la délocalisation des entreprises qui veulent maximiser leurs profits avec ça la perte continu de nos emplois industrielles, et forcément le déséquilibre systématique de notre balance commerciale ce qui n'arrange pas notre endettement. (article 32, 63 et 282 des TFUE)
L'UE ne nous rend pas plus fort, c'est en faite tout le contraire...
humourjeprecise a édité ce message
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