La Tunisie, un avertissement pour d'autres pays arabes
Dernière réponse : dans Actualité
Certains spécialistes estiment que la «Révolution du jasmin» pourrait créer un effet d'entraînement dans les régimes autoritaires de la région. Mais des disparités locales demeurent.
Faut-il y voir un signe ? Les journaux du monde arabophone étaient nombreux, ce samedi, à saluer le départ du président tunisien Ben Ali sous la pression de la rue. «La révolte populaire des Tunisiens est à présent le nouveau phare du monde arabe», estimait le quotidien algérien El-Watan, tandis que le libanais An-Nahar prévoyait des répercussions « dans plus d'un pays de la région». Vendredi soir, des dizaines d'Egyptiens se sont joints au Caire à un groupe de Tunisiens pour célébrer le départ de Ben Ali, scandant «Ecoutez les Tunisiens, c'est votre tour les Egyptiens !»
Samedi, hormis quelques pays comme l'Egypte ou le Qatar, la plupart des gouvernements arabes restaient prudents ou silencieux samedi après la chute du président tunisien.
De l'avis de plusieurs spécialistes, le modèle tunisien pourrait inspirer les populations voisines sous le coup de régimes autoritaires, d'autant qu'elles souffrent souvent de problèmes semblables à ceux qui ont poussé les Tunisiens à se soulever. En Algérie, voisine de la Tunisie, des émeutes meurtrières ont aussi eu lieu en janvier sur fond de hausse des prix de produits alimentaires de base. En Jordanie, des milliers de personnes ont manifesté vendredi dans plusieurs villes pour protester contre le chômage et l'inflation, mais aussi réclamer la chute du gouvernement.
«Les ingrédients que l'on trouve en Tunisie sont aussi présents ailleurs», du Maroc à l'Algérie, de l'Egypte à la Jordanie, qu'il s'agisse du chômage, de la répression policière ou des entraves à la démocratie», analyse Amr Hamzawi, du centre pour le Proche-Orient de la fondation américaine Carnegie. Selon lui, l'exemple tunisien a en outre l'intérêt de montrer que le changement peut venir des sociétés arabes elles-mêmes. «Il n'y a pas eu besoin d'une invasion comme en Irak. C'est une énorme leçon pour les régimes autocratiques», souligne-t-il.
L'article
Faut-il y voir un signe ? Les journaux du monde arabophone étaient nombreux, ce samedi, à saluer le départ du président tunisien Ben Ali sous la pression de la rue. «La révolte populaire des Tunisiens est à présent le nouveau phare du monde arabe», estimait le quotidien algérien El-Watan, tandis que le libanais An-Nahar prévoyait des répercussions « dans plus d'un pays de la région». Vendredi soir, des dizaines d'Egyptiens se sont joints au Caire à un groupe de Tunisiens pour célébrer le départ de Ben Ali, scandant «Ecoutez les Tunisiens, c'est votre tour les Egyptiens !»
Samedi, hormis quelques pays comme l'Egypte ou le Qatar, la plupart des gouvernements arabes restaient prudents ou silencieux samedi après la chute du président tunisien.
De l'avis de plusieurs spécialistes, le modèle tunisien pourrait inspirer les populations voisines sous le coup de régimes autoritaires, d'autant qu'elles souffrent souvent de problèmes semblables à ceux qui ont poussé les Tunisiens à se soulever. En Algérie, voisine de la Tunisie, des émeutes meurtrières ont aussi eu lieu en janvier sur fond de hausse des prix de produits alimentaires de base. En Jordanie, des milliers de personnes ont manifesté vendredi dans plusieurs villes pour protester contre le chômage et l'inflation, mais aussi réclamer la chute du gouvernement.
«Les ingrédients que l'on trouve en Tunisie sont aussi présents ailleurs», du Maroc à l'Algérie, de l'Egypte à la Jordanie, qu'il s'agisse du chômage, de la répression policière ou des entraves à la démocratie», analyse Amr Hamzawi, du centre pour le Proche-Orient de la fondation américaine Carnegie. Selon lui, l'exemple tunisien a en outre l'intérêt de montrer que le changement peut venir des sociétés arabes elles-mêmes. «Il n'y a pas eu besoin d'une invasion comme en Irak. C'est une énorme leçon pour les régimes autocratiques», souligne-t-il.
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Je ne suis pas expert en politique de la région (ni même en politique tout court) mais il me semble que la situation du Maroc et de l'Algérie sont fort différentes.
Le Maroc a un roi et l'Algérie a un président élu. Ces pays sont certes dirigés par des "têtes" qui ne changent pas aussi souvent qu'en Europe ou ailleurs mais la Tunisie était dirigée par une seule famille à tous les niveaux du pouvoir. La "tête" principale, m'sieur Ali, était auto-proclamé indéfiniment maitre du pouvoir. Ce n'est pas le cas de l'Algérie (où le présent brigue sont dernier mandat) et au Maroc c'est un roi, donc pas d'application. Tout comme en Belgique ou dans d'autres pays :-) ...
La situation tunisienne ne peut pas s'extrapoler trivialement vers les pays à sa gauche. Par contre, les pays à sa droite, géographiquement parlant, ... ça risque d'être intéressant à observer dans les prochains mois...
Le Maroc a un roi et l'Algérie a un président élu. Ces pays sont certes dirigés par des "têtes" qui ne changent pas aussi souvent qu'en Europe ou ailleurs mais la Tunisie était dirigée par une seule famille à tous les niveaux du pouvoir. La "tête" principale, m'sieur Ali, était auto-proclamé indéfiniment maitre du pouvoir. Ce n'est pas le cas de l'Algérie (où le présent brigue sont dernier mandat) et au Maroc c'est un roi, donc pas d'application. Tout comme en Belgique ou dans d'autres pays :-) ...
La situation tunisienne ne peut pas s'extrapoler trivialement vers les pays à sa gauche. Par contre, les pays à sa droite, géographiquement parlant, ... ça risque d'être intéressant à observer dans les prochains mois...
La Révolution en Tunisie a débuté suite à l'immolation d'un désespéré.
En Algérie, je lisais sur El Watan qu'au moins deux personnes se sont immolées ou ont tenté de le faire (l'un est mort, l'autre a survécu), mais cela ne semble pas avoir déclenché le même mouvement qu'en Tunisie..
Cf ces deux articles :
- un Algérien de 41 ans qui a tenté de s'immoler pour avoir été rayé d'une liste de bénéficiaires de logements sociaux
http://www.elwatan.com/une/boumerdes-un-citoyen-s-immol...
- un autre de 26 ans est mort en s'immolant après que le maire de sa commune a refusé de lui filer du travail
http://www.elwatan.com/une/deces-du-jeune-de-tebessa-qu...
Par ailleurs, la Tunisie semblait plus occidentalisée que les autre états arabo-musulmans; pas certain que ce qu'il s'est passé en Tunisie réussisse ailleurs.
En Egypte, les barbus semblent être bien implantés, en Algérie cela réveillerait de douloureux souvenirs (années '90).
Le Liban traverse une grave crise politique (le Hezbollah, qui sera probablement officiellement désigné comme impliqué dans l'assassinat de Rafiq Hariri, a fait chuter le gouvernement libanais et profite de la faiblesse des souverainistes); les Etats du Golfe sont des dictatures islamiques mais la position des hommes est plus enviable que celles des femmes : les hommes souhaiteraient-ils perdre leur ascendant sur les femmes ?
Bref j'ai l'impression que c'est l'identité arabe qui est en jeu; ces peuples, de culture musulmane, sont culturellement soumis...
A ce propos, j'ai lu qu'en Tunisie des groupes de barbus quadrillaient Tunis en armes, et Rached Ghannouchi, le chef du groupe de barbus Ennahdha, une sorte d'AKP tunisienne, prépare son retour en Tunisie.
Les barbus du groupe Forçat Nasillard, euh Forsane Alizza (cavalier de la fierté islamique; ça fait très gay-pride version islamique) ont diffusé une vidéo de manifs pro-barbus, en Tunisie, appelant à instaurer désormais un califat islamique en Tunisie.
En Algérie, je lisais sur El Watan qu'au moins deux personnes se sont immolées ou ont tenté de le faire (l'un est mort, l'autre a survécu), mais cela ne semble pas avoir déclenché le même mouvement qu'en Tunisie..
Cf ces deux articles :
- un Algérien de 41 ans qui a tenté de s'immoler pour avoir été rayé d'une liste de bénéficiaires de logements sociaux
http://www.elwatan.com/une/boumerdes-un-citoyen-s-immol...
- un autre de 26 ans est mort en s'immolant après que le maire de sa commune a refusé de lui filer du travail
http://www.elwatan.com/une/deces-du-jeune-de-tebessa-qu...
Par ailleurs, la Tunisie semblait plus occidentalisée que les autre états arabo-musulmans; pas certain que ce qu'il s'est passé en Tunisie réussisse ailleurs.
En Egypte, les barbus semblent être bien implantés, en Algérie cela réveillerait de douloureux souvenirs (années '90).
Le Liban traverse une grave crise politique (le Hezbollah, qui sera probablement officiellement désigné comme impliqué dans l'assassinat de Rafiq Hariri, a fait chuter le gouvernement libanais et profite de la faiblesse des souverainistes); les Etats du Golfe sont des dictatures islamiques mais la position des hommes est plus enviable que celles des femmes : les hommes souhaiteraient-ils perdre leur ascendant sur les femmes ?
Bref j'ai l'impression que c'est l'identité arabe qui est en jeu; ces peuples, de culture musulmane, sont culturellement soumis...
A ce propos, j'ai lu qu'en Tunisie des groupes de barbus quadrillaient Tunis en armes, et Rached Ghannouchi, le chef du groupe de barbus Ennahdha, une sorte d'AKP tunisienne, prépare son retour en Tunisie.
Les barbus du groupe Forçat Nasillard, euh Forsane Alizza (cavalier de la fierté islamique; ça fait très gay-pride version islamique) ont diffusé une vidéo de manifs pro-barbus, en Tunisie, appelant à instaurer désormais un califat islamique en Tunisie.
L'extrême réticence des pays arabes à commenter l'histoire qui se précipite à Tunis, voire le silence assourdissant des autres pays du Maghreb traduit, selon l'analyste Camille Taouil, leur crainte d'une contagion sur leur propre territoire d'une révolution spontanée "à la tunisienne". Mais il ne signifie pas nécessairement qu'ils resteraient les bras croisés en pareille hypothèse. "Les autres autocrates n'auront pas les même scrupules pour écraser la violence que les Tunisiens ont eues", estime Richard Dalton, ancien ambassadeur de Grande-Bretagne à Tripoli et Téhéran.
Pour le commentateur libanais Rami Khouri, "le message de l'insurrection tunisienne est clair : il marque la fin de la soumission et de la docilité des masses arabes après des décennies de complaisance devant l'essor des Etats arabes sécuritaires fondés sur la police et l'armée et soutenus par l'Occident". Pour lui, les griefs des émeutiers tunisiens sont partagés largement par la rue arabe, sauf peut-être dans les petites pétromonarchies du Golfe.
D'autant que des centaines de millions d'Arabes ont pu suivre et encourager en temps réel le déroulement de la révolution tunisienne grâce aux chaîne satellitaires, comme Al-Djazira, ou des réseaux sociaux d'Internet, tels Facebook et Twitter.
Parmi les pays susceptibles d'être affectés par cette onde de choc, certains spécialistes citent l'Egypte, la Jordanie, la Syrie et les voisins maghrébins de la Tunisie. Pour Hami Hassan, porte-parole des Frères musulmans égyptiens, principal mouvement d'opposition au régime fort de Moubarak, les événements en Tunisie "sont de mauvais augure" pour d'autres dirigeants arabes. "Je crois que chacun d'entre prépare maintenant son avion et met en ordre ses comptes personnels tout en s'apprêtant à serrer les boulons sécuritaires pour tenter de se maintenir au pouvoir."
L'article
Pour le commentateur libanais Rami Khouri, "le message de l'insurrection tunisienne est clair : il marque la fin de la soumission et de la docilité des masses arabes après des décennies de complaisance devant l'essor des Etats arabes sécuritaires fondés sur la police et l'armée et soutenus par l'Occident". Pour lui, les griefs des émeutiers tunisiens sont partagés largement par la rue arabe, sauf peut-être dans les petites pétromonarchies du Golfe.
D'autant que des centaines de millions d'Arabes ont pu suivre et encourager en temps réel le déroulement de la révolution tunisienne grâce aux chaîne satellitaires, comme Al-Djazira, ou des réseaux sociaux d'Internet, tels Facebook et Twitter.
Parmi les pays susceptibles d'être affectés par cette onde de choc, certains spécialistes citent l'Egypte, la Jordanie, la Syrie et les voisins maghrébins de la Tunisie. Pour Hami Hassan, porte-parole des Frères musulmans égyptiens, principal mouvement d'opposition au régime fort de Moubarak, les événements en Tunisie "sont de mauvais augure" pour d'autres dirigeants arabes. "Je crois que chacun d'entre prépare maintenant son avion et met en ordre ses comptes personnels tout en s'apprêtant à serrer les boulons sécuritaires pour tenter de se maintenir au pouvoir."
L'article
@ rom,
On parle de comparaison avec ce qui vient de se passer en Tunisie.
Et ce qui viens d'arriver est une révolte du peuple Tunisien qui à eue pour conséquence, le départ du "leader" le Président Ben Ali et par la même sa famille et son clan. Donc, cette actualité est bien un fait politique majeur qui concerne tout les Tunisiens, les hommes autant que les femmes.
Par conséquent, dire que si cela devait arriver dans certains Etats du Golfe, ne serait pas possible compte tenu de la position des femmes par rapport aux hommes, me parait un peu hasardeux comme théorie.
Même si il est vrai que les femmes n'ont pas grande liberté. Mais pourquoi pas une révolution des "jupons" dans ces pays ou l'homme est roi? Cela pourrait très bien arriver un jour.
On parle de comparaison avec ce qui vient de se passer en Tunisie.
Et ce qui viens d'arriver est une révolte du peuple Tunisien qui à eue pour conséquence, le départ du "leader" le Président Ben Ali et par la même sa famille et son clan. Donc, cette actualité est bien un fait politique majeur qui concerne tout les Tunisiens, les hommes autant que les femmes.
Par conséquent, dire que si cela devait arriver dans certains Etats du Golfe, ne serait pas possible compte tenu de la position des femmes par rapport aux hommes, me parait un peu hasardeux comme théorie.
Même si il est vrai que les femmes n'ont pas grande liberté. Mais pourquoi pas une révolution des "jupons" dans ces pays ou l'homme est roi? Cela pourrait très bien arriver un jour.
Au mois de juillet 1988 des bruits de révoltes des étudiants aller survenir en Algérie,et beaucoup de gens disait impossible car la répression sera terrible et puis la révolution a eu lieu je dis bien en 88,chadli alors président a démissionne sous la pression de la rue,donc ce n'est pas une première en Tunisie.
Mais par contre essayons de voir ce qui est advenu en Algérie après la révolution?
Une élection démocratique a eu lieu et c'est un parti islamiste qui est arrivé en tête et qui devait logiquement gagné le 2éme tours a été simplement banni de la scène politique,je vous épargne la suite, combien de victimes de la guerre civil?Donc se réjouir que la démocratie revienne en Tunisie,je demande laquelle?
Ces pays doivent avant de'instaurer une démocratie,commencer a éduqué le peuple a avoir une culture démocratique en favorisant une opposition de l’intérieur pour s'habituer au débat démocratique et l'alternance.
23 ans sans respirer peut engendrer des surprises de taille et faire croire que les partis islamiques tunisiens sont hors jeu et une très grande erreur.
Mais par contre essayons de voir ce qui est advenu en Algérie après la révolution?
Une élection démocratique a eu lieu et c'est un parti islamiste qui est arrivé en tête et qui devait logiquement gagné le 2éme tours a été simplement banni de la scène politique,je vous épargne la suite, combien de victimes de la guerre civil?Donc se réjouir que la démocratie revienne en Tunisie,je demande laquelle?
Ces pays doivent avant de'instaurer une démocratie,commencer a éduqué le peuple a avoir une culture démocratique en favorisant une opposition de l’intérieur pour s'habituer au débat démocratique et l'alternance.
23 ans sans respirer peut engendrer des surprises de taille et faire croire que les partis islamiques tunisiens sont hors jeu et une très grande erreur.
Les Tunisiens me semblent voir un niveau d'instruction et de conscience politique plus élevé que dans le reste du monde arabe; espérons qu'ils ne se laissent pas récupérer par les barbus.
En revanche j'ai lu sur 20' qu'en Jordanie et en Egypte, la gauche manifestait au côté des barbus (en Egypte ce sont les Frères musulmans, en Jordanie aucune idée)...
En revanche j'ai lu sur 20' qu'en Jordanie et en Egypte, la gauche manifestait au côté des barbus (en Egypte ce sont les Frères musulmans, en Jordanie aucune idée)...
La famille du président déchu Zine El-Abidine Ben Ali se serait enfuie de Tunisie avec 1,5 tonne d'or. C'est une supposition des services secrets français, qui essaient de comprendre comment s'est achevée la journée de vendredi 14 janvier, qui a vu le départ du président et de sa famille et la chute de son régime.
Selon des informations collectées à Tunis, Leïla Trabelsi, la femme du président, se serait rendue à la Banque de Tunisie chercher des lingots d'or. Le gouverneur aurait refusé. Mme Ben Ali aurait appelé son mari, qui aurait d'abord lui aussi refusé, puis cédé. Elle a ensuite pris un vol pour Dubaï, selon les informations françaises, avant de repartir pour Djeddah. "Il semblerait que la femme de Ben Ali soit partie avec de l'or", explique un haut responsable français. "1,5 tonnes d'or, cela fait 45 millions d'euros", traduit une source.
M. Ben Ali, lui, ne croyait pas sa chute aussi rapide. Pour preuve, selon Paris, il aurait enregistré une nouvelle allocution, qui n'a pas eu le temps d'être diffusée. Il n'aurait donc pas quitté le pays volontairement mais aurait été destitué. L'armée, et le chef d'état-major qui avait refusé de tirer sur la foule, ont, selon les services européens, joué un rôle de premier plan dans la destitution de M. Ben Ali.
L'article
Selon des informations collectées à Tunis, Leïla Trabelsi, la femme du président, se serait rendue à la Banque de Tunisie chercher des lingots d'or. Le gouverneur aurait refusé. Mme Ben Ali aurait appelé son mari, qui aurait d'abord lui aussi refusé, puis cédé. Elle a ensuite pris un vol pour Dubaï, selon les informations françaises, avant de repartir pour Djeddah. "Il semblerait que la femme de Ben Ali soit partie avec de l'or", explique un haut responsable français. "1,5 tonnes d'or, cela fait 45 millions d'euros", traduit une source.
M. Ben Ali, lui, ne croyait pas sa chute aussi rapide. Pour preuve, selon Paris, il aurait enregistré une nouvelle allocution, qui n'a pas eu le temps d'être diffusée. Il n'aurait donc pas quitté le pays volontairement mais aurait été destitué. L'armée, et le chef d'état-major qui avait refusé de tirer sur la foule, ont, selon les services européens, joué un rôle de premier plan dans la destitution de M. Ben Ali.
L'article
sam85 a dit :
Citation :
Ces pays sont " des dictatures " tous les dignitaires s'en mettent plein les poches Pendant ce temps le citoyen de base crève de faim .
Il n'y a peut-être pas que ces pays là...enfin je dis cela, mais je n'ai rien dit...?
Le peuple tunisien a parlé et, fait significatif, le peuple arabe l'écoute", proclame l'analyste Lamis Andoni sur Al Jazira, qui voit dans le soulèvement populaire tunisien qui a fait chuter le président Zine el Abidine Ben Ali "un avertissement à tous les leaders, qu'ils soient soutenus par des puissances internationales ou régionales, qu'ils ne sont désormais plus à l'abri des déchaînements populaires de colère". Alors que l'onde de choc tunisienne a commencé à gagner d'autres pays de la région, certains bloggeurs se sont d'ailleurs empressés de comparer les événements en Tunisie à la chute du mur de Berlin, rapporte le quotidien libanais L'Orient-Le Jour.
"Les ingrédients que l'on trouve en Tunisie sont aussi présents ailleurs", du Maroc à l'Algérie, de l'Égypte à la Jordanie, qu'il s'agisse du chômage, de la répression policière ou des entraves à la démocratie, souligne Amr Hamzawi, du Centre pour le Proche-Orient de la fondation américaine Carnegie dans L'Orient-Le Jour. Les régimes en place partagent peu ou prou les mêmes caractéristiques : "une politique sclérosée, des élites corrompues et une vacuité culturelle" qui empêche tout renouveau social, note également le Guardian.
UNE OCCASION POUR L'OPPOSITION
Ainsi, Mohammed Bouazizi, le jeune Tunisien qui s'est immolé par le feu le 17 décembre 2010, "n'est malheureusement pas seul", déplore ainsi Gulf News. "Des millions attendent seulement de devenir un autre Bouazizi dans bon nombre de villes et de cités arabes, surtout dans les républiques établies dans le monde arabe post-colonial." En Algérie, où cinq personnes se sont déjà immolées par le feu en trois jours, cela pourrait bien devenir "le nouveau mode de protestation", analyse L'Expression, qui y voit le signe de "l'ampleur du désarroi qui mine la société". Inégalités, corruption généralisée, misère et verrouillage politique : "la rue algérienne gronde" et le risque de contagion est grand, avertit El Watan.
"Au Moyen-Orient, l'inquiétude perce", indique L'Orient-Le Jour, face à l'appel des mouvements d'opposition à s'inspirer de ce soulèvement populaire. En Egypte et en Jordanie, l'opposition, portée par une jeunesse en pleine révolte, n'a pas tardé à se faire entendre. "Nous sommes les prochains. Ecoutez les Tunisiens : c'est à votre tour, Egyptiens", ont chanté les manifestants descendus vendredi soir dans les rues à l'appel notamment du Mouvement pour le changement, revigoré, rapporte le Los Angeles Times. En Jordanie, le Front de l'action islamique (FAI) a organisé un sit-in avec les Frères musulmans, les syndicats et les partis de gauche devant le Parlement pour dénoncer la politique économique du gouvernement, appelant "tous les régimes arabes à réexaminer leurs politiques". Plusieurs villes libyennes ont également été dimanche le théâtre, rapporte Al Jazira (en arabe), de manifestations de citoyens pour réclamer de l'Etat et du gouvernement le respect de leurs droits.
EFFET DE BOOMERANG ?
Ce vent de révolte, entretenu par les partis d'opposition, suscite crainte et prudence chez certains commentateurs. La journaliste Nadia Sakkaf exprime ainsi dans le Yemen Times les "sentiments partagés" de la population au Yémen, se disant elle-même animée par des sentiments de jalousie, d'appréhension et de doute au lendemain des événements en Tunisie. "Je suis jalouse de la force et de l'unité du peuple tunisien", confie-t-elle, en exprimant ses doutes de voir pareilles solidarité et prise de conscience au Yémen. Le commentateur Mishaal al-Gergawi va plus loin, dans le quotidien Gulf News, et avertit les sociétés inspirées par la révolte tunisienne, à l'instar de l'Algérie, de l'Egypte ou du Yémen, que "la maturité individuelle est importante pour ceux qui souhaitent des réformes démocratiques et que les révolutions ou les changements de gouvernement ne sont pas forcément la réponse".
"Domino ou boomerang ?" s'interroge le chroniqueur Nagib Aoun dans L'Orient-Le Jour. "La chute de dictatures longtemps au pouvoir ne risque-t-elle pas de se traduire par un vide politique déstabilisateur rapidement comblé par l'extrémisme islamiste, cet épouvantail que les autocrates n'arrêtent d'ailleurs pas d'agiter pour justifier la pérennité de leurs régimes, qu'il s'agisse de la Syrie ou de l'Égypte, des pays du Golfe ou du Maghreb ?" s'inquiète-t-il. Le retour médiatique de Rachid Ghannouchi, leader en exil du parti islamiste tunisien Ennahda ("la Renaissance") a en effet éveillé les craintes de voir les islamistes occuper l'espace public. Toutefois, rien ne saurait justifier, estime Mustapha Hammouche, dans une chronique dans le quotidien Liberté Algérie, la "paradoxale convergence de discours entre Occident, Arabes et Israël, contre 'les gouvernements qui changent' et qui nous imposent de choisir entre la dictature ou l'islamisme".
L'article
"Les ingrédients que l'on trouve en Tunisie sont aussi présents ailleurs", du Maroc à l'Algérie, de l'Égypte à la Jordanie, qu'il s'agisse du chômage, de la répression policière ou des entraves à la démocratie, souligne Amr Hamzawi, du Centre pour le Proche-Orient de la fondation américaine Carnegie dans L'Orient-Le Jour. Les régimes en place partagent peu ou prou les mêmes caractéristiques : "une politique sclérosée, des élites corrompues et une vacuité culturelle" qui empêche tout renouveau social, note également le Guardian.
UNE OCCASION POUR L'OPPOSITION
Ainsi, Mohammed Bouazizi, le jeune Tunisien qui s'est immolé par le feu le 17 décembre 2010, "n'est malheureusement pas seul", déplore ainsi Gulf News. "Des millions attendent seulement de devenir un autre Bouazizi dans bon nombre de villes et de cités arabes, surtout dans les républiques établies dans le monde arabe post-colonial." En Algérie, où cinq personnes se sont déjà immolées par le feu en trois jours, cela pourrait bien devenir "le nouveau mode de protestation", analyse L'Expression, qui y voit le signe de "l'ampleur du désarroi qui mine la société". Inégalités, corruption généralisée, misère et verrouillage politique : "la rue algérienne gronde" et le risque de contagion est grand, avertit El Watan.
"Au Moyen-Orient, l'inquiétude perce", indique L'Orient-Le Jour, face à l'appel des mouvements d'opposition à s'inspirer de ce soulèvement populaire. En Egypte et en Jordanie, l'opposition, portée par une jeunesse en pleine révolte, n'a pas tardé à se faire entendre. "Nous sommes les prochains. Ecoutez les Tunisiens : c'est à votre tour, Egyptiens", ont chanté les manifestants descendus vendredi soir dans les rues à l'appel notamment du Mouvement pour le changement, revigoré, rapporte le Los Angeles Times. En Jordanie, le Front de l'action islamique (FAI) a organisé un sit-in avec les Frères musulmans, les syndicats et les partis de gauche devant le Parlement pour dénoncer la politique économique du gouvernement, appelant "tous les régimes arabes à réexaminer leurs politiques". Plusieurs villes libyennes ont également été dimanche le théâtre, rapporte Al Jazira (en arabe), de manifestations de citoyens pour réclamer de l'Etat et du gouvernement le respect de leurs droits.
EFFET DE BOOMERANG ?
Ce vent de révolte, entretenu par les partis d'opposition, suscite crainte et prudence chez certains commentateurs. La journaliste Nadia Sakkaf exprime ainsi dans le Yemen Times les "sentiments partagés" de la population au Yémen, se disant elle-même animée par des sentiments de jalousie, d'appréhension et de doute au lendemain des événements en Tunisie. "Je suis jalouse de la force et de l'unité du peuple tunisien", confie-t-elle, en exprimant ses doutes de voir pareilles solidarité et prise de conscience au Yémen. Le commentateur Mishaal al-Gergawi va plus loin, dans le quotidien Gulf News, et avertit les sociétés inspirées par la révolte tunisienne, à l'instar de l'Algérie, de l'Egypte ou du Yémen, que "la maturité individuelle est importante pour ceux qui souhaitent des réformes démocratiques et que les révolutions ou les changements de gouvernement ne sont pas forcément la réponse".
"Domino ou boomerang ?" s'interroge le chroniqueur Nagib Aoun dans L'Orient-Le Jour. "La chute de dictatures longtemps au pouvoir ne risque-t-elle pas de se traduire par un vide politique déstabilisateur rapidement comblé par l'extrémisme islamiste, cet épouvantail que les autocrates n'arrêtent d'ailleurs pas d'agiter pour justifier la pérennité de leurs régimes, qu'il s'agisse de la Syrie ou de l'Égypte, des pays du Golfe ou du Maghreb ?" s'inquiète-t-il. Le retour médiatique de Rachid Ghannouchi, leader en exil du parti islamiste tunisien Ennahda ("la Renaissance") a en effet éveillé les craintes de voir les islamistes occuper l'espace public. Toutefois, rien ne saurait justifier, estime Mustapha Hammouche, dans une chronique dans le quotidien Liberté Algérie, la "paradoxale convergence de discours entre Occident, Arabes et Israël, contre 'les gouvernements qui changent' et qui nous imposent de choisir entre la dictature ou l'islamisme".
L'article
Citation :
Toutefois, rien ne saurait justifier, estime Mustapha Hammouche, dans une chronique dans le quotidien Liberté Algérie, la "paradoxale convergence de discours entre Occident, Arabes et Israël, contre 'les gouvernements qui changent' et qui nous imposent de choisir entre la dictature ou l'islamisme".Ce n'est pas faux du tout; aux Arabes et non-Arabes de montrer qu'ils sont tout à fait capables d'accéder à la démocratie sans l'aide de l'Occident d'une part, et en faisant barrage aux barbus.
Maintenant, à eux de choisir leur destin.
L'ancien premier ministre a été reconduit dans ses fonctions, ainsi que plusieurs ministres qui étaient en place sous Ben Ali....
Le hochet, c'est le fait que 3 députés de l'opposition aient été nommés au gouvernement.
1- Premier ministre: Mohamed Ghannouchi (Rassemblement constitutionnel démocratique, RCD, reconduit)
2- Ministre de la Justice: Lazhar Karoui Chebbi (indépendant)
3- Ministre de la Défense nationale: Ridha Grira (RCD, reconduit)
4- Ministre des Affaires étrangères: Kamel Morjane (RCD, reconduit)
5- Ministre de l'Intérieur: Ahmed Friaa (RCD, reconduit)
6- Ministre des Affaires religieuses: Larbi Mizouri (indépendant)
7- Ministre du Développement régional et local: Ahmed Néjib Chebbi (Parti démocratique progressiste, PDP, opposition)
8- Ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique: Ahmed Ibrahim (Ettajdid, opposition)
9- Ministre de la Santé publique: Mustapha Ben Jaafar (Forum démocratique du travail et des libertés, opposition)
10 - Ministre du Commerce et du Tourisme: Mohamed Jegham (ancien membre du RCD)
11 - Ministre de l'Education: Taieb Baccouch (indépendant, ancien syndicaliste)
12 - Ministre des Affaires sociales: Moncer Rouissi (indépendant)
13 - Ministre de l'Agriculture et de l'Environnement: Habib M'barek (RCD)
14 - Ministre de la Planification et de la Coopération internationale: Mohamed Nouri Jouini (RCD, reconduit)
15 - Ministre de l'Industrie et de la Technologie: Mohamed Afif Chelbi (indépendant, reconduit)
16 - Ministre auprès du Premier ministre chargé du développement administratif: Zouheir M'dhaffer (RCD, reconduit)
17 - Ministre des Finances: Ridha Chalghoum (RCD, reconduit)
18 - Ministre de la Culture: Mme Moufida Tlatli (indépendante, cinéaste)
19 - Ministre des Affaires de la Femme: Lilia Laabidi (indépendante, responsable associative)
20 - Ministre du Transport et de l'Equipement: Slaheddine Malouch (RCD, reconduit)
21 - Ministre de la Formation et de l'Emploi: Houssine Dimassi (syndicaliste)
22 - Ministre de la Jeunesse et des Sports: Mohamed Aloulou (indépendant)
23 - Ministre auprès du Premier ministre: Abdeljelil Bédoui, (indépendant, syndicaliste
24 - Secrétaire général du gouvernement: Abdelhakim Bouraoui (reconduit)
http://www.leparisien.fr/crise-tunisie/les-24-membres-d...
Bref le 1er ministre est le même, ainsi que le ministre de la Défense, de l'Intérieur, des Affaires étrangères, des Finances.
Des postes-clés tout de même..
Le hochet, c'est le fait que 3 députés de l'opposition aient été nommés au gouvernement.
Citation :
Le gouvernement d'union national de transition 1- Premier ministre: Mohamed Ghannouchi (Rassemblement constitutionnel démocratique, RCD, reconduit)
2- Ministre de la Justice: Lazhar Karoui Chebbi (indépendant)
3- Ministre de la Défense nationale: Ridha Grira (RCD, reconduit)
4- Ministre des Affaires étrangères: Kamel Morjane (RCD, reconduit)
5- Ministre de l'Intérieur: Ahmed Friaa (RCD, reconduit)
6- Ministre des Affaires religieuses: Larbi Mizouri (indépendant)
7- Ministre du Développement régional et local: Ahmed Néjib Chebbi (Parti démocratique progressiste, PDP, opposition)
8- Ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique: Ahmed Ibrahim (Ettajdid, opposition)
9- Ministre de la Santé publique: Mustapha Ben Jaafar (Forum démocratique du travail et des libertés, opposition)
10 - Ministre du Commerce et du Tourisme: Mohamed Jegham (ancien membre du RCD)
11 - Ministre de l'Education: Taieb Baccouch (indépendant, ancien syndicaliste)
12 - Ministre des Affaires sociales: Moncer Rouissi (indépendant)
13 - Ministre de l'Agriculture et de l'Environnement: Habib M'barek (RCD)
14 - Ministre de la Planification et de la Coopération internationale: Mohamed Nouri Jouini (RCD, reconduit)
15 - Ministre de l'Industrie et de la Technologie: Mohamed Afif Chelbi (indépendant, reconduit)
16 - Ministre auprès du Premier ministre chargé du développement administratif: Zouheir M'dhaffer (RCD, reconduit)
17 - Ministre des Finances: Ridha Chalghoum (RCD, reconduit)
18 - Ministre de la Culture: Mme Moufida Tlatli (indépendante, cinéaste)
19 - Ministre des Affaires de la Femme: Lilia Laabidi (indépendante, responsable associative)
20 - Ministre du Transport et de l'Equipement: Slaheddine Malouch (RCD, reconduit)
21 - Ministre de la Formation et de l'Emploi: Houssine Dimassi (syndicaliste)
22 - Ministre de la Jeunesse et des Sports: Mohamed Aloulou (indépendant)
23 - Ministre auprès du Premier ministre: Abdeljelil Bédoui, (indépendant, syndicaliste
24 - Secrétaire général du gouvernement: Abdelhakim Bouraoui (reconduit)
http://www.leparisien.fr/crise-tunisie/les-24-membres-d...
Bref le 1er ministre est le même, ainsi que le ministre de la Défense, de l'Intérieur, des Affaires étrangères, des Finances.
Des postes-clés tout de même..
Le gouvernement provisoire d'« union nationale » n'aura guère tenu longtemps, les trois ministres d'opposition ayant démissionné ce matin...
Les trois ministres issus de l'opposition ont quitté ce mardi le gouvernement d'union nationale, annoncent plusieurs médias dont La Croix, France 24 et Al Jazeera.
Najib Chebbi (au développement régional), Moustapha Ben Jaafar (ministre de la Santé) et Ahmed Ibrahim (à l'Enseignement supérieur) ont ainsi quitté leur fonction. De son côté, le blogueur tunisien devenu secrétaire d'Etat à la Jeunesse a indiqué sur son compte Twitter qu'il conservait son portefeuille.
Selon La Croix, cette décision est intervenue après le conseil d'administration du syndicat de l'UGTT (Union générale tunisienne des travailleurs). Les membres du RCD, parti du président déchu, seraient estimés trop nombreux.
http://www.20minutes.fr/article/654604/monde-les-evenem...
C'est ce que je soulevais plus haut, les ministres de l'ancien parti au pouvoir sont nombreux et détiennent des postes-clés.
La gueule de l'ouverture et du changement; les Tunisiens se font voler leur Révolution par les sbires de Ben Ali...
Citation :
12h57: Démission des trois ministres d'opposition Les trois ministres issus de l'opposition ont quitté ce mardi le gouvernement d'union nationale, annoncent plusieurs médias dont La Croix, France 24 et Al Jazeera.
Najib Chebbi (au développement régional), Moustapha Ben Jaafar (ministre de la Santé) et Ahmed Ibrahim (à l'Enseignement supérieur) ont ainsi quitté leur fonction. De son côté, le blogueur tunisien devenu secrétaire d'Etat à la Jeunesse a indiqué sur son compte Twitter qu'il conservait son portefeuille.
Selon La Croix, cette décision est intervenue après le conseil d'administration du syndicat de l'UGTT (Union générale tunisienne des travailleurs). Les membres du RCD, parti du président déchu, seraient estimés trop nombreux.
http://www.20minutes.fr/article/654604/monde-les-evenem...
C'est ce que je soulevais plus haut, les ministres de l'ancien parti au pouvoir sont nombreux et détiennent des postes-clés.
La gueule de l'ouverture et du changement; les Tunisiens se font voler leur Révolution par les sbires de Ben Ali...
rom32@idn a dit :
Attention mon cher Aviat, tes propos pourraient être considérés comme racistes : mieux vaut dire « c'est la démocratie à la birmane » (ou tout autre pays autre que sur le continent africain).
Certes, mais le sujet principal est la Tunisie...et ce pays est Africain.
Ceci étant, c'était une boutade...
Aucun souci Aviat, je l'avais bien compris ainsi.
Mais il devient délicat dans notre pays d'employer certaines expressions..
Sinon, pour en revenir à la Tunisie...
La puissante centrale syndicale tunisienne UGTT, qui a joué un grand rôle dans les manifestations ayant provoqué la chute du président Zine El Abidine Ben Ali, a affirmé qu'elle ne reconnaissait pas le nouveau cabinet et a faire sortir du nouveau gouvernement de transition ses trois ministres qui venaient d'être nommés.
Des islamistes dans les cortèges
Dans la capitale, la police a violemment dispersé un millier de manifestants, parmi lesquels des islamistes.
Des Tunisiens avaient lancé sur internet des appels à manifester à Tunis mais aussi à Sousse dans la région de l'ex-dictateur et à Sfax, la deuxième ville du pays (centre-est).
"Le dictateur est tombé, la dictature pas encore ! Il faut que les Tunisiens achèvent la mission", écrivait un Tunisien sur le réseau social Facebook.
"Attention au détournement de la révolution", mettait en garde un autre internaute.
Après une nuit calme, marquée par une brève fusillade dans le centre-ville, Tunis grouillait à nouveaux de passants et de véhicules mardi matin, mais de nombreux policiers avaient été déployés en prévision de manifestations.
Un leader islamiste du mouvement Ennhada (interdit), Sadok Chourou, était en tête du rassemblement à Tunis. "Le nouveau gouvernement ne représente pas le peuple et doit tomber. Non au RCD", le Rassemblement constitutionnel démocratique de Ben Ali, a-t-il déclaré à l'AFP, sur l'avenue Habib Bourguiba.
Coups de matraque et gaz
La police a appelé les manifestants à se disperser, conformément à l'état d'urgence en vigueur qui interdit les rassemblements, avant de tirer des gaz lacrymogènes. Rompant avec la retenue lors d'une manifestation similaire organisée lundi, les forces de l'ordre ont aussi fait usage de matraques.
"RCD assassins", ont scandé les manifestants. "On peut vivre seulement avec du pain et de l'eau, mais pas avec le RCD", chantaient-ils.
"Nous refusons ce gouvernement criminel qui veut voler la révolte de notre peuple. Nous voulons un gouvernement qui représente vraiment le peuple. Nous dénonçons les partis de l'opposition fantoche qui sont maintenant au gouvernement", a expliqué un manifestant.
Ghannouchi se defend
Les ministres ayant servi sous le régime Ben Ali et maintenus dans le gouvernement tunisien ont "les mains propres" et "une grande compétence", s'est défendu mardi le Premier ministre Mohammed Ghannouchi sur la radio française Europe 1.
"Ils ont gardé leur portefeuille parce que nous avons besoin d'eux dans cette phase" de construction démocratique, avec la préparation d'élections dans six mois, a affirmé le chef du gouvernement, soulignant le "grand enjeu de la sécurité" dans cette période de transition.
(...)
http://tempsreel.nouvelobs.com/actualite/monde/20110118...
Gauche et barbus main dans la main, comme en Egypte, en Jordanie...
Sinon, bonjour les arguments avancés par l'ancien ministre.
Mais il devient délicat dans notre pays d'employer certaines expressions..
Sinon, pour en revenir à la Tunisie...
Citation :
Plusieurs milliers de manifestants ont dénoncé mardi 18 janvier à Tunis et en province la présence à des postes-clés de ministres du président déchu Ben Ali dans le gouvernement de transition formé lundi, également critiqué par la gauche et la mouvance islamiste.La puissante centrale syndicale tunisienne UGTT, qui a joué un grand rôle dans les manifestations ayant provoqué la chute du président Zine El Abidine Ben Ali, a affirmé qu'elle ne reconnaissait pas le nouveau cabinet et a faire sortir du nouveau gouvernement de transition ses trois ministres qui venaient d'être nommés.
Des islamistes dans les cortèges
Dans la capitale, la police a violemment dispersé un millier de manifestants, parmi lesquels des islamistes.
Des Tunisiens avaient lancé sur internet des appels à manifester à Tunis mais aussi à Sousse dans la région de l'ex-dictateur et à Sfax, la deuxième ville du pays (centre-est).
"Le dictateur est tombé, la dictature pas encore ! Il faut que les Tunisiens achèvent la mission", écrivait un Tunisien sur le réseau social Facebook.
"Attention au détournement de la révolution", mettait en garde un autre internaute.
Après une nuit calme, marquée par une brève fusillade dans le centre-ville, Tunis grouillait à nouveaux de passants et de véhicules mardi matin, mais de nombreux policiers avaient été déployés en prévision de manifestations.
Un leader islamiste du mouvement Ennhada (interdit), Sadok Chourou, était en tête du rassemblement à Tunis. "Le nouveau gouvernement ne représente pas le peuple et doit tomber. Non au RCD", le Rassemblement constitutionnel démocratique de Ben Ali, a-t-il déclaré à l'AFP, sur l'avenue Habib Bourguiba.
Coups de matraque et gaz
La police a appelé les manifestants à se disperser, conformément à l'état d'urgence en vigueur qui interdit les rassemblements, avant de tirer des gaz lacrymogènes. Rompant avec la retenue lors d'une manifestation similaire organisée lundi, les forces de l'ordre ont aussi fait usage de matraques.
"RCD assassins", ont scandé les manifestants. "On peut vivre seulement avec du pain et de l'eau, mais pas avec le RCD", chantaient-ils.
"Nous refusons ce gouvernement criminel qui veut voler la révolte de notre peuple. Nous voulons un gouvernement qui représente vraiment le peuple. Nous dénonçons les partis de l'opposition fantoche qui sont maintenant au gouvernement", a expliqué un manifestant.
Ghannouchi se defend
Les ministres ayant servi sous le régime Ben Ali et maintenus dans le gouvernement tunisien ont "les mains propres" et "une grande compétence", s'est défendu mardi le Premier ministre Mohammed Ghannouchi sur la radio française Europe 1.
"Ils ont gardé leur portefeuille parce que nous avons besoin d'eux dans cette phase" de construction démocratique, avec la préparation d'élections dans six mois, a affirmé le chef du gouvernement, soulignant le "grand enjeu de la sécurité" dans cette période de transition.
(...)
http://tempsreel.nouvelobs.com/actualite/monde/20110118...
Gauche et barbus main dans la main, comme en Egypte, en Jordanie...
Sinon, bonjour les arguments avancés par l'ancien ministre.
J’espère que le 1e ministre va tenir,et laissé ces ministres en place,car si le ministre de la défense aurait aidé ben ali il serait encore au pouvoir.
Que font des syndicalistes dans un gouvernement politique?ils on bien fait de partir.
Je rappelle que les américains ont fait la même chose que ce que réclame la rue tunisienne,effacer le parti Baas de la scène politique irakienne on a vu le résultat.
Souhaiter le chaos en Tunisie en déstabilisant complètement l'administration et quel sera la réaction de l'armée?Bien sur on s'en fout ici au contraire ça nous donneras l'occasion de continué a philosopher sur des concepts,et les tunisiens devant une réalité eux:La stabilité et le redémarrage de l’économie,car la saison touristique doit être prépare dans le calme.
Que font des syndicalistes dans un gouvernement politique?ils on bien fait de partir.
Je rappelle que les américains ont fait la même chose que ce que réclame la rue tunisienne,effacer le parti Baas de la scène politique irakienne on a vu le résultat.
Souhaiter le chaos en Tunisie en déstabilisant complètement l'administration et quel sera la réaction de l'armée?Bien sur on s'en fout ici au contraire ça nous donneras l'occasion de continué a philosopher sur des concepts,et les tunisiens devant une réalité eux:La stabilité et le redémarrage de l’économie,car la saison touristique doit être prépare dans le calme.
L'Internationale Socialiste vient d'exclure le parti de Ben Ali, le RCD.
http://tempsreel.nouvelobs.com/actualite/monde/20110113...
Ah, les socialos réagissent tardivement.
Mais ? une certaine Ségolène Royal n'est-elle pas vice-présidente de l'Internationale Socialiste ?
Quid de Gbagbo, lui aussi membre de l'Internationale Socialiste ?
Assurément, j'adore ces donneurs de leçon.
Citation :
12h50 - Paris Le RCD (Rassemblement constitutionnel démocratique), parti du président tunisien déchu Ben Ali, a été "exclu" de l'Internationale socialiste (IS), annonce Jean-Christophe Cambadélis, secrétaire national du PS chargé des questions internationales.http://tempsreel.nouvelobs.com/actualite/monde/20110113...
Ah, les socialos réagissent tardivement.
Mais ? une certaine Ségolène Royal n'est-elle pas vice-présidente de l'Internationale Socialiste ?
Quid de Gbagbo, lui aussi membre de l'Internationale Socialiste ?
Assurément, j'adore ces donneurs de leçon.
rom32@idn a dit :
L'Internationale Socialiste vient d'exclure le parti de Ben Ali, le RCD.Citation :
12h50 - Paris Le RCD (Rassemblement constitutionnel démocratique), parti du président tunisien déchu Ben Ali, a été "exclu" de l'Internationale socialiste (IS), annonce Jean-Christophe Cambadélis, secrétaire national du PS chargé des questions internationales.http://tempsreel.nouvelobs.com/actualite/monde/20110113...
Ah, les socialos réagissent tardivement.
Mais ? une certaine Ségolène Royal n'est-elle pas vice-présidente de l'Internationale Socialiste ?
Quid de Gbagbo, lui aussi membre de l'Internationale Socialiste ?
Assurément, j'adore ces donneurs de leçon. :lol:
J'espère que tu es conscient que la droite Umpéiste à également dans ses rangs des tas de donneurs de leçon...
Mai oui tu le sais, suis-je bête.
Ce n'est pas fini en Tunisie.
![]()
Des milliers de Tunisiens ont de nouveau exigé mercredi, dans la capitale comme en province, le retrait du gouvernement de transition des figures de l'ancien régime et la dissolution du RCD, le parti du président déchu Ben Ali. Ces démonstrations de colère interviennent avant même la première réunion, peut-être jeudi, du cabinet d'union nationale, formé lundi mais dont quatre membres appartenant à l'opposition se sont déjà dissociés.
«Nous voulons un nouveau Parlement, une nouvelle Constitution et une nouvelle République», ont scandé les manifestants, encerclés par un dispositif important des forces de l'ordre. La rue tunisienne conteste fortement la présence dans le gouvernement de transition de membres de l'équipe sortante du président déchu Ben Ali qui a régné sans partage sur le pays pendant 23 ans avant d'être renversé «RCD (Rassemblement démocratique constitutionnel, parti de Ben Ali) out !», proclamait une autre banderole. Mardi, déjà, plusieurs manifestations hostiles à la présence dans les rangs du gouvernement de membres de l'équipe sortante ont eu lieu à travers le pays.
Un parti d'opposition se retire définitivement du gouvernement. Le Forum démocratique pour le travail et les libertés (FDTL) se retire définitivement du gouvernement d'union nationale, où il disposait d'un ministère et a demandé de nouvelles négociations en vue d'un nouveau cabinet. La veille, trois ministres issus de la centrale syndicale UGTT avaient démissionné.
Plus de 100 morts. Plus de cent personnes ont été tuées dans des violences en Tunisie au cours des cinq dernières semaines selon des informations compilées par l'ONU sur place, a annoncé mercredi le Haut commissaire aux droits de l'homme des Nations unies, Navi Pillay. Des décès «résultant de tirs ainsi que de suicides de protestation et des émeutes dans les prisons pendant le week-end», a-t-elle ajouté, précisant «que le chiffre exact reste incertain». Le gouvernement tunisien a comptabilisé, lui, 78 morts et 94 blessés.
Trois partis légalisés. Non reconnus sous le régime précédent, trois partis d'opposition ont été légalisés durant les trois derniers jours : Tunisie Verte (écologique) d'Abdelkader Zitouni, le Parti socialiste de gauche de Mohamed Kilani et le Parti du travail patriotique et démocratique tunisien, d'Abderrazek Hammami.
Enquête judiciaire ouverte en Tunisie les biens de Ben Ali. Une enquête judiciaire a été ouverte sur les bien du président déchu Zine El Abidine Ben Ali et de sa famille. Selon l'agence officielle TAP, l'enquête concerne «l'acquisition illégale de biens mobiliers et immobiliers», les «placements illicites à l'étranger» et «l'exportation illégale de devises». Elle vise nommément l'ancien chef d'Etat, sa femme Leila Trabelsi, «les frères et gendres de Leila Trabelsi, les fils et les filles de ses frères».
Une plainte déposée à Paris. Trois ONG ont annoncé mercredi avoir déposé plainte à Paris, notamment pour corruption, contre l'ex-président tunisien Ben Ali et son entourage. Outre la corruption, la plainte déposée par Sherpa, Transparency International et la Commission arabe des droits humains vise le délit de détournement de fonds publics, abus de biens sociaux, abus de confiance et blanchiment aggravé commis en bande organisée.
http://www.leparisien.fr/crise-tunisie/tunisie-les-mani...
Le peuple est en position de force, et je pense qu'il continuera de manifester tant qu'il estimera que les politiciens se présentant pour gouverner ne sont pas crédibles.
Citation :

Des milliers de Tunisiens ont de nouveau exigé mercredi, dans la capitale comme en province, le retrait du gouvernement de transition des figures de l'ancien régime et la dissolution du RCD, le parti du président déchu Ben Ali. Ces démonstrations de colère interviennent avant même la première réunion, peut-être jeudi, du cabinet d'union nationale, formé lundi mais dont quatre membres appartenant à l'opposition se sont déjà dissociés.
«Nous voulons un nouveau Parlement, une nouvelle Constitution et une nouvelle République», ont scandé les manifestants, encerclés par un dispositif important des forces de l'ordre. La rue tunisienne conteste fortement la présence dans le gouvernement de transition de membres de l'équipe sortante du président déchu Ben Ali qui a régné sans partage sur le pays pendant 23 ans avant d'être renversé «RCD (Rassemblement démocratique constitutionnel, parti de Ben Ali) out !», proclamait une autre banderole. Mardi, déjà, plusieurs manifestations hostiles à la présence dans les rangs du gouvernement de membres de l'équipe sortante ont eu lieu à travers le pays.
Un parti d'opposition se retire définitivement du gouvernement. Le Forum démocratique pour le travail et les libertés (FDTL) se retire définitivement du gouvernement d'union nationale, où il disposait d'un ministère et a demandé de nouvelles négociations en vue d'un nouveau cabinet. La veille, trois ministres issus de la centrale syndicale UGTT avaient démissionné.
Plus de 100 morts. Plus de cent personnes ont été tuées dans des violences en Tunisie au cours des cinq dernières semaines selon des informations compilées par l'ONU sur place, a annoncé mercredi le Haut commissaire aux droits de l'homme des Nations unies, Navi Pillay. Des décès «résultant de tirs ainsi que de suicides de protestation et des émeutes dans les prisons pendant le week-end», a-t-elle ajouté, précisant «que le chiffre exact reste incertain». Le gouvernement tunisien a comptabilisé, lui, 78 morts et 94 blessés.
Trois partis légalisés. Non reconnus sous le régime précédent, trois partis d'opposition ont été légalisés durant les trois derniers jours : Tunisie Verte (écologique) d'Abdelkader Zitouni, le Parti socialiste de gauche de Mohamed Kilani et le Parti du travail patriotique et démocratique tunisien, d'Abderrazek Hammami.
Enquête judiciaire ouverte en Tunisie les biens de Ben Ali. Une enquête judiciaire a été ouverte sur les bien du président déchu Zine El Abidine Ben Ali et de sa famille. Selon l'agence officielle TAP, l'enquête concerne «l'acquisition illégale de biens mobiliers et immobiliers», les «placements illicites à l'étranger» et «l'exportation illégale de devises». Elle vise nommément l'ancien chef d'Etat, sa femme Leila Trabelsi, «les frères et gendres de Leila Trabelsi, les fils et les filles de ses frères».
Une plainte déposée à Paris. Trois ONG ont annoncé mercredi avoir déposé plainte à Paris, notamment pour corruption, contre l'ex-président tunisien Ben Ali et son entourage. Outre la corruption, la plainte déposée par Sherpa, Transparency International et la Commission arabe des droits humains vise le délit de détournement de fonds publics, abus de biens sociaux, abus de confiance et blanchiment aggravé commis en bande organisée.
http://www.leparisien.fr/crise-tunisie/tunisie-les-mani...
Le peuple est en position de force, et je pense qu'il continuera de manifester tant qu'il estimera que les politiciens se présentant pour gouverner ne sont pas crédibles.
Quand j'entend que c'est le parti communiste et le parti islamiste qui sont dans la rue,je ne me réjoui pas car ces partis ne représente pas tout le peuple tunisien.
La Tunisie n'est pas l’Algérie,elle ne possède pas 150milliards d'argents de change, du pétrole et du gaz pour combler le manque a gagner.J'ai vue que la Tunisie a perdue 1,5 milliards.,
Plus l’économie reprendra ses droits, plus le peuple tunisien sera gagnant.
La justice fera sans travail sans que la rue soit constamment occupée,car la sérénité est la meilleur allié de la justice,si cette dernière s'exerce sous la contrainte,cela veut dire que le peuple tunisien s'est vengé et tout le crédit de sa révolution sera tombé a l'eau.
La Tunisie n'est pas l’Algérie,elle ne possède pas 150milliards d'argents de change, du pétrole et du gaz pour combler le manque a gagner.J'ai vue que la Tunisie a perdue 1,5 milliards.,
Plus l’économie reprendra ses droits, plus le peuple tunisien sera gagnant.
La justice fera sans travail sans que la rue soit constamment occupée,car la sérénité est la meilleur allié de la justice,si cette dernière s'exerce sous la contrainte,cela veut dire que le peuple tunisien s'est vengé et tout le crédit de sa révolution sera tombé a l'eau.
Lu à l'instant dans la presse algérienne.. :
Le président iranien Ahmajinedad a déclaré que, si les Tunisiens s'étaient rebellés, c'étaient d'une part contre l'Occident, d'autre part pour remettre en place la chariah...
C’est un pavé dans la mare que vient de jeter le président iranien en s’ingérant directement dans les affaires internes de la Tunisie. Mahmoud Ahmadinejad a estimé hier, que les Tunisiens s’étaient soulevés contre leur président, «soutenu par l’Occident», pour «établir la loi islamique» dans leur pays. Profitant de la grave crise qui secoue actuellement la Tunisie, l’Iran tente de remettre sur selle l’extrémisme islamiste dans ce pays, jusque-là épargné par ce fléau. «Il est très clair que la nation tunisienne s’est soulevée contre un dictateur soutenu par l’Occident, en utilisant des slogans islamiques, humains, monothéistes et pro-justice», a-t-il déclaré, lors d’un discours public dans la ville de Yazd, retransmis en direct à la télévision. «En un mot, les Tunisiens cherchent à établir la loi islamique», a-t-il ajouté. (...)
http://www.lexpressiondz.com/article/2/2011-01-20/85109...
Sinon, les manifs continuent en Tunisie; l'armée a même dû effectuer des tirs de sommation contre la foule..
Le président iranien Ahmajinedad a déclaré que, si les Tunisiens s'étaient rebellés, c'étaient d'une part contre l'Occident, d'autre part pour remettre en place la chariah...
Citation :
Soutenir l’extrémisme est une spécialité bien iranienne. On se rappelle comment ce pays avait appuyé l’intégrisme en Algérie au début des années 1990.C’est un pavé dans la mare que vient de jeter le président iranien en s’ingérant directement dans les affaires internes de la Tunisie. Mahmoud Ahmadinejad a estimé hier, que les Tunisiens s’étaient soulevés contre leur président, «soutenu par l’Occident», pour «établir la loi islamique» dans leur pays. Profitant de la grave crise qui secoue actuellement la Tunisie, l’Iran tente de remettre sur selle l’extrémisme islamiste dans ce pays, jusque-là épargné par ce fléau. «Il est très clair que la nation tunisienne s’est soulevée contre un dictateur soutenu par l’Occident, en utilisant des slogans islamiques, humains, monothéistes et pro-justice», a-t-il déclaré, lors d’un discours public dans la ville de Yazd, retransmis en direct à la télévision. «En un mot, les Tunisiens cherchent à établir la loi islamique», a-t-il ajouté. (...)
http://www.lexpressiondz.com/article/2/2011-01-20/85109...
Sinon, les manifs continuent en Tunisie; l'armée a même dû effectuer des tirs de sommation contre la foule..
En hommage aux victimes Tunisiennes, la Mairie de Saint Brieuc (22) a décidé de d'accrocher le drapeau Tunisie sur son fronton.
http://www.saint-brieuc.fr/Le-drapeau-tunisien-sur-le-f...
http://www.saint-brieuc.fr/Le-drapeau-tunisien-sur-le-f...
Le maire de St-Brieuc est lui-même né à Bizerte, en Tunisie...
Curieuse collusion donc.
Drapeaux pro-Palestine, pro-Tibet, pro-Tunisie, n'ont strictement rien à faire sur les frontons des mairies; pas plus que les banderoles de soutien à la Colombienne Ingrid Betancourt (quand elle était encore « otage ») ou à l'Israélien Gilad Shalit.
Sinon, j'ai lu sur un site algérien que, pour la 1ère fois, les Tunisiens ont pu prier en masse lors de la prière du vendredi, hier..
Les Tunisiens se battent pour leur liberté, et se précipitent dans les bras d'une religion qui ne leur assurera ni cette liberté ni même de quoi manger...
http://www.echoroukonline.com/fra/actualite/7750-pour-l...
Curieuse collusion donc.
Drapeaux pro-Palestine, pro-Tibet, pro-Tunisie, n'ont strictement rien à faire sur les frontons des mairies; pas plus que les banderoles de soutien à la Colombienne Ingrid Betancourt (quand elle était encore « otage ») ou à l'Israélien Gilad Shalit.
Sinon, j'ai lu sur un site algérien que, pour la 1ère fois, les Tunisiens ont pu prier en masse lors de la prière du vendredi, hier..
Les Tunisiens se battent pour leur liberté, et se précipitent dans les bras d'une religion qui ne leur assurera ni cette liberté ni même de quoi manger...
http://www.echoroukonline.com/fra/actualite/7750-pour-l...
rom32@idn a dit :
Les Tunisiens se battent pour leur liberté, et se précipitent dans les bras d'une religion qui ne leur assurera ni cette liberté ni même de quoi manger...
http://www.echoroukonline.com/fra/actualite/7750-pour-l...
ah oui, parce qu'avant, quand ils étaient sous le joug d'un dictateur athée pro-occidentaux, ils avaient la liberté et de quoi manger....quels ingrats ces Tunisiens, qui se révoltent contre celui qui les nourris.
la mauvaise "foi" (sans jeu de mot) qui ressort de cette phrase est inquiétante.
Citation :
Les Tunisiens se battent pour leur liberté, et se précipitent dans les bras d'une religion qui ne leur assurera ni cette liberté ni même de quoi manger... La tunisie est un pays a majorité musulmane,la liberté de partiqué sa religion doit etre un droit indissociables des autres droits.
La liberté rom ne se divise pas,C'est la corruption et l’incompétence qui cree la famine et le désordre, et non l'Islam.
Je ne suis pas pratiquant mais rendre cette religion responsable de tout les maux des pays musulmans car des ignares l’interprètent a leur guise me parait déplacer.
Citation :
rendre cette religion responsable de tout les maux des pays musulmans car des ignares l’interprètent a leur guise me parait déplacerA la base, mon commentaire marquait mon étonnement quant au fait que la priorité de ces Tunisiens a été d'aller massivement à la mosquée.
C'est aussi la raison pour laquelle je me marre quand on nous présente la Turquie, autre état où la population est musulmane, comme laïque.
Conclusion : il ne peut y avoir de laïcité avec des populations de culture musulmane.
En revanche, dans mon commentaire, je ne pensais pas aux autres pays musulmans.
Mais ta réaction, qui dépasse donc le cadre de mes propos, me fait penser au fait que les populations des états musulmans vivent tous sous des dictatures; aucun Etat musulman n'est une démocratie, certes au sens occidental (et universel ?) du terme.
A propos de population qui commence aussi à se révolter, et dont on n'entend pourtant pas du tout parler, la population albanaise (quelle y est la religion majoritaire ?
); soumise à une dictature de droite.La police a du reste tiré sur la foule hier...
La révolution tunisienne est observée à la fois avec passion et inquiétude dans le monde arabe. Si les opinions publiques, ce qu'on appelle «la rue arabe», ont suivi les événements avec une empathie parfois très démonstrative, les pouvoirs en place, eux, de Rabat à Bagdad en passant par Le Caire, sont restés silencieux ou très prudents dans leurs réactions. Une réserve qui traduit manifestement leur propre peur de soulèvements populaires. Significative à cet égard, la réaction de la Ligue arabe qui s'est bornée, samedi, à inviter à la fois les autorités politiques et les forces vives de la Tunisie à faire preuve d'«unité» pour «maintenir les réalisations du peuple tunisien». En Égypte, Hosni Moubarak, qui règne sans partage depuis trente ans sur le pays arabe le plus peuplé, a seulement dit, par la voix du ministère des Affaires étrangères, «avoir confiance dans la sagesse de ses frères tunisiens». Au Maroc et en Algérie, le silence des autorités est assourdissant.
Parallèlement, des centaines de millions d'Arabes ont pu suivre et encourager en temps réel le déroulement des événements en Tunisie, grâce aux chaînes satellitaires et aux réseaux sociaux d'Internet, comme Facebook ou Twitter. «L'odeur du jasmin est déjà arrivée à Sétif…»: sur sa page Facebook, redécorée du drapeau tunisien, le cinéaste algérien Yanis Koussim jubile. Vendredi soir, le jeune homme de 33 ans a suivi en temps réel la fin du règne du président tunisien Ben Ali en se remémorant les récentes émeutes contre la hausse des prix qui ont fait trembler plusieurs villes d'Algérie, dont sa ville natale, Sétif. Là-bas aussi, la rue gronde depuis un certain temps. «Pousser un peuple à bout, l'affamer, le museler trop longtemps, ne peut que mener à l'explosion», prévient-il.
Sit-in et appels au soulèvement
Faut-il s'attendre à un effet domino? D'Alger à Sanaa en passant par Le Caire, nombreux sont ceux qui ont salué, ce week-end, ce soulèvement populaire inédit dans cette partie du monde où nombreux sont les pays minés par les mêmes maux que la Tunisie: chômage, corruption, répression. Pour les observateurs, les pays les plus susceptibles d'être affectés par une onde de choc venant de Tunisie sont ses voisins maghrébins ainsi que l'Égypte, la Syrie et la Jordanie.
L'article
Parallèlement, des centaines de millions d'Arabes ont pu suivre et encourager en temps réel le déroulement des événements en Tunisie, grâce aux chaînes satellitaires et aux réseaux sociaux d'Internet, comme Facebook ou Twitter. «L'odeur du jasmin est déjà arrivée à Sétif…»: sur sa page Facebook, redécorée du drapeau tunisien, le cinéaste algérien Yanis Koussim jubile. Vendredi soir, le jeune homme de 33 ans a suivi en temps réel la fin du règne du président tunisien Ben Ali en se remémorant les récentes émeutes contre la hausse des prix qui ont fait trembler plusieurs villes d'Algérie, dont sa ville natale, Sétif. Là-bas aussi, la rue gronde depuis un certain temps. «Pousser un peuple à bout, l'affamer, le museler trop longtemps, ne peut que mener à l'explosion», prévient-il.
Sit-in et appels au soulèvement
Faut-il s'attendre à un effet domino? D'Alger à Sanaa en passant par Le Caire, nombreux sont ceux qui ont salué, ce week-end, ce soulèvement populaire inédit dans cette partie du monde où nombreux sont les pays minés par les mêmes maux que la Tunisie: chômage, corruption, répression. Pour les observateurs, les pays les plus susceptibles d'être affectés par une onde de choc venant de Tunisie sont ses voisins maghrébins ainsi que l'Égypte, la Syrie et la Jordanie.
L'article
Lorsqu'on parcourt la presse arabe, francophone ou anglophone, on peut lire que des personnes se sont depuis immolées ici et là.
Dernier en date, un Saoudien (je n'ai plus le lien sous la main, j'ai lu ça hier sur Al Arabiya ou Al Jazeera).
Effet domino ?... sont observées pour l'instant des manifs en Algérie, au Yémen et... c'est tout.
Il y a eu bien une manif en Jordanie et une autre en Egypte, toutes deux menées par la gauche et les barbus, mais je ne sais pas ce que ça donnera..
Dernier en date, un Saoudien (je n'ai plus le lien sous la main, j'ai lu ça hier sur Al Arabiya ou Al Jazeera).
Effet domino ?... sont observées pour l'instant des manifs en Algérie, au Yémen et... c'est tout.
Il y a eu bien une manif en Jordanie et une autre en Egypte, toutes deux menées par la gauche et les barbus, mais je ne sais pas ce que ça donnera..
Tunisie, Égypte, Yémen, demain la Syrie, puis l'Algérie, rien ne semble arrêter la contagion démocratique. Les gouvernements autoritaires vacillent.
Henri Kissinger, ancien secrétaire d'État américain, l'avait éprouvée en Asie du Sud-Est dans les années 70. L'idée avait prouvé sa justesse en Europe de l'Est après la chute du mur de Berlin. Aujourd'hui, elle semble s'adapter aux pays arabes. L'onde de choc créée par la chute du régime tunisien de Zine el-Abidine Ben Ali n'en finit pas de se propager. C'est le Yémen, qui, à la surprise des Occidentaux qui le connaissent mal, suit les traces de l'Égypte. Les manifestations rassemblant des dizaines de milliers de personnes se succèdent à Sanaa depuis la mi-janvier pour réclamer le départ du président Ali Abdallah Saleh, un militaire au pouvoir depuis 1978. Le deuxième le plus ancien du monde arabe après le colonel Mouammar Khadafi (1969). Le chef de l'État yéménite voulait faire amender la constitution pour disposer d'un mandat à vie puis installer son fils au pouvoir. Un projet sur lequel il est revenu le 2 février. Il ne briguera pas un nouveau mandat, ne veut plus imposer son fils et reporte les élections législatives contestées prévues le 27 avril. Le Yémen, pays le plus pauvre du monde arabe, conserve sa structure tribale. Néanmoins, hier, l'opposition parlementaire s'est unie au sein d'un forum commun qui a rassemblé près de 100 000 manifestants dans la capitale. Ils assurent vouloir poursuivre leur lutte pacifique "jusqu'à la chute de ce régime injuste". Une véritable contagion.
L'inquiétude s'empare des responsables du monde arabe, qui, du Machrek au Maghreb, rois ou présidents, civils ou militaires, mettent au point des parades pour tenter de désamorcer ou de prendre les devants des orages annoncés. Ainsi, le roi Abdallah II de Jordanie, pressé depuis trois semaines par des manifestants (Frères musulmans et partis de gauche) qui demandent des réformes, a changé de Premier ministre le 2 février. Les islamistes l'ont déjà rejeté.
D'est en ouest du monde arabe, la révolte gronde
Les Syriens commencent simplement à bouger. Via Facebook (pourtant censuré), des jeunes qui se baptisent "la révolution syrienne 2011" ont lancé un appel à manifester pacifiquement demain vendredi 4 février, contre la "monocratie, la corruption et la tyrannie". Fin janvier, les forces de l'ordre avaient empêché un rassemblement devant l'ambassade d'Égypte à Damas.
Au Maghreb, la crainte des dirigeants s'accroît. En Algérie, après une première manifestation du RCD (parti laïc) demandant plus de démocratie, réprimé par la police dans le centre d'Alger, une "marche pour la démocratie" est prévue le 12 février à l'instigation de la Coordination nationale pour le changement et la démocratie. Elle a été interdite. Ce jeudi, les autorités ont annoncé qu'elles lèveraient prochainement l'état d'urgence qui dure depuis le début de la guerre civile, il y a 19 ans. C'est une des grandes revendications de l'opposition.
Au Maroc, royaume qui connaît une certaine liberté politique, de parole, de presse, le chômage des jeunes, la pauvreté, les inégalités croissantes, la corruption, sont les points faibles du régime. Le 25 janvier, le roi Mohammed VI a annoncé qu'il maintenait les subventions sur les produits de première nécessité, cette bouffée d'air des plus pauvres. En Mauritanie, à la mi-janvier, plusieurs milliers de personnes manifestaient contre la vie chère, et le pouvoir avait annoncé une baisse des prix de 30 %. Depuis le pays n'a pas bougé, mais d'est en ouest du monde arabe, nul ne sait comment la contestation se développera. Chacun a toutefois la quasi-certitude que toutes les populations étant victimes des mêmes maux - absence de liberté, de démocratie et problèmes économiques -, peu de pouvoirs seront totalement épargnés.
L'article
Henri Kissinger, ancien secrétaire d'État américain, l'avait éprouvée en Asie du Sud-Est dans les années 70. L'idée avait prouvé sa justesse en Europe de l'Est après la chute du mur de Berlin. Aujourd'hui, elle semble s'adapter aux pays arabes. L'onde de choc créée par la chute du régime tunisien de Zine el-Abidine Ben Ali n'en finit pas de se propager. C'est le Yémen, qui, à la surprise des Occidentaux qui le connaissent mal, suit les traces de l'Égypte. Les manifestations rassemblant des dizaines de milliers de personnes se succèdent à Sanaa depuis la mi-janvier pour réclamer le départ du président Ali Abdallah Saleh, un militaire au pouvoir depuis 1978. Le deuxième le plus ancien du monde arabe après le colonel Mouammar Khadafi (1969). Le chef de l'État yéménite voulait faire amender la constitution pour disposer d'un mandat à vie puis installer son fils au pouvoir. Un projet sur lequel il est revenu le 2 février. Il ne briguera pas un nouveau mandat, ne veut plus imposer son fils et reporte les élections législatives contestées prévues le 27 avril. Le Yémen, pays le plus pauvre du monde arabe, conserve sa structure tribale. Néanmoins, hier, l'opposition parlementaire s'est unie au sein d'un forum commun qui a rassemblé près de 100 000 manifestants dans la capitale. Ils assurent vouloir poursuivre leur lutte pacifique "jusqu'à la chute de ce régime injuste". Une véritable contagion.
L'inquiétude s'empare des responsables du monde arabe, qui, du Machrek au Maghreb, rois ou présidents, civils ou militaires, mettent au point des parades pour tenter de désamorcer ou de prendre les devants des orages annoncés. Ainsi, le roi Abdallah II de Jordanie, pressé depuis trois semaines par des manifestants (Frères musulmans et partis de gauche) qui demandent des réformes, a changé de Premier ministre le 2 février. Les islamistes l'ont déjà rejeté.
D'est en ouest du monde arabe, la révolte gronde
Les Syriens commencent simplement à bouger. Via Facebook (pourtant censuré), des jeunes qui se baptisent "la révolution syrienne 2011" ont lancé un appel à manifester pacifiquement demain vendredi 4 février, contre la "monocratie, la corruption et la tyrannie". Fin janvier, les forces de l'ordre avaient empêché un rassemblement devant l'ambassade d'Égypte à Damas.
Au Maghreb, la crainte des dirigeants s'accroît. En Algérie, après une première manifestation du RCD (parti laïc) demandant plus de démocratie, réprimé par la police dans le centre d'Alger, une "marche pour la démocratie" est prévue le 12 février à l'instigation de la Coordination nationale pour le changement et la démocratie. Elle a été interdite. Ce jeudi, les autorités ont annoncé qu'elles lèveraient prochainement l'état d'urgence qui dure depuis le début de la guerre civile, il y a 19 ans. C'est une des grandes revendications de l'opposition.
Au Maroc, royaume qui connaît une certaine liberté politique, de parole, de presse, le chômage des jeunes, la pauvreté, les inégalités croissantes, la corruption, sont les points faibles du régime. Le 25 janvier, le roi Mohammed VI a annoncé qu'il maintenait les subventions sur les produits de première nécessité, cette bouffée d'air des plus pauvres. En Mauritanie, à la mi-janvier, plusieurs milliers de personnes manifestaient contre la vie chère, et le pouvoir avait annoncé une baisse des prix de 30 %. Depuis le pays n'a pas bougé, mais d'est en ouest du monde arabe, nul ne sait comment la contestation se développera. Chacun a toutefois la quasi-certitude que toutes les populations étant victimes des mêmes maux - absence de liberté, de démocratie et problèmes économiques -, peu de pouvoirs seront totalement épargnés.
L'article
Tu a raison sam de penser au mur de Berlin sauf que les pays de l'est avait l'occident juste a coté avec les même cultures et surtout une expérience démocratique exceptionnelle.
On ne peut pas dire la même chose des pays arabe,il n'existe pas de démocratie dans ces pays et personne ne pourra leur proposer son experience excepté l'occident.
Vont-ils être intelligents et accepté l'aide de ces pays qui sont rompu a cet exercice qu'est la démocratie seul l'avenir nous le dira.
Sinon faire des démocraties bananieres,c'est comme dirait l'autre mettre la poussière sous le tapis.
On ne peut pas dire la même chose des pays arabe,il n'existe pas de démocratie dans ces pays et personne ne pourra leur proposer son experience excepté l'occident.
Vont-ils être intelligents et accepté l'aide de ces pays qui sont rompu a cet exercice qu'est la démocratie seul l'avenir nous le dira.
Sinon faire des démocraties bananieres,c'est comme dirait l'autre mettre la poussière sous le tapis.
Pourquoi parler de démocratie a la française et non de démocratie tout court.
La démocratie est une régime politique ou le peuple est souverain,cette définition appartient-elle a la France ou a l'occident, ou c'est une valeur universelle?
Je ne pense pas qu'un pays musulmans puisse reproduire la démocratie a la française mais s'inspirer des textes législatives etc...puisque tout ces pays ont signé la DUDH d l'ONU qui elle est française et personne n'a trouvé a redire
Le problème des dirigeants musulmans ce n'est l'incompatibilité des droits de l'homme c'est l'incompatibilité d'une justice indépendante avec leurs intérêts,et la démocratie induira de fait cette justice,et les dictateurs n'en veulent pas.
La démocratie est une régime politique ou le peuple est souverain,cette définition appartient-elle a la France ou a l'occident, ou c'est une valeur universelle?
Je ne pense pas qu'un pays musulmans puisse reproduire la démocratie a la française mais s'inspirer des textes législatives etc...puisque tout ces pays ont signé la DUDH d l'ONU qui elle est française et personne n'a trouvé a redire
Le problème des dirigeants musulmans ce n'est l'incompatibilité des droits de l'homme c'est l'incompatibilité d'une justice indépendante avec leurs intérêts,et la démocratie induira de fait cette justice,et les dictateurs n'en veulent pas.
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