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La PJ monte une agence de renseignement antidrogue

Dernière réponse : dans Actualité

- Sa mission au sein de l'Office des stups: drainer l'information internationale au profit des services opérationnels.

La France s'éveille à une nouvelle forme de police. Discrètement, à l'initiative du ministre de l'Intérieur, une véritable agence de renseignement antidrogue est en train de se constituer au sein de l'Office central de répression du trafic illicite de stupéfiants (OCRTIS), à Nanterre.

Cette «division du renseignement et de la stratégie» (son nom doit encore être validé) a vocation à drainer l'information internationale sur les nouvelles filières et les nouvelles techniques de services de répression antidrogue au profit de l'ensemble des forces de police, des douanes et de la gendarmerie qui mènent, sur le terrain, des actions opérationnelles. Un peu à la manière de ce que les Anglo-Saxons pratiquent au sein de la Drug Enforcement Administration (DEA) américaine ou de la Serious Organized Crime Agency (Soca) britannique.

Concrètement, «cette plate-forme va brasser les synthèses tactiques et stratégiques pour alimenter les enquêtes en cours», explique le commissaire Bernard Petit, chef de la sous-direction de la lutte contre le crime organisé à la PJ. Qu'un dealer recherché soit repéré au volant d'une voiture à Vintimille, par exemple, et le «tuyau» sera instantanément transmis par la «division» du renseignement antidrogue aux éventuels services locaux qui s'intéressent à ce «client» à Brest ou à Lille. Ses agents auront le fil direct avec les supers plates-formes régionales de Dakar (Sénégal), d'Accra (Ghana) et des Caraïbes, créées pour suivre et intercepter les livraisons qui, des pays producteurs, cheminent par des lieux de transit, comme désormais l'Afrique de l'Ouest.

Bref, «il faut faire sauter le carcan national, que l'information circule davantage, que des experts soient en mesure de produire, en temps réel, des analyses de qualité sur les réseaux, les tendances, les zones à risque et les nouvelles stratégies à déployer pour renforcer la coopération européenne et internationale», explique un cadre de la Direction centrale de la PJ.


Priorité absolue

Son grand patron, Christian Lothion, vient de consacrer à ce projet un premier effectif d'une trentaine de fonctionnaires et militaires triés sur le volet, commissaires, officiers de police, gendarmes, plus quelques «experts» sous contrat, issus des plus grandes écoles. Sous la houlette de l'ancien chef de la coordination des GIR, le commissaire Lucas Philippe, ces agents seront un peu, avec leurs collègues de l'OCRTIS, le bras séculier du «pacte européen contre la drogue», proposé par Brice Hortefeux à ses collègues de l'Union et voté à l'unanimité, lors d'un sommet Justice-Affaires intérieures, le 3 juin dernier.

L'article
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Le cercle semble se refermer sur la drogue par de nouveaux moyens d'informations mis en œuvre. La drogue est une calamité pour les jeunes et l'on sait qu'ils commencent de plus en plus tôt à en consommer et a faire les Dealers.

Le travail étant rare et même manquant ! Certains sont près à tout (dealer) pour se procurer l'argent nécessaire de façon à pouvoir acheter cette "poudre de la mort", la consommer et en revendre. Je l'appelle comme cela, parce que peu de gens arrivent à s'en sortir, ils s'enfoncent dans cette façon de vivre en étant dépendant, ils n'auront aucun avenir.

Attraper ces trafiquants sera donc plus facile et une fois attrapé que fera t-on d'eux ? Les prisons étant plus que pleine..

le probleme Clint ne viens pas du pauv' gars qui vend trois barette de shit ou 2 gramme de Cocaine pou se fair quelques euro de benefice.
Le probleme reste celui qui alimente le reseau, et ce dernier est comme une hydre, tu coupe une tete, il y en a deux qui revienne.

g-style a dit :
le probleme Clint ne viens pas du pauv' gars qui vend trois barette de shit ou 2 gramme de Cocaine pou se fair quelques euro de benefice.
Le probleme reste celui qui alimente le reseau, et ce dernier est comme une hydre, tu coupe une tete, il y en a deux qui revienne.


C'est inquiétant tout cela !

A savoir que si tu coupes la tête du fournisseur d'un réseau, elle se reconstruit aussi vite en retrouvant une autre tête. Faire tomber un réseau de distribution serait un travail voué à l'échec ? :/ 

Les individus pris avec quelques grammes de cannabis pourraient ne plus du tout être poursuivis...

Citation :
Des agents de police avaient découvert deuxbarrettes de cannabis dans son étui à lunettes. Une fouille illégale, selon les juges lorientais qui ont relaxé, lundi, un présumé dealer. Explications.

Nullité de la procédure. Après deux mois d'incarcération, Nicolas, âgé de 32 ans, est sorti libre lundi soir du tribunal lorientais. Il encourait pourtant une peine plancher de quatre ans de prison ferme. Pour récidive de trafic de stupéfiants. Mais son avocate, Me Aline Renard-Guéguen, a trouvé la parade. Un filon qui pourrait bien s'immiscer dans d'autres procédures en matière d'infraction à la législation sur les stupéfiants. L'affaire remonte au 24septembre dernier. Trois agents de police interpellent un homme en scooter sur une piste cyclable, jugulaire du casque détachée. À première vue, une simple contravention. Sauf que dans son étui à lunettes, tombé à terre, ils découvrent25g de résine de cannabis. Garde à vue, détention provisoire, perquisition, témoins entendus... La procédure suit son cours.

«Pas d'acte intrusif»

Le supposé dealer, déjà condamné pour des faits similaires et en récidive, reconnaît avoir écoulé plusieurs centaines de grammes ces derniers mois. Mais il n'a pas eu le loisir de s'en expliquer, son avocate assurant que les agents avaient procédé à une fouille illégale. «Seul un officier de police judiciaire peut décider d'une fouille, ils auraient dû l'appeler, assure MeRenard-Guéguen. La loi est très précise. Un agent de police ne peut pas avoir un acte intrusif qui touche à l'intimité de la personne. Il peut faire une palpation, mais pas fouiller les poches. Il faut que la personne accepte d'ouvrir». Les agents auraient eu la possibilité de vérifier le contenu s'ils avaient agi sur commission rogatoire d'un juge, en flagrance ou dans le cadre d'une enquête préliminaire. Le parquet a eu beau répéter que l'étui avait été volontairement jeté au sol et qu'il n'avait nullement été question de fouille, les juges ont suivi la défense et relaxé le prévenu.

Le parquet fait appel

Un satisfecit pour l'avocate qui assure qu'il y a «énormément de procédures qui dépassent le cadre légal». Un rendu contestable pour le parquet de Lorient qui a décidé de faire appel. Rennes tranchera. «À ma connaissance, la question de la fouille sur un objet abandonné n'a jamais été posée, ni tranchée, estime le substitut Fabrice Bergot. Quand un produit stupéfiant est balancé par une fenêtre, c'est facile. Mais là, la difficulté est de savoir si l'étui est tombé ou a été jeté volontairement. Est-ce assimilable à une perquisition d'ouvrir un étui ou un sac tombé au sol?». Le magistrat juge la décision lorientaise «embêtante». On le comprend. Les affaires de stups démarrent souvent par la découverte de petites quantités de produits retrouvées dans des sacs et autres boîtes. Et les officiers de police judiciaire, bien moins nombreux que les agents, ne peuvent pas être partout.

http://www.letelegramme.com/ig/generales/regions/cotesa...

Pour qui bossent ces juges rouges...

Rom je veux bien que la il y a eu cafouillage mais arrete un peu avec tes rouge ici ou rouge la... tu nous fais une crise de stallinophobie??

Mais encore une fois ca reste un cafouillage, un detail de procedure, et des comme cela il y en aura toujours. La loi n'est pas parfaite et il y a des trou, si le juge a estime que les agents n'ont pas respecter la procedure, malheureusement cela annule la suite. c'est con mais c'est comme cela.
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