Se connecter avec
S'enregistrer | Connectez-vous

Hommage au Père fouettard ; hommage aux pères de famille.

Dernière réponse : dans Actualité

Noël approche, il manque un Père.

Le Père Noël, promené par ses infatigables rennes, distribuant bisous et cadeaux, épaulé par ses fidèles lutins dans sa demeure du pôle Nord (menacée par la fonte des glaces ?). Le décor est planté, comme chaque année c’est noël, tout le monde est là ou presque, comme chaque année il y a un absent. Qu’est devenu le Père fouettard ? Lui qui autrefois était la menace, le fouet, le charbon sous le sapin, la pénitence des garnements. Le duo symbolique qu’il formait avec le Père Noël était à l’image du couple parental : l’un apportant aux enfants générosité et récompense tel une mère, l’autre assurant autorité et répression tel un père de famille.
A l’approche de noël, les mères contiennent tant bien que mal leurs enfants turbulents, non par un défi en guise d’autorité mais de chantage affectif ; si tu n’es pas sage, le père noël ne passera pas. Le chantage affectif comme coercition parentale, l’autorité étant réprimée, on menace de ne plus aimer pour punir.
A l’heure où la fessée devient délinquante en Europe, qu’est devenu le Père fouettard ? Le criminel d’une société féminisée. Cette année encore, noël à l’image de la famille, sera bancal. Il manque un Père…
Lassé par la pub ? Créez un compte

Je suis consterné...
Je suis d'accord sur le fait que les enfants aient aussi besoin d'autorité, de limites claires et de contraintes quand il le faut.
Mais pourquoi cette dualité mère=douceur / père=menace ?
Pour moi, il est plus sain que les deux parents soient à même d'assumer ces deux rôles, en accord entre eux et surtout pas en s'opposant avec un qui dit toujours oui, l'autre qui dit toujours non.
Et pourquoi tenir autant à cette menace planant sur le bonheur de Noël ? Que ce soit la menace de la venue du père fouettard ou celle de l'absence du père Noël, d'ailleurs, au fond ça ne fait pas une grande différence.
Mais ce n'est pas plus mal si Noël reste une trêve, un moment où on a envie que tout se passe bien, plutôt qu'un instrument d'autorité.
Encore une fois, pour moi il est plus sain que les parents (oui, les deux parents) assument leur propre autorité au lieu de s'en remettre à des mythes ou autres croyances...

Glublutz a dit :
Mais ce n'est pas plus mal si Noël reste une trêve, un moment où on a envie que tout se passe bien, plutôt qu'un instrument d'autorité.
T'as rien compris.

Glublutz a dit :
Mais pourquoi cette dualité mère=douceur / père=menace ?
Ce n'est pas une dualité mais un équilibre, la maternité et la paternité sont deux choses différentes. Le rôle du père est un rôle parfois ingrat, mais primordial et de moins en moins assumé. Les pères modernes sont soit absent, soit soustrait au rôle de seconde mère.

Glublutz a dit :
Que ce soit la menace de la venue du père fouettard ou celle de l'absence du père Noël, d'ailleurs, au fond ça ne fait pas une grande différence.
Il y a une grande différence de fond, c'est symbolique mais révélateur des moeurs. L'autorité en tant que telle étant diabolisée (comme tout signe de virilité), pour la substituer on assiste à des chantages affectifs.

Quand je dis qu'il n'y a pas de différence, c'est que pour moi, dire "si tu n'es pas sage, le père Noël ne viendra pas" ou "si tu n'es pas sage, c'est le père fouettard qui viendra", c'est exactement le même type de chantage affectif, même si le premier est plus aseptisé en enlevant l'image de la violence physique.
Et dans tous les cas, prendre Noël comme prétexte pour dire à son gosse qu'il faut être sage, ça n'a pas de sens. Je préfère une demande fondée, émanant clairement des parents, et ce au quotidien, qu'une crainte annuelle façon jugement dernier.
Et je suis toujours pas d'accord avec l'autorité comme signe de virilité, et le fait de ramener chacun des parents à un rôle caricatural. Pourquoi un père ne pourrait-il pas aussi être tendre ? Pourquoi une mère n'aurait-elle pas le droit d'incarner aussi l'autorité ? Bien sûr qu'il y a une différence entre les hommes et les femmes. Bien sûr que l'homme sera plus impressionnant physiquement. Mais se cantonner à ces archétypes en essayant de se faire croire que c'est la féminisation qui détruit la société, je trouve ça franchement réducteur.

Le Père Fouettard accompagne St Nicolas, pas le Père Noël. Voilà, j'ai tout cassé ton topic.

Plus sérieusement, je ne vois pas cela du même angle que toi.

Fut un temps (que tu vénères) où la femme restait au foyer, à entretenir la maison et s'occuper des enfants. Le père rentrait le soir, rapportait l'argent nécessaire pour vivre, et dominait la famille de par son autorité. C'est toujours lui qui hausse la voix, voire donne les coups de ceinturons. Une certaine égalité était instaurée : chacun avait son rôle et le tenait.

Arrive une révolution : les femmes ont des droits politiques et peuvent travailler. Les rôles sont bouleversés, l'égalité n'est plus. Les femmes doivent non seulement prendre soin de la progéniture, mais également faire la même chose que l'homme : travailler et gagner de l'argent.

Si le pouvoir implique des responsabilités, le fait d'avoir plus de responsabilités offre plus de pouvoirs. C'est ce qui est arrivé. La mère est devenue chef de famille, capable de s'occuper seule des enfants et de gérer les revenus. Le père est dès lors devenu inférieur, vu qu'il n'est pas capable de faire autant que la femme. Ha si, l'autorité, mais à quoi bon ? Sait-il nourrir un enfant, le changer, le laver, vérifier s'il est en bonne santé, jouer avec lui, l'aider dans sa progression ? A partir de là, est-ce vraiment nécessaire, l'autorité ?

Les femmes, désormais supérieures, s'engagent à donner une éducation équitable aux enfants. Ainsi, garçons et filles sont élevés de la même manière. L'environnement et leurs expériences personnelles forgeront par la suite leur conception de l'éducation et du couple.

Les hommes finissent par s'adapter, et acceptent de consacrer une part de leur temps à l'éducation de leurs descendants : l'égalité est restaurée. D'autres regrettent le "comme avant", et s'entêtent à conserver leur rôle d'autorité. Ces derniers finissent par se faire rejeter par la progéniture : qui voudrait d'un père juste bon à gueuler quand ça va pas, sans sourire dès que ça va mieux ? La jeunesse ne veut pas d'autorité, mais de compréhension. Un mélange des deux, de la part du père ET de la mère doit être possible.

Au final ... En ces périodes de fêtes, là où l'on devrait apaiser les tensions, juste par tradition, où la famille devrait être joyeuse, ils sont où les Pères ? Au supermarché, en train d'acheter de quoi confectionner le menu du réveillon ? Je n'y vois que des mères. Dans le rayon jouet, hésitant entre deux boites de Legos ? Là ici aucune trace de mâle. J'ai trouvé, ils choisissent le vin qui accompagnera la dinde ! Encore perdu ...

Conclusion : pour moi aussi, il manque un Père, mais ce n'est pas la même conception que le tien ... Le Père que tu désires, je n'en veux point : il est comme un caniche, il aboie souvent, ne mord jamais, et quand on lui botte les fesses afin de lui faire comprendre que ce comportement est inaccepté, il part en couinant se cacher.

(C'est un peu provocateur, c'est fait exprès)

Glublutz a dit :
Et dans tous les cas, prendre Noël comme prétexte pour dire à son gosse qu'il faut être sage, ça n'a pas de sens. Je préfère une demande fondée, émanant clairement des parents, et ce au quotidien, qu'une crainte annuelle façon jugement dernier.
C'est pas prendre noël comme prétexte pour je ne sais quoi, c'est simplement lire les moeurs contemporaine à travers un événement comme cette fête familiale.

Glublutz a dit :
Et je suis toujours pas d'accord avec l'autorité comme signe de virilité
Là c'est au sens des mots que tu t'attaques.

Glublutz a dit :
et le fait de ramener chacun des parents à un rôle caricatural. Pourquoi un père ne pourrait-il pas aussi être tendre ? Pourquoi une mère n'aurait-elle pas le droit d'incarner aussi l'autorité ? Bien sûr qu'il y a une différence entre les hommes et les femmes. Bien sûr que l'homme sera plus impressionnant physiquement.
Ce que tu appelles un rôle caricatural est ni plus ni moins ce qui à été le modèle familiale depuis toujours, jusqu'à ce que le féminisme détruise cet équilibre par un égalitarisme dont ont constate les méfaits.

Anonyme a dit :
Le Père Fouettard accompagne St Nicolas, pas le Père Noël.
Le Père Noël n'est qu'une version moderne et commerciale de St Nicolas.

Anonyme a dit :
Arrive une révolution : les femmes ont des droits politiques et peuvent travailler. Les rôles sont bouleversés, l'égalité n'est plus. Les femmes doivent non seulement prendre soin de la progéniture, mais également faire la même chose que l'homme : travailler et gagner de l'argent.
Pour le plus grand bonheur du capitalisme.

Anonyme a dit :
La mère est devenue chef de famille, capable de s'occuper seule des enfants
A quel prix.

Anonyme a dit :
Le père est dès lors devenu inférieur, vu qu'il n'est pas capable de faire autant que la femme. Ha si, l'autorité, mais à quoi bon ? Sait-il nourrir un enfant, le changer, le laver, vérifier s'il est en bonne santé, jouer avec lui, l'aider dans sa progression ? A partir de là, est-ce vraiment nécessaire, l'autorité ?
Est-il vraiment encore nécessaire le père, c'est la question de fond que tu poses. Je sais que tu fais parti des rares personnes que je connais ne constatant pas le syndrome de l'enfant roi, il va donc être désuet de te parler de l'évidence comme quoi les enfants étaient mieux élevés avant, lorsque la société était encore patriarcale.

Vautrin a dit :
Est-il vraiment encore nécessaire le père, c'est la question de fond que tu poses. Je sais que tu fais parti des rares personnes que je connais ne constatant pas le syndrome de l'enfant roi, il va donc être désuet de te parler de l'évidence comme quoi les enfants étaient mieux élevés avant, lorsque la société était encore patriarcale.


Mais que pourrais bien faire ton Père viril et autoritaire dans notre société actuelle ? Il n'y a plus sa place.
La société a évolué, ton Père doit évoluer. C'est quand même pas compliqué à comprendre.
Allez, aie la bonté de me répondre, Ô grand Meskine qui sais qui je suis.

Anonyme a dit :
Allez, aie la bonté de me répondre, Ô grand Meskine qui sais qui je suis.
Je vois pas pourquoi tu prends ce ton là.

Anonyme a dit :
Mais que pourrais bien faire ton Père viril et autoritaire dans notre société actuelle ? Il n'y a plus sa place.
La société a évolué, ton Père doit évoluer. C'est quand même pas compliqué à comprendre.
L'éducation offerte par les familles contemporaines est un fiasco pour beaucoup, c'est quand même pas compliqué à comprendre. A partir de là il faut savoir se remettre en question, cesser cette mentalité 68arde qui vise à diaboliser l'autorité, réhabiliter le rôle du père dans la famille.

Vautrin a dit :
Je vois pas pourquoi tu prends ce ton là.


Aussi drôle que cela puisse paraitre, je joue dans ton jeu du mec méprisant qui sait tout et qui ne voit pas pourquoi il se casserait la tête à expliquer sa théorie à ceux qui ne pensent pas comme lui, étant donné qu'ils ont tort.

Vautrin a dit :
L'éducation offerte par les familles contemporaines est un fiasco pour beaucoup, c'est quand même pas compliqué à comprendre. A partir de là il faut savoir se remettre en question, cesser cette mentalité 68arde qui vise à diaboliser l'autorité, réhabiliter le rôle du père dans la famille.


Merci, j'avais compris, tu rabâches ce discours depuis le début de ton sujet.

Par contre, ce que je ne saisis pas, c'est d'où tu conclus que l'éducation actuelle est une catastrophe (premier point) à l'heure actuelle à cause du féminisme (deuxième point), et surtout sur quoi tu te bases pour l'affirmer (troisième point).

Je t'ai donné mon avis comme quoi l'évolution de la société et des parents à fait que ton Père ne peut plus être, j'ai expliqué pourquoi je pensais de la sorte. Maintenant j'aimerais que tu m'expliques le tiens, et ce par une réponse autre que "c'est une évidence", sinon on ne va pas aller loin.

Anonyme a dit :
(...) Si le pouvoir implique des responsabilités, le fait d'avoir plus de responsabilités offre plus de pouvoirs. C'est ce qui est arrivé. La mère est devenue chef de famille, capable de s'occuper seule des enfants et de gérer les revenus. Le père est dès lors devenu inférieur, vu qu'il n'est pas capable de faire autant que la femme. Ha si, l'autorité, mais à quoi bon ? Sait-il nourrir un enfant, le changer, le laver, vérifier s'il est en bonne santé, jouer avec lui, l'aider dans sa progression ? A partir de là, est-ce vraiment nécessaire, l'autorité ?

Ce qui peut poser la légitimité de l'homoparentalité...

Sinon, il est de toute façon inutile aujourd'hui de parler d'autorité, puisque toute forme d'autorité est considérée comme le début du fascisme.
Après avoir prôné cette idée durant quelques décennies, faut pas s'étonner du résultat.

Rom32 : homoparentalité, oui, mais uniquement si ce sont deux femmes qui adoptent, car deux hommes autoritaires, imagine le résultat :D  D'où l'idée, à l'heure actuelle, d'imposer les mêmes responsabilités aux deux parents.

Par contre, pour l'autorité, je suis moins tranchée : on ne tabasse pas les contrôleurs que l'on croise, on ne brûle pas les gendarmeries ...

Le problème de l'autorité, c'est qu'elle offre un sentiment de supériorité à celui qui la détient, et de la frustration pour celui qui la subit. A long terme, ça partira nécessairement en cacahouète : soit l'un s'imposera totalement, soit l'autre se rebellera.

On peut d'ailleurs se demander si les évènements de mai 68 ne proviendraient pas de gens "frustrés" exprimant leur ras-le-bol.

Citation :
Par contre, pour l'autorité, je suis moins tranchée : on ne tabasse pas les contrôleurs que l'on croise, on ne brûle pas les gendarmeries ...

Le problème de l'autorité, c'est qu'elle offre un sentiment de supériorité à celui qui la détient, et de la frustration pour celui qui la subit. A long terme, ça partira nécessairement en cacahouète : soit l'un s'imposera totalement, soit l'autre se rebellera.

Je suis moi-même ce qu'on appelle "détenteur de l'autorité publique" de par mon job (douane).
J'étais auparavant chef de pièce dans un rgt d'artillerie de marine.
Mais je ne suis pas père de famille, juste multi-oncle.
Donc en ce qui concerne l'autorité, je n'en pas spécialiste lorsqu'il s'agit d'un lien affectif.


L'autorité n'a pas besoin d'être exprimée lorsque la personne en face (subordonné ou personne contrôlée) est elle-même disciplinée et comprend qu'il existe des règles, et qu'elles doivent être respectées/appliquées.

Elle doit s'exprimer lorsque, au contraire, ces règles ne sont pas respectées/appliquées.

Je le constate régulièrement, certaines personnes reconnaissent de suite leur erreur, et coopère. La procédure qui s'ensuit, même si la personne sait qu'elle aura à payer une amende, se passe dans un climat plutôt bon enfant, et il est même fréquent que l'interpellé reparte en disant "merci".
Mais, lorsque la personne est de mauvaise foi, deux attitudes sont possibles.
L'expression de l'autorité (on élève la voix), ou la persuasion, qui demande beaucoup plus de temps et de patience..


Dans le cas d'un enfant, idem.
Soit un enfant comprend vite et se montre obéissant quasi-naturellement, et tout va bien.
Soit l'enfant est un peu turbulent, auquel cas les règles doivent lui être rappelées.

Il y a forçément un rapport de dominé à dominant, puisque, dans le cas des forces de l'ordre, "force doit rester à la loi" comme on dit; des subordonnés eux sont forçément "inférieurs" à leur "supérieur" hiérarchique; enfin, ce n'est pas à un enfant à dicter ses caprices à ses parents.


Ca part effectivement en cacahuette que s'il y a disproportion côté autorité (montrer les crocs d'emblée bref jouer son cow-boy dans le cas d'un policier & co), si le parent ne fait que gueuler.
Mais ça peut aussi partir en cacahuette lorsque le contrôlé ne respecte pas celui qu'il a en face - alors que le policier le respecte, ça arrive si si - ou que l'enfant est littéralement tyrannique face à des parents faiblards.

Anonyme a dit :
Aussi drôle que cela puisse paraitre, je joue dans ton jeu du mec méprisant qui sait tout et qui ne voit pas pourquoi il se casserait la tête à expliquer sa théorie à ceux qui ne pensent pas comme lui, étant donné qu'ils ont tort.
Je ne joue pas ce jeu, depuis le début j'explique ma position.

Anonyme a dit :
Merci, j'avais compris, tu rabâches ce discours depuis le début de ton sujet.
Si ma théorie te dérange tu peux passer ton chemin.

Anonyme a dit :
Par contre, ce que je ne saisis pas, c'est d'où tu conclus que l'éducation actuelle est une catastrophe (premier point) à l'heure actuelle à cause du féminisme (deuxième point), et surtout sur quoi tu te bases pour l'affirmer (troisième point).
Citation :
Dans mon enfance l'instituteur était respecté et redouté. Il fallait bien travailler à l'école pour pouvoir s'en sortir. C'était à la fois une volonté des pouvoirs publics mais aussi et surtout des parents. Dès lors il ne fallait pas se plaindre des punitions de l'instituteur auprès des parents au risque de se voir infliger une 2ème punition.

Tout bascule dans les années 70. Après mai 68 il est "interdit d'interdire" : c'est le bonheur de l'individu qui prime ; les moyens de contraception font que l'enfant devient un enfant du désir et unique en son genre que les parents s'obligent à rendre heureux...

L'individualisme et le "touche pas à mon enfant" font que les parents s'en prennent aux enseignants car il ne faut pas "traumatiser" leur progéniture, ni les fatiguer avec des devoirs à faire à la maison qui pourraient d'ailleurs nuire aussi au bonheur des parents.

Le résultat est une apparente autonomie précoce de l'enfant, mais ce dernier n'est pas dupe et n'ignore pas que sorti du cocon familial les choses ne sont pas si simples d'où une certaine angoisse et crainte de l'avenir.

L'éducation de mon enfance où l'autorité primait et était peut-être parfois excessive, nous préparait à une certaine forme de violences et d' injustices que l'on allait rencontrer pendant notre service militaire et/ou à notre entrée dans la vie active (pas toujours aussi "rose" qu' on voudrait le faire croire).

(...)

http://www.lemonde.fr/opinions/chronique/2009/04/07/l-e...

-------------

Le culte de l'enfant roi dans l'inconscient collectif français.

-------------

La "démission parentale" en question : un bilan des recherches.

Les bouleversements de la famille contemporaine font l'objet d'une forte inquiétude de la part notamment de nombre d'éducateurs et de psychologues qui s'interrogent sur les conséquences du divorce et de l'"absence du père".

-------------

Un nombre croissant de pédiatres et de psychothérapeutes, constatant chaque jour dans leur cabinet les dérives d'une éducation laxiste, centrée sur le seul désir des enfants.

Tout le monde s'accorde à dire que les parents n'ont jamais été aussi perdus face à des enfants qui, enivrés de liberté et d'autonomie, ne vont pas très bien non plus.

-------------



Tu as très bien expliqué plus haut comment le féminisme à tué le rôle du père. Je pense qu'un enfant a autant besoin d'amour que d'autorité pour bien grandir, d'une figure maternelle et d'une figure paternelle. C'est un équilibre qui a fait ses preuves. Une mère, aussi bonne soit-elle, ne peut pas à elle seule jouer le rôle du père et de la mère, c'est très difficile. Ma pensée n'est pas de cantonner chacun à des rôles caricaturaux, mais de laisser le père occuper pleinement sa place dans la famille avec ses qualités qui lui sont propre, et ne pas le soustraire à un rôle de seconde mère.
Je pense qu'un père n'a pas à donner le sein artificiel qu'est le biberon, mais il doit avoir les épaules d'assumer certaines responsabilités. Assurer la sécurité sociale et économique de sa famille, faire figure d'autorité pour imposer des limites nécessaires à l'apprentissage du respect. Faire découvrir le monde à ses enfants, protéger sa fille et faire de son fils un homme. Un garçon n'a pas la même attente de son père et de sa mère, même chose pour une fille ; le fait est que paternité n'est pas maternité, et surtout la paternité n'est pas qu'une vulgaire seconde maternité, pour cela il y a des nounous.



Anonyme a dit :
Le problème de l'autorité, c'est qu'elle offre un sentiment de supériorité à celui qui la détient, et de la frustration pour celui qui la subit. A long terme, ça partira nécessairement en cacahouète : soit l'un s'imposera totalement, soit l'autre se rebellera.
Sans autorité il n'y a pas de hiérarchie, et sans hiérarchie c'est l'anarchie. Aussi, l'autorité ne dérive pas nécessairement en autoritarisme...

Moi je ne pense pas que le role de père soit vraiment bafoué par le féminisme!

Je ne suis pas non plus d'accord sur le fait qu'un père doit représenter l'autorité et la mère le laxisme! Quand je dis non c'est non! Ma femme pareil.
Par contre il arrive de temps à autre que ma femme soit un peu débordée par les "attaques" des enfants et là je viens l'aider en grondant un peu.
Mais il faut aussi jouer, aider aux devoirs, choisir un film à regarder, raconter des histoires, faire des tresses, mettre des pansements...... le père ne doit pas être uniquement un chien de garde!

Et les mères aussi doivent apprendre l'autorité à leurs enfants et ne pas se comporter en servantes dociles pour générer des machos qui se croient supérieurs du seul fait qu'ils ont un pénis!

Si les femmes se cassent Jack c'est aussi parce qu'il y a encore un grand nombre de mecs qui croient que mariage rime avec esclavage.
Tu parles de familles reconstituée avec beaucoup d'assurance me semble t'il! Je vais t'en donner des nouvelles puisque j'en fait partie d'une: nous savons parfaitement qui vient d'où et où nous voulons aller.
Nous venons de deux familles dans les quelles l'hypocrisie était le seul liant.
Aujourd'hui c'est l'amour, l'honnêteté et la volonté qui nous guident!
Je la trouve très belle cette libération des femmes et j'aime à savoir que ma femme est mariée avec moi parce que ça lui plait et non pas parce qu'elle ne peut pas matériellement faire autrement!

maxoupierrotin a dit :
Et les mères aussi doivent apprendre l'autorité à leurs enfants et ne pas se comporter en servantes dociles pour générer des machos qui se croient supérieurs du seul fait qu'ils ont un pénis!
Que tu le veuilles où non, il y a de par notre nature un rapport dominant/dominé entre l'homme et la femme.

Citation :
maxoupierrotin a dit :
Si les femmes se cassent Jack c'est aussi parce qu'il y a encore un grand nombre de mecs qui croient que mariage rime avec esclavage.
maxoupierrotin a dit :
Aujourd'hui c'est l'amour, l'honnêteté et la volonté qui nous guident!
C'est justement parce que l'amour prime que les gens se séparent. L'amour n'a rien d'éternel, et lorsqu'il s'estompe les gens se séparent à la recherche d'une nouvelle passion, trimbalant des gamins déboussolés d'aventures en aventures. Avant les gens se mariaient et même si au bout de quelques années la passion s'éteignait il restait l'attachement, et surtout il restait les enfants. Jadis les enfants étaient la priorité, aujourd'hui la priorité c'est ses petits sentiments.

Vautrin a dit :
Que tu le veuilles où non, il y a de par notre nature un rapport dominant/dominé entre l'homme et la femme.

C'est assez consternant comme analyse.
Heureusement que ce n'est pas tout le temps vrai!


C'est justement parce que l'amour prime que les gens se séparent. L'amour n'a rien d'éternel, et lorsqu'il s'estompe les gens se séparent à la recherche d'une nouvelle passion, trimbalant des gamins déboussolés d'aventures en aventures. Avant les gens se mariaient et même si au bout de quelques années la passion s'éteignait il restait l'attachement, et surtout il restait les enfants. Jadis les enfants étaient la priorité, aujourd'hui la priorité c'est ses petits sentiments.


Si si l'amour peut durer.... c'est sans doute ce que tu appelles, avec beaucoup de pudeur, "l'attachement"!
Avant aussi bon nombre de femmes subissaient les affres d'un mariage avec un homme qu'elles n'avaient même pas choisis et qui les traitaient au mieux comme leur servante au pire comme un animal!
J'espère que ce n'est pas cela que tu regrettes, et que tu te félicites que ça ait tendance à disparaitre, n'est ce pas?

maxoupierrotin a dit :
Si si l'amour peut durer.... c'est sans doute ce que tu appelles, avec beaucoup de pudeur, "l'attachement"!
Non rien à voir, le simple attachement et l'amour ne sont pas du même niveau. Quand tu parles d'amour éternel, je ne suis pas étonné car je te connais maintenant assez bien, mais ça me consterne toujours d'entendre un discours de princesse dans la bouche d'un homme.

maxoupierrotin a dit :
Avant aussi bon nombre de femmes subissaient les affres d'un mariage avec un homme qu'elles n'avaient même pas choisis et qui les traitaient au mieux comme leur servante au pire comme un animal!
Je crois que tu sous-estimes grandement nos grand-mères. Ça fait parti de l'arrogance moderne...
Je vais te dire une chose, les femmes étaient bien plus respectées dans le temps, et les enfants bien mieux élevés.

Citation :
C'est assez consternant comme analyse.
Heureusement que ce n'est pas tout le temps vrai!
Désolé de te briser le coeur mais nous ne sommes pas des escargots unisexe. Chez l'être humain il y a un sexe fort et un sexe faible, c'est la nature. Le fait de nier ça est déjà une dérive égalitariste.

Pour résumer,
Tu es en train de dire que parce que c'est l'homme qui pénètre la femme dans la copulation :
On a le droit de travailler pendant qu'elles s'occupent des mouflets bien sagement à la maison.
On est pas censé donner le biberon.
C'est à nous et uniquement à nous de réprimander nos enfants.
(...)

C'est d'un grand courage aveugle que de tenir une position à ce point archaïque.
Le seul droit physique qu'un pénis nous donne est de pouvoir pisser à côté après avoir trop bu.

A chacun sa façon de penser.... oui je veux bien tant que cela ne nuit pas aux avancées durement acquises.

Tu parles de nos grand mères Meskine, sais tu qu'elles n'ont pas toujours eu le droit de vote? Je ne sous estime rien du tout et l'arrogance que tu me prêtes est illusoire. Je sais très bien que ces femmes ont été courageuses.

J'ai vraiment du mal à comprendre comment il se fait qu'aujourd'hui encore il y ait des êtres humains qui se croient supérieurs aux autres, et en plus en invoquant le naturel.
Comment voulez vous qu'il n'y ait pas des féministes, parfois extrêmes dans leurs propos, quand on vous entend?

Ce n'est dès lors pas étonnant que les choses avancent si lentement.

maxoupierrotin a dit :
J'ai vraiment du mal à comprendre comment il se fait qu'aujourd'hui encore il y ait des êtres humains qui se croient supérieurs aux autres, et en plus en invoquant le naturel.
Est-ce que tu n'as pas l'impression, mon cher maxou, que l'homme est physiquement supérieur à la femme ? Est-ce si monstrueux de rappeler les différences naturelles entre un homme et une femme dans une société où le mot d'ordre est la similitude, où l'on prône le métissage et l'indifférence des sexes.

Xouse a dit :
On est pas censé donner le biberon.
Le biberon n'est qu'un sein artificiel, l'homme n'est pas sensé donner le sein. Ce n'est pas ça la paternité, ce n'est même pas la nature, c'est une farce féministe. Le père n'est plus père mais seconde mère, il est soustrait au rôle de nounou.

Xouse a dit :
C'est à nous et uniquement à nous de réprimander nos enfants.
Je n'ai pas dis ça, mais un homme à une autorité naturelle, la femme aura plus de mal à "jouer les pères", expression que j'ai souvent entendu dans les familles mono-parentales.

Xouse a dit :
On a le droit de travailler pendant qu'elles s'occupent des mouflets bien sagement à la maison.
Parce que tu crois que ce n'est pas un travail à plein temps que d'être mère. S'occuper de ses enfants est même devenu un privilège dans une société où les femmes sont obligées d'imiter les hommes au salaria pour joindre les deux bouts. Là où ces idiotes de féministes ont cru semer la liberté, elles ont semée l'exploitation.
Au delà de ça, on a une jeunesse particulièrement déprimée et pessimiste, une situation économique à s'en taper les couilles par terre, 50% des mariages qui éclatent, une masse de gamins violents et mal élevés, une insécurité devenu banale même dans les établissements scolaires où agressions et dernièrement un meurtre font les faits divers. A part ça, tout va très bien madame la marquise, nous progressons nous progressons...

Vautrin a dit :
Est-ce que tu n'as pas l'impression, mon cher maxou, que l'homme est physiquement supérieur à la femme ? Est-ce si monstrueux de rappeler les différences naturelles entre un homme et une femme dans une société où le mot d'ordre est la similitude, où l'on prône le métissage et l'indifférence des sexes.

Tu veux dire que les hommes ont plus de force? Oui bien sur, surtout moi. La similitude? Euh non pas du tout! Je ne me déguise pas en femme et ma femme ne se déguise pas en homme. On est égaux mais différents ce n'est pas compliqué à comprendre! Egaux en droits et différents physiquement.
Il n'y a aucun problème à rappeler les différences naturelles, je ne vois pas en quoi cela pourrait géner! Mais une fois mises à part nos différences sexuelles nous sommes des être humains très semblables et tout aussi capable les uns que les autres


Le biberon n'est qu'un sein artificiel, l'homme n'est pas sensé donner le sein. Ce n'est pas ça la paternité, ce n'est même pas la nature, c'est une farce féministe. Le père n'est plus père mais seconde mère, il est soustrait au rôle de nounou.

Oh lala quelle déchéance pour un père de donner un biberon!!! Voyez vous ça reléguer au rang de nounou lui qui est si supérieur.... Mais mon pauvre meskine comment peux tu ne pas comprendre la joie que c'est de s'occuper de ses enfants et de tisser des liens affectif puissants dès leur jeunes ages. Pourquoi priver les hommes de cela pourquoi les éloigner? Qu'est ce que tu crois, que ça fait de moi une femme? Que je ne conserve pas mon autorité de mâle supérieur? Mais si je l'ai et au contraire même elle est renforcée, car on sait que je suis capable d'être gentil aussi tout en étant capable de réprimander sévèrement s'il le faut.

Je n'ai pas dis ça, mais un homme à une autorité naturelle, la femme aura plus de mal à "jouer les pères", expression que j'ai souvent entendu dans les familles mono-parentales.

Bien sur c'est un peu plus difficile pour une femme de tenir ses enfants.... mais on est deux!!!

Parce que tu crois que ce n'est pas un travail à plein temps que d'être mère. S'occuper de ses enfants est même devenu un privilège dans une société où les femmes sont obligées d'imiter les hommes au salaria pour joindre les deux bouts. Là où ces idiotes de féministes ont cru semer la liberté, elles ont semée l'exploitation.
Au delà de ça, on a une jeunesse particulièrement déprimée et pessimiste, une situation économique à s'en taper les couilles par terre, 50% des mariages qui éclatent, une masse de gamins violents et mal élevés, une insécurité devenu banale même dans les établissements scolaires où agressions et dernièrement un meurtre font les faits divers. A part ça, tout va très bien madame la marquise, nous progressons nous progressons...


Mes parents ont travaillés tous les deux et ce n'est pas pour autant que mes deux soeurs et mon frère ont été violents et mal éduqués!
On peut travailler et s'occuper d'une famille ce n'est pas si compliqué non plus! Par contre il est évident qui si monsieur passe son temps devant sa télé avec sa clope et sa bière et que madame tchate sur internet entre deux coups de fils, et bien ça ne va pas du tout! Il faut savoir ce qu'on veut dans la vie: si tu fais des enfants tu t'en occupes.

Vautrin a dit :

Parce que tu crois que ce n'est pas un travail à plein temps que d'être mère. S'occuper de ses enfants est même devenu un privilège dans une société où les femmes sont obligées d'imiter les hommes au salaria pour joindre les deux bouts. Là où ces idiotes de féministes ont cru semer la liberté, elles ont semée l'exploitation.
Au delà de ça, on a une jeunesse particulièrement déprimée et pessimiste, une situation économique à s'en taper les couilles par terre, 50% des mariages qui éclatent, une masse de gamins violents et mal élevés, une insécurité devenu banale même dans les établissements scolaires où agressions et dernièrement un meurtre font les faits divers. A part ça, tout va très bien madame la marquise, nous progressons nous progressons...



je dois dire que sans ètre aussi "rigide" que Meskine sur la question (j'ai donné le biberon a ma fille bien souvent sans me sentir moins Pére et j'éprouve toujours de l'amour pour mon épouse pas un simple attachement) je trouve aussi que les femmes se sont bien faites avoir sur le coup et que le résultat n'est pas vraiment merveilleux.

les gamins a la crèche quelques mois aprés leur naissance sous prétexte que ça va les sociabiliser, c'est au contraire le meilleur moyen de leur enlever quelque chose d'important: les liens familiaux indélébiles qui plus tard donnent un sentiment de responsabilité avec sa propre progéniture.

je comprend que pour une femme ayant un métier plus proche de la vocation (médecin, chercheuse, avocate, etc) ce ne soit pas envisageable, mais par exemple mon épouse qui était vendeuse dans le prét a porter a cette époque, a arrété de bosser pendant 5 ans, et j'ai refusé un poste de représentant en disques hyper bien payé pour ne pas devoir m'absenter toute la semaine.
ensuite j'ai eu la possibilité dans une autre branche de travailler la nuit et ainsi nous avons assuré une éducation correcte et équilibrée a notre enfant.
maintenant qu'elle vit sa vie, nous pouvons nous dire qu'on a fait tout notre possible et que cela n'a pas été un sacrifice bien pénible mème si l'on a fait quelquefois des choix cornéliens entre le confort pécunier et le bien ètre moral...

tonton2 a dit :
mon épouse qui était vendeuse dans le prét a porter a cette époque, a arrété de bosser pendant 5 ans
Ton témoignage est intéressant car les gens ici t'apprécient, et ça fera réfléchir ceux qui voient d'habitude à cette situation un taliban qui va travailler en enfermant sa femme à la maison plutôt qu'un choix se faisant naturellement et en consentement pour le bien de sa famille.
Je discutais le weekend dernier avec une de mes soeurs qui me confiait n'avoir d'autre ambition professionnelle que de gérer son foyer si possible, elle qui fait construire une maison et veut un troisième enfant, est loin d'être une vieille fille ni une femme soumise ; elle est au contraire le genre de jeune femme belle et sophistiquée, capricieuse voir hystérique, mais sachant laisser le père jouer pleinement son rôle.

Tant que ça reste un choix fait à deux au sein du couple il n'y a absolument rien à redire. JE suis aussi favorable à ce que un des parents reste au foyer (de préférence la mère) pour élever les enfants.

Par contre il est inconcevable que si une femme sans volonté de fonder une famille souhaite s'épanouir dans une carrière professionnelle elle doive rester chez son mari!

C'est en ce sens qu'il faut entendre la liberté, liberté de choisir!

Il est vrai que pour nombre d'entre nous, nous n'avons pas le choix: il faut bosser pour parfois pas gagner grand chose!

maxoupierrotin a dit :
Tant que ça reste un choix fait à deux au sein du couple il n'y a absolument rien à redire. JE suis aussi favorable à ce que un des parents reste au foyer (de préférence la mère) pour élever les enfants.
Ah ! espèce de macho esclavagiste, c'est un aveux de taille qui sera retenu contre toi si tu me refais ton numéro du féministe égalitariste. :D 

maxoupierrotin a dit :
Par contre il est inconcevable que si une femme sans volonté de fonder une famille souhaite s'épanouir dans une carrière professionnelle elle doive rester chez son mari!
Elle fait ce qu'elle veut, mais elle aura un vide dans sa vie, celui de ne pas avoir fondé une famille ou de ne pas avoir été assez présente pour celle-ci. Enfin c'est son choix.

Vautrin a dit :
Ah ! espèce de macho esclavagiste, c'est un aveux de taille qui sera retenu contre toi si tu me refais ton numéro du féministe égalitariste. :D 

Oui oui si tu veux.... je ne fais aucun numéro ma pensé est claire et sans équivoque!

Elle fait ce qu'elle veut, mais elle aura un vide dans sa vie, celui de ne pas avoir fondé une famille ou de ne pas avoir été assez présente pour celle-ci. Enfin c'est son choix.


Non c'est vrai tu serais donc devenu raisonnable, presque libéral!

C'est chacun son tour.... il faut bien que je ta taquine un peu aussi :D 

Vautrin a dit :
Parce que tu crois que ce n'est pas un travail à plein temps que d'être mère. S'occuper de ses enfants est même devenu un privilège dans une société où les femmes sont obligées d'imiter les hommes au salaria pour joindre les deux bouts. Là où ces idiotes de féministes ont cru semer la liberté, elles ont semée l'exploitation.
Au delà de ça, on a une jeunesse particulièrement déprimée et pessimiste, une situation économique à s'en taper les couilles par terre, 50% des mariages qui éclatent, une masse de gamins violents et mal élevés, une insécurité devenu banale même dans les établissements scolaires où agressions et dernièrement un meurtre font les faits divers. A part ça, tout va très bien madame la marquise, nous progressons nous progressons...


Même s'il n'a pas fait que des chouettes trucs, tu mets sur le dos du féminisme tout le mal du monde. Je t'arrête avant qu'ils aient organisé les attentats du 11/09.
Le reste demeure à prouver, mais la situation économique n'est pas la faute du féminisme toute comme la jeunesse déprimée n'est pas résultante de changement de statut des femmes. :wahoo: 
A moins que ces dernières aient inventé le capitalisme et dans le même temps, bouché les perspectives d'avenir.

Vautrin a dit :
Parce que je suis face à des modernistes qui défendent leur pseudo progrès, ça englobe le féminisme et tout un tas d'autres trucs dont j'ai parlé.


Vautrin a dit :
Il y a aucun amalgame, je sais pas ce que tu baragouines mais t'es bien à coté de la plaque.



Cet amalgame là juste à coté de mon post (pas de la plaque :)  )

Je suis désolé mais le modernisme c'est pas juste le féminisme, ça englobe d'autres causes et d'autres conséquences dont je n'ai pas fait l'amalgame pour ceux qui savent lire le retour à la ligne et le "Au delà de ça".
Maintenant je vois pas l'intérêt de ta chicane, si ce n'est contredire pour contredire.

Faut pas être désolé.... on est juste un peu surpris des allusions que tu fais!

Mais on peut être aussi pour l'avancée de l'égalité des femmes (je n'ai pas dit féministe) sans être pour autant un progressiste qui fait déprimer la jeunesse fout par terre l'économie... tout ça!

Du coup comme tu le dis (même avec un retour machin et au delà) ben on comprends pas, tu vois?

Et on peut être aussi attentif à l'égalité homme /femme et être un bon père qui ne génère pas des délinquants!

Vautrin a dit :
Est-ce que tu peux m'expliquer pourquoi de préférence la mère.



Bien sur:
c'est plus instinctivement facile pour une femme que pour un homme d'élever un enfant. Il y a des liens physiques entre une mère et son enfant ils ont vécus intimement ensemble durant 9 mois et la séparation doit se faire le plus doucement possible.

Mais il existe aussi un lien psychologique avec le père qui, si l'homme le veut, peut être très fort et faciliter l'éducation de l'enfant!
Si tu penses que je veux aller contre les lois de la nature tu te trompes bien au contraire!
Mais je ne veux pas non plus que l'espèce humaine retourne au rang de primates! Nous avons un cerveau capable de bien des choses autant nous en servir.

C'est leur mère qui s'est majoritairement occupé de mes enfants, mais à chaque fois que le pouvais je les lui "prenaient" pour m'en occuper aussi.
Et j'ai découvert les joies que cela procure et je connais maintenant les liens que cela crée.
Je n'ai pas fait non plus que jouer, j'ai mis aussi quelques baffes et coups de gueule.
Mes enfants me voit bien comme un homme, un père, je t'assure qu'il n'y a aucune confusion dans leur esprit.
Et ils ne sont pas non plus délinquants et connaissent fort bien ma vision des choses sur le respect des autres.
Lassé par la pub ? Créez un compte
Tom's guide dans le monde