Un député UMP veut taxer les ordinateurs et tablettes
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Philippe Marini, rapporteur général (UMP) de la commission des finances du Sénat, a fait un point dans les colonnes du Figaro, sur les différents amendements qu’il compte défendre.Deux de ces mesures concernent la redevance audiovisuelle.
D’une part, mettre en application le principe « une taxe d'habitation, une contribution », afin de percevoir la redevance audiovisuelle sur les postes installés dans les résidences secondaires. « Il n'est pas légitime que la résidence secondaire en soit exempte ». Marini estime que cette extension « fera gagner 200 millions d'euros ».
D’autre part, le sénateur veut « tenir compte de l'évolution des modes de consommation des médias, en fonction de la technologie ». Philippe Marini compte du coup faire entrer dans la redevance audiovisuelle non seulement les postes, mais également les ordinateurs et les tablettes qui reçoivent la télévision. « Aujourd'hui, on ne regarde plus seulement les programmes sur un poste de télévision traditionnel. Ordinateurs et autres tablettes qui reçoivent la télévision doivent aussi être taxés ». Seule atténuation : « Il n'y aurait néanmoins qu'une seule contribution par résidence, quel que soit le nombre de supports récepteurs ».
Le gouvernement doute sur le rendement de cette extension
Il n’est pas certain que le gouvernement soutienne cette extension. Dans une réponse à un député, le ministère de l'Économie rétorquait en août dernier qu’« aucune étude ne permet en effet d'affirmer que les ménages français consomment désormais principalement les programmes de télévision sur ordinateurs ». La porte n’était cependant pas fermée : « si à terme, la pratique du visionnage des programmes de télévision par ordinateur devait progresser et que le nombre de foyers assujettis à la contribution à l'audiovisuel public devait se réduire, il pourrait alors être supposé qu'un effet de substitution se soit produit ».
État du droit
À ce jour, ordinateurs et tablettes sont exclus du champ de la redevance. L’article 41 de la loi de finances pour 2005, et une instruction du 6 juillet 2005 posent que : « les ordinateurs équipés pour la réception des chaînes de télévision ne sont pas taxés ». Plusieurs réponses ministérielles ont suivi cette solution : l’ordinateur équipé d’un tuner échappe à la taxe, tout comme les autres dispositifs qui ne sont pas une télévision.
Rapport sénatorial
Philippe Marini pourra compter sur le soutien de la Commission des affaires culturelles du sénat. Dans son rapport sénatorial rendu fin juin (notre actualité), celle-ci estimait que « la doctrine fiscale, qui considère que la détention d’un ordinateur, même muni d’un dispositif lui permettant de recevoir la télévision, n’est pas soumise à la contribution à l’audiovisuel public, est contraire à l’esprit de la loi. (...) Si l’on considère que l’élargissement de l’assiette de la contribution à l’audiovisuel public aux détenteurs d’un équipement électronique permettant de recevoir la télévision aurait entraîné une augmentation de son produit à hauteur d’une quinzaine de millions d’euros par an (en moyenne sur les dix dernières années), le fait de n’avoir pas profité de la réforme du recouvrement de la redevance pour appliquer cette règle a entrainé un manque à gagner proche des 200 millions d’euros cumulés sur l’ensemble de la période. »
Selon une étude de la Direction générale des médias et des industries culturelles, cette fois, il y aurait en France entre 20 et 35 % des foyers non équipés d'un téléviseur et équipés d'un ordinateur pouvant recevoir la télévision (Chiffres 2009).
À l’occasion du budget 2011, le gouvernement compte réactualiser le montant de la redevance TV en faisant passer son montant de 121 euros à 123 euros.
L'article sur PCInpact.com
C'est quand qu'on lui taxe ses indemnités lorsqu'il ne sera plus élu, et qu'on lui taxera sa retraite, à lui et à tous ses collègues ?
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Taxer !
Voici le mot d'ordre ! Celui qui pourra encore taxer ce qui n'a pas encore été prévu ou oublié, se verra remettre les lauriers par le Chef de l'État.
... Recevoir la coupe pour l'instauration de la nouvelle Taxe.
Il faut développer...avec un peu d'humour.
Les "poules" recherchent le moindre brin d'herbe dans le poulailler de l'hémicycle, avec la patte gauche et droite, ça gratte et ça regratte les lieux.
Ça recherche le moindre endroit où l'on pourrait placer une nouvelle taxe. Et si la pauvre poule n'a rien trouvé, le Coq suprême lui foncera dessus en lui parlant d'un prochain remaniement.
La Basse-cour est en effervescence ! Le grain se fait rare et il faut gratter toujours plus et trouver à pondre une nouvelle taxe, mais sur quoi ? On aurait trouvé je crois.
Voici le mot d'ordre ! Celui qui pourra encore taxer ce qui n'a pas encore été prévu ou oublié, se verra remettre les lauriers par le Chef de l'État.
... Recevoir la coupe pour l'instauration de la nouvelle Taxe. Il faut développer...avec un peu d'humour.
Les "poules" recherchent le moindre brin d'herbe dans le poulailler de l'hémicycle, avec la patte gauche et droite, ça gratte et ça regratte les lieux.
Ça recherche le moindre endroit où l'on pourrait placer une nouvelle taxe. Et si la pauvre poule n'a rien trouvé, le Coq suprême lui foncera dessus en lui parlant d'un prochain remaniement.
La Basse-cour est en effervescence ! Le grain se fait rare et il faut gratter toujours plus et trouver à pondre une nouvelle taxe, mais sur quoi ? On aurait trouvé je crois.
faudrait taxer la connerie, au moins certains députés serviront à quelque chose.
j'ai le droit de le dire, ça, dans ce pays ou la liberté d'expression est censée exister?
je dis ça, je dis rien... c'est juste que désormais, je m'inquiète chaque jour un peu plus à propos des représailles dont on peu faire l'objet à propos de cette liberté d'expression qui fond comme peau de chagrin...
j'ai le droit de le dire, ça, dans ce pays ou la liberté d'expression est censée exister?
je dis ça, je dis rien... c'est juste que désormais, je m'inquiète chaque jour un peu plus à propos des représailles dont on peu faire l'objet à propos de cette liberté d'expression qui fond comme peau de chagrin...
Le jeunesse va bientôt GRONDER devant ces hommes politiques âgés, ceux-ci n'arrêtent pas d'inventer des nouvelles Taxes.
C'est de la provocation à l'état pur, surtout que ces hommes de pouvoir sont plein au AS.
Les jeunes s'inquiètent de leur avenir et de ce que, l'on est entrain d'en faire.
Je pense que l'argent soutiré mesquinement (l'art de faire du chiffre) avec les innombrables Radars et bientôt avec le monstre inquisiteur de chaumières qui s'appelle Hadopi.
Tous ces guet-apens orchestrés doivent suffire amplement à remplir le panier percé de notre République, sans avoir encore recours à des "illuminés" trouvant encore des Taxes de derrière les fagots à nous mettre sur le dos.
Je pense que le quota MAXIMUM des Taxes en France a été atteint. STOP !!!
C'est de la provocation à l'état pur, surtout que ces hommes de pouvoir sont plein au AS.
Les jeunes s'inquiètent de leur avenir et de ce que, l'on est entrain d'en faire.
Je pense que l'argent soutiré mesquinement (l'art de faire du chiffre) avec les innombrables Radars et bientôt avec le monstre inquisiteur de chaumières qui s'appelle Hadopi.
Tous ces guet-apens orchestrés doivent suffire amplement à remplir le panier percé de notre République, sans avoir encore recours à des "illuminés" trouvant encore des Taxes de derrière les fagots à nous mettre sur le dos.
Je pense que le quota MAXIMUM des Taxes en France a été atteint. STOP !!!
La redevance TV frappant les ordinateurs revient régulièrement sur le tapis.
Il y a quasiment deux ans jour pour jour, un député du Nouveau Centre, Jean Dionis, avait déjà lancé un amendement, allant en ce sens, au projet de loi audiovisuel.
Amendement qui avait alors été... adopté par l'Assemblée nationale.
http://www.generation-nt.com/audiovisuel-redevance-tv-o...
Bref ce débat n'est donc pas une nouveauté.
Il y a quasiment deux ans jour pour jour, un député du Nouveau Centre, Jean Dionis, avait déjà lancé un amendement, allant en ce sens, au projet de loi audiovisuel.
Amendement qui avait alors été... adopté par l'Assemblée nationale.
Citation :
Avec son amendement, Jean Dionis de Séjour escompte " dégager 50 millions d'euros de rentrées fiscales dans le budget de l'Etat. Il est anormal que des personnes privées qui ont accès aux programmes des services nationaux de télévision grâce à leur ordinateur ou un autre dispositif ne soient pas assujetties à la redevance audiovisuelle. [... ] La redevance audiovisuelle constitue l'impôt le plus légitime pour compenser la perte de recette de France Télévisions ".http://www.generation-nt.com/audiovisuel-redevance-tv-o...
Bref ce débat n'est donc pas une nouveauté.
Le plus ironique dans l'histoire, c'est que la redevance est dûe uniquement à la présence des chaines publiques ( France2, France 3...... etc ) Or, les possesseurs d'ordinateurs et de tablettes, sont en majorité des gens plutôt jeunes, donc a priori, pas ceux qui regardent ces chaines là.
Je doute en effet qu'un jeune de de 20 ou 25 ans regarde beaucoup L'inspecteur Derrick, Questions pour un champion ou Louis la Brocante sur son Ipad, par contre, il paiera la redevance à cause de ces chaines qui justement propose des progammes qu'il ne regarde jamais.....
Perso, si on me proposait de ne plus payer la redevance télé, et qu'en contrepartie on me verrouille l'accès aux chaines publiques, je signe tout de suite !!
Je doute en effet qu'un jeune de de 20 ou 25 ans regarde beaucoup L'inspecteur Derrick, Questions pour un champion ou Louis la Brocante sur son Ipad, par contre, il paiera la redevance à cause de ces chaines qui justement propose des progammes qu'il ne regarde jamais.....
Perso, si on me proposait de ne plus payer la redevance télé, et qu'en contrepartie on me verrouille l'accès aux chaines publiques, je signe tout de suite !!
C'est pas fini les amis !
Ce Monsieur Taxes Imbéciles a fait passé 2 amendements pour le moins...bizarres, illusoires, débiles je vous laisse le choix de l'adjectif.
La première, qui a beaucoup fait débat, vise la publicité en ligne. C'est la fameuse taxe Google revisitée, qui viserait à taxer les annonceurs français à hauteur de 1 % de leurs investissements en publicité sur Internet. En imposant les acheteurs plutôt que les vendeurs, les sénateurs espèrent capter une partie des recettes publicitaires qui échappent actuellement au fisc français, parce qu'elles bénéficient à des entreprises situées hors de France.
Nous avons déjà dit tout le mal que nous pensions de cette idée issue du rapport Zelnik, qui fait peser sur les annonceurs français l'incapacité des pouvoirs publics à aider les entreprises françaises à rivaliser avec les Google, Yahoo, Facebook et autres Microsoft, qui captent une part importante du marché publicitaire international sur Internet. C'est la double peine, qui s'attaque aux symptômes plutôt qu'à la maladie. La solution préconisée est d'autant plus absurde qu'elle ne devrait rapporter selon Marini que 10 à 20 millions d'euros (soit environ le budget de l'Hadopi), alors qu'elle va obliger l'administration fiscale à mettre en oeuvre des contrôles nouveaux qui coûteront encore plus chers.
Mais Philippe Marini a fait adopter en Commission un autre amendement, beaucoup moins commenté, qui s'attaque cette fois au e-commerce entre entreprises. Cet amendement vise à instituer "à compter du 1er janvier 2011 une taxe sur les achats de services de commerce électronique (...) assise sur le montant des dépenses engagées pour l'achat de toute fourniture de biens ou services effectué au moyen d'une communication électronique".
Cette taxe de 0,5 % serait due par toute entreprise dont le chiffre d'affaires excède 460 000 euros par an. Selon Philippe Marini, elle vise à "la réduction des niches fiscales, la lutte contre la fraude et l'adaptation des assiettes fiscales aux évolutions technologiques". Il explique que son amendement "repose sur l'idée que les transactions en ligne constituent une assiette fiscale "moderne" dans un contexte de vieillissement accéléré de l'assiette de la plupart des impôts". Mais là encore, en s'attaquant à l'acheteur plutôt qu'au vendeur, la proposition ferme les yeux sur les causes de l'insuccès (relatif) des entreprises d'e-commerce françaises par rapport à leurs homologues étrangères.
Le rapporteur au Sénat de la loi de finances 2011 ne semble voir l'e-commerce que sous l'angle de la fuite des recettes fiscales vers l'étranger, et de l'économie réalisée par les entreprises, mais pas comme une chance pour la croissance. Il est révélateur que dans les motifs de l'amendement, M. Marini indique que "cette assiette 'moderne' peut légitimement supporter une imposition supplémentaire, car elle supporte des charges moins importantes que celles acquittées par les entreprises traditionnelles". Il s'agit de taxer les économies, et pas d'encourager les investissements grâce aux économies réalisées par l'immatérialité de certaines activités.
Selon Philippe Marini, cette taxe là pourrait rapporter de 400 à 500 millions d'euros. Soit beaucoup plus que la taxation de la publicité en ligne.
L'article sur Numerama
Ce Monsieur Taxes Imbéciles a fait passé 2 amendements pour le moins...bizarres, illusoires, débiles je vous laisse le choix de l'adjectif.
Citation :
Le Sénat veut taxer la publicité en ligne, mais aussi l'e-commerceCitation :
Le Sénateur Philippe Marini, qui a déjà proposé d'ajouter les ordinateurs et tablettes tactiles à l'assiette de la redevance TV, a fait adopter deux amendements en Commission des finances du Sénat qui visent à ajouter de nouvelles taxes aux transactions en ligne.La première, qui a beaucoup fait débat, vise la publicité en ligne. C'est la fameuse taxe Google revisitée, qui viserait à taxer les annonceurs français à hauteur de 1 % de leurs investissements en publicité sur Internet. En imposant les acheteurs plutôt que les vendeurs, les sénateurs espèrent capter une partie des recettes publicitaires qui échappent actuellement au fisc français, parce qu'elles bénéficient à des entreprises situées hors de France.
Nous avons déjà dit tout le mal que nous pensions de cette idée issue du rapport Zelnik, qui fait peser sur les annonceurs français l'incapacité des pouvoirs publics à aider les entreprises françaises à rivaliser avec les Google, Yahoo, Facebook et autres Microsoft, qui captent une part importante du marché publicitaire international sur Internet. C'est la double peine, qui s'attaque aux symptômes plutôt qu'à la maladie. La solution préconisée est d'autant plus absurde qu'elle ne devrait rapporter selon Marini que 10 à 20 millions d'euros (soit environ le budget de l'Hadopi), alors qu'elle va obliger l'administration fiscale à mettre en oeuvre des contrôles nouveaux qui coûteront encore plus chers.
Mais Philippe Marini a fait adopter en Commission un autre amendement, beaucoup moins commenté, qui s'attaque cette fois au e-commerce entre entreprises. Cet amendement vise à instituer "à compter du 1er janvier 2011 une taxe sur les achats de services de commerce électronique (...) assise sur le montant des dépenses engagées pour l'achat de toute fourniture de biens ou services effectué au moyen d'une communication électronique".
Cette taxe de 0,5 % serait due par toute entreprise dont le chiffre d'affaires excède 460 000 euros par an. Selon Philippe Marini, elle vise à "la réduction des niches fiscales, la lutte contre la fraude et l'adaptation des assiettes fiscales aux évolutions technologiques". Il explique que son amendement "repose sur l'idée que les transactions en ligne constituent une assiette fiscale "moderne" dans un contexte de vieillissement accéléré de l'assiette de la plupart des impôts". Mais là encore, en s'attaquant à l'acheteur plutôt qu'au vendeur, la proposition ferme les yeux sur les causes de l'insuccès (relatif) des entreprises d'e-commerce françaises par rapport à leurs homologues étrangères.
Le rapporteur au Sénat de la loi de finances 2011 ne semble voir l'e-commerce que sous l'angle de la fuite des recettes fiscales vers l'étranger, et de l'économie réalisée par les entreprises, mais pas comme une chance pour la croissance. Il est révélateur que dans les motifs de l'amendement, M. Marini indique que "cette assiette 'moderne' peut légitimement supporter une imposition supplémentaire, car elle supporte des charges moins importantes que celles acquittées par les entreprises traditionnelles". Il s'agit de taxer les économies, et pas d'encourager les investissements grâce aux économies réalisées par l'immatérialité de certaines activités.
Selon Philippe Marini, cette taxe là pourrait rapporter de 400 à 500 millions d'euros. Soit beaucoup plus que la taxation de la publicité en ligne.
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