Feu en Russie
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Incendies en Russie : Moscou en appelle aux volontaires
Les autorités tentent d'éviter que les flammes n'atteignent la région de Tchernobyl et ne dispersent des substances radioactives.
Un risque écologique si le feu s'approche de Tchernobyl. Le ministre des Situations d'urgence, Sergueï Choïgou, craint que les incendies ne se propagent à une région dont le sol et les végétaux avaient été irradiés lors de l'explosion de la centrale nucléaire ukrainienne de Tchernobyl, où a eu lieu en 1986 la plus grande catastrophe nucléaire civile de tous les temps. «Nous surveillons attentivement la situation dans la région (russe, ndlr) de Briansk», à la frontière avec l'Ukraine et le Bélarus, car «si un incendie s'y déclarait, des substances radioactives pourraient s'envoler avec la fumée et une nouvelle zone polluée apparaîtrait», a-t-il expliqué.
Des arbres abattus autour du centre nucléaire de Sarov. Près de 500 militaires abattaient vendredi la forêt autour du centre nucléaire militaire Arzamas 16, près de Sarov, pour écarter définitivement le risque de propagation du feu qui s'était stabilisé hier, a indiqué un porte-parole du ministère. Les autorités, après avoir déclaré plusieurs fois qu'il n'y avait aucun risque, ont réaffirmé que tous les matériaux radioactifs avaient été évacués du site au début de la semaine. L'association écologiste Robin des Bois a exprimé des inquiétudes concernant Arzamas 16, déjà en fonction du vivant de Staline. Elle craint notamment que des déchets dangereux y soient encore stockés.
Moins d'incendies mais les flammes gagnent le Sud. Vendredi, le ministère des Situations d'urgence a indiqué la situation reste «compliquée» dans les régions de Nijni-Novgorod et de Moscou. L'état d'urgence avait été décrété dans sept régions lundi. «La situation s'est aggravée dans la région de Rostov (à 1 200 km au sud de Moscou, ndlr), et nous pouvons constater un déplacement des feux vers le Sud», avait déclaré jeudi le ministère.
Une nouvelle base militaire détruite par les flammes. Le parquet militaire a reconnu vendredi, soit neuf jours après les faits, qu'un incendie avait détruit la base logistique d'une unité de parachutistes. Sur ce site était entreposé l'équipement des troupes aéroportées du district militaire de Moscou. Le 29 juillet également, 200 appareils de l'aviation de la marine russe étaient partis en fumée, dans la région de Moscou, causant des dégâts à hauteur de 20 milliards de roubles (plus de 500 millions d'euros). Mercredi, de hauts responsables militaires ont été limogés par Dmitri Medvedev pour «négligence criminelle»
Moscou étouffe. Les feux de tourbières plongent la capitale et sa région dans une fumée toxique. Selon l'entreprise publique chargée de l'environnement Mosecomonitoring, la concentration d'oxyde de carbone a dépassé de quatre fois les seuils d'alerte. Canicule et pollution ont déjà eu de graves conséquences pour la santé publique puisque le nombre de décès à Moscou en juillet a augmenté de plus de 50% par rapport au même mois de l'année dernière, avec près de 5 000 morts supplémentaires imputables à la canicule. Dmitri Medvedev s'est adressé vendredi aux Moscovites, par le biais de la télévision, en leur demandant de «faire preuve de patience. J'espère que, finalement, tout se terminera bien, bien que la situation ne soit pas simple actuellement», a ajouté le locataire du Kremlin.
http://www.leparisien.fr/international/incendies-en-rus...
"La catastrophe n'a pas uniquement des causes naturelles"
La réforme du code forestier, décidée en 2007 par Vladimir Poutine, est mise en cause pour expliquer l'ampleur des incendies en Russie. Est-ce justifié ?
C'est exact, mais la modification du code forestier n'a été que la dernière étape de la disparition de la fonction de protection de la forêt en Russie. L'URSS comptait un corps de forestiers nombreux, spécialisé, compétent. Avec l'implosion du régime et la crise économique qui a suivi, le moyen trouvé pour assurer leur subsistance a été de les autoriser à vendre le bois qu'ils coupaient. Cette fonction a vite pris le pas sur les autres. Dès 1990, plus personne sur le terrain ne s'est préoccupé de protection, d'entretien. La suppression du ministère de l'environnement en 2000 et le rattachement, en 2004, de l'agence fédérale de la forêt au ministère des ressources naturelles, chargé de l'exploitation et non de la protection de l'environnement, ont entériné cette évolution.
En quoi le nouveau code forestier a-t-il aggravé les choses ?
Avec ce code, la fonction de protection de la forêt disparaît complètement. Aucun moyen humain ou technique n'y est plus rattaché. Ce n'est plus une mission fédérale, il n'y a plus de gestion centralisée : la protection revient aux régions, avec des problèmes de moyens et de coordination lorsqu'un feu passe d'une région à l'autre.
Cette décentralisation pose d'autant plus problème qu'il n'y a pas en Russie centrale de culture de la lutte anti-incendie. Contrairement aux régions d'Extrême-Orient, les forêts n'y sont pas considérées comme d'une grande valeur marchande ou stratégique.
Greenpeace Russie dénonce la mainmise de milieux d'affaires proches du pouvoir sur les forêts. Qu'en est-il ?
Des grands groupes industriels ont investi dans les terres et notamment dans les forêts. Cela a parfois été vertueux, en enrayant la désertification et l'exode rural dans certaines régions agricoles. Concernant les forêts, cela n'a pas généré d'exploitation bien faite ni de gestion responsable. Pire, des groupes financiers, voire des responsables politiques, défrichent des bois et créent des lotissements sans autorisation. Cela entraîne un mitage de régions autrefois couvertes par la forêt, multipliant les risques de départs de feu.
De nombreuses tourbières créées par l'assèchement de marais alimentent les incendies. Comment en est-on arrivé là ?
Cela remonte à la période soviétique. Le ministère de l'eau voyait son budget indexé sur la quantité de marécages asséchés, en vertu d'une conception de l'assainissement remontant au XIXe siècle. Mais la tourbe n'a pas toujours été exploitée, et comme les plantations, elles, dépendaient d'un autre ministère, elles n'ont souvent jamais été effectuées...
Cela dit, du temps de l'URSS, il y avait une surveillance aérienne de ces tourbières hautement inflammables et des moyens rudimentaires pour arrêter les incendies. Ce n'est plus du tout le cas.
Propos recueillis par Grégoire Allix
http://www.lemonde.fr/planete/article/2010/08/06/la-cat...
Citation :
Alors que les températures caniculaires se poursuivent, la Russie est toujours la proie des flammes. Vendredi, le bilan des incendies est passé de 50 à 52 morts. Un appel aux volontaires a même été lancé par le gouvernement pour lutter contre les le feu qui ravage le district fédéral du centre de la Russie, Moscou y compris. L'armée a d'ailleurs préféré évacuer ses dépôts de munitions d'artillerie et de missiles dans la région de Moscou. Les autorités tentent d'éviter que les flammes n'atteignent la région de Tchernobyl et ne dispersent des substances radioactives.
Un risque écologique si le feu s'approche de Tchernobyl. Le ministre des Situations d'urgence, Sergueï Choïgou, craint que les incendies ne se propagent à une région dont le sol et les végétaux avaient été irradiés lors de l'explosion de la centrale nucléaire ukrainienne de Tchernobyl, où a eu lieu en 1986 la plus grande catastrophe nucléaire civile de tous les temps. «Nous surveillons attentivement la situation dans la région (russe, ndlr) de Briansk», à la frontière avec l'Ukraine et le Bélarus, car «si un incendie s'y déclarait, des substances radioactives pourraient s'envoler avec la fumée et une nouvelle zone polluée apparaîtrait», a-t-il expliqué.
Des arbres abattus autour du centre nucléaire de Sarov. Près de 500 militaires abattaient vendredi la forêt autour du centre nucléaire militaire Arzamas 16, près de Sarov, pour écarter définitivement le risque de propagation du feu qui s'était stabilisé hier, a indiqué un porte-parole du ministère. Les autorités, après avoir déclaré plusieurs fois qu'il n'y avait aucun risque, ont réaffirmé que tous les matériaux radioactifs avaient été évacués du site au début de la semaine. L'association écologiste Robin des Bois a exprimé des inquiétudes concernant Arzamas 16, déjà en fonction du vivant de Staline. Elle craint notamment que des déchets dangereux y soient encore stockés.
Moins d'incendies mais les flammes gagnent le Sud. Vendredi, le ministère des Situations d'urgence a indiqué la situation reste «compliquée» dans les régions de Nijni-Novgorod et de Moscou. L'état d'urgence avait été décrété dans sept régions lundi. «La situation s'est aggravée dans la région de Rostov (à 1 200 km au sud de Moscou, ndlr), et nous pouvons constater un déplacement des feux vers le Sud», avait déclaré jeudi le ministère.
Une nouvelle base militaire détruite par les flammes. Le parquet militaire a reconnu vendredi, soit neuf jours après les faits, qu'un incendie avait détruit la base logistique d'une unité de parachutistes. Sur ce site était entreposé l'équipement des troupes aéroportées du district militaire de Moscou. Le 29 juillet également, 200 appareils de l'aviation de la marine russe étaient partis en fumée, dans la région de Moscou, causant des dégâts à hauteur de 20 milliards de roubles (plus de 500 millions d'euros). Mercredi, de hauts responsables militaires ont été limogés par Dmitri Medvedev pour «négligence criminelle»
Moscou étouffe. Les feux de tourbières plongent la capitale et sa région dans une fumée toxique. Selon l'entreprise publique chargée de l'environnement Mosecomonitoring, la concentration d'oxyde de carbone a dépassé de quatre fois les seuils d'alerte. Canicule et pollution ont déjà eu de graves conséquences pour la santé publique puisque le nombre de décès à Moscou en juillet a augmenté de plus de 50% par rapport au même mois de l'année dernière, avec près de 5 000 morts supplémentaires imputables à la canicule. Dmitri Medvedev s'est adressé vendredi aux Moscovites, par le biais de la télévision, en leur demandant de «faire preuve de patience. J'espère que, finalement, tout se terminera bien, bien que la situation ne soit pas simple actuellement», a ajouté le locataire du Kremlin.
http://www.leparisien.fr/international/incendies-en-rus...
"La catastrophe n'a pas uniquement des causes naturelles"
Citation :
Pour l'historienne Marie-Hélène Mandrillon, spécialiste de l'environnement russe, ingénieur au CNRS et enseignante à l'Ecole des hautes études en sciences sociales,"la catastrophe n'a pas uniquement des causes naturelles".La réforme du code forestier, décidée en 2007 par Vladimir Poutine, est mise en cause pour expliquer l'ampleur des incendies en Russie. Est-ce justifié ?
C'est exact, mais la modification du code forestier n'a été que la dernière étape de la disparition de la fonction de protection de la forêt en Russie. L'URSS comptait un corps de forestiers nombreux, spécialisé, compétent. Avec l'implosion du régime et la crise économique qui a suivi, le moyen trouvé pour assurer leur subsistance a été de les autoriser à vendre le bois qu'ils coupaient. Cette fonction a vite pris le pas sur les autres. Dès 1990, plus personne sur le terrain ne s'est préoccupé de protection, d'entretien. La suppression du ministère de l'environnement en 2000 et le rattachement, en 2004, de l'agence fédérale de la forêt au ministère des ressources naturelles, chargé de l'exploitation et non de la protection de l'environnement, ont entériné cette évolution.
En quoi le nouveau code forestier a-t-il aggravé les choses ?
Avec ce code, la fonction de protection de la forêt disparaît complètement. Aucun moyen humain ou technique n'y est plus rattaché. Ce n'est plus une mission fédérale, il n'y a plus de gestion centralisée : la protection revient aux régions, avec des problèmes de moyens et de coordination lorsqu'un feu passe d'une région à l'autre.
Cette décentralisation pose d'autant plus problème qu'il n'y a pas en Russie centrale de culture de la lutte anti-incendie. Contrairement aux régions d'Extrême-Orient, les forêts n'y sont pas considérées comme d'une grande valeur marchande ou stratégique.
Greenpeace Russie dénonce la mainmise de milieux d'affaires proches du pouvoir sur les forêts. Qu'en est-il ?
Des grands groupes industriels ont investi dans les terres et notamment dans les forêts. Cela a parfois été vertueux, en enrayant la désertification et l'exode rural dans certaines régions agricoles. Concernant les forêts, cela n'a pas généré d'exploitation bien faite ni de gestion responsable. Pire, des groupes financiers, voire des responsables politiques, défrichent des bois et créent des lotissements sans autorisation. Cela entraîne un mitage de régions autrefois couvertes par la forêt, multipliant les risques de départs de feu.
De nombreuses tourbières créées par l'assèchement de marais alimentent les incendies. Comment en est-on arrivé là ?
Cela remonte à la période soviétique. Le ministère de l'eau voyait son budget indexé sur la quantité de marécages asséchés, en vertu d'une conception de l'assainissement remontant au XIXe siècle. Mais la tourbe n'a pas toujours été exploitée, et comme les plantations, elles, dépendaient d'un autre ministère, elles n'ont souvent jamais été effectuées...
Cela dit, du temps de l'URSS, il y avait une surveillance aérienne de ces tourbières hautement inflammables et des moyens rudimentaires pour arrêter les incendies. Ce n'est plus du tout le cas.
Propos recueillis par Grégoire Allix
http://www.lemonde.fr/planete/article/2010/08/06/la-cat...
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bonsoir,comment un super puissance(du moins pretendu comme tel)n'arrive pas a s'en sortir et surtout avoir tardé a appellé de l'aide etrangere maintenant que des bases militaires partent en fumee tant mieux mais c'est les victimes civils et la detresses des habitants qui ont tout perdu qui est intenable surtout si comme le souligne l'historienne,les degats sont dues aussi a l'inconpetance.
Si des zones contaminées par la catastrophe de Tchernobyl venaient à brûler, quel serait le risque sanitaire pour la France ? Nul, répond l'Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN). Entre 2002 et 2006, des feux de forêts avaient déjà touché ces régions à la frontière russo-ukrainienne. Les mesures effectuées à l'époque en France avaient alors effectivement montré un pic de concentration en césium 137 dans l'air. Mais la radioactivité associée à ce pic restait quasi-négligeable: plus de 60 millions de fois inférieure au seuil d'exposition maximal recommandé par l'OMS - dans la région de Tchernobyl le regain de radioactivité, 60 fois supérieur, n'avait pas dépassé le millionième de cette limite. En France, certaines habitations atteignent parfois ce seuil à cause d'un gaz radioactif naturel, le radon, que l'on retrouve dans les régions granitiques comme le Limousin ou la Bretagne.
L'article
C'est vrai comme il nous a été démontré par le passé , nous avons une Frontière hermétique et infranchissable !!!!
L'article
C'est vrai comme il nous a été démontré par le passé , nous avons une Frontière hermétique et infranchissable !!!!
Les Russes sont sauvés, je viens de lire sur RIA Novosti (site d'info russe francophone) que le président Medvedev venait de verser la somme astronomique de 9.000€ aux sinistrés..
9.000€ en tout, à répartir entre 3.500 Russes désormais sans abri.
http://fr.rian.ru/russia/20100807/187200445.html
Cela dit par chez nous, nos dirigeants ne feraient pas cela.
Ce serait en prime considéré comme une façon d'acheter des voix......
9.000€ en tout, à répartir entre 3.500 Russes désormais sans abri.
http://fr.rian.ru/russia/20100807/187200445.html
Cela dit par chez nous, nos dirigeants ne feraient pas cela.
Ce serait en prime considéré comme une façon d'acheter des voix......
rom32@idn a dit :
Les Russes sont sauvés, je viens de lire sur RIA Novosti (site d'info russe francophone) que le président Medvedev venait de verser la somme astronomique de 9.000€ aux sinistrés..9.000€ en tout, à répartir entre 3.500 Russes désormais sans abri.
Extrait de l'article :
Le président russe Dmitri Medvedev a versé quelque 350.000 roubles (9.000 euros) de ses fonds personnels aux victimes des incendies naturels qui ravagent la Russie depuis plus d'un mois, a annoncé samedi à Moscou la porte-parole du président, Natalia Timakova.
Je pense que tu enjolives le texte Rom, il n'est pas préciser que le président donnait cette somme pour l'ensemble des victimes ! Le ton et le rythme de la phrase donnent deux interprétations. Malheureusement tu retiens la négative...
Est-il écrit « à chaque victime etc » ?
Une précision est apportée par l'agence Tass (autre agence d'info russe) :
http://www.itar-tass.com/eng/level2.html?NewsID=1538578...
Il a donc transféré 9.000€ de son compte perso vers le compte de l'organisme caritatif créé par la Chambre publique, une institution étatique.
Une précision est apportée par l'agence Tass (autre agence d'info russe) :
Citation :
MOSCOW, August 7 (Itar-Tass) - Russian President Dmitry Medvedev has transferred 350,000 roubles from his personal finances to the charity account opened by the Public Chamber for people who lost homes in fires in central Russian regions, the president's press secretary Natalia Timakova said.http://www.itar-tass.com/eng/level2.html?NewsID=1538578...
Il a donc transféré 9.000€ de son compte perso vers le compte de l'organisme caritatif créé par la Chambre publique, une institution étatique.
bonsoir,moi ce qui me desole ce n'est pas que machin donne 3sous sur les 100 qu'il a mis sur son compte,c'est de ne pas savoir si les installations nucleaires sont sécurisés.
Ca je serais content de le savoir maintenant faire un geste pour les sinistrés pourquoi pas,mais ca feras de belles jambes quand on sait qu'ils ont tout perdu,ils pouront toujours se payés une bouteille de vodka.
Ca je serais content de le savoir maintenant faire un geste pour les sinistrés pourquoi pas,mais ca feras de belles jambes quand on sait qu'ils ont tout perdu,ils pouront toujours se payés une bouteille de vodka.
rom32@idn a dit :
Il a donc transféré 9.000€ de son compte perso vers le compte de l'organisme caritatif créé par la Chambre publique, une institution étatique.
L'argent est versé à un organisme et non répartit entre les victimes !! Cet argent vient consolider un capital sûrement existant, pour une meilleur redistribution.
traduction du texte :
MOSCOU, 7 août (Itar-Tass) - Le président russe Dmitri Medvedev a transféré 350 000 roubles de ses finances personnelles pour le compte de la charité ouverte par la Chambre publique pour les personnes qui ont perdu leurs maisons dans des incendies en régions centrales de Russie, de presse du président secrétaire Natalia Timakova dit .
Dans l'Oural, les incendies menacent notamment le centre de retraitement et de stockage de déchets nucléaires de Maïak.
«La pire canicule en mille ans». C'est ainsi qu'Alexandre Frolov, directeur des services météorologiques russes, qualifie le climat exceptionnel qui a généré, depuis la fin du mois de juillet, d'importants incendies dans le pays. Le bilan officiel fait état de 52 morts directement imputables aux incendies. Et le taux de mortalité lié aux températures, qui dépassent les 35°C, est en hausse.
Dans l'Oural, le feu menace à présent le centre de retraitement et de stockage de déchets nucléaires de Maïak. Les autorités russes ont dû décréter l'état d'urgence dans le secteur, et vont réunir mardi tous les services concernés pour coordonner la lutte contre l'incendie. Le complexe de Maïak, construit en 1945, a connu en 1957 un des plus graves accidents nucléaires de l'Union soviétique. Des déchets radioactifs liquides s'étaient répandus après une explosion, touchant 260.000 personnes. Plusieurs centaines de milliers de personnes avaient dû être évacuées.
L'article
«La pire canicule en mille ans». C'est ainsi qu'Alexandre Frolov, directeur des services météorologiques russes, qualifie le climat exceptionnel qui a généré, depuis la fin du mois de juillet, d'importants incendies dans le pays. Le bilan officiel fait état de 52 morts directement imputables aux incendies. Et le taux de mortalité lié aux températures, qui dépassent les 35°C, est en hausse.
Dans l'Oural, le feu menace à présent le centre de retraitement et de stockage de déchets nucléaires de Maïak. Les autorités russes ont dû décréter l'état d'urgence dans le secteur, et vont réunir mardi tous les services concernés pour coordonner la lutte contre l'incendie. Le complexe de Maïak, construit en 1945, a connu en 1957 un des plus graves accidents nucléaires de l'Union soviétique. Des déchets radioactifs liquides s'étaient répandus après une explosion, touchant 260.000 personnes. Plusieurs centaines de milliers de personnes avaient dû être évacuées.
L'article
Le pragmatisme tardif de Moscou ne parvient pas à dissiper une impression de chaos.
L'avion bombardier d'eau dépêché par la France a pu se poser lundi après-midi sur le tarmac moscovite de Domodedovo, avec à son bord deux équipages de trois pilotes et de trois mécaniciens, ainsi que trois experts chargés de la coordination.
Ce tanker Dash-8, d'une capacité de 10 000 litres - supérieure au Canadair -, devait redécoller dans la soirée pour la région de Voronej, à 500 km au sud de Moscou, où sont déjà déployés deux Canadair italiens. Deux autres avions italiens sont attendus aujourd'hui.
Ce week-end, 155 pompiers polonais ont commencé à travailler dans les régions de Moscou et de Riazan. Au total, 6 pays étrangers, en majorité des ex-républiques soviétiques, participent aux opérations, indique Elena Tchernova, une porte-parole du ministère des Situations d'urgence.
L'article
L'avion bombardier d'eau dépêché par la France a pu se poser lundi après-midi sur le tarmac moscovite de Domodedovo, avec à son bord deux équipages de trois pilotes et de trois mécaniciens, ainsi que trois experts chargés de la coordination.
Ce tanker Dash-8, d'une capacité de 10 000 litres - supérieure au Canadair -, devait redécoller dans la soirée pour la région de Voronej, à 500 km au sud de Moscou, où sont déjà déployés deux Canadair italiens. Deux autres avions italiens sont attendus aujourd'hui.
Ce week-end, 155 pompiers polonais ont commencé à travailler dans les régions de Moscou et de Riazan. Au total, 6 pays étrangers, en majorité des ex-républiques soviétiques, participent aux opérations, indique Elena Tchernova, une porte-parole du ministère des Situations d'urgence.
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