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Les grands extraits

Dernière réponse : dans Divertissement
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Arf Marion, le début de ta première vidéo montre l'affiche de "Mélodie en sous sol". Un film d'Henri Verneuil, mon idole absolue.

J'ai trop envie de vous faire partager la fin de ce film. Une fin ignoble mais tellement merveilleuse.
Mais si je poste la fin, c'est plus la peine de le voir pour les gens qui ne connaissent pas...




Le retour du grand blond. Pierre Richard, Jean Rochefort etc...

"...Mais ma justice, car il faut qu'il y en ait une, vous a déjà condamné".
Un des meilleurs films de Bébel (si ce n'est le meilleur) avec "Le Professionnel" et "Le Magnifique".
Verneuil était vraiment un sacré réal. Ce plan sur le miroir à la fin de la scène...
Sans compter la poursuite sur les toits de Paris, la scène du métro, et bien sûr Minos.
Un chef d'oeuvre du thriller à la française.

Oui, les répliques de Minos sont impressionantes.




Pour les duos Belmondo/Verneuil, je suis aussi un fan de "Le casse" avec Hossein et Omar sharif.

Et je regrette que ce film soit assez peu connu parce que franchement, c'est la grande classe. Verneuil étale ses influences américaines à la perfection.
Entre la poursuite interminable, le restaurant grec et la guerre des nerfs entre Belmondo et un Omar Sharif assez pourri, ce film a toute sa place dans les hautes sphères.



La poursuite















Le chantage d'Omar
















La mythique scène du restaurant grec



Le casse, je l'ai vu mais ça remonte... Sharif a vraiment la classe.
Il va falloir que je le rematte d'urgence.
Pour rester chez Verneuil, un autre extrait du Corps de mon Ennemi.
Les retrouvailles du colonel Leclerc et d'Achille, qui est tombé dans la fanfreluche.

J'imagine le directeur de casting de l'époque :
- On a un Bébel sur le feu, il nous faut un homme de main qui s'en prend plein la gueule. Est-ce que Donnadieu est dispo?

J'enchaine avec non pas un extrait, mais un montage de Rue Barbare, plutôt bien fait.
La preuve : il donne presque envie de voir le film mais ne vous y trompez pas : ça reste un gros nanard (m'enfin, c'est mon avis).

Je vous propose la scène finale de "Deux hommes dans la ville" réalisé par José Giovanni.
Alain Delon qui est la victime d'une machination policière, se retrouve condamné à mort et cette scène nous montre ce qui se passait dans les couloirs de la mort Français.

Ce film m'aura profondément marqué et apporte une réflexion interressante sur la peine de mort. José Giovanni ayant échappé de justesse à une condamnation à mort dans sa jeunesse.

J'ai aussi compris en regardant ce film qu'Alain Delon est un très grand acteur.




"On dirait de la mousse"...
Je voue un culte sans borne à ce film et à la (courte) filmographie de Séria en général (4 films, puisqu'il s'est ensuite dirigé vers la télévision).
Je te conseille son tout premier film "Mais ne nous délivrez pas du mal", toujours avec Jeanne Goupil (qui joue Marie dans "Les Galettes"). Le film a été interdit par l'évêché au moment de sa sortie en 1971 car il narrait les tribulations de 2 amies pensionnaires d'une institution religieuse. Séduites par le mal, elles s'emploient à le répandre autour d'elles.
Pour moi, c'est tout simplement un chef d'oeuvre.


Tu as également "Charlie et ses deux nénettes", toujours avec Jeanne Goupil.
Un film plus intimiste qui raconte l'amitié entre Charlie, la quarantaine, qui fait les marchés et deux jeunes cousines au chômage.
Marielle y fait une apparition mémorable en vendeur/bonimenteur de miniatures de la cathédrale de Chartres.
Un bon rôle de dégueulasse.
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