fiche lecture jacques le fataliste
Forum Etudes / Travail : fiche lecture jacques le fataliste
Bonjour, j'ai une fiche de lecture à faire pour lundi sur Jacques le fataliste de Diderot et j'ai 2 questions auxquelles je n'arrive pas à répondre :
1) De quelle manière l'auteur met-il la forme romanesque au service de ses idées?
2) En quoi le roman, par les idées qu'il exprime, est-il représentatif des Lumières?
pour la 1/ j'ai mit que c'était à travers les pensées des 2 protagonistes (jacques et son maitre), à travers leur dialoque et à travers la relation maitre/valet parce que normalement le maitre est superieur mais en mentionnant Jacques en premier, Diderot semble lui donner un ascendant sur son maitre, donc une relation inversée entre les 2 personnages. Cette superiorité de J. se lit aussi à trvers le titre du roman où "jacques le fataliste" est plus souvent utilisé comme titre du roman au lieu de "jacques le fataliste et son maitre". A travers les amours de jacques, Diderot fait aussi passer ses idées.
Voilà ce que j'ai fait pour l'instant mais je ne sais pas si c'est juste. Pouvez m'aider SVP? merci
2) Toutes les idées du siècle des lumières sont représentées dans le livre.
- Rejet de la Monarchie de droit divin : "Le prince tient de ses sujets mêmes l'autorité qu'il a sur eux ; et cette autorité est bornée par les lois de la nature et de l'état"
- L'égalité : "la nature n'a fait ni serviteurs ni maîtres. Je ne veux ni donner, ni recevoir de lois"
- La liberté : "la liberté est un présent du ciel, et chaque individu de la même espèce a le droit d'en jouir aussitôt qu'il jouit de la raison"
- La raison : "si la raison gouvernait les hommes, si elle avait sur les chefs des nations l'empire qui lui est dû, on ne les verrait point se livrer inconsidérément aux fureurs de la guerre"
- La tolérance :"Toute l'économie de la société humaine est appuyée sur ce principe général et simple : je veux être heureux ; mais je vis avec des hommes qui comme moi veulent être heureux également chacn de leur côté. Cherchons le moyen de procurer notre bonheur en procurant le leur"
- Le progrès : pas trouvé de citation ad hoc mais avec le livre devant les yeux tu devrais en trouver sans peine.
Edit : vérifie quand même que toutes ces citations sont bien dans le bouquin car je les ai trouvées sur un site (pas le bouquin sous la main et pas le temps de le relire de toutes façons
Message édité par TCM@IDN le 17-03-2007 à 18:03:39
ok merci. Mais je viens de voir qu'aucune citation ne correspond à mon livre en fait. Tes citations sont extraites de l'Encyclopédie ou d'autres livres mais pas du mien. Mais bon c'est pas grave
Et m***
(Et c'était quand même un site sur JleF en plus, bandes de ....) . Bon promis, si je retrouve le bouquin derrière les toiles d'araignée de ma bibli j'essaierais de t'en mettre deux, trois
Pour la partie 1) : je pense que tu peux trouver pas mal d'arguments sur ce site : http://www.site-magister.com/jacques2.htm
Message édité par TCM@IDN le 17-03-2007 à 18:36:00
ok ok ba merci. Moi je vais essayer de trouver des trucs mais je cherche depuis tout à l'heure mais je comprends pas trop. Enfin bref, je verrais ça demain parce que là je suis un peu fatigué. J'espère tu me mettras un petit post histoire de m'aider un peu. Allez a+ a demain j'espere
1) Diderot est un "fataliste moderne", il l'a exprimé et défendu clairement dans de nombreux ouvrages. Ici, grâce au caractère romanesque de l'oeuvre, il fait passer ses idées et réfute les arguments contraires à travers des situations souvent comiques. Ainsi Jacques, le fataliste, le valet, se montre finalement bien plus "libre" et actif qu'un maître se présentant de prime abord comme un libre-penseur.
C'est Jacques qui combat et met en déroute les brigands de l'auberge, c'est lui qui reprend au porteballe la montre volée et s'impose au lieutenant de police... C'est lui enfin qui se montre "clément et modeste", qualités que Diderot présente comme issues de ce fatalisme qu'il prône.
Grâce au roman, "qualités et défauts" ne sont plus seulement exposés mais mis en scène...
2) Le fatalisme est au coeur de nombreux débats au siècle des lumières en liaison avec la notion de liberté, de reponsabilité morale et pénale, de tolérance... Dans Jacques le fataliste, Diderot montre un maître qui n'est finalement pas plus "libre" que son valet.
Voilà Gepetto, je ne peux pas faire mieux en si peu de temps. Je n'ai pas effacé le post au dessus (celui où je me suis plantée dans la source des citations
) parce qu'il peut être utile en rappel des grandes idées du siècle des lumières ; si tu peux trouver des extraits illustrant certains d'entre eux, ça contribuerait à developper la réponse à ta deuxième question. Là, je ne t'ai donné que l'axe central
Bon courage
ok merci beaucoup TCM! tu es toujours là quand il faut pour les autres!! je vais essayer de développer ce que tu m'as dit avec mes mots! En tout cas merci pour ta générosité! Allez à la prochaine si tu as besoin d'un truc je suis là
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