Violence des professeur: réalité ou mensonge?
Dernière réponse : dans Actualité
Bonjours penser vous que les professeurs de vos enfants sont violent?
Autres pages sur : violence professeur realite mensonge
Lassé par la pub ? Créez un compte
Bonjour,
Ce sujet est très vaste : tu parles de mômes ou d'ados...tu parles de violence physique ou verbale???
Je vais quand même essayer de répondre au mieux, d'après mon expérience personnelle!
Il y a une chose que j'ai remarqué c'est que depuis quelques années les profs qui pètent des câbles, on entend que ça à la radio et à la télé. Mais je pense que le problème se trouve à la racine. Beaucoup de personne passe le Capes car ils ont fait une licence et qu'après cette licence ils ont prit la solution de facilité. Je parle en conséquence de cause, je peux donner 10 noms d'un coup!
Le métier de professeur, n'est plus une vocation comme avant mais trop souvent, une solution de dernier recourt!
Au delà de ça, on donne énormément de pression aux écoles pour être bien classé (merci les médias) et pour avoir les meilleurs taux dans chaque catégorie (apprentissage, diplôme, violence, ...) du coup on fout la pression aux enfants (d'où les enfants qui soient s'expriment par la violence ou dans le renfermement sur eux-même).
Dans ce contexte, si les enfants ne vont pas bien et les profs ne vont pas bien...pour moi l'école est malade!
De là à dire que les profs sont violents, je ne pense pas plus qu'avant où une gifle ou même le bonnet d'âne était de monnaie courante! (Et les parents considéraient ça normal)!
Ce sujet est très vaste : tu parles de mômes ou d'ados...tu parles de violence physique ou verbale???
Je vais quand même essayer de répondre au mieux, d'après mon expérience personnelle!
Il y a une chose que j'ai remarqué c'est que depuis quelques années les profs qui pètent des câbles, on entend que ça à la radio et à la télé. Mais je pense que le problème se trouve à la racine. Beaucoup de personne passe le Capes car ils ont fait une licence et qu'après cette licence ils ont prit la solution de facilité. Je parle en conséquence de cause, je peux donner 10 noms d'un coup!
Le métier de professeur, n'est plus une vocation comme avant mais trop souvent, une solution de dernier recourt!
Au delà de ça, on donne énormément de pression aux écoles pour être bien classé (merci les médias) et pour avoir les meilleurs taux dans chaque catégorie (apprentissage, diplôme, violence, ...) du coup on fout la pression aux enfants (d'où les enfants qui soient s'expriment par la violence ou dans le renfermement sur eux-même).
Dans ce contexte, si les enfants ne vont pas bien et les profs ne vont pas bien...pour moi l'école est malade!
De là à dire que les profs sont violents, je ne pense pas plus qu'avant où une gifle ou même le bonnet d'âne était de monnaie courante! (Et les parents considéraient ça normal)!
certes mais j'aimerai parler d'un prof de mon ancien lycée qui est très violent il pète des cable tout le temp et pour rien il menace les élèves, il a pousser une algérienne contre un porte manteau alors qu'elle avait rien fait et le proviseur adjoint n'a rien voulu entendre parce que soit disant elle mentait car elle est algérienne (je croyais pourtant etre des un lycée "laïc") bref après pendant un cours (avec ce meme professeur) il m'a confisqué mon téléphone, à la fin du cours il était au fond de la salle je m'apprete à sortir et me dirige vers son bureau en lui disant que je récupère mon téléphone et à la place de me dire gentillement "non, tu le récupérera demain à la vie scolaire" il s'est approcher de moi et à voulu me le prendre des main il me l'a casser, à fait sauter mon assurance pour le téléphone (que je venais à peine d'avoir) et il m'a frapper devant la moitier des élèves je suis aller à l'infirmerie j'ai appeler ma mère et on a vu le proviseur adjoint et la c'est le bouquet final il a dit (en gros) que j'avais tord il avait résond et que je devais me taire si je voulais pas avoir un raport sur cette incident. Le professeur ne s'est meme pas escuser j'ai été victime de moquerie de mes camarade de classe et je ne suis plus aller à son cours (ma mère à refuser) l'incident c'est produit au mois de mars. Qu'en pensez vous? Que dois je faire? Dernière chose le prof m'as fait saigner pour un téléphone...
Wahhh on se croirait dans un film!
Est-ce que ta mère a fait appel à l'inspection académique???
En plus si les élèves étaient là, ils pourront témoigner!!!
Le seul truc c'est ça!
Par contre, je ne vois pas ce que tu faisais avec ton tel en cours...mais bon...ça n'aurait pas dû allait jusqu'à un tel point!
Est-ce que ta mère a fait appel à l'inspection académique???
En plus si les élèves étaient là, ils pourront témoigner!!!
Le seul truc c'est ça!
Par contre, je ne vois pas ce que tu faisais avec ton tel en cours...mais bon...ça n'aurait pas dû allait jusqu'à un tel point!
ça aussi c'est une réalité... peut etre un peu plus que les profs tortionnaires...
http://sd-1.archive-host.com/membres/up/112390325627215...
http://sd-1.archive-host.com/membres/up/112390325627215...
dustynova a dit :
ça aussi c'est une réalité... peut etre un peu plus que les profs tortionnaires...http://sd-1.archive-host.com/membres/up/112390325627215...
c'est mème une réalité cauchemardesque.
Nous sommes passés d'une extrême autorité à un extrême laxisme... les extrêmes ne sont pas bons quels qu'ils soient!
Les personnels enseignants sont de moins en moins bien formés et sélectionnés. Il faut avoir un minimum de "passion" pour être enseignant... pas juste être attiré par les vacances nombreuses et la sécurité de l'emploi.
Les personnels enseignants sont de moins en moins bien formés et sélectionnés. Il faut avoir un minimum de "passion" pour être enseignant... pas juste être attiré par les vacances nombreuses et la sécurité de l'emploi.
Ils sont irrespectueux car ont les laisse devenir ainsi.... on c'est les parents, la société qui les entoure.
Si nous ne les laissions pas être irrespectueux, ils ne le seraient pas. Ce n'est pas plus compliqué que cela.
Après pour se faire respecter il faut être respectable, c'est le minimum requis.
Si nous ne les laissions pas être irrespectueux, ils ne le seraient pas. Ce n'est pas plus compliqué que cela.
Après pour se faire respecter il faut être respectable, c'est le minimum requis.
fifnettes80 a dit :
Wahhh on se croirait dans un film!Est-ce que ta mère a fait appel à l'inspection académique???
En plus si les élèves étaient là, ils pourront témoigner!!!
Le seul truc c'est ça!
Par contre, je ne vois pas ce que tu faisais avec ton tel en cours...mais bon...ça n'aurait pas dû allait jusqu'à un tel point!
non ma mère ni est pas aller elle s'est dit que ça servais à rien et pour ton info j'ai jamais réussi à ne pas casser une montre donc mon tel me servit juste pour regarder l'heure donc quand il me l'a prit je regardait l'heure et si je regardais l'heure c'est parce que je devait partir au milieu du cours pour une visite médical (il n'y a aucune horloge dans les salle de cours de ce lycée) de plus ça c'est passer cette année j'ai encore du mal à en parler!
maxoupierrotin a dit :
Nous sommes passés d'une extrême autorité à un extrême laxisme... les extrêmes ne sont pas bons quels qu'ils soient!Les personnels enseignants sont de moins en moins bien formés et sélectionnés. Il faut avoir un minimum de "passion" pour être enseignant... pas juste être attiré par les vacances nombreuses et la sécurité de l'emploi.
c'est tout à fait vrai ce que tu dis il se trouve que j'ai "enquéter" sur ce prof (c'est comme ça que j'ai apris pour l'autre jeune fille) ce professeur ne voulait pas enseigner à la base il arrete pas d'avoir des inspection, les profs disent que c'est parce que c'est un bon prof, mais les élève on la vrai raison de toute ces inspection, ce n'est pas un bon prof il n'explique pas ces cours il cri quand on ne fais pas correctement alors qu'on essai (après tout on est la pour apprendre) et ces cours sont mal fait quand on a des controle (toutes les classes, je me suis renseigner) on a tous des mauvaise note car on ne sais pas ce qu'il faut réviser on a casiment pas de cours et que des TP incompréhensible (cours de SVT) voila...
nicotelsa a dit :
c'est les élèves qui sont violent plutot nonje suis pas du tout d'accord avec toi personnellement je respecte le mieu possible les gens qui m'entour je pars du principe qu'on est tous égaux et si on ne me respecte pas alors je ne respecterais pas cette personne. De plus ce professeur est incroyablement irrespectueux, car quand on te dis t'es nul parce que ton nom commence par une lettre à la fin de l'alphabet il y a de quoi s'énervé!!!
maxoupierrotin a dit :
Nous sommes passés d'une extrême autorité à un extrême laxisme... les extrêmes ne sont pas bons quels qu'ils soient!Les personnels enseignants sont de moins en moins bien formés et sélectionnés. Il faut avoir un minimum de "passion" pour être enseignant... pas juste être attiré par les vacances nombreuses et la sécurité de l'emploi.
C'est exactement ça : les professeurs ont la garantie de l'emploi et des vacances : quelle ambition.
Ils n'ont pas de vocation et sont étonnés par les enfants "mes punitions glissent sur les élèves" dixit directrice et maitresse CP de l'école primaire de st andré de lidon (17260) : quelle honte ! Il ne s'agissait même pas d'enfants issus de la ZEP "cas sociaux"
L'instit qui tire sur les cheveux, tape sur la tête, et pince même à sang un enfant EIP (enfant Intellectuellement Précoce) parce qu'il bouge trop, c'est de la pédagogie ? L'IUFM sert à quoi ?
Aucune patience, aucune remise en question, aucune recherche d'amélioration pour ces tout puissants devant nos chères têtes blondes.
La violence à l'école ? OUI surtout de la part des enseignants vis à vis de leurs élèves ! n'inversons pas les rôles et lorsqu'un collégien qui en prend plein la tête depuis le primaire, sort de ses gongs parce qu'enfin il fait la même taille qu'un adulte, et qu'il répond : on en fait un plat !
Bien sur que tout ce qui se passe à huit clos dans la salle de classe de nos mineurs n'est pas ébruité, sous couvert des inspecteurs de l'éducation nationale, ancien professeurs, où le copinage est de règle !
L'éducation nationale protège ses employés : il ne faut surtout pas faire de bruit car les professeurs et les inspecteurs doivent s'entendre tout au long de leur carrière, alors que nos têtes blondes ne font que passer ... 1 an chez celui ci, une autre année chez un autre...
Pas étonnant que le CNED (cours à distance) est autant de succès ; mais lorsqu'on sait que ce sont d'anciens professeurs qui ont eu un blâme, une interdiction d'exercer que l'on retrouve au CNED, on s'interroge sur l'enseignement dispensé par eux ... des corrections de copies qui mériteraient d'être encadrées !!!!
Bref, qu'elle solution nous reste t-il ?
Enseigner nous même à la maison, où dénoncer tous les abus haut et fort (médias, forums, blogs, etc.) de façon nominative : on dénonce le nom de garagistes véreux, d'hôtels pourris sur les forums : pourquoi pas dénoncer l'arnaque de l'éducation et la violence des professeurs ?
A NOUS TOUS DE JOUER !
Autant de haine et de conneries dans le même message, faut le faire.
Les enseignants du CNED sont des enseignants "normaux" qui ne font l'objet d'aucune sanction disciplinaire.
Et les inspecteurs ne sont pas, loin s'en faut, les "copains" des enseignants.
Je t'invite à voir ce qui se passe vraiment dans les établissements scolaires. Dégradations, insultes et bagarres, langage ordurier, vocabulaire restreint...
Et des chères têtes blondes défendues, toujours, par des parents qui pensent que les profs sont des tortionnaires...
Tu devrais aller voir un psy et parler des problèmes que tu as rencontrés durant ta scolarité.
Les enseignants du CNED sont des enseignants "normaux" qui ne font l'objet d'aucune sanction disciplinaire.
Et les inspecteurs ne sont pas, loin s'en faut, les "copains" des enseignants.
Je t'invite à voir ce qui se passe vraiment dans les établissements scolaires. Dégradations, insultes et bagarres, langage ordurier, vocabulaire restreint...
Et des chères têtes blondes défendues, toujours, par des parents qui pensent que les profs sont des tortionnaires...
Tu devrais aller voir un psy et parler des problèmes que tu as rencontrés durant ta scolarité.
Vous dites que l'un des problèmes est la formation des professeurs, peut-être je vous crois, mais : il y a de plus en plus d'élèves (par rapport à il y a 50 ans, le nombre d'élève à explosé si je ne m'abuse ?), et donc nécessité de former de plus en plus de professeurs, comment allier formation industrielle et bonne formation ?
Anonyme a dit :
Autant de haine et de conneries dans le même message, faut le faire.Les enseignants du CNED sont des enseignants "normaux" qui ne font l'objet d'aucune sanction disciplinaire.
Et les inspecteurs ne sont pas, loin s'en faut, les "copains" des enseignants.
Je t'invite à voir ce qui se passe vraiment dans les établissements scolaires. Dégradations, insultes et bagarres, langage ordurier, vocabulaire restreint...
Et des chères têtes blondes défendues, toujours, par des parents qui pensent que les profs sont des tortionnaires...
Tu devrais aller voir un psy et parler des problèmes que tu as rencontrés durant ta scolarité.
Tout va bien côté psy, merci.
Monsieur techno, le professeur qui sait tout, a tout vu comme tous les mauvais enseignants comme toi qui se cachent derrière de faux prétextes : les enfants ne sont pas plus terribles qu'avant ! Simplement mets toi dans la tête :
- on ne peut pas enseigner et faire passer des connaissances si l'on n'est détesté par ses élèves
- on n'est détesté de ses élèves s'ils sentent que tu es là pour les vacances et que tu es infoutu d'être passionné par ton métier : la preuve, tu pense qu'enseigner est horrible et que que c'est à cause des élèves si horribles avec toi ! Plutôt facile ...
Une petite introspection s'impose, tu es grave !
Tu n'apporte rien au débat en diminuant l'autre : c'est ce côté déviant que je dénonce : tu en es le parfait exemple lol
Puis après avoir insulté et rabaissé ton interlocuteur, tu te cache derrière des excuses bidon "c'est pas ma faute ... c'est l'autre qui a commencé" : ta place n'est pas dans l'enseignement ouvres les yeux !
Pour ta gouverne, ma scolarité s'est passée à merveille et elle m'a tant plu, que j'ai voulu en faire mon métier !
Et oui, je te déçois collègue, mais je suis moi même enseignant, j'adore mon métier comme quelques collègues pour lesquels enseigner est un plaisir, une vocation, un devoir ; je dénonce ici l'attitude de collègues trop nombreux, violents dans leurs verbes et dans leurs gestes, qui n'ont pas leur place face à des enfants et agissent en toute impunité.
Oui les professeurs sont violents avec les élèves ; pas tous, mais ceux qui le sont doivent être dénoncés.
cqfd
shensko a dit :
Vous dites que l'un des problèmes est la formation des professeurs, peut-être je vous crois, mais : il y a de plus en plus d'élèves (par rapport à il y a 50 ans, le nombre d'élève à explosé si je ne m'abuse ?), et donc nécessité de former de plus en plus de professeurs, comment allier formation industrielle et bonne formation ?bonjour,
oui l'effectif donne plus de travail et de bruit ; canaliser plus d'énergie est plus compliqué
Comme quoi, hein... Être prof n'est pas une garantie d'analyse, de recul ou d'intelligence...
Si tu ouvrais plus les yeux, tu verrais et saurais que les enseignants qui font ça "pour les vacances" ne tiennent ni la route ni leurs élèves. Et sont au final fort peu nombreux.
Personne ne t'autorise à me traiter de "mauvais enseignant". Tu ne connais ni ma vie, ni mon parcours et encore moins mes élèves.
Ce n'est pas moi qui est "diminué l'autre", désolé. Tu arrives ici sur une discussion commencée il y a 2 ans et dont le dernier message datait d'il y a un an.
Belle réactivité. C'est l'effet mammouth ?
Que cherches-tu donc à part mettre de l'huile sur le feu, avec des arguments à l'emporte pièce, et des contre-vérités (je pense au CNED par exemple).
Oui il y a des enseignants qui ne sont pas à leur place et qui peut-être sont violents. Mais combien ?
La proportion doit être à peu près la même que pour les prêtres pédophiles, les policiers ripoux, les politiciens véreux, les garagistes malhonnêtes ou les fonctionnaires à SUD.
Ton niveau d'études devrait te permettre de ne pas généraliser et de garder calme et sérénité...
Si tu ouvrais plus les yeux, tu verrais et saurais que les enseignants qui font ça "pour les vacances" ne tiennent ni la route ni leurs élèves. Et sont au final fort peu nombreux.
Personne ne t'autorise à me traiter de "mauvais enseignant". Tu ne connais ni ma vie, ni mon parcours et encore moins mes élèves.
Ce n'est pas moi qui est "diminué l'autre", désolé. Tu arrives ici sur une discussion commencée il y a 2 ans et dont le dernier message datait d'il y a un an.
Belle réactivité. C'est l'effet mammouth ?
Que cherches-tu donc à part mettre de l'huile sur le feu, avec des arguments à l'emporte pièce, et des contre-vérités (je pense au CNED par exemple).
Oui il y a des enseignants qui ne sont pas à leur place et qui peut-être sont violents. Mais combien ?
La proportion doit être à peu près la même que pour les prêtres pédophiles, les policiers ripoux, les politiciens véreux, les garagistes malhonnêtes ou les fonctionnaires à SUD.
Ton niveau d'études devrait te permettre de ne pas généraliser et de garder calme et sérénité...
C'est vrai j'oubliais : que la politique de l'EN (et bien oui, à l'Education Nationale on adore les abréviations ... cela prouve combien de personnes vaillantes s'y trouvent ...) ; je disais donc que la politique de l'EN est de faire l'autruche : "quoi des enfants maltraités par des enseignants" ? impossible !
On ne veut pas de vagues à l'EN : les inspecteurs couvrent les profs (qu'ils tutoient donc ce qui dénote toute impartialité de leur part ...) et surtout dissimulent tout problème : "vous avez un soucis relationnel avec l'enseignant, monsieur le parent, mais l'enseignant est parfait ; c'est à votre fille de changer, mais l'enseignant est irréprochable, j'en ai parlé avec lui ! - Parlez en avec la directrice (une des enseignantes nommée directrice par ses collègues ...), vous verrez cela ira mieux-
Bref, notre mission est claire : si vous avez un problème avec un parent, calmez le jeu en acceptant de recevoir le parent, laissez le parler, puis bottez en touche en gagnant du temps jusqu'à la fin de l'année, puisque vous ne reverrez pas le gamin l'année suivante (ni ses parents) !
Enseignants, ne vous remettez surtout pas en cause, puisque vous êtes couverts par les inspecteurs !
Parents qu'elle solution avez vous pour faire changer les choses : VOIR VOTRE MEDECIN POUR FAIRE CONSTATER LES COUPS, LES PINCEMENTS, etc. PUIS PORTER IMMEDIATEMENT PLAINTE POUR VIOLENCE SUR MINEUR
Ecrire à l'inspecteur ou au recteur d'académie ne servira à rien : parents vous aurez toujours tort et ce sera toujours de votre faute, de la faute de l'éducation que vous avez donné à vos enfants, jamais celle du prof.
PASSEZ DIRECTEMENT A LA PHASE DEMANDE DE REPARATION OU ECRIVEZ AUX JOURNALISTES : médiatisez votre problème : plus vous serez nombreux à le faire, plus les choses changeront et moins les profs (mauvais) n'agiront de façon néfaste contre les enfants.
BRISONS LE SILENCE !
On ne veut pas de vagues à l'EN : les inspecteurs couvrent les profs (qu'ils tutoient donc ce qui dénote toute impartialité de leur part ...) et surtout dissimulent tout problème : "vous avez un soucis relationnel avec l'enseignant, monsieur le parent, mais l'enseignant est parfait ; c'est à votre fille de changer, mais l'enseignant est irréprochable, j'en ai parlé avec lui ! - Parlez en avec la directrice (une des enseignantes nommée directrice par ses collègues ...), vous verrez cela ira mieux-
Bref, notre mission est claire : si vous avez un problème avec un parent, calmez le jeu en acceptant de recevoir le parent, laissez le parler, puis bottez en touche en gagnant du temps jusqu'à la fin de l'année, puisque vous ne reverrez pas le gamin l'année suivante (ni ses parents) !
Enseignants, ne vous remettez surtout pas en cause, puisque vous êtes couverts par les inspecteurs !
Parents qu'elle solution avez vous pour faire changer les choses : VOIR VOTRE MEDECIN POUR FAIRE CONSTATER LES COUPS, LES PINCEMENTS, etc. PUIS PORTER IMMEDIATEMENT PLAINTE POUR VIOLENCE SUR MINEUR
Ecrire à l'inspecteur ou au recteur d'académie ne servira à rien : parents vous aurez toujours tort et ce sera toujours de votre faute, de la faute de l'éducation que vous avez donné à vos enfants, jamais celle du prof.
PASSEZ DIRECTEMENT A LA PHASE DEMANDE DE REPARATION OU ECRIVEZ AUX JOURNALISTES : médiatisez votre problème : plus vous serez nombreux à le faire, plus les choses changeront et moins les profs (mauvais) n'agiront de façon néfaste contre les enfants.
BRISONS LE SILENCE !
Sans déconner, tu déprimes ou quoi ?
Ou alors, tu as vu une promotion te passer sous le nez, et on aurait préféré un de tes collègues "incompétents" ?...
Su tu prends des produits illicites, arrête de suite, cela altère grandement et ta vision et ta réflexion.
Je n'ai jamais vu d'inspecteurs tutoyer les profs. Mais ça peut exister.
Je n'ai jamais vu de profs exercer des actes de violence, mais ça peut exister.
En revanche, j'ai beaucoup plus vu de collègues "chahutés" voire même bousculés par des élèves, et dont la hiérarchie de l'établissement n'a que faire...
Tu sais, tu m'inquiètes quand même. J'espère que le 38 de ton pseudo ne vient pas de ton département.
Parce que, moi-même de l'Isère, cela m'effraierait de travailler avec quelqu'un d'aussi aigri et déstabilisé que toi.
Ou alors, tu as vu une promotion te passer sous le nez, et on aurait préféré un de tes collègues "incompétents" ?...
Su tu prends des produits illicites, arrête de suite, cela altère grandement et ta vision et ta réflexion.
Je n'ai jamais vu d'inspecteurs tutoyer les profs. Mais ça peut exister.
Je n'ai jamais vu de profs exercer des actes de violence, mais ça peut exister.
En revanche, j'ai beaucoup plus vu de collègues "chahutés" voire même bousculés par des élèves, et dont la hiérarchie de l'établissement n'a que faire...
Tu sais, tu m'inquiètes quand même. J'espère que le 38 de ton pseudo ne vient pas de ton département.
Parce que, moi-même de l'Isère, cela m'effraierait de travailler avec quelqu'un d'aussi aigri et déstabilisé que toi.
par contre j'ai vu des parents déposer une main courante sur un enseignant,et j'ai même vu des parents venir agresser physiquement le personnel d'une école(moi en l’occurrence)..puis à la demande des parents,envoyer ce même personnel consulter une psychologue,parce que finalement les détraqués ne sont pas les parents agresseurs,mais les agressés
alors,Ludmilla,avant d'avancer tes propos,renseignes toi sur ce qu'il se passe réellement dans les écoles
alors,Ludmilla,avant d'avancer tes propos,renseignes toi sur ce qu'il se passe réellement dans les écoles
Faut surtout arrêter de généraliser !
Il peut y avoir des profs qui "s'acharnent". Comme partout, comme dans tous les corps de métier, comme dans toutes les catégories de la population, il y a des brebis galeuses, des incompétents, des tarés ou des psychopathes mêmes. Pourquoi pas ?
De là à en faire un appel à la délation, de crier au scandale et à l'omerta...
Il peut y avoir des profs qui "s'acharnent". Comme partout, comme dans tous les corps de métier, comme dans toutes les catégories de la population, il y a des brebis galeuses, des incompétents, des tarés ou des psychopathes mêmes. Pourquoi pas ?
De là à en faire un appel à la délation, de crier au scandale et à l'omerta...
Ce qu'il faut dire c'est que les problèmes sont partagés, tous les problèmes ne sont pas dus aux élèves (ou à leurs familles), comme ils ne sont pas tous dus aux professeurs. Toutefois, les professeurs étant des adultes, je pense que si on fait une échelle, ils sont plus responsables que leurs élèves...
Cette discussion est assez révélatrice de la société, c'est à dire bien malheureuse. Aujourd'hui, les parents donnent raison à leurs gosses systématiquement; en cas de mauvais résultat, c'est l'enseignant qui est incompétent; en cas de conflit, l'enseignant est violent, ou a une dent contre l'élève...
Faut arrêter le fantasme, il peut y avoir des incidents malheureux, mais les professeurs ne sont pas des tortionnaires. Ils peinent seulement à combler les lacunes de l'éducation de parents qui viennent ensuite réclamer des comptes lorsque leurs enfants ont de mauvais résultats.
Faut arrêter le fantasme, il peut y avoir des incidents malheureux, mais les professeurs ne sont pas des tortionnaires. Ils peinent seulement à combler les lacunes de l'éducation de parents qui viennent ensuite réclamer des comptes lorsque leurs enfants ont de mauvais résultats.
que de conneries lues par ici !
dans les années 50/60, j'ai souvent été dans des classes de 40 a 45 élèves alors les histoires de sureffectifs...
et la violence des profs ? faut arréter quand mème avant de tomber dans le comique.
les "chères tètes blondes" pleurent pour une giffle puis a la récré se massacrent a coups de lattes voire se saignent au cutter....
alors si en plus des enseignants les trouvent opprimés, on n'est pas sortis du merdier...
dans les années 50/60, j'ai souvent été dans des classes de 40 a 45 élèves alors les histoires de sureffectifs...
et la violence des profs ? faut arréter quand mème avant de tomber dans le comique.
les "chères tètes blondes" pleurent pour une giffle puis a la récré se massacrent a coups de lattes voire se saignent au cutter....
alors si en plus des enseignants les trouvent opprimés, on n'est pas sortis du merdier...
J'ai juste 6 ans de moins que toi, ami tonton.
Dans les années 50/60 ce n'était pas le même public.
Beaucoup de "sélection" ou d'orientation dès la sortie du primaire (6ème de transition, on appelait ça...). Puis en sortie de 5ème aussi (les anciens CET, pour passer un CAP par exemple). Ce qui fait que si le nombre d'élèves par classe était effectivement plus élevé (j'ai souvenir d'avoir eu une scolarité au collège et lycée à 36 par classe, environ) le nombre d'élèves par établissement était bien moins élevé, lui.
Avec plus d'adultes, ou, tout au moins, beaucoup plus de respect face à ces mêmes adultes et à leur autorité.
Aujourd'hui la quasi totalité des élèves entrant au CP sont assurés d'aller jusqu'en 3ème, au minimum.
Ce qui nous change la donne, convenons-en.
Dans les années 50/60 ce n'était pas le même public.
Beaucoup de "sélection" ou d'orientation dès la sortie du primaire (6ème de transition, on appelait ça...). Puis en sortie de 5ème aussi (les anciens CET, pour passer un CAP par exemple). Ce qui fait que si le nombre d'élèves par classe était effectivement plus élevé (j'ai souvenir d'avoir eu une scolarité au collège et lycée à 36 par classe, environ) le nombre d'élèves par établissement était bien moins élevé, lui.
Avec plus d'adultes, ou, tout au moins, beaucoup plus de respect face à ces mêmes adultes et à leur autorité.
Aujourd'hui la quasi totalité des élèves entrant au CP sont assurés d'aller jusqu'en 3ème, au minimum.
Ce qui nous change la donne, convenons-en.
Et pourquoi donc une telle "remise en cause" ? A propos de quel sujet ?
La quasi totalité des enseignants ont choisi ce métier pour transmettre savoir et connaissance. Par goût d'enseigner.
S'il est incontestable qu'il puisse exister des branleurs, des incompétents et/ou des violents, ce sont des cas limités. Les violents, il convient de ne pas les négliger, soyons clair, et de les renvoyer même en justice si nécessaire. Mais ces derniers cas sont très minoritaires.
L'ensemble des profs ne peut se remettre en cause face à une violence qu'il ne pratique pas...
En revanche, et c'est ce qu'introduisait mon dernier message, si les gosses changent, le métier aussi...
Les cours magistraux, l'autorité aveugle, le "écoute et tais-toi" ne correspondent plus ni aux attentes des gamins, ni à celle de la société.
La transmission du savoir ne suffit plus. Il faut donner autre chose, donner du sens, redonner des repères, et - surtout - donner le goût d'apprendre.
En valorisant, par exemple, le savoir faire et le savoir être.
L'idée du socle commun de connaissances et de compétences va dans ce sens. Reste à savoir comment ce sera réellement appliqué et mis en oeuvre.
Alors oui, en ce sens, le métier évolue. Cela demande et demandera une adaptation, pas forcément une remise en cause.
La quasi totalité des enseignants ont choisi ce métier pour transmettre savoir et connaissance. Par goût d'enseigner.
S'il est incontestable qu'il puisse exister des branleurs, des incompétents et/ou des violents, ce sont des cas limités. Les violents, il convient de ne pas les négliger, soyons clair, et de les renvoyer même en justice si nécessaire. Mais ces derniers cas sont très minoritaires.
L'ensemble des profs ne peut se remettre en cause face à une violence qu'il ne pratique pas...
En revanche, et c'est ce qu'introduisait mon dernier message, si les gosses changent, le métier aussi...
Les cours magistraux, l'autorité aveugle, le "écoute et tais-toi" ne correspondent plus ni aux attentes des gamins, ni à celle de la société.
La transmission du savoir ne suffit plus. Il faut donner autre chose, donner du sens, redonner des repères, et - surtout - donner le goût d'apprendre.
En valorisant, par exemple, le savoir faire et le savoir être.
L'idée du socle commun de connaissances et de compétences va dans ce sens. Reste à savoir comment ce sera réellement appliqué et mis en oeuvre.
Alors oui, en ce sens, le métier évolue. Cela demande et demandera une adaptation, pas forcément une remise en cause.
Tant qu'on parle d'Histoire (enfin y a 40, 50 voire 60 ans quoi), est-ce qu'il n'entre pas en jeu aussi le fait qu'à cette époque le professeur était « idolâtré » (on devenait prof' comme on devenait médecin, c'était vraiment quelqu'un de respecté, celui qui sait etc) et donc il lui était voué un respect à outrance, et que désormais, c'est un métier qui se banalise et donc le professeur n'a plus cette position spéciale, le respect qui lui est voué se normalise, et on commence à pointer ses défauts, défauts qu'une partie de la population, encore enfermée dans cette vision idolâtre du professeur des années 50, refuse de voir et que les professeurs, nostalgiques de cette époque, refusent eux aussi de voir ? C'est une simple question, veuillez ne pas me lyncher s'il vous plait.
Il y a quand même pas mal de profs qui ne suivent pas la filière de formation normale et qui atterrissent dans les écoles comme des cheveux sur la soupe.
Vous en pensez quoi de ceux là? Je connais deux cas personnellement; dans ces deux cas les gens ont quitté ce métier car ils ont été dégoutés par les élèves!
Comme ils n'ont eu aucun support et aucun apprentissage de "comment aborder une classe" et bien ils ont abandonné!
Sont ce deux cas exceptionnels ou cela est relativement fréquent?
Vous en pensez quoi de ceux là? Je connais deux cas personnellement; dans ces deux cas les gens ont quitté ce métier car ils ont été dégoutés par les élèves!
Comme ils n'ont eu aucun support et aucun apprentissage de "comment aborder une classe" et bien ils ont abandonné!
Sont ce deux cas exceptionnels ou cela est relativement fréquent?
shensko a dit :
Lol, le comique ? Tu compares deux enfants qui se battent à un adulte qui met une gifle à un enfant... T'es rigolo tonton
disons qu'il m'arrive parfois d'ètre drôle, mais moi, c'est toujours volontairement...
je ne compare pas, je dis que dans une époque ou la violence est banalisée, il apparait surprenant qu'un ou une enseignante incite les parents a se révolter contre ces méchants enseignants dont il ou elle fait partie (mais bien sur, lui ou elle est au dessus du lot).
parce que, lorsqu'un parent vient frapper un prof qui a puni sa progéniture au lieu de se demander pourquoi, il n'est pas étonnant que, la fois suivante, l'ado se dise: "bah! je vais pas déranger mes parents, je vais exploser la tronche au prof moi mème" .
@shensko : Bien sûr l'image de l'enseignant a changé. Il n'est plus cet "antre de savoir", ce "puits de sciences" qu'il était avant. Il n'a plus le respect qu'il avait avant juste parce que sa fonction en imposait.
Dire que les collègues en sont restés à cet image du prof intouchable des années 50 est un peu exagérée, mais pas totalement fausse.
Dans les IUFM des années 2000, avant leur disparition, on parlait de gestion de classe, de problème sociétaux, de comment faire face aux élèves, de comment réagir... C'était pas forcément le top, mais ça existait.
Aujourd'hui, plus rien. Tu passes un concours (difficile et sélectif) et zou, au charbon !
Tu te retrouves seul face à 30 gamins pas forcément ni très motivés ni très intéressés. Et démerdes-toi. La plupart s'en sort, faut pas dramatiser.
Mais ils apprennent sur le tas à gérer parfois l'ingérable.
Et, la grande partie des enseignants a choisi ce métier pour la transmission du savoir. Je me répète, mais c'est important. Nulle part dans leur cursus on ne leur parle d'autre chose.
Or ce métier change. Il nous faut maintenant faire de l'animation, de la sociabilisation, de la remotivation, de la remédiation, de la gestion de groupe... sans presque aucune aide extérieure. Les anciens surveillants sont maintenant surtout de administratifs : relevé et saisie informatique des absences et des retards, appel des parents pour le signalement de ces absences, contrôles des entrées et sorties, pointage des demi-pensionnaires, surveillance des études, etc.
Il n'y a plus de "Surveillant Général" (style ancien gendarme ou militaire et qui n'était là que pour faire régner l'ordre et la discipline), il n'y a quasiment plus d'heure de colle (dans les établissement ruraux, parce que les élèves sont tributaires des transports scolaires à 80 %) ou quand il y en a, les parents écrivent que leur enfant n'ira pas car ils ne peuvent aller le chercher. Les sanctions et punitions ont aussi montré leur limite.
Bref, que faire ?...
Dire que les collègues en sont restés à cet image du prof intouchable des années 50 est un peu exagérée, mais pas totalement fausse.
Dans les IUFM des années 2000, avant leur disparition, on parlait de gestion de classe, de problème sociétaux, de comment faire face aux élèves, de comment réagir... C'était pas forcément le top, mais ça existait.
Aujourd'hui, plus rien. Tu passes un concours (difficile et sélectif) et zou, au charbon !
Tu te retrouves seul face à 30 gamins pas forcément ni très motivés ni très intéressés. Et démerdes-toi. La plupart s'en sort, faut pas dramatiser.
Mais ils apprennent sur le tas à gérer parfois l'ingérable.
Et, la grande partie des enseignants a choisi ce métier pour la transmission du savoir. Je me répète, mais c'est important. Nulle part dans leur cursus on ne leur parle d'autre chose.
Or ce métier change. Il nous faut maintenant faire de l'animation, de la sociabilisation, de la remotivation, de la remédiation, de la gestion de groupe... sans presque aucune aide extérieure. Les anciens surveillants sont maintenant surtout de administratifs : relevé et saisie informatique des absences et des retards, appel des parents pour le signalement de ces absences, contrôles des entrées et sorties, pointage des demi-pensionnaires, surveillance des études, etc.
Il n'y a plus de "Surveillant Général" (style ancien gendarme ou militaire et qui n'était là que pour faire régner l'ordre et la discipline), il n'y a quasiment plus d'heure de colle (dans les établissement ruraux, parce que les élèves sont tributaires des transports scolaires à 80 %) ou quand il y en a, les parents écrivent que leur enfant n'ira pas car ils ne peuvent aller le chercher. Les sanctions et punitions ont aussi montré leur limite.
Bref, que faire ?...
Anonyme a dit :
Et pourquoi donc une telle "remise en cause" ? A propos de quel sujet ?Ce que je veux dire, c'est qu'il doit être lassant d'enseigner "toujours" le même programme. Il est évident que l'histoire de France, et autres mathématiques sont invariables, mais je pensais plus à l'introduction de sujets pratiques. En supprimant ceux qui n'ont pas de grandes valeurs essentielles.
Par exemple, apprendre aux élèves ce qu'est une feuille d'impôts, de quelle façon la remplir, les divers démarches administratives, l'apprentissage de la Constitution, l'intervention de personnes formées à ces pratiques, etc.
Du concret en somme.
D'abord, nos décideurs font en sorte que les programmes changent bien souvent. Les programmes, et les méthodes qui vont avec.
J'ai passé le concours en 2002, et j'en suis déjà à mes second "nouveaux programmes", c'est dire. T'as pas encore fini d'intégrer la dernière réforme que déjà la nouvelle arrive.
Quant au concret, sans les bases, il ne sert à rien. Il te faut d'abord savoir lire et compter. Puis comprendre...
Et au collège (c'est là que j'enseigne) le calcul de la TVA ou le remplissage de la feuille d'impôt, ils s'en tapent grave, nos jeunes.
Mais le concret arrive (en théorie) à grand pas avec la réforme à venir (encore une...) sur les enseignements des sciences et de la technologie. Basée sur le concept de "la main à la pâte", ça part d'une belle et bonne idée.
Ce qui va coincer, ce sont les moyens...
J'ai passé le concours en 2002, et j'en suis déjà à mes second "nouveaux programmes", c'est dire. T'as pas encore fini d'intégrer la dernière réforme que déjà la nouvelle arrive.
Quant au concret, sans les bases, il ne sert à rien. Il te faut d'abord savoir lire et compter. Puis comprendre...
Et au collège (c'est là que j'enseigne) le calcul de la TVA ou le remplissage de la feuille d'impôt, ils s'en tapent grave, nos jeunes.
Mais le concret arrive (en théorie) à grand pas avec la réforme à venir (encore une...) sur les enseignements des sciences et de la technologie. Basée sur le concept de "la main à la pâte", ça part d'une belle et bonne idée.
Ce qui va coincer, ce sont les moyens...
C'est pas encore à l'ordre du jour, du moins, au collège. Au lycée, c'est en option.
Je ne sais pas trop quoi en penser. J'aurais tendance à dire qu'en option au collège aussi, ça permettrait d'avoir que des élèves relativement motivés ou intéressés.
Mais si option, ça ferme cet enseignement à tous les autres élèves qui, de fait, ne le choisiraient pas. Quid alors de la Culture avec un grand C ?
Cependant, on peut noter que le latin est une option, et que ça ne dérange personne ou presque. Alors pourquoi pas les Arts ?
J'ai pas d'avis tranché.
Je ne sais pas trop quoi en penser. J'aurais tendance à dire qu'en option au collège aussi, ça permettrait d'avoir que des élèves relativement motivés ou intéressés.
Mais si option, ça ferme cet enseignement à tous les autres élèves qui, de fait, ne le choisiraient pas. Quid alors de la Culture avec un grand C ?
Cependant, on peut noter que le latin est une option, et que ça ne dérange personne ou presque. Alors pourquoi pas les Arts ?
J'ai pas d'avis tranché.
Anonyme a dit :
Quant au concret, sans les bases, il ne sert à rien. Il te faut d'abord savoir lire et compter. Puis comprendre...Sur ce point nous sommes d'accord. Le primaire est là pour ça je présume.
Anonyme a dit :
Et au collège (c'est là que j'enseigne) le calcul de la TVA ou le remplissage de la feuille d'impôt, ils s'en tapent grave, nos jeunes.Je vois plutôt cela au lycée. Il est vrai que le collège n'est qu'une suite plus ou moins approfondie des bases logiquement acquises au primaire.
Anonyme a dit :
Mais le concret arrive (en théorie) à grand pas avec la réforme à venir (encore une...) sur les enseignements des sciences et de la technologie. Basée sur le concept de "la main à la pâte", ça part d'une belle et bonne idée.Ce qui va coincer, ce sont les moyens...
Allons nous vers une réduction des salaires, ou des postes ?
C'est même carrément étrange, l'art plastique c'est pas de la culture : le prof te fou un thème, te demande une pseudo-œuvre, la juge, la note et bam. C'est pas comme si t'as des cours d'Histoire de l'art etc, 99% des élèves savent pas qui est sur mon avatar (et je suis gentil). Pareil pour la musique, on te donne des musiques, on te les fais chanter point. Mais qu'est-ce qui fait un bon texte, quelles sont les techniques remarquables d'écritures et de chants... Autant de question auquel personne, je dis bien personne, n'ayant qu'une formation « traditionnelle » ne saurait répondre.
Alors finalement : à quoi servent ces cours ? Bah à rien, autant les supprimer ou les mettre en option, et là tu parles du latin, parlons-en, des cours où on apprend rien sont obligatoires, et la base de la langue française, et quasiment de toutes les langues européennes (bon ok seulement méditerranéennes), c'est en option ? Logiquement ça devrait être le contraire.
Alors finalement : à quoi servent ces cours ? Bah à rien, autant les supprimer ou les mettre en option, et là tu parles du latin, parlons-en, des cours où on apprend rien sont obligatoires, et la base de la langue française, et quasiment de toutes les langues européennes (bon ok seulement méditerranéennes), c'est en option ? Logiquement ça devrait être le contraire.
Lassé par la pub ? Créez un compte