Roman Polanski : nouvelle accusation d'abus sexuel
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Une actrice britannique affirme avoir été abusée sexuellement par le réalisateur lorsqu'elle avait 16 ans et travaillait sur son film "Pirates".
Charlotte Lewis, 42 ans, a déclaré à la presse qu'elle avait été "abusée sexuellement de la pire façon possible" par le cinéaste à l'âge de 16 ans.
Me Kiejman, un des avocats de Polanski, a dénoncé sur Europe 1 les accusations portées contre son client que ce dernier considère comme "un mensonge pur et simple".
L'écrivain Bernard-Henri Lévy, à l'origine de nombreuses initiatives en soutien au cinéaste Roman Polanski, notamment d'une pétition qu'il fait circuler sur la Croisette, clame que l'accusation de l'actrice britannique Charlotte Lewis «ne change pas un iota» à sa position.
Charlotte Lewis, 42 ans, a déclaré à la presse qu'elle avait été "abusée sexuellement de la pire façon possible" par le cinéaste à l'âge de 16 ans.
Me Kiejman, un des avocats de Polanski, a dénoncé sur Europe 1 les accusations portées contre son client que ce dernier considère comme "un mensonge pur et simple".
L'écrivain Bernard-Henri Lévy, à l'origine de nombreuses initiatives en soutien au cinéaste Roman Polanski, notamment d'une pétition qu'il fait circuler sur la Croisette, clame que l'accusation de l'actrice britannique Charlotte Lewis «ne change pas un iota» à sa position.
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Si dans les années 70 il avait fait des aveux contre son gré, il aurait depuis sa fuite à l'étranger dénoncé un faux aveu sous pression, ce qui n'est pas le cas. La première victime Samantha Geimer ne veut qu'une seule chose aujourd'hui, c'est qu'on lui foute la paix quitte à abandonner les poursuites contre Polanski. Dans ce cas de figure, il est évident que si l'aveu de Polanski était faux, elle aurait de son coté révélé la chose pour mettre fin à l'affaire judiciaire et surtout médiatique comme il est dans son seul intérêt à l'heure actuelle.
Si tu veux jouer au pinailleur, ne le fait pas de façon stupide, c'est une perte de temps pour nous deux.
Si tu veux jouer au pinailleur, ne le fait pas de façon stupide, c'est une perte de temps pour nous deux.
Meskine tu condamne vachement vite je trouve .
et ton dernier argument ne tien pas la route combien de fois la nature humaine a révèle que cette argument qui dit "si c'était un mensonge a la longue elle aurais dit que c'était pas vrais " était caduc on a la preuve avec les dirigeant et les gros bonnet de se monde .
maintenant je me fou de savoir qu il est coupable ou non de la première affaire tous se que je relève c est que la seconde n est qu un coup de poker pour amasser du frick
et ton dernier argument ne tien pas la route
Citation :
Dans ce cas de figure, il est évident que si l'aveu de Polanski était faux, elle aurait de son coté révélé la chose pour mettre fin à l'affaire judiciaire et surtout médiatique comme il est dans son seul intérêt à l'heure actuelle. maintenant je me fou de savoir qu il est coupable ou non de la première affaire tous se que je relève c est que la seconde n est qu un coup de poker pour amasser du frick
chrisss77 a dit :
combien de fois la nature humaine a révèle que cette argument qui dit "si c'était un mensonge a la longue elle aurais dit que c'était pas vrais " était caduc on a la preuve avec les dirigeant et les gros bonnet de se monde .chrisss77 a dit :
la seconde n est qu un coup de poker pour amasser du frickCitation :
Tu n'as rien compris à mon argument, ça me rassure.Citation :
Et c'est moi qui condamne vachement vite...[
Charlotte Lewis en 1999: «Je voulais être la maîtresse de Roman Polanski»
Dans un entretien donné en août 1999 au journal britannique News of the world (mélange de France Soir et de Voici), Charlotte Lewis aujourd’hui âgée de 42 ans, donnait une toute autre version de sa relation avec le réalisateur franco-polonais rencontré lors du casting du film Pirates.
«Je savais que Roman avait fait quelque chose de mal aux Etats-Unis, mais je voulais être sa maîtresse» raconte Charlotte Lewis. «Je le désirais probablement plus que lui ne me voulait.» Dans cet entretien, il est précisé que Charlotte Lewis avait 17 ans lorsqu’elle a couché pour la première fois avec Roman Polanski (et non 16 comme elle l’affirme aujourd’hui). Et que leur relation aurait duré plus de six mois.
Relations sexuelles tarifées dès 14 ans
Jamais dans l’interview Charlotte Lewis ne fait allusion à d’éventuels abus sexuels. Leur relation se serait terminée en Tunisie après que Polanski lui ait présenté un de ses amis: «Le fait est que j’ai séduit Warren Beatty (alors en repérage pour son film Ishtar). Mais comme il était marié, j’ai tiré un trait sur notre relation.»
Dans ce même entretien, Charlotte Lewis raconte dans le détail comment elle a commencé dès l’âge de 14 ans à avoir des relations sexuelles tarifées avec des hommes plus âgés. Elle y explique comment, alors qu’elle était élève à l’école catholique de Bishop Douglas de Londres, elle aurait commencé à sortir en boîte. «Je ne sais plus avec combien d’hommes j’ai couché à l’époque pour de l’argent. J’étais naïve. On me disait d’être gentille avec untel…»
Dans le reste de l’article, Charlotte Lewis relate dans le détail des voyages au Moyen-Orient où elle décrit clairement son rôle de prostituée, égrène les noms d’autres célébrités accrochées à son tableau de chasse, et fait mention de ses «cures de désintoxication».
Rappelons que Charlotte Lewis espérait vendredi dernier que sa déposition serait prise en compte par les autorités suisses au moment de rendre leur décision sur l’extradition du cinéaste.
http://www.liberation.fr/monde/0101635941-charlotte-lew...
les déclarations actuelles de Lewis ressemblent plus à de l'acharnement et à de l'opportunisme qu'à autre chose.
Citation :
Charlotte Lewis, l’actrice anglaise, qui vient d’accuser Roman Polanski d’abus sexuel aggravé, n’est pas exactement l’innocente victime présentée par son avocate Gloria Allred.Dans un entretien donné en août 1999 au journal britannique News of the world (mélange de France Soir et de Voici), Charlotte Lewis aujourd’hui âgée de 42 ans, donnait une toute autre version de sa relation avec le réalisateur franco-polonais rencontré lors du casting du film Pirates.
«Je savais que Roman avait fait quelque chose de mal aux Etats-Unis, mais je voulais être sa maîtresse» raconte Charlotte Lewis. «Je le désirais probablement plus que lui ne me voulait.» Dans cet entretien, il est précisé que Charlotte Lewis avait 17 ans lorsqu’elle a couché pour la première fois avec Roman Polanski (et non 16 comme elle l’affirme aujourd’hui). Et que leur relation aurait duré plus de six mois.
Relations sexuelles tarifées dès 14 ans
Jamais dans l’interview Charlotte Lewis ne fait allusion à d’éventuels abus sexuels. Leur relation se serait terminée en Tunisie après que Polanski lui ait présenté un de ses amis: «Le fait est que j’ai séduit Warren Beatty (alors en repérage pour son film Ishtar). Mais comme il était marié, j’ai tiré un trait sur notre relation.»
Dans ce même entretien, Charlotte Lewis raconte dans le détail comment elle a commencé dès l’âge de 14 ans à avoir des relations sexuelles tarifées avec des hommes plus âgés. Elle y explique comment, alors qu’elle était élève à l’école catholique de Bishop Douglas de Londres, elle aurait commencé à sortir en boîte. «Je ne sais plus avec combien d’hommes j’ai couché à l’époque pour de l’argent. J’étais naïve. On me disait d’être gentille avec untel…»
Dans le reste de l’article, Charlotte Lewis relate dans le détail des voyages au Moyen-Orient où elle décrit clairement son rôle de prostituée, égrène les noms d’autres célébrités accrochées à son tableau de chasse, et fait mention de ses «cures de désintoxication».
Rappelons que Charlotte Lewis espérait vendredi dernier que sa déposition serait prise en compte par les autorités suisses au moment de rendre leur décision sur l’extradition du cinéaste.
http://www.liberation.fr/monde/0101635941-charlotte-lew...
les déclarations actuelles de Lewis ressemblent plus à de l'acharnement et à de l'opportunisme qu'à autre chose.
Dans le pire des cas c'est un violeur récidiviste, dans le meilleur des cas c'est juste un violeur.
Bravo l'école catholique.
Citation :
Dans ce même entretien, Charlotte Lewis raconte dans le détail comment elle a commencé dès l’âge de 14 ans à avoir des relations sexuelles tarifées avec des hommes plus âgés. Elle y explique comment, alors qu’elle était élève à l’école catholique de Bishop Douglas de Londres, elle aurait commencé à sortir en boîte. «Je ne sais plus avec combien d’hommes j’ai couché à l’époque pour de l’argent. J’étais naïve. On me disait d’être gentille avec untel…»
Au fait, lorsque BHL défend Polanski, pourquoi parle-t-il de « pédophilie » ?
Il me semble que la pédophilie ne concerne que les viols sur des mineur(e)s non pubères ? et je ne crois pas que quiconque ait jamais prétendu que Polanski était un pédo ? à moins qu'il ne s'agisse d'un lapsus.
Par ailleurs, sur France 2, dans On n'est pas couché, BHL a carrément déclaré que pour être pédophile, il faut être récidiviste (cf cette vidéo à 03'30...).
Pire encore, voici sur son blog les justifications qu'il donne dans sa défense de Polanski :
Et être un artiste de génie n’a jamais constitué, pour quelque crime que ce soit, une circonstance atténuante.
Cela étant dit, et vu le vent de folie qui est en train de souffler sur les esprits, il convient aussi de rappeler les évidences suivantes.
1. L’illegal sexual intercourse – en français, détournement de mineure – dont Roman Polanski s’est reconnu coupable il y a trente-deux ans n’est pas, pour autant, le crime de sang, voire le crime contre l’humanité, que dénoncent, depuis dix jours, les vengeurs lâchés à ses trousses. C’est un crime, oui. Mais il y a des degrés dans l’échelle du crime. Et vouloir tout mélanger, essayer de nous faire croire qu’un viol serait un crime de même nature que celui, par exemple, dont fut victime Sharon Tate, sa femme, éventrée quelques années plus tôt alors qu’elle était enceinte de huit mois, prendre le risque, autrement dit, car c’est bien de cela qu’il s’agit, de voir Roman Polanski rejoindre Charles Manson dans le pénitencier dont celui-ci aura, au même instant, dès le 1er janvier 2010, la possibilité légale de demander à sortir, c’est une insulte au bon sens, une atteinte à la raison, la porte ouverte à toutes les confusions.
http://www.bernard-henri-levy.com/pourquoi-je-defends-polanski-2812.html
Bref d'un côté il reconnaît qu'il s'agit d'un crime grave, mais de l'autre, tente de le minimiser en comparant avec le véritable massacre subit par son épouse (celle de Polanski)...
Curieuse hiérarchisation.
La porte à toutes les confusions, c'est bien BHL qui l'ouvre.
Il devrait plutôt la fermer (pas la porte hein).
Il me semble que la pédophilie ne concerne que les viols sur des mineur(e)s non pubères ? et je ne crois pas que quiconque ait jamais prétendu que Polanski était un pédo ? à moins qu'il ne s'agisse d'un lapsus.
Par ailleurs, sur France 2, dans On n'est pas couché, BHL a carrément déclaré que pour être pédophile, il faut être récidiviste (cf cette vidéo à 03'30...).
Pire encore, voici sur son blog les justifications qu'il donne dans sa défense de Polanski :
Citation :
Abuser d’une fille de 13 ans est, évidemment, un crime grave.Et être un artiste de génie n’a jamais constitué, pour quelque crime que ce soit, une circonstance atténuante.
Cela étant dit, et vu le vent de folie qui est en train de souffler sur les esprits, il convient aussi de rappeler les évidences suivantes.
1. L’illegal sexual intercourse – en français, détournement de mineure – dont Roman Polanski s’est reconnu coupable il y a trente-deux ans n’est pas, pour autant, le crime de sang, voire le crime contre l’humanité, que dénoncent, depuis dix jours, les vengeurs lâchés à ses trousses. C’est un crime, oui. Mais il y a des degrés dans l’échelle du crime. Et vouloir tout mélanger, essayer de nous faire croire qu’un viol serait un crime de même nature que celui, par exemple, dont fut victime Sharon Tate, sa femme, éventrée quelques années plus tôt alors qu’elle était enceinte de huit mois, prendre le risque, autrement dit, car c’est bien de cela qu’il s’agit, de voir Roman Polanski rejoindre Charles Manson dans le pénitencier dont celui-ci aura, au même instant, dès le 1er janvier 2010, la possibilité légale de demander à sortir, c’est une insulte au bon sens, une atteinte à la raison, la porte ouverte à toutes les confusions.
http://www.bernard-henri-levy.com/pourquoi-je-defends-polanski-2812.html
Bref d'un côté il reconnaît qu'il s'agit d'un crime grave, mais de l'autre, tente de le minimiser en comparant avec le véritable massacre subit par son épouse (celle de Polanski)...
Curieuse hiérarchisation.
La porte à toutes les confusions, c'est bien BHL qui l'ouvre.
Il devrait plutôt la fermer (pas la porte hein).
Citation :
C’est un crime, oui. Mais il y a des degrés dans l’échelle du crime.rom32@idn a dit :
Au fait, lorsque BHL défend Polanski, pourquoi parle-t-il de « pédophilie » ?Lassé par la pub ? Créez un compte
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