La fonction publique en grève
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Voici les revendications publiées sur le site de la CGT éducation:
Devant les conséquences de la crise (chômage massif, restructurations, endettement), la population a plus que jamais besoin de la solidarité que portent les services publics.
Alors que tout le monde reconnaît leur rôle d’amortisseur, les services publics sont aujourd’hui, plus que jamais, la cible des économies budgétaires du gouvernement Sarkozy. Le budget 2010 prévoit la suppression de 30 000 emplois dans la fonction publique d’État. Cela porte à 100 000 le nombre d’emplois détruits depuis 2007.
Attaquer les services publics, c’est mettre à mal l’égalité de traitement sur l’ensemble du territoire.
Dans la santé, la loi Bachelot permet de fermer des maternités, des services entiers au nom de la rentabilité, cela au mépris des recommandations des professionnels du secteur. Les fermetures de classes, de sections, d’écoles contribuent à désertifier certaines zones rurales et à déséquilibrer encore davantage les zones urbaines populaires. C’est la même chose avec les suppressions de bureaux de poste, de tribunaux…
Dans l’Éducation nationale, la prochaine rentrée verra disparaître 16 000 postes.
Ces suppressions s’ajoutent aux 13 500 de 2009 et aux 11 200 de 2008.
Depuis 2003, certaines académies sont soumises à de véritables saignées : dans le second degré, près de 5 000 suppressions à Lille et 3000 à Nancy Metz. Face à la hausse démographique, les créations ne sont pas à la hauteur des besoins dans le premier degré. Sur le terrain, cela se traduit par un manque de remplaçants, une destruction des RASED et la casse de la maternelle.
La masterisation du recrutement des enseignants instaure une sélection sociale insupportable.
La formation des enseignants est sacrifiée alors que le diplôme exigé est plus élevé. Contrairement aux affirmations du ministre, cela n’entraîne pas pour autant une véritable revalorisation du début de carrière.
La CGT Educ’action revendique un concours national en fin de licence et une formation de deux ans comme fonctionnaire stagiaire, validée par un master.
Les mesures expérimentées dans la réforme du bac pro trois ans : la globalisation des horaires, le développement de l’autonomie des établissements, seront généralisés à l’ensemble des lycées.
Cela entraînera une dégradation des conditions de travail aussi bien pour les élèves que pour les enseignants et permettra de nouvelles suppressions de postes.
Le pilotage par les résultats, sous couvert d’une plus grande autonomie pédagogique, administrative et financière, aura pour conséquences une mise en concurrence des EPLE entre eux et un renforcement du pouvoir du chef d’établissement.
Pour répondre aux exigences d’une éducation et d’une formation de qualité, porteuses d’avenir pour la jeunesse,
il est urgent :
De revenir sur les suppressions de postes au budget 2010.
De créer les emplois nécessaires et de donner au service public de l’éducation des moyens qui répondent aux besoins d’élévation du niveau de connaissances et de qualification des jeunes.
De revenir sur les réformes engagées dans le premier et le second degré.
Pour répondre aux exigences de la situation sociale, nous devons défendre le rôle de la fonction publique et le maintien des services publics.
Devant les conséquences de la crise (chômage massif, restructurations, endettement), la population a plus que jamais besoin de la solidarité que portent les services publics.
Alors que tout le monde reconnaît leur rôle d’amortisseur, les services publics sont aujourd’hui, plus que jamais, la cible des économies budgétaires du gouvernement Sarkozy. Le budget 2010 prévoit la suppression de 30 000 emplois dans la fonction publique d’État. Cela porte à 100 000 le nombre d’emplois détruits depuis 2007.
Attaquer les services publics, c’est mettre à mal l’égalité de traitement sur l’ensemble du territoire.
Dans la santé, la loi Bachelot permet de fermer des maternités, des services entiers au nom de la rentabilité, cela au mépris des recommandations des professionnels du secteur. Les fermetures de classes, de sections, d’écoles contribuent à désertifier certaines zones rurales et à déséquilibrer encore davantage les zones urbaines populaires. C’est la même chose avec les suppressions de bureaux de poste, de tribunaux…
Dans l’Éducation nationale, la prochaine rentrée verra disparaître 16 000 postes.
Ces suppressions s’ajoutent aux 13 500 de 2009 et aux 11 200 de 2008.
Depuis 2003, certaines académies sont soumises à de véritables saignées : dans le second degré, près de 5 000 suppressions à Lille et 3000 à Nancy Metz. Face à la hausse démographique, les créations ne sont pas à la hauteur des besoins dans le premier degré. Sur le terrain, cela se traduit par un manque de remplaçants, une destruction des RASED et la casse de la maternelle.
La masterisation du recrutement des enseignants instaure une sélection sociale insupportable.
La formation des enseignants est sacrifiée alors que le diplôme exigé est plus élevé. Contrairement aux affirmations du ministre, cela n’entraîne pas pour autant une véritable revalorisation du début de carrière.
La CGT Educ’action revendique un concours national en fin de licence et une formation de deux ans comme fonctionnaire stagiaire, validée par un master.
Les mesures expérimentées dans la réforme du bac pro trois ans : la globalisation des horaires, le développement de l’autonomie des établissements, seront généralisés à l’ensemble des lycées.
Cela entraînera une dégradation des conditions de travail aussi bien pour les élèves que pour les enseignants et permettra de nouvelles suppressions de postes.
Le pilotage par les résultats, sous couvert d’une plus grande autonomie pédagogique, administrative et financière, aura pour conséquences une mise en concurrence des EPLE entre eux et un renforcement du pouvoir du chef d’établissement.
Pour répondre aux exigences d’une éducation et d’une formation de qualité, porteuses d’avenir pour la jeunesse,
il est urgent :
De revenir sur les suppressions de postes au budget 2010.
De créer les emplois nécessaires et de donner au service public de l’éducation des moyens qui répondent aux besoins d’élévation du niveau de connaissances et de qualification des jeunes.
De revenir sur les réformes engagées dans le premier et le second degré.
Pour répondre aux exigences de la situation sociale, nous devons défendre le rôle de la fonction publique et le maintien des services publics.
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Ces revendications sont légitimes! Elles s'opposent cependant au discours de bon alloi arguant que le PUBLIC coute trop cher!!! coute t'il cher,OUI! A t'il une utilité capitale;OUI aussi! il est l'un des derniers garants d'une certaine équité de traitement entre tous les citoyens de ce pays!!!!
l'Etat "bascule" quantité de missions sur les Conseils Généraux sans aucune contrepartie financière..ainsi et par OBLIGATION, les départements vont devoir sacrifier des domaines essentiels...santé, éducation, social.........
c'est d'un cynisme incommensurable........tribunaux, hopitaux..etc etc...le service public va périr sous la coupe du gouvernement UMP qui ne jure que PAR et POUR le privé..le fric le fric le fric....qu'il faut vénérer, aduler!!!!!!!!!!
l'Etat "bascule" quantité de missions sur les Conseils Généraux sans aucune contrepartie financière..ainsi et par OBLIGATION, les départements vont devoir sacrifier des domaines essentiels...santé, éducation, social.........
c'est d'un cynisme incommensurable........tribunaux, hopitaux..etc etc...le service public va périr sous la coupe du gouvernement UMP qui ne jure que PAR et POUR le privé..le fric le fric le fric....qu'il faut vénérer, aduler!!!!!!!!!!
Citation :
le service public va périr sous la coupe du gouvernement UMP qui ne jure que PAR et POUR le privé..le fric le fric le fric....qu'il faut vénérer, aduler!!!!!!!!!!Tu éxagèrerais pas un pti peu là ?
Le service publique et nécessaire mais surcharger;
IL ne faut pas oublier qu'un fonctionnaire ne produit pas de richesse, aucune il coute seulement et au contribuable en plus(payé par nos impôts), de plus il est quasiment in-licensiable, si il ne fout rien il est payé pareil.
Par exemple dans le domaine agricole il y a 1 fonctionnaire pour 1 agriculteur.
Il me parait donc important d'apporter une certaine cohérence d'effectif au niveau national
Oui donc on licencie des profs, des flics et pour ceux qui ont comme moi eu besoin d'appeler les pompiers, et bien on vous envoie maintenant une ambulance privée...
Oui le public peut disparaitre, comme ça mes collègues qui viennent en train sur des lignes pas assez rentables n'auront qu'à acheter une voiture...
Et comme ça mes courriers à envoyer couteront plus cher, il n'y aura plus de structures d'éducation populaire (style MJC etc.) pour occuper les jeunes, plus de flics pour les empêcher de foutre la merde parce qu'ils s'ennuient (ben oui, plus de MJC), plus rien qui ne nous coutera pas les yeux de la tête, et tous ces chômeurs, qui obligent le pôle emploi à embaucher des travailleurs en contrat merdique pour baisser les chiffres au maximum en radiant un max d'inscrits pour des broutilles...
Oui c'est vrai que la fonction publique doit couter cher à l'état quand on voit qu'un pdg d'EDF peut gagner 2 millions par an (j'exagère, 1,6 millions sans Véolia), je me dis qu'il faut encore supprimer quelques postes au smic pour compenser...
Oui le public peut disparaitre, comme ça mes collègues qui viennent en train sur des lignes pas assez rentables n'auront qu'à acheter une voiture...
Et comme ça mes courriers à envoyer couteront plus cher, il n'y aura plus de structures d'éducation populaire (style MJC etc.) pour occuper les jeunes, plus de flics pour les empêcher de foutre la merde parce qu'ils s'ennuient (ben oui, plus de MJC), plus rien qui ne nous coutera pas les yeux de la tête, et tous ces chômeurs, qui obligent le pôle emploi à embaucher des travailleurs en contrat merdique pour baisser les chiffres au maximum en radiant un max d'inscrits pour des broutilles...
Oui c'est vrai que la fonction publique doit couter cher à l'état quand on voit qu'un pdg d'EDF peut gagner 2 millions par an (j'exagère, 1,6 millions sans Véolia), je me dis qu'il faut encore supprimer quelques postes au smic pour compenser...
Xouse a dit :
Les grèvistes du secteur publique pissent sur la Grève.A chaque mouvement, ils ne vont jamais jusqu'au bout, du vent.
Et surtout a force de faire greve pour tout et n'importe quoi, le droit de greve qui est fondamentalement indispensable est galvaudé.
C'est l'histoire de la fille qui criait au loups.....
Je suis moi-même fonctionnaire, depuis à peine 2007 certes (j'étais mili avant), et j'ai pu constater que les caricatures sur les fonctionnaires étaient avérées.
Je doute que mes constats soient exclusif à mon administration.
Il n'y a pas longtemps (fin novembre), des syndicats ont mené une grève dans Roissy (tapez dans Google grève douane roissy); CGT en tête.
Le soir-même, les responsables locaux de la CGT se sont rendus à un apéritif organisé je ne sais pourquoi par la direction régionale....
Certains de mes collègues sont en grève depuis octobre (si si), mais comme nous sommes des "agents dont la présence est indispensable", la seule façon pour eux de faire grève lorsqu'ils sont de service, c'est de faire la grève du contentieux (bref papoter toute la journée en riant bien fort, alors que les voyageurs passent à côté et devant les attendants, ne pas contrôler et donc ne pas coller d'amendes).
Sauf que le contribuable français, lorsqu'ils voit des douaniers en tenue, armés, avachis sur une table, les mains dans les poches et se tordant de rire, qu'est-ce qu'il pense?....
Le plus fort étant que les non-grévistes étant considérés comme des traîtres, des lèche-bottes ce qui forçément provoque de vives tensions puisqu'on bosse en équipe..
Enfin, nous avns quelques cas soc (menaces de suicide s'ils n'obtiennent pas telle affectation, glandouillage avéré, et je passe sur l'alcoolisme etc), devant lesquels la hiérarchie ne réagit même pas.
Pour info, nous sommes payés 1.900€ pour environ 140h mensuelles.
Avec 100 agents glandeurs, ça donne plus de 2 Mn d'€ de salaires gaspillés annuels.
Pour élargir aux problèmes de la Fonction publique tous services confondus, il faudrait déjà pouvoir virer les incompétents, glandeurs, psychopathes et tous les cas soc.
Que ce soit à la base, ou dans les hautes sphères.
Par ailleurs, on observe une inversion pyramidale: le recrutement s'atténue à la base, maiss'accélère dans les hautes sphères: illogique, d'autant plus qu'un haut fonctionnaire touche dans les 3-4.000€ mensuels a minima.
Le dégraissage du mammouth est primordial, mais il se pratique anarchiquement.
Les hostos, la police, la justice devraient au contraire recruter, et c'est l'inverse qui se produit. Il faut dire que les syndicats, encore eux, scient les branches.
Pour reprendre l'exemple de mon administration, avant que soit ouvert Roissy, la douane s'occupait de l'immigration. Les syndicats, majoritairement de gauche/extrême-gauche, ont estimé que l'immigration n'était pas une mission douanière.
Du coup, cette mission a été confiée à la police nationale (PAF), et ça a justifié la suppression de postes, en douane.....
Quant à la culture du résultats, des objectifs amorcée par Jospin via la LOLF, elle n'est à la base pas une mauvaise idée, mais très mal appliquée....
Je doute que mes constats soient exclusif à mon administration.
Il n'y a pas longtemps (fin novembre), des syndicats ont mené une grève dans Roissy (tapez dans Google grève douane roissy); CGT en tête.
Le soir-même, les responsables locaux de la CGT se sont rendus à un apéritif organisé je ne sais pourquoi par la direction régionale....
Certains de mes collègues sont en grève depuis octobre (si si), mais comme nous sommes des "agents dont la présence est indispensable", la seule façon pour eux de faire grève lorsqu'ils sont de service, c'est de faire la grève du contentieux (bref papoter toute la journée en riant bien fort, alors que les voyageurs passent à côté et devant les attendants, ne pas contrôler et donc ne pas coller d'amendes).
Sauf que le contribuable français, lorsqu'ils voit des douaniers en tenue, armés, avachis sur une table, les mains dans les poches et se tordant de rire, qu'est-ce qu'il pense?....
Le plus fort étant que les non-grévistes étant considérés comme des traîtres, des lèche-bottes ce qui forçément provoque de vives tensions puisqu'on bosse en équipe..
Enfin, nous avns quelques cas soc (menaces de suicide s'ils n'obtiennent pas telle affectation, glandouillage avéré, et je passe sur l'alcoolisme etc), devant lesquels la hiérarchie ne réagit même pas.
Pour info, nous sommes payés 1.900€ pour environ 140h mensuelles.
Avec 100 agents glandeurs, ça donne plus de 2 Mn d'€ de salaires gaspillés annuels.
Pour élargir aux problèmes de la Fonction publique tous services confondus, il faudrait déjà pouvoir virer les incompétents, glandeurs, psychopathes et tous les cas soc.
Que ce soit à la base, ou dans les hautes sphères.
Par ailleurs, on observe une inversion pyramidale: le recrutement s'atténue à la base, maiss'accélère dans les hautes sphères: illogique, d'autant plus qu'un haut fonctionnaire touche dans les 3-4.000€ mensuels a minima.
Le dégraissage du mammouth est primordial, mais il se pratique anarchiquement.
Les hostos, la police, la justice devraient au contraire recruter, et c'est l'inverse qui se produit. Il faut dire que les syndicats, encore eux, scient les branches.
Pour reprendre l'exemple de mon administration, avant que soit ouvert Roissy, la douane s'occupait de l'immigration. Les syndicats, majoritairement de gauche/extrême-gauche, ont estimé que l'immigration n'était pas une mission douanière.
Du coup, cette mission a été confiée à la police nationale (PAF), et ça a justifié la suppression de postes, en douane.....
Quant à la culture du résultats, des objectifs amorcée par Jospin via la LOLF, elle n'est à la base pas une mauvaise idée, mais très mal appliquée....
oliviolebelgo a dit :
Oui c'est vrai que la fonction publique doit couter cher à l'état quand on voit qu'un pdg d'EDF peut gagner 2 millions par mois (j'exagère, 1,6 millions sans Véolia), je me dis qu'il faut encore supprimer quelques postes au smic pour compenser...
C'est 1.6 millions € sur un an pas sur un mois, olivio...
xx krokro xx a dit :
C'est 1.6 millions € sur un an pas sur un mois, olivio...Aux teps pour moi, c'est une erreur de distraction, c'est effectivement par an et non par moi qu'il fallait comprendre, mais note qu'à ce niveau ça ne change plus grand chose !
En plus personne n'avait relevé l'erreur, t'es pas cool
La glandouille-attitude est plus grave au sein de la Fonction publique, car nous sommes payés par les contribuables.
Dans la FP, le glandeur se voit juste freiner son avancement, mais n'est pas viré.
Dans le privé, le glandeur est viré illico (ou presque)..
Voilà la différence, et voilà pourquoi je refuse certains "combats" que j'estime injustes vis-à-vis du privé.
Ce qui ne signifie pas qu'il faille tout admettre en tant que fonctionnaire.
Mais il y a une certaine décence à adopter quand on est fonctionnaire car relativement "privilégié" en tout cas mieux protégé que dans le privé.
A trop tirer sur la corde, certains fonctionnaires, éternels insatisfaits, fabriquent eux-mêmes le ressentiment qu'il peut y avoir contre la Fonction publique.
J'ajoute que l'entrée en fonction publique de surdiplômés, qui, parce qu'ils ne parviennent pas à trouver dans le privé du boulot se rabattent sur le public, ne favorise pas l'esprit du Service public, càd servir et non se servir.......
Forçément, un bac+3 ou +5 qui devient agent de catégorie C (exécutant) sera plus sensible aux questions de salaires, parce que gagner à peine 2.000€ au vu de ses diplômes lui paraîtra méprisable...
Alors que pour un gars ayant le BEPC, 2.000€ mensuels en début de carrière c'est plutôt pas mal.
Cela dit, certaines branches de la Fonction publique nécessitent de la part de leurs agents une véritable vocation; comme les enseignants, le monde hospitalier, la justice; et ces secteurs sont délaissés.
Dans la FP, le glandeur se voit juste freiner son avancement, mais n'est pas viré.
Dans le privé, le glandeur est viré illico (ou presque)..
Voilà la différence, et voilà pourquoi je refuse certains "combats" que j'estime injustes vis-à-vis du privé.
Ce qui ne signifie pas qu'il faille tout admettre en tant que fonctionnaire.
Mais il y a une certaine décence à adopter quand on est fonctionnaire car relativement "privilégié" en tout cas mieux protégé que dans le privé.
A trop tirer sur la corde, certains fonctionnaires, éternels insatisfaits, fabriquent eux-mêmes le ressentiment qu'il peut y avoir contre la Fonction publique.
J'ajoute que l'entrée en fonction publique de surdiplômés, qui, parce qu'ils ne parviennent pas à trouver dans le privé du boulot se rabattent sur le public, ne favorise pas l'esprit du Service public, càd servir et non se servir.......
Forçément, un bac+3 ou +5 qui devient agent de catégorie C (exécutant) sera plus sensible aux questions de salaires, parce que gagner à peine 2.000€ au vu de ses diplômes lui paraîtra méprisable...
Alors que pour un gars ayant le BEPC, 2.000€ mensuels en début de carrière c'est plutôt pas mal.
Cela dit, certaines branches de la Fonction publique nécessitent de la part de leurs agents une véritable vocation; comme les enseignants, le monde hospitalier, la justice; et ces secteurs sont délaissés.
Pas d'accord non plus mai uniquement en ce qui concerne les enseignant.
Il y a plus de 50 000 professeur tout niveau confondu qui n'occupe que des postes de remplacement(malheueusement les plus jeunes, moins blazés) et qui touche leurs salaire mensuel de la meme facon. Alors que l'on ouvre des école supplémentaires ou que l'on ne remplace pas chaque départ en retraite, "peu" importe mais ce n'est pas viable.
Par contre le personnel hospitalier, c'est catastrophique, personnellement plus jamais je n'irai dans un hopital public, le manque cruel de personnel entraine un fonctionnement tellement lent et des conditions de séjour et de sécurité déplorable.
Il y a plus de 50 000 professeur tout niveau confondu qui n'occupe que des postes de remplacement(malheueusement les plus jeunes, moins blazés) et qui touche leurs salaire mensuel de la meme facon. Alors que l'on ouvre des école supplémentaires ou que l'on ne remplace pas chaque départ en retraite, "peu" importe mais ce n'est pas viable.
Par contre le personnel hospitalier, c'est catastrophique, personnellement plus jamais je n'irai dans un hopital public, le manque cruel de personnel entraine un fonctionnement tellement lent et des conditions de séjour et de sécurité déplorable.
z@boi a dit :
Et surtout a force de faire greve pour tout et n'importe quoi, le droit de greve qui est fondamentalement indispensable est galvaudé.C'est l'histoire de la fille qui criait au loups.....
Ce n'est pas mon propos.
Que le droit de grève existe ou non, je m'en tape. D'ailleurs s'il n'existait pas, il y en aurait paradoxalement plus.
Normalement, la grève est un geste politique fort qui se couple avec une lutte.
C'est trop souvent que les grévistes fuient les discussions politiques, et quand ils l'affronte (par exemple mes profs à l'université durant les luttes de l'an dernier) : le soufflé se dégonfle et on a finalement nos examens et nos notes.
Une des seules amorces possibles de révolution aujourd'hui est honteusement souillée.
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