Se connecter avec
S'enregistrer | Connectez-vous

La liberté de la femme de nos jours - Page 3

Dernière réponse : dans Actualité

xoane a dit :
C'est fou cette obsession de la liberté.
la liberté n'est pas de faire n'importe quoi n'importe où ou de se laisser aller au gré du temps et des évènements. la liberté c'est d'abord en soi qu'on la trouve: liberté de pensée surtout et de mouvement. Depuis quand le fait de travailler est un obstacle à la liberté?
La liberté c'est avoir le CHOIX: de ses idées, de son orientation sexuelle, de son travail et de sa vie quoi!
Pour se qui est de la femme, force est de constater que dans certain pays elles n'ont pas encore acquis ce droit fondamental du choix, car d'autres à savoir les hommes sont formatés depuis leurs plus tendre enfance à penser pour elles.

Absolument Xoane. L'homme dans toute sa splendeur ne supporte pas que le "sexe faible" puisse avoir une idée, un initiative, et pire réfléchir.

La peur de perdre son rang de mâle dominant le pousse à décréter des inepties tant religieuses que laïques.
Lassé par la pub ? Créez un compte

De tout temps il a fallu travailler pour vivre ! même au temps des premiers hommes :cueillettes ,chasse , pêche et les premières femmes apportaient également leur contribution ...Depuis le monde à évoluer mais chacun a son rôle à jouer et ça m'agace un peu de toujours nous mettre en opposition ! Je me sens peut-être différente de l'homme mais bien son égale ...

Tribatak a dit :
Absolument Xoane. L'homme dans toute sa splendeur ne supporte pas que le "sexe faible" puisse avoir une idée, un initiative, et pire réfléchir.

La peur de perdre son rang de mâle dominant le pousse à décréter des inepties tant religieuses que laïques.



Soyons optimiste et espérons que dans les temps avenirs, l'homme saura prendre le meilleur dans la diversité.

xoane a dit :
C'est fou cette obsession de la liberté.


Tu as raison, ce n'est pas la mienne, ce n'est pas moi qui parle à longueur de journée de « liberté de la femme à travers le monde ».

xoane a dit :
la liberté n'est pas de faire n'importe quoi n'importe où ou de se laisser aller au gré du temps et des évènements.


Totalement d'accord.

xoane a dit :
La liberté c'est avoir le CHOIX: [...] de son travail


Et en quoi une femme qui est obligée de travailler à le choix de son travail ? Il y a publicité mensongère. Et s'il y a publicité mensongère, c'est parce que vous définissez très mal la liberté, à partir du moment où tu la définis comme étant le fait de pouvoir faire des choix, alors dis à ces femmes nourrisses, femmes de ménages etc, qui gagnent une misère à se casser le dos alors que si elles avaient le choix elles resteraient chez elles, qu'elles ne sont pas libres. C'est tes mots : « La liberté c'est avoir le CHOIX », elles ne l'ont pas, donc tu es d'accord avec moi, elles ne sont pas libres.

Ou alors, la liberté ne serait pas d'avoir le choix ? Étrange comme concept... Et pourtant je suis pas en désaccord avec.

xoane a dit :
Pour se qui est de la femme, force est de constater que dans certain pays elles n'ont pas encore acquis ce droit fondamental du choix


En France oui, où les femmes citées au dessus sont obligées de travailler.

xoane a dit :
les hommes sont formatés depuis leurs plus tendre enfance à penser pour elles.


Les hommes sont formatés à formater les femmes, et les femmes, devenues mères, formatées à formater les hommes pour formater les femmes. C'est le serpent qui se mord la queue, quand je répète qu'on est toujours en partie responsable de ce qui nous arrive, ça le prouve bien.

marevax a dit :
De tout temps il a fallu travailler pour vivre ! même au temps des premiers hommes :cueillettes ,chasse , pêche et les premières femmes apportaient également leur contribution ...Depuis le monde à évoluer mais chacun a son rôle à jouer et ça m'agace un peu de toujours nous mettre en opposition ! Je me sens peut-être différente de l'homme mais bien son égale ...


Bon état d'esprit, mais je ne me plains pas du fait que les femmes doivent travailler, je me plains du fait qu'on leur dise « la liberté c'est le choix, mais vous n'avez pas le choix, vous devez travailler, mais bien sûr vous êtes libres ».

xoane a dit :
Soyons optimiste et espérons que dans les temps avenirs, l'homme saura prendre le meilleur dans la diversité.

Je ne pense pas vivre suffisamment vieux pour voir cela. Si l'homme voulait faire un effort, il y a belle lurette que la femme aurait naturellement sa place dans les sociétés.

Je ne parle pas des nations dirigées par les religions, le moyen âge fait figure de 20è siècle à côté.

Anonyme a dit :
C'est utopique, tu sais bien que dans une famille où on a les parents et 3, voire 4 ou 5 enfants, les parents sont obligés de travailler. Le système d'aide sociale ne permet pas de vivre « modestement [...] sans trop de contraintes », pour de telles familles il permet simplement de survivre. Pour de telles familles aussi, l'aventure, la vie de vagabond, d'SDF etc n'est pas envisageable, surtout si les enfants sont en bas âge.

Allez, va leur dire que travailler n'est pas une obligation.


Non c'est faux ce que tu dis!

J'ai de nombreux exemples autour de moi qui montre qu'on peut vivre avec un seul revenu.
La vie sans travailler se conjugue souvent avec une vie sans famille!

Par contre on va éviter de déborder trop en hors sujet...

Est-on libre de ne pas travailler ? bien sûr, certains font ce choix, et errent de villes en villes avec leur(s) chien(s).
Ils se sentent libres, mais sont contraints de mendier pour survivre : où est leur liberté finalement, puisqu'ils sont tributaires du bon vouloir des passants ?


Un travail peut constituer une contrainte, qu'on soit un homme ou une femme : pour autant c'est en contrepartie de cette contrainte que l'on a la possibilité d'avoir des loisirs, par ex.
De même, quand on est jeune, c'est grâce à un travail que l'on peut enfin s'émanciper de ses parents, à moins d'être un Tanguy.

De la même façon, en Occident, alors que les femmes étaient soumises à leur mari et n'avaient que peu de droits, l'un des premiers qu'elles ont acquis est celui de travailler, pour pouvoir s'émanciper.
Dans la vision étriquée de certains fanatiques de tous bords, une femme doit rester à la maison pour y élever la marmaille, car elle est un objet, un vulgaire ventre à féconder.


Question : une femme à qui l'on interdit de travailler, de conduire un véhicule, d'entretenir des liens sociaux et professionnels, est-elle libre ?

Mais il n'y a pas que les SDF qui errent de ville en ville qui ne travaillent pas.
Je vois des gens qui vivent du RSA et alloc et ceci et cela et qui roulent en BM.... et moi je trime comme un malade et les fins de mois sont dures!

Il y a pas mal de personnes qui profitent bien du système d'aide sociale pour vivre sans travailler!

Mais je ne suis pas adhérent à ce genre de vie, et je considère avoir plus de liberté en travaillant (d'ailleurs je me suis installé à mon compte) plutôt que de devoir dépendre de la générosité (forcée) des autres!

maxoupierrotin a dit :
J'ai de nombreux exemples autour de moi qui montre qu'on peut vivre avec un seul revenu.
La vie sans travailler se conjugue souvent avec une vie sans famille!


Merci ! Donc aux yeux des pseudos-féministes du XXIème siècle (mais tu me diras que tu n'en es pas un), la femme « libre » (sous-entendu celle qui a vraiment le choix de travailler ou non), est une femme sans enfant. Et par analogie, l'homme « libre » serait un homme lui aussi sans enfant.

rom32@idn a dit :
Est-on libre de ne pas travailler ? bien sûr, certains font ce choix, et errent de villes en villes avec leur(s) chien(s).


Et ceux qui ont des enfants ?

Vous êtes une bande de menteurs malhonnêtes (enfin on a rarement vu des menteurs honnêtes), qui montrez clairement la vision de tout ces humanismes, féminismes, etc, du XXIème siècle : la liberté c'est de ne pas avoir d'enfant. Car dans vos propres arguments, vous omettez tout ceux qui ont des enfants, pour résumer votre discours c'est un peu ça :

« Le féminisme donne le droit aux femmes de ne pas travailler si elles le veulent, si et seulement si elles n'ont pas d'enfants, si elles en ont, il leur en donne l'obligation. »

Eh bien non ! Il y a publicité mensongère, dites le : le féminisme n'est en réalité le défenseur que de la bourgeoise, la femme d'en bas (qui assure le renouvellement de la population par sa fécondité), le féminisme s'en br*nle comme de l'an mille.

Après tu peux connaitre des gens qui vivent des aides et roulent en BM, mais est-ce qu'ils le font seulement grâce à leurs aides ou y a-t-il un brin d'argent « sale » derrière tout ça ?

Très belle vision de la vie alors, je vais le noter : « aux yeux des humanistes, féministes etc dans le genre de Maxoupierrotin ou rom, la seule façon d'être libre est de ne pas avoir d'enfants et, si c'est le cas, et qu'on veut être libre et vivre décemment, de le faire de façon malhonnête voire dégradante ».

Je ne déforme rien, c'est clair net et précis :

maxoupierrotin a dit :
La vie sans travailler se conjugue souvent avec une vie sans famille!


Donc le choix (définition absolue de la liberté dans vos esprits) de ne pas travailler s'accompagne forcément de l'obligation de ne pas avoir d'enfant, voire de conjoint(e). La liberté n'est donc que l'apanage d'une minorité. Là c'est vous (je vous amalgame tu m'en excuseras) qui le dites, pas moi.

Anonyme a dit :
Donc le choix (définition absolue de la liberté dans vos esprits) de ne pas travailler s'accompagne forcément de l'obligation de ne pas avoir d'enfant, voire de conjoint(e). La liberté n'est donc que l'apanage d'une minorité. Là c'est vous (je vous amalgame tu m'en excuseras) qui le dites, pas moi.

Tu confonds liberté et indépendance.

Je suis célibataire donc libre de mes mouvements privés, je fais ce que je veux, quand je veux, avec qui je veux et où je veux et cela sans rendre de compte à qui que ce soit.

En revanche, je suis dépendant de ma fonction professionnelle. Elle m'assure le boire, le manger et le tabac.

Être libre ne signifie pas être indépendant et inversement. Que tu sois célibataire ou non.

Tu triches sur les mots Tribatak.

Vous me dites « être libre c'est avoir le choix ».

En partant de là, celui qui n'a pas le choix pour survivre de travailler ou non n'est pas libre. C'est vous qui le dites.

Moi je ne confonds rien puisque je ne pense pas qu'être libre c'est avoir le choix, mais c'est votre postulat, et donc votre conclusion, et donc votre mensonge vis-à-vis de toutes ces femmes à qui vous dites qu'elles sont libres.

Anonyme a dit :
Tu as raison, ce n'est pas la mienne, ce n'est pas moi qui parle à longueur de journée de « liberté de la femme à travers le monde ».



Totalement d'accord.



Et en quoi une femme qui est obligée de travailler à le choix de son travail ? Il y a publicité mensongère. Et s'il y a publicité mensongère, c'est parce que vous définissez très mal la liberté, à partir du moment où tu la définis comme étant le fait de pouvoir faire des choix, alors dis à ces femmes nourrisses, femmes de ménages etc, qui gagnent une misère à se casser le dos alors que si elles avaient le choix elles resteraient chez elles, qu'elles ne sont pas libres. C'est tes mots : « La liberté c'est avoir le CHOIX », elles ne l'ont pas, donc tu es d'accord avec moi, elles ne sont pas libres.

Ou alors, la liberté ne serait pas d'avoir le choix ? Étrange comme concept... Et pourtant je suis pas en désaccord avec.



En France oui, où les femmes citées au dessus sont obligées de travailler.



Les hommes sont formatés à formater les femmes, et les femmes, devenues mères, formatées à formater les hommes pour formater les femmes. C'est le serpent qui se mord la queue, quand je répète qu'on est toujours en partie responsable de ce qui nous arrive, ça le prouve bien.



Bon état d'esprit, mais je ne me plains pas du fait que les femmes doivent travailler, je me plains du fait qu'on leur dise « la liberté c'est le choix, mais vous n'avez pas le choix, vous devez travailler, mais bien sûr vous êtes libres ».


Citation :
Et en quoi une femme qui est obligée de travailler à le choix de son travail ?


Si tu sous-entends que dans la vie nous sommes "OBLIGES" parfois de subvenir à nos besoins par contrainte et non par choix c'est un fait.
je crois comprendre que pour toi la liberté est le fait de n'avoir que des droits: droit de rester chez soi, droit de ne pas travailler, droit de courir tout nu dans la rue si je veux, droit de flinguer ceux qui me gênent et droit de faire tout ce que je veux parce que c'est ça la liberté... Et bien il y a des devoirs aussi car "la liberté des uns s'arrête là où commence celle des autres". Sinon nous serions proche de l'anarchie...

Il faut savoir de quelle liberté il s'agit ici. "La liberté de la femme de nos jours" c'est cette liberté "fondamentale" de penser, de s'exprimer, de disposer de leur vie comme elles le souhaitent que des millions de femmes encore de nos jours n'ont le droit d'avoir. Quand on sait que dans certaines sociétés les hommes ont le droit de MORT sur leur femme cela dépasse de loin la liberté de choix d'une femme de ménage ou d'une nourrice... parce que jusqu'à preuve du contraire elles peuvent dans "NOTRE" société claquer la porte au nez de leurs maris qui leur tape dessus, dire tout haut ce qu'elles pensent, s'habiller, se mouvoir s'exprimer comme elles l'entendent, avoir des enfants ou ne pas en avoir, se marier ou non etc...


Anonyme a dit :
Tu triches sur les mots Tribatak.

Vous me dites « être libre c'est avoir le choix ».

En partant de là, celui qui n'a pas le choix pour survivre de travailler ou non n'est pas libre. C'est vous qui le dites.

Moi je ne confonds rien puisque je ne pense pas qu'être libre c'est avoir le choix, mais c'est votre postulat, et donc votre conclusion, et donc votre mensonge vis-à-vis de toutes ces femmes à qui vous dites qu'elles sont libres.

Ne mélanges pas les termes. Tu es libre de choisir ce que tu veux comme tu le veux.

Ce ne sont pas les choix qui importent, mais dans assumer les conséquences. Les femmes sont libres de travailler ou non, d'être célibataire ou non, d'avoir des enfants ou non. Idem pour les hommes.

Il n'est écrit dans aucune constitution, que la femme et l'homme doivent obligatoirement se marier et fonder une famille. Heureusement d’ailleurs.

Tu as faim et tu as soif. Tu peux boire et manger à volonté. Tu n'as plus qu'a choisir ce que tu désires faire en premier. Tu es libre de commencer par ce que tu veux, de la même façon que tu es libre de ne pas manger ni boire.

Le fait d'avoir plusieurs opportunités, ouvre obligatoirement la liberté de choix, ou de non choix. Tout dépend du seuil et du plafond de ta liberté.

xoane a dit :
je crois comprendre que pour toi la liberté est le fait de n'avoir que des droits: droit de rester chez soi, droit de ne pas travailler, droit de courir tout nu dans la rue si je veux, droit de flinguer ceux qui me gênent et droit de faire tout ce que je veux parce que c'est ça la liberté...


S'il te plait, reste honnête. Je n'ai jamais dit ça, c'est vous qui le dites : « La liberté c'est avoir le choix ». Quant à moi j'ai même exprimé le fait que je me rapprochais plus d'une définition où la liberté ce n'est pas d'avoir le choix. Donc ne ment pas, ou du moins n'essaye pas d'exprimer ce que tu « crois » seulement comprendre.

xoane a dit :
Il faut savoir de quelle liberté il s'agit ici. "La liberté de la femme de nos jours" c'est cette liberté "fondamentale" de penser, de s'exprimer, de disposer de leur vie comme elles le souhaitent que des millions de femmes encore de nos jours n'ont le droit d'avoir. Quand on sait que dans certaines sociétés les hommes ont le droit de MORT sur leur femme cela dépasse de loin la liberté de choix d'une femme de ménage ou d'une nourrice... parce que jusqu'à preuve du contraire elles peuvent dans "NOTRE" société claquer la porte au nez de leurs maris qui leur tape dessus, dire tout haut ce qu'elles pensent, s'habiller, se mouvoir s'exprimer comme elles l'entendent, avoir des enfants ou ne pas en avoir, se marier ou non etc...


Mais mon Dieu ce que je dis n'est pas dur ? Le féminisme n'a pas libéré la femme en Europe, je ne dis pas que les femmes ailleurs vivent bien, mais à vrai dire je m'en br*nle, et même les femmes ici puisque après tout je n'en suis pas une. Mais je suis partisan de l'honnêteté. Et quand je vois des pseudos-féministes crier partout « on se bat pour la liberté de la femme, en effet nous leur avons permises d'acquérir le droit de travailler », je dis qu'elles (ou ils d'ailleurs) mentent car dans leur façon de s'exprimer, ils font l'analogie entre liberté et droit de travailler. Or dans la configuration des choses telles qu'elles sont aujourd'hui, travailler n'est pas un droit, mais un devoir, et donc une obligation, ce qui, au sens commun (et non au mien), n'est pas une liberté. C'est tout, c'est clair net précis, y a pas à chipoter dessus.

Tribatak a dit :
Ne mélanges pas les termes. Tu es libre de choisir ce que tu veux comme tu le veux.


Nous n'avons pas la même définition de la liberté, pour moi ça n'est pas de pouvoir choisir. Mais au sens commun c'est ça, et au sens commun, les contraintes sont telles qu'on n'a pas le choix, lorsqu'on est parent, de travailler ou non, donc au sens commun toujours, les femmes n'ont pas acquis une « liberté », mais simplement une obligation supplémentaire, car elles savent très bien que si elles arrêtent de travailler (par choix), les conséquences seront telles qu'elles pourraient autant mourir. Il n'y a pas de liberté au sens commun du termes, c'est comme si je te met un pistolet sur la tempe et te dis que tu peux bouger, oui tu peux, une femme peut plaquer son job, mais que si tu le fais, je fais feu, es-tu libre de le faire (au sens commun du terme) ? Non.

À partir d'un certain degré de conséquence, on ne parle plus de liberté.

Tribatak a dit :
Il n'est écrit dans aucune constitution, que la femme et l'homme doivent obligatoirement se marier et fonder une famille. Heureusement d’ailleurs.

Tu as faim et tu as soif. Tu peux boire et manger à volonté. Tu n'as plus qu'a choisir ce que tu désires faire en premier. Tu es libre de commencer par ce que tu veux, de la même façon que tu es libre de ne pas manger ni boire.


Je peux aussi très bien boire et manger en même temps (si si !). Certes nous avons le choix d'avoir ou non des enfants, c'est ce que vous appellerez une liberté. Mais alors on en revient au paradoxe du féminisme : le féminisme ne défend la « liberté » des femmes que lorsqu'elles ne sont pas mères, une fois mères, celles-ci ne sont plus considérées comme des femmes, et donc indéfendables, en effet elles n'ont plus le choix et doivent travailler.

Anonyme a dit :
Je peux aussi très bien boire et manger en même temps (si si !). Certes nous avons le choix d'avoir ou non des enfants, c'est ce que vous appellerez une liberté. Mais alors on en revient au paradoxe du féminisme : le féminisme ne défend la « liberté » des femmes que lorsqu'elles ne sont pas mères, une fois mères, celles-ci ne sont plus considérées comme des femmes, et donc indéfendables, en effet elles n'ont plus le choix et doivent travailler.

Encore une fois tu fais fausse route. En quoi le fait d'être mère enlève le statut de femme ? De plus pourquoi doit elle travailler obligatoirement ?

Une femme est une femme, dans toute sa splendeur, sa magnificence. Peut importe qu'elle soit fine ou ronde, salarié ou non, mariée ou célibataire.

en revanche l'homme ne fait que détruire ce qu'est la femme. Il oublie que sans elles, il n'est rien.

Tribatak a dit :
Encore une fois tu fais fausse route. En quoi le fait d'être mère enlève le statut de femme ? De plus pourquoi doit elle travailler obligatoirement ?


CE N'EST PAS MOI QUI DIT ÇA ! Va falloir voir à me lire correctement. C'est les féministes ! Tu dis que si on fait des enfants, on doit assumer l'obligation qui vient avec de travailler. Pourquoi cette obligation ? Eh bien je te proposerai bien de rencontrer des mères, célibataires ou non d'ailleurs, qui ne peuvent pas se permettre de cesser de travailler si elles veulent assurer un minimum de décence à leurs enfants. OR, le féminisme présente le droit de travail comme une liberté où le choix prévaut, une liberté de la femme qui plus est. Donc, la mère, qui n'a pas ce choix car elle doit assumer sa responsabilité de mère, n'est pas considérée par le féminisme comme une femme.

Anonyme a dit :
Non pas du tout, je met du gras et des points d'exclamation juste pour mieux mettre en avant les points importants de mon argumentaire.


ha....non mais tu sais nous avons bien tout compris de ton argumentaire:
1:
Citation :
je ne dis pas que les femmes ailleurs vivent bien, mais à vrai dire je m'en br*nle,

Tu ne nies pas que la condition féminine n'est pas top quand même dans certaines contrées...mais ce n'est pas ton souci...
2:
Citation :
Le féminisme n'a pas libéré la femme en Europe
Dans ta définition de la liberté on peut comprendre ton idée mais il ne faut pas non plus être plus royaliste que le roi. Il ne faut pas nier que grâce aux combat de certaines femmes je peux aujourd'hui:
-voter
-jouir de mes biens de manière indépendante
-garder ou ne pas garder un enfant
-choisir mon job (je te rappelle qu'avant le féminisme une femme chef d'entreprise n'existait pas, un docteur?pffff avocate???juge? )

Alors oui je te rejoins dans l'idée qu'en ayant acquis "ENFIN" ce droit au travail cela a eu des conséquences sur leur vie : elle ont aujourd'hui les mêmes devoirs que les hommes a savoir assumer financièrement une famille seule. La belle affaire? je préfère cent fois avoir cette liberté avec ces contraintes que de devoir vivre sous la pseudo protection d'un homme.

Anonyme a dit :
Tribatak, es-tu d'accord avec moi pour dire qu'un nombre considérable de femmes travaille parce qu'elles y sont obligées (pour des raisons diverses) ?


Tu crois qu'elles faisaient quoi les femmes au 19 ème quand elles n'étaient pas mariées ou veuves?
Elles bossaient aussi figures toi...mais elles n'avaient pas forcément le choix de leur boulot et donc pas vraiment la possibilité d'évoluer ou de gagner autant d'argent que les hommes.


Anonyme a dit :
Tribatak, es-tu d'accord avec moi pour dire qu'un nombre considérable de femmes travaille parce qu'elles y sont obligées (pour des raisons diverses) ?

Le fait d'écrire "pour des raisons divers" referme la question, qui du coup se suffit à elle même.

Le post de Xoane est explicite au possible. Des femmes travaillent par obligation, d'autres ne travaillent pas par obligation, alors qu'elles voudraient travailler (merci les hommes...), d'autres ont le choix de le faire ou pas.

Dans tous les cas de figures, la femme doit revendiquer sa position. Non par obligation, mais pour la liberté d'action, et de réflexion.

L'homme est bien gentil avec son QI d'huitre (citation de mon neveu 14 ans), mais il faudrait qu'il comprenne que c'est la femme qui assure la pérennité de l'espèce, non lui (ou si peu...).

Je ne sais pas situer dans le temps ce que je vais écrire :


A la campagne certaines mamans sevraient leur bébé très tôt et s'en allaient
nourrir de leur propre lait ,à la ville ,le bébé de riches bourgeoises ...
laissant mari et et enfants,souvent pour ramener un pécule leur servant à acheter un lopin de terre ..
Quel choix ,pour ne pas" misérer"! ( le mot est-il français ? )

xoane a dit :
ha....non mais tu sais nous avons bien tout compris de ton argumentaire:
1:
Citation :
je ne dis pas que les femmes ailleurs vivent bien, mais à vrai dire je m'en br*nle,

Tu ne nies pas que la condition féminine n'est pas top quand même dans certaines contrées...mais ce n'est pas ton souci...


On appelle ça de l’égoïsme, et oui je suis égoïste, c'est un défaut. Mais moralement je ne suis pas responsable de la façon dont des hommes agissent ailleurs sur la planète, dans mon pays même, sous prétexte que je partage un chromosome commun avec eux.

xoane a dit :
2:
Citation :
Le féminisme n'a pas libéré la femme en Europe
Dans ta définition de la liberté on peut comprendre ton idée mais il ne faut pas non plus être plus royaliste que le roi. Il ne faut pas nier que grâce aux combat de certaines femmes je peux aujourd'hui:
-voter
-jouir de mes biens de manière indépendante
-garder ou ne pas garder un enfant
-choisir mon job (je te rappelle qu'avant le féminisme une femme chef d'entreprise n'existait pas, un docteur?pffff avocate???juge? )


Ma définition de la liberté ? Tu ne la connais pas. Pour moi la liberté ce n'est pas faire ce qu'on choisit de faire ni même ce que l'on veut. C'est à votre définition que je m'attaque, lorsque vous la définissez comme étant le fait d'avoir le choix et dites que le droit de travail est une avancée de la liberté de la femme, je reprends votre définission et observe les faits, les faits montrent qu'il n'y a pas de droit de travail mais obligation, ce qui est en contradiction avec votre définition de la liberté, et donc, de deux choses l'une :

• Ou vous (je ne sais pas si tu es féministe) faites fi des faits et vous contentez de demander
des droits, sans faire attention à ce qui se passe derrière. Là vous êtes des naïfs, et des naïves.

• Ou vous savez pertinemment ce qui se passe, et donc vous savez que vous avez posé un nouveau problème mais que :
1. Ou vous l'entérinez parce que vous ne voulez pas qu'on voit le féminisme comme une entité qui peut soulever des problèmes, et donc vous mentez lorsque vous affirmez avoir gagné un droit.
2. Ou le fait de faire des femmes soumises ne dérange pas les féministes tant qu'elles sont soumises « comme les hommes », auquel cas le féminisme n'est qu'une illusion de mouvement de libération de la femme, et c'est en réalité juste un mouvement d'égalisation homme-femme, « si les hommes sont débiles, faisons que les femmes le soient autant ». Et là vous êtes des menteurs, et menteuses, parce que vous affirmez que vous libérez la femme alors que vous ne le faites pas.

C'est ce que je dis, le féminisme a soulevé deux problèmes majeurs :

1. A-t-on libérer (et lorsque je dis « libérer » je l'entends comme la majorité l'entend, c'est-à-dire donner le choix) la femme en lui donnant l'obligation de travailler ? Et là la foule vous dira que c'est contradictoire, et elle affirmera qu'on lui a menti.
2. Le féminisme est-il un mouvement de libération ou d'égalisation ? Si c'est un mouvement d'égalisation alors il est nul, impropre à la consommation et je dirais que je m'oppose à lui, car si c'est le cas on ne chercherait qu'à égaliser bêtement chaque point de la société : certes les salaires etc, ce qui est positif, mais aussi la criminalité etc, et de toute façon ça n'aurait aucun sens, mais si c'est un mouvement de libération, alors il se trompe clairement en voyant la condition masculine comme un idéal, car ça n'est pas le cas.

Maintenant je ne dis pas que le féminisme passé n'a pas aidé les femmes, je dis que le féminisme présent pose des problèmes, n'y répond pas, en créé des inexistants (exemple : la campagne « Osez le clito » qui n'a aucun sens) et surtout n'a plus de but parce qu'il ne sait pas ce qu'il est (libération, égalisation... ?).

xoane a dit :
Alors oui je te rejoins dans l'idée qu'en ayant acquis "ENFIN" ce droit au travail cela a eu des conséquences sur leur vie : elle ont aujourd'hui les mêmes devoirs que les hommes a savoir assumer financièrement une famille seule. La belle affaire? je préfère cent fois avoir cette liberté avec ces contraintes que de devoir vivre sous la pseudo protection d'un homme.


Mais ça n'est pas le problème. Le problème c'est qu'on fasse croire que le féminisme donne le choix alors que ce n'est pas le cas. S'il disait ouvertement « on est là pour vous foutre dans des usines que le vouliez ou non », j'en aurai rien à ciré car il serait franc.

Concernant les autres puisque vous dites à peu près la même chose. Je sais que les femmes travaillaient par le passé. Mais ce que le féminisme a soulevé comme problème c'est qu'elles en restaient à des métiers de misères. Qu'en est-il maintenant ? Les féministes affirment avoir libéré les femmes, eh bien je regarde autour de moi, et c'est pas joli à voir, parce que je suis pas dans le 7ème arrondissement, je vois quoi ? Des mères femmes de ménage, elle est belle la libération de la femme. Et qu'on aille pas me dire que c'est la faute aux maris, parce que les maris sont éboueurs. Donc voilà, je dis que le féminisme dans ma phrase en gras précédemment ment, car s'il avait vraiment donné le choix aux femmes, les femmes de ménages plaqueraient leur job et rentreraient chez elles, iraient à la piscine où les bains à remous les détendraient etc. Mais non, parce que le féminisme ment, et donc les gens se disent que ça va bien, eh bien ces femmes travaillent, dans des conditions pas forcément réjouissantes, et se disent que si une de ces féministes à la télé venait faire leurs jobs, elles sauteraient du défunt WTC...

Anonyme a dit :
On appelle ça de l’égoïsme, et oui je suis égoïste, c'est un défaut. Mais moralement je ne suis pas responsable de la façon dont des hommes agissent ailleurs sur la planète, dans mon pays même, sous prétexte que je partage un chromosome commun avec eux.

Bien sûr que si tu es responsable. Comme nous tous, les "hommes" qui hormis une petite minorité, laisse faire les choses car c'est tellement plus pratique de vivre comme cela.

C'est tellement pratique de se cacher derrière ces arguments fallacieux et dévoyés. Tu vois, si j'étais né femme, je serai devenu lesbienne, tant ma haine envers les hommes (mâles) est insondable.

Je n'ai pas plus de lien avec eux qu'une femme « libre ». Ces hommes (qu'ils vivent sur un autre continent ou même en France), ne sont pas de ma famille, de mon entourage ou simplement de ma communauté. Donc si je suis responsable de ce qu'ils font, les femmes le sont aussi.

C'est comme tout ces gus qui accusent les hommes des maux des femmes. Non mais stop, y a erreur sur le client : c'est nos ancêtres qui en sont peut-être responsables. Et jusqu'à preuve du contraire, mon grand père, bien qu'un homme, est autant le mien que celui de ma sœur.

Anonyme a dit :
Je n'ai pas plus de lien avec eux qu'une femme « libre ». Ces hommes (qu'ils vivent sur un autre continent ou même en France), ne sont pas de ma famille, de mon entourage ou simplement de ma communauté. Donc si je suis responsable de ce qu'ils font, les femmes le sont aussi.

C'est comme tout ces gus qui accusent les hommes des maux des femmes. Non mais stop, y a erreur sur le client : c'est nos ancêtres qui en sont peut-être responsables. Et jusqu'à preuve du contraire, mon grand père, bien qu'un homme, est autant le mien que celui de ma sœur.

Tu aura beau gesticuler, jusqu'à présent tu ne défends pas vraiment la cause des femmes. Nos ancêtres ont le dos larges...De plus ils ne sont plus présent pour rétorquer alors...

Oh mais je n'essaye pas, je l'ai déjà dit, je ne suis pas une femme, je n'ai rien à gagner à libéré « la femme » (entre guillemets parce que, et là c'est du Soral effectivement mais ce n'est pas tellement faux, sociologiquement « la femme » n'est pas une catégorie).

@shensko
Mais tu ne peux pas prétendre que les femmes ont réellement autant de droits et de libertés que les hommes dans notre société!
Si on prend le simple exemple des différences de salaires de 15% à 20% pour exactement les même qualifications et travail c'est flagrant!
Prend la représentation des femmes dans les pouvoirs décisionnaires de notre société! T'en penses quoi?
Bien sur ce sont nos aïeux qui ont créé cette société comme elle est! Mais qui la fait changer? Il y a t'il une volonté forte de changement?

Bof!!!

Ensuite si on veut vraiment discuter de liberté au sens large du terme, i ne peut pas y avoir de réelle liberté dans une vie au sein d'une société!
Il faut se plier à ses règles, et donc accepter, librement si possible, de ne pas être totalement libre!

Pour en revenir à la prétendue obligation qu'on les femmes de travailler, je dis de nouveau qu'il y a de nombreux exemples de familles avec des enfants, (souvent plus de trois) qui vivent sans que la femme travaille (ou l'homme dans certains cas)!
Cela est possible à condition bien sur de se contenter d'un train de vie modeste, mais suffisant au demeurant!

Bien sur s'il faut être toujours équipé des derniers objets de tentations produits par notre magnifique société de consommation, là évidemment il faut revoir les budgets à la hausse et planifier de nouveaux revenus!
On est libre de ne pas tomber dans les pièges tendus par le magnifique outil de propagande commerciale qu'est la télé!

Tribatak a dit :


"Tu vois, si j'étais né femme, je serai devenu lesbienne, tant ma haine envers les hommes (mâles) est insondable."



Je sors cette phrase du contexte et je change certainement de sujet ...mais elle m'intrigue , que veux tu dire par là ?


Parles-tu en ton nom ou au nom des femmes ?

maxoupierrotin a dit :
Mais tu ne peux pas prétendre que les femmes ont réellement autant de droits et de libertés que les hommes dans notre société!


Je lis pas plus : je suis d'accord. Tout mon discours consiste seulement à dire : si vous êtes féministes, réglez d'abord les problèmes des femmes en France avant d'essayer d’aller les régler ailleurs.

maxoupierrotin a dit :
Il y a t'il une volonté forte de changement?


De ma part, non. Je suis honnête au moins contrairement à ces politiques qui te font « le féminisme c'est bien, l'égalité homme-femme, blablabla... » et qui derrière « troussent la bonne » j'essaye de rester honnête : non je suis un homme, les problèmes des femmes ne m'affectent pas. Si certains leur réclame l'égalité, tant que ça ne me dérange pas j'y ferai pas gaffe, bien que je ne serai pas d'accord (allez vous allez me taper sur le système alors continuez à lire ce qui suit en gras...) car je pense que réclamer l'égalité, c'est vouloir avoir la même situation déplorable que les hommes, alors qu'il faudrait réclamer la liberté, mais bon après ça changera rien à ma vie, alors je m'en fou.

maxoupierrotin a dit :
Ensuite si on veut vraiment discuter de liberté au sens large du terme, i ne peut pas y avoir de réelle liberté dans une vie au sein d'une société!
Il faut se plier à ses règles, et donc accepter, librement si possible, de ne pas être totalement libre!


Si, j'essaye d'être libre, je ne le suis pas, mais je sais qu'on peut l'être, car la liberté ce n'est pas faire ce que l'on veut.

maxoupierrotin a dit :
Pour en revenir à la prétendue obligation qu'on les femmes de travailler, je dis de nouveau qu'il y a de nombreux exemples de familles avec des enfants, (souvent plus de trois) qui vivent sans que la femme travaille (ou l'homme dans certains cas)!
Cela est possible à condition bien sur de se contenter d'un train de vie modeste, mais suffisant au demeurant!

Bien sur s'il faut être toujours équipé des derniers objets de tentations produits par notre magnifique société de consommation, là évidemment il faut revoir les budgets à la hausse et planifier de nouveaux revenus!
On est libre de ne pas tomber dans les pièges tendus par le magnifique outil de propagande commerciale qu'est la télé!


Certes, mais tu es adulte, va expliquer ça a un enfant de 10 ans qui voit que ses amis portent de beaux vêtements de marque, ou qu'ils jouent à la playstation. Tu vas me dire c'est superflux, oui ça l'est, mais t'es adulte, va l'expliquer à un gamin.

Citation :
Maintenant je ne dis pas que le féminisme passé n'a pas aidé les femmes, je dis que le féminisme présent pose des problèmes


Ta phrase résume le sujet,car si tu admet que le féminisme passé a aider c'est que tu reconnais qu'il y avait un problème.Or les mots aujourd'hui prête a discussion, mais dans les années 60,70 les femmes employés des termes en fonction de leur problèmes liberté de disposé de leur corps etc.

Je comprend que les termes employés a l'époque puissent être dépasses vu que les problèmes économiques sont venus s'ajouter aux problèmes de mentalités rétrogrades toujours ancrés dans la société.Liberté, indépendance,droit sont des mots qui ont servi chacun dans une situation donnée.

Comme dans tout mouvement il arrive que certains dévie du but initial pour revendiquer tout et rien.Cela ne s'applique pas qu'au féminisme
Lassé par la pub ? Créez un compte
  • Contenus similaires :
Tags :
Tom's guide dans le monde