Se connecter avec
S'enregistrer | Connectez-vous

Restaurer l'autorité à l'école selon Sarko - Page 2

Dernière réponse : dans Actualité

Les deux défoncent mais à une différence extrême (ça c'est juste histoire d'emmerder le monde).

Mais la première clope vous fait tourner la tête ! Hereusement pour les fumeurs, cela s'estompe très rapidement.

Quand au shit, oui il défonce, mais seulement au début, je connais des mecs dépendant, ou du moins en passe de l'être et il leur en faut un bon nombre (de joints) avant d'être défoncé, malheureusement ...

Évidement dans le cadre d'une légalisation du joint il faudrait interdire la conduite dans les premières heureux ayant suivi la fumette, au même titre qu'un surplus d'alcool.


HS: sinon j'aimerai bien voir les effets qu'aurait sur le Monde la destruction de tout les plans de tabac, les fumeurs deviendraient tous fou ? des conflits se créeraient ? ça ne me semble pas insensé ...
Lassé par la pub ? Créez un compte

Quelqu'un qui fume un joint ou deux chaque jour est généralement accroc, quelqu'un qui boit un vert ou deux par jour n'est pas alcoolique. Aussi, pour le shit il y a une double dépendance, celle du cannabis et celle du tabac : quelqu'un qui fume exclusivement de la beu et jamais de tabac, ça n'existe pas.

Quel tas de connerie ><

Si tu te sens obligé de fumer un pet ou deux t'es accroc, ok.

Si t'as juste envie de te taper un pet ou deux, t'es pas accroc.
Pendant les vacances je me tape généralement un pétard le matin (avec le pote chez qui je passe mes vacances, quand je suis en France) et je me faisait décoller le soir lors de soirées. Juste pour le plaisir de passer un bon moment avec mes amis, juste pour le plaisir de plané un peu. C'est pas une obligation physique ou autre.

Quand il n'y à rien de prévu, que j'ai envie de faire un peu de lecture ou que je ne suis pas d'humeur à fumer, alors je ne fume pas.
Quand je sais que l'heure est au travail et pas au plaisir, alors je ne fume pas.

C'est si dur à comprendre, ça ? Que certain fume quand ils veulent et non parce qu'ils sont accroc ?

Pour l'alcool c'est le même schéma, un mec qui se sent obligé de boire ou deux est dépendant à l'alcool.
Sinon il pourrait s'en passer comme d'autres se passent de pet quand ils vont au boulot ou au lycée.

L'alcool et le shit rendent accroc. Les deux sont à double tranchant, en fait, l'un ne vaut pas mieux que l'autre.

AnthonyH a dit :
Pendant les vacances je me tape généralement un pétard le matin (avec le pote chez qui je passe mes vacances, quand je suis en France) et je me faisait décoller le soir lors de soirées. Juste pour le plaisir de passer un bon moment avec mes amis, juste pour le plaisir de plané un peu. C'est pas une obligation physique ou autre.

Quand il n'y à rien de prévu, que j'ai envie de faire un peu de lecture ou que je ne suis pas d'humeur à fumer, alors je ne fume pas.
Quand je sais que l'heure est au travail et pas au plaisir, alors je ne fume pas.

Donc tu ne fume pas régulièrement, tu fume occasionnellement, tu ne fais pas parti des gens dont je parle.

AnthonyH a dit :
C'est si dur à comprendre, ça ? Que certain fume quand ils veulent et non parce qu'ils sont accroc ?

J'ai dit que en général, les gens qui fument quotidiennement sont accroc, accroc a quoi ? si ce n'est pas au cannabis c'est au moins au tabac, il est là le double tranchant.

AnthonyH a dit :
Pour l'alcool c'est le même schéma

Non, le potentiel de dépendance n'est pas le même ; preuve de ma bonne foie, l'alcool a un potentiel de dépendance plus élevé que le cannabis.

AnthonyH a dit :
Quel tas de connerie ><

Si tu te sens obligé de fumer un pet ou deux t'es accroc, ok.

Si t'as juste envie de te taper un pet ou deux, t'es pas accroc.
Pendant les vacances je me tape généralement un pétard le matin (avec le pote chez qui je passe mes vacances, quand je suis en France) et je me faisait décoller le soir lors de soirées. Juste pour le plaisir de passer un bon moment avec mes amis, juste pour le plaisir de plané un peu. C'est pas une obligation physique ou autre.

Quand il n'y à rien de prévu, que j'ai envie de faire un peu de lecture ou que je ne suis pas d'humeur à fumer, alors je ne fume pas.
Quand je sais que l'heure est au travail et pas au plaisir, alors je ne fume pas.

C'est si dur à comprendre, ça ? Que certain fume quand ils veulent et non parce qu'ils sont accroc ?

Pour l'alcool c'est le même schéma, un mec qui se sent obligé de boire ou deux est dépendant à l'alcool.
Sinon il pourrait s'en passer comme d'autres se passent de pet quand ils vont au boulot ou au lycée.

L'alcool et le shit rendent accroc. Les deux sont à double tranchant, en fait, l'un ne vaut pas mieux que l'autre.



Rien que de lire ça ravive en moi de très bons souvenirs :ange: 
Je ne fume aussi que très occasionnellement et dans les mêmes conditions que toi.



Sinon pour en revenir au Tabac Vs. Shit, Le joint ne détruit pas moins les poumons que la clope car autant que je sache, on fou du tabac dans un joint, à moins de se faire un pure mais la c'est plus le level du commun des mortel ;) .
Ok, il y en a un peu moins mais je ne crois pas que la différence soit flagrante.

Je ne crois pas que ce débat devrait avoir lieu car la clope est le shit n'ont pas les mêmes fréquences de consommation ni la même finalité.

Je pense que je n'arrêterai pas mon joint occasionnel entre potes.

En tout cas ça va être un sacré chantier de restaurer un école digne de ce nom!

Aussi je ne pense pas que ce soit une volonté réelle de nos dirigeant malgré une apparente gesticulation.
Si on veut des progrès on s'en donne les moyens et ce n'est pas en réduisant le budget qu'on y arrive!

"Restaurer l'autorité à l'école selon Sarko", tel était le sujet de ce topic avant de devenir un débat entre le tabac et le shit.

Perso, je voudrais revenir au débat initial, juste pour émettre un avis (autorisé...) concernant ce problème d'autorité au sein des établissements scolaires.
Pour commencer, comme vous le savez tous je ne suis pas de cette génération d'écoliers, car il y a bien longtemps que j'ai quitté cette institution qu'est l'école. Donc je ne parlerais pas de "mes" années d'école primaire et encore moins de celles du lycée (à l'époque, le collège n'existait pas, nous passions (pour ceux qui réussissaient) directement du Certificat d'études au Lycée.

Seul à 10 ans au milieu d'une cour immense, abandonné là par des parents qui s'en étaient retournés très vite vers leur campagne. En effet, le lycée était à la ville et nous étions pour la plupart internes dés notre entrée à l'établissement. Ce fut mon cas. J'ai erré quelques temps au milieu de cet espace qui me paraissait immense et hostile, quant je fus abordé par un "grand" qui me demanda ce que je faisais ici et si j'avais besoin d'aide. Je lui dis que oui, car je cherchais mes parents. Il me dit "tu me suis partout ou je vais, et tu ne me perds pas de vue". Je ne comprenais pas bien ce qu'il voulais dire. Mais j'ai très vite su qu'il me prenait "en main" afin de me faire passer ce cap le mieux possible.
Je venais de trouver "un grand frère" comme disent les jeunes d'aujourd'hui.
Depuis ce moment, le lycée m'est apparu moins hostile et je dois avouer que cela m'a beaucoup aidé. La suite de ma scolarité s'étant bien passée, je suis devenu autonome et j'ai eu moi-même la joie de soutenir et d'initier un gamin qui lui aussi avait été "lâché" dans cette grande arène.

Tout ceci pour situer le contexte d'hier avec celui d'aujourd'hui. Je ne dis pas que c'était mieux ni plus mal. Je voulais simplement faire ressortir le fait que les époques se succèdent et ne se ressemblent pas.

Par conséquent, il faut relativiser un peu en se disant que les jeunes collégiens et lycéens d'aujourd'hui ne sont ni plus ni moins différends de ce que nous étions, à la différence près, c'est que quelques années en arrière, la discipline régnait encore au sein des établissements alors qu'aujourd'hui, les élèves sont, on va dire, "plus libres de leurs mouvements" et par conséquent pas ou peu surveillés et par définition livrés à eux-mêmes lors des inter cours et surtout (pour les lycéens essentiellement) lors des périodes de la journée ou ils n'ont pas de cours, mais ne peuvent pas rentrer chez eux.

Ceci étant, on peut quant même regretter aujourd'hui, la faible mobilisation de certains professeurs et de certains surveillants d'internat (je ne sais pas si on les nomment comme cela aujourd'hui), ce qui entraine immanquablement des troubles au sein de la communauté, souvent perpétrés par une poignée de jeunes "agités" et "fauteurs de troubles", faisant passer au yeux des populations ou autres responsables, l'établissement comme étant un repaire de jeunes excités seulement capables de semer le trouble. Ce qui n'est pas l'exacte vérité, il faut bien le souligner.

Pour terminer, je vais malgré tout donner mon avis sur la question posée, à savoir la restauration de l'autorité à l'école.
Si l'on pense que les établissements sont devenues des zones ou tout est permis pour les élèves, alors oui, il faut très vite remettre en place une autorité qui devra être l'affaire de tous, du Directeur jusqu'au élèves en passant par les professeurs et l'encadrement administratif. Et cette hiérarchie devra faire preuve de sévérité si cela est nécessaire, afin de rétablir durablement le calme et la sérénité dont tous ont besoin.
Maintenant, si l'on croit que cette "reprise en main" n'a pas lieu d'être car la hiérarchie ne le juge pas nécessaire et pense que l'établissement est assez calme, alors pourquoi pas laisser les "choses" en l'état, tout en restant vigilants malgré tout.

Mais je terminerai en disant que se lever quant une "autorité" entre en classe, me parait le minimum en matière de respect. Mais il est aussi vrai que chaque élève doit être également poli et respectueux lorsqu'il s'adresse à un adulte quel qu'il soit et quelque soit sa fonction au sein de l'établissement. Si ces règles simples sont inculquées aux élèves et que ces derniers les acceptent et les mettent en pratique, un grand pas aura été fait.
Lassé par la pub ? Créez un compte
  • Contenus similaires :
Tom's guide dans le monde