Une négociation sur les moyens de lutter contre le harcèlement et la violence au travail a débuté jeudi entre syndicats et patronat, après qu'une série de suicides a remis la souffrance des salariés au coeur de l'actualité. Cette discussion prend pour base de travail un accord-cadre européen, signé en avril 2007, qu'il s'agit de transposer en droit français, voire d'améliorer afin d'endiguer ces deux risques psychosociaux, qui touchent chacun quelque 5 % des travailleurs européens, selon une enquête européenne de 2005. Chaque pays disposait de trois ans pour transcrire l'accord, et les partenaires sociaux français avaient prévu de le faire "dans un délai de 12 mois après la signature d'un accord sur le stress", en septembre 2008.
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