Si l'arrêté de suspension est annulé, le décret de révocation devra l'être aussi et avec lui l'arrêté portant sur l'organisation de l'élection municipale partielle de juillet dernier», explique aujourd’hui Nord-Eclair. «Autrement dit, Gérard Dalongeville, du fond de sa cellule, pourra revêtir son écharpe tricolore et Hénin-Beaumont se retrouver de fait avec deux maires à sa tête». «Du jamais vu dans l'histoire de la République et un vrai casse-tête pour les juristes», ajoute le quotidien.
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