Comme le gouvernement espagnol Zapatero en 2005, ou le gouvernement italien Prodi en 2003, Berlusconi a décidé d'accéder à la requête d'esclavagistes des temps modernes et de procéder à la régularisation massive de 400.000 travailleurs clandestins, et travailleurs seulement.
Tout comme il l'avait fait lors de son précédent mandat (2001-2006) avec un million de régularisations concernant les travailleurs clandestins...
Empêtré dans ses histoires de prostituées, acculé à engager des unités d'élite de l'armée italienne à Naples pour y assurer la sécurité, lourdement entachée par la présence conjointe de la mafia napolitaine et d'une forte présence de clandestins eux aussi organisés en mafias, Berlusconi est surtout un incapable.
Mais il est fort ce Berlusconi: il y a un ou 2 ans il avait filé 5 milliards d'€ à la Lybie en guise de repentance et réparations pour la colonisation de la Lybie par l'Italie, et les humanistes s'étaient félicités du geste.
Sauf que ces 5 milliards, sous le couvert de repentance etc, étaient destinés à appuyer la Lybie dans la lutte contre les clandestins transitant massivement par la Lybie.