Comment s'en tirer en france sans diplome?
Dernière réponse : dans Etudes - Travail
Bonjour j'aurais besoin de conseils, de reponses a toutes les questions que je me pose.
Je n'ai pas de diplome, je galère réelement au niveau scolaire. J'ai fait deux années de
general j'ai redoublé est j'ai donc etait reorienté sachant que mes notes n'etait vraiment pas forte en sortant de general je n'ai etait accepter que dans le dernier de mes voeux (BEP electronique) + deux ans en BEP eletronique , mes notes etait relativement correct dans ttes les matieres general c'etait un peu plus dur au niveau professionel, je n'ai donc pa eu mon BEP en me rendant compte que le scolaire ne m'interresser reelement pas et maintenant je suis en terminal BEP electrotechnique j'ai sauté la premiere année et je me retrouve a avoir des notes professionel très correct mais du general qui descent, l'ennui me prend tous le temps, j'ai deja vu et revu tous se que l'on voi pour le calcule cela me fait l'equivalent de 3ans de retard je suis donc avec des gars qui on 3 ans de moin que moi en cour. je ne veu plus allée en cour l'ennui me fait avoir des mauvaise note et m'empeche d'avancer et je ne tien pas a la politique du scolaire. je me pose donc en ce moment la question de quitter le circuit scolaire mais cela me fait peur et puis pour faire quoi sans rien en main? Je souhaite travailler se qui m'attire reelement car lors de mes stages meme si les specialité etudiées ne sont pas forcement ce qui m'attire.J'aime enormement d'idée mais qui ne passe pas par l'ecole. Mais quitter l'ecole est quand meme quelque chose a prendre a la legere!! la vie active me pasionne pas de probleme pour se reveiller la matin et pas d'ennui sur le terrain. je c pa quoi faire? j'ai 19ans et rien en main. Qu'est-ce que je peut faire sans diplome?
Je n'ai pas de diplome, je galère réelement au niveau scolaire. J'ai fait deux années de
general j'ai redoublé est j'ai donc etait reorienté sachant que mes notes n'etait vraiment pas forte en sortant de general je n'ai etait accepter que dans le dernier de mes voeux (BEP electronique) + deux ans en BEP eletronique , mes notes etait relativement correct dans ttes les matieres general c'etait un peu plus dur au niveau professionel, je n'ai donc pa eu mon BEP en me rendant compte que le scolaire ne m'interresser reelement pas et maintenant je suis en terminal BEP electrotechnique j'ai sauté la premiere année et je me retrouve a avoir des notes professionel très correct mais du general qui descent, l'ennui me prend tous le temps, j'ai deja vu et revu tous se que l'on voi pour le calcule cela me fait l'equivalent de 3ans de retard je suis donc avec des gars qui on 3 ans de moin que moi en cour. je ne veu plus allée en cour l'ennui me fait avoir des mauvaise note et m'empeche d'avancer et je ne tien pas a la politique du scolaire. je me pose donc en ce moment la question de quitter le circuit scolaire mais cela me fait peur et puis pour faire quoi sans rien en main? Je souhaite travailler se qui m'attire reelement car lors de mes stages meme si les specialité etudiées ne sont pas forcement ce qui m'attire.J'aime enormement d'idée mais qui ne passe pas par l'ecole. Mais quitter l'ecole est quand meme quelque chose a prendre a la legere!! la vie active me pasionne pas de probleme pour se reveiller la matin et pas d'ennui sur le terrain. je c pa quoi faire? j'ai 19ans et rien en main. Qu'est-ce que je peut faire sans diplome?
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Chaque année, 97 000 jeunes quittent l’école sans diplôme. En situation d’échec ou simplement en inadéquation avec le système scolaire, tous ont des raisons diverses de ne pas suivre le chemin classique qui mène au monde du travail. Sans diplôme, seuls leur persévérance, leur pragmatisme et leur esprit d’entreprise leur permettent d’accéder à un emploi. Il est d’ailleurs démontré qu’un autodidacte aura moins d’a priori pour accepter un poste qu’un jeune diplômé « formaté » pour réussir.
La nécessité de prouver leur légitimité pousse les autodidactes à travailler d’autant plus. Ils développent ainsi au cours de leur carrière professionnelle une grande capacité d’adaptation, une rapidité d’action et un esprit d’analyse aiguisé. Autant de qualités qui leur évitent d’être marginalisés face aux diplômés. Pour preuve, selon l’Insee, 70 % des créateurs d’entreprise n’ont pas de diplôme supérieur au baccalauréat. Imaginer, inventer et persévérer leur auront donc permis de réussir.
Des perspectives de carrière sans diplôme
Le secteur de l’hôtellerie restauration perpétue des valeurs (passion du métier, disponibilité, sens du service, valorisation de l’expérience pratique...) qui ont peu de rapport avec la longueur du CV. Ainsi, même si les diplômes à bac +2 se développent, les professionnels apprécient toujours les autodidactes formés sur le tas. Idem pour les métiers de la vente, où les perspectives d’évolution larges et variées offrent un terrain favorable aux jeunes sans diplôme en mal de reconnaissance.
Dans ce secteur, les employeurs préfèrent souvent embaucher des jeunes sans qualification et inexpérimentés, pour les former sur le terrain, plutôt que des BTS action commerciale ou force de vente qui, après deux ans d’expérience seront déjà 50% à changer de poste. Le BTP, la distribution et la fonction publique sont également des secteurs friands de ces profils atypiques.
Après avoir roulé sa bosse et gravi les échelons à force de motivation, si l’autodidacte désire un jour une reconnaissance professionnelle supplémentaire, il peut toujours valider ses acquis. A ce titre, la loi de modernisation sociale et son volet sur la validation des acquis de l’expérience (VAE) permettent l’obtention d’un diplôme, d’une certification ou d’un titre homologué dans le répertoire national. Le diplôme de l’expérience en quelque sorte... Et ce dernier s’avère parfois indispensable pour gagner de nouveaux galons !
La nécessité de prouver leur légitimité pousse les autodidactes à travailler d’autant plus. Ils développent ainsi au cours de leur carrière professionnelle une grande capacité d’adaptation, une rapidité d’action et un esprit d’analyse aiguisé. Autant de qualités qui leur évitent d’être marginalisés face aux diplômés. Pour preuve, selon l’Insee, 70 % des créateurs d’entreprise n’ont pas de diplôme supérieur au baccalauréat. Imaginer, inventer et persévérer leur auront donc permis de réussir.
Des perspectives de carrière sans diplôme
Le secteur de l’hôtellerie restauration perpétue des valeurs (passion du métier, disponibilité, sens du service, valorisation de l’expérience pratique...) qui ont peu de rapport avec la longueur du CV. Ainsi, même si les diplômes à bac +2 se développent, les professionnels apprécient toujours les autodidactes formés sur le tas. Idem pour les métiers de la vente, où les perspectives d’évolution larges et variées offrent un terrain favorable aux jeunes sans diplôme en mal de reconnaissance.
Dans ce secteur, les employeurs préfèrent souvent embaucher des jeunes sans qualification et inexpérimentés, pour les former sur le terrain, plutôt que des BTS action commerciale ou force de vente qui, après deux ans d’expérience seront déjà 50% à changer de poste. Le BTP, la distribution et la fonction publique sont également des secteurs friands de ces profils atypiques.
Après avoir roulé sa bosse et gravi les échelons à force de motivation, si l’autodidacte désire un jour une reconnaissance professionnelle supplémentaire, il peut toujours valider ses acquis. A ce titre, la loi de modernisation sociale et son volet sur la validation des acquis de l’expérience (VAE) permettent l’obtention d’un diplôme, d’une certification ou d’un titre homologué dans le répertoire national. Le diplôme de l’expérience en quelque sorte... Et ce dernier s’avère parfois indispensable pour gagner de nouveaux galons !
et si on veut rien branler sa marche comment pour trouver du boulot??? quand on et dépressif et aigri au poind que mem notre propre famille ne nous fait pas confiance pour donner un coud de main pour monter un mur ou faire une casserole de patte comment fait on alors pour trouver du travaille?? me dira ton il te faut plus de confiance en toi et moin de modestie mais de la modesti jai pas de quoi en avoirs a mon plus grans regret
charmedretrygaming a dit :
Chaque année, 97 000 jeunes quittent l’école sans diplôme. En situation d’échec ou simplement en inadéquation avec le système scolaire, tous ont des raisons diverses de ne pas suivre le chemin classique qui mène au monde du travail. Sans diplôme, seuls leur persévérance, leur pragmatisme et leur esprit d’entreprise leur permettent d’accéder à un emploi. Il est d’ailleurs démontré qu’un autodidacte aura moins d’a priori pour accepter un poste qu’un jeune diplômé « formaté » pour réussir. La nécessité de prouver leur légitimité pousse les autodidactes à travailler d’autant plus. Ils développent ainsi au cours de leur carrière professionnelle une grande capacité d’adaptation, une rapidité d’action et un esprit d’analyse aiguisé. Autant de qualités qui leur évitent d’être marginalisés face aux diplômés. Pour preuve, selon l’Insee, 70 % des créateurs d’entreprise n’ont pas de diplôme supérieur au baccalauréat. Imaginer, inventer et persévérer leur auront donc permis de réussir.
Des perspectives de carrière sans diplôme
Le secteur de l’hôtellerie restauration perpétue des valeurs (passion du métier, disponibilité, sens du service, valorisation de l’expérience pratique...) qui ont peu de rapport avec la longueur du CV. Ainsi, même si les diplômes à bac +2 se développent, les professionnels apprécient toujours les autodidactes formés sur le tas. Idem pour les métiers de la vente, où les perspectives d’évolution larges et variées offrent un terrain favorable aux jeunes sans diplôme en mal de reconnaissance.
Dans ce secteur, les employeurs préfèrent souvent embaucher des jeunes sans qualification et inexpérimentés, pour les former sur le terrain, plutôt que des BTS action commerciale ou force de vente qui, après deux ans d’expérience seront déjà 50% à changer de poste. Le BTP, la distribution et la fonction publique sont également des secteurs friands de ces profils atypiques.
Après avoir roulé sa bosse et gravi les échelons à force de motivation, si l’autodidacte désire un jour une reconnaissance professionnelle supplémentaire, il peut toujours valider ses acquis. A ce titre, la loi de modernisation sociale et son volet sur la validation des acquis de l’expérience (VAE) permettent l’obtention d’un diplôme, d’une certification ou d’un titre homologué dans le répertoire national. Le diplôme de l’expérience en quelque sorte... Et ce dernier s’avère parfois indispensable pour gagner de nouveaux galons !
Votre message est très intéressant comparativement à d'autres.
J'ai 23 ans, ne possède pas mon baccalauréat. J'ai travaillé rudement durant 5 années après obtention d'un BEP vente qui ne servait à rien. Je suis rentrée dans la vente grace à une seule personne dans le secteur de la bijouterie, à 19 ans. Puis quand j'ai arrêté, suite à un déménagement en province. Retour à Paris pour raisons personnelles, impossible de retrouver du travail car je n'avais pas de bac ni 2 ans d'expérience professionnelle. J'ai alors enchainé les petits jobs : secrétaire/assistante vétérinaire, téléprospectrice... J'ai retrouvé du travail dans le secteur de la vente après bien des galères et bien des batons dans les roues grace à une connaissance, alors responsable de magasin. Puis j'ai arrêté la vente car ayant répondu à une annonce mensongère d'une grande chaine de prêt à porter, j'ai quitté mon ancien poste et suis passée à côté d'un poste de responsable de magasin (très dur à obtenir il faut le dire, car la plupart du temps c'est le copinage qui fait que)
J'ai ensuite tenté d'évoluer dans ma profession, j'ai envoyé ma candidature à diverses entreprises, pour obtenir des postes d'assistante commerciale, conseil en assurance entre autres, je ne me suis heurté qu'à des refus... Si bien qu'au jour d'aujourd'hui même si je préfèrerais gagner ma vie, j'ai dû me résigner à tout stopper, à faire de l'interim dans l'évènementiel puis aujourd'hui je suis hôtesse/standardiste en temps partiel de façon à pouvoir passer mon DAEU (Equivalent du bac) qui est lui aussi accessible sous certaines conditions...
En france, sans le bac, il ne faut pas se leurrer, il n'est pas possible d'avoir une carrière intéressante. Les portes se ferment les unes après les autres.
Je propose alors les personnes qui parlent du secteur tertiaire sans vraiment savoir ce que c'est et qui elles-mêmes n'y travaillent pas d'y faire un stage et de constater que la rémunération n'est pas suffisante compte tenu des conditions de travail et j'invite les personnes qui ont quitté l'école il y a bien des années à y retourner quelques temps afin de constater par elles-mêmes les défaillances sérieuses du système scolaire français, menant à l'échec bien plus de jeunes gens qu'on ne le pense.
Bien à vous,
Melissa
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