Tout est dans le sujet. Que pensez vous de remettre la pratique des duels au goût du jour ?
En effet maintenat une offense ou une insulte se termine souvent en un pugilat cro-magnonesque. Ou bien les gens se laissent faire .
Le duel permettait de laver son honneur , et contrairement à ce qu'on pense la mort d'un des protagonistes n'étaient pas si fréquente. Le plus souvent on se battait "au premier sang" et le différend était réglé
Des grands hommes tels que Jaures, Proust ou même Gaston Deferre en 1967 l'ont pratiqué.
Vivent les duels, rétablissons les !
Message édité par Jacques De le 30-07-2008 à 17:09:31
ça existe toujours. A part que les lieux et les armes ont changé.
On appelle ça des réglements de compte.
Ah non moi je parle du vrai duel pas de réglement de comptes de crapules.
Il faut des règles.
Répondre à Jacques De
Mouais, moi aussi j'ai vu "Barry Lindon", un excellent film, cela dit.
Mais c'est fini tout ça.
Et puis, à la base, c'est les nobles qui se provoquaient en duel.
Les gueux, eux, s'étripaient. Parce que les règles, comme tu dis, il faut déjà les comprendre...
Bien sur mais ellles ne sont pas très difficiles à entendre.
Répondre à Jacques De
Alors, ok.
Mais il faut conserver le style.
- Se dégotter des habits brodés, avec les boutons de manchette à l'effigie de Roy.
- Trouver les mousquets.
- Et le pré envahi par la brume au petit matin, avec en arrière-plan le domaine du comte blessé dans son honneur par le petit arriviste qui veut se faire sa femme (et récupérer ses terres).
Autrement, aucun intérêt.
Oui , il faut retrouver cet esprit ! (bon mais avec des mousquets ça risque d'être difficile...)
Répondre à Jacques De
Le duel devrait vraiment être rétabli
Répondre à Jacques De
Il y a d'autres moyens que ta méthode antique pour résoudre les conflits entre les personnes, ça n'est pas parfait mais c'est tout de même moins absurde qu'un duel.
Je suis sûr que tu connais son nom.
Mais si tu veux absolument de la baston, autant faire ça avec des armes d'époque.
Ce n'est pas une méthode antique le dernier duel date de 1967 entre Deferre et Ribiere !
Répondre à Jacques De
Et ca change quoi le duel ? Un gagne et l'autre perd mais la verite reste floue ...
Décidément toi tu ne comprends vraiment rien.
Le duel c'est pour l' HONNEUR !
Répondre à Jacques De
Oui bha si je ne comprend pas c'est aussi que tu n'argumentes pas. Pour moi l'honneur n'a pas besoin de passer par le combat, par l'affrontement pour le gagner.
Crois-tu qu'un jeune pere de famille doit risquer de laisser des orphelins pour une broutille ? Penses-tu vraiment qu'un tir au mousquet, qui etait si alleatoire a l'epoque, suffit a definir qui doit recouvrer son honneur ou non ?
Autrefois, il y avait des gens d'honneur et de probité. Mais aujourd'hui, qu'en est-il ? Nous avons des requins aux dents longues qui se fichent éperdument de leur honneur ou de celui des gens qu'ils arnaquent, nous avons des politiciens pour lesquels seul compte leur compte en banque, et nous avons des trafiquants de tout poil (pas seulement dans les banlieues) pour qui un duel d'honneur ne signifie strictement rien et qui préfèrent s'attaquer aux honnêtes gens, brûlant leur voiture, pratiquant la baston dans les manifs ou incitant à la haine....
Alors, un duel........
A moins que vous vouliez parler d'une joute oratoire, où l'on verrait qui serait le meilleur rhéteur !
Répondre à droopy7849
En fait je suis d'accord avec vous sur les problemes de societe, mais pas sur le fait que les duels ameliorerais les choses :-)
Mon argumentation en faveur du duel se base sur le principe que l'honneur est un sentiment perdu de nos jours que nous ferions bien de retrouver. Car la justice traditionnelle répare beacoup de chose mais jamais ne le lave.
De plus je trouve le duel beaucoup plus propre et noble que le pancrace de bistrot. Mais de toute façon celui ci ne s'adresse pas par nature aux zonards de bistrot. Il faut en avoir compris l'essence pour l'apprécier.
Donc réfléchir à son sujet
Cependant comme le dit droopy, les gens d'honneur et de probité se font rare ... très rare ...
C'est pourquoi j'en parle afin de réveiller l'âme d'un XIXème siècle enfouie mais que nous pouvons déterrer.
Message édité par Jacques De le 05-08-2008 à 17:08:20
Répondre à Jacques De
Bha vi, certes je suis entièrement d'accord sur le fait que l'honneur est quelque chose qui manque, qu'il serait bon de retrouver et que la justice ne répare pas toujours. Mais on ne peut pas vivre comme au 19ième, les choses ont évoluées.
C'est vrai que notre société pullule de gens qui jouent sur le trafic, les mensonges, le faux et la manipulation. Tout en pensant être des gens bien. Il suffit de regarder la télévision, ou suivre les actualités, ou encore voir les agissements des commerciaux et des publicitaires pour en être convaincu. Tout ces gens manquent cruellement de sens de l'honneur et de respect pour son prochain. Tout les coups sont permis pour amasser de la thune.
Le problème avec les duels c'est qu'ils étaient fait dans un contexte tout autre que notre société. Corrigez moi si je me trompe mais seuls les nobles, qui avaient une réputation a défendre, se battaient en duel (quand ils ne trichaient pas). Et que faire si on perd contre quelqu'un qui a tort et nous a bafoué ? Il ne peut gagner l'honneur qu'il n'a pas, et on a pas réussi a regagner le notre.
En conclusion, j'aimerais assez connaitre les règles ancestrales des duels pour en saisir la substance, et puis après on pourrais réfléchir a comment l'adapter a notre société...
Je pourrais t'expliquer le principe global mais cela prendrait du temps car il y a une myriade de subtilités qui correspondent à une sorte de code.
Déjà, on ne pouvait le refuser ...
Répondre à Jacques De
sur wikipedia :
Le duel est un combat, soumis à certaines règles, opposant deux adversaires, l’un ayant demandé à l’autre réparation par les armes d’une offense ou d’un tort. Les combattants sont assistés de témoins qui veillent aux respect des règles, ainsi qu’aux conventions particulières fixées avant le combat. Ce mot vient du latin duellum, forme ancienne de bellum, guerre, et non de duo, deux.
Le but et la signification de ce combat ont varié selon la période de l’histoire.
L’Antiquité n’a pas connu le duel, au sens où nous l’entendons aujourd’hui. À cette époque il ne s’agissait que de combats singuliers, qui étaient des épisodes de guerre. Aucune règle n’était à respecter, le seul objectif étant de vaincre quels que fussent les moyens et méthodes employés pour y parvenir.
La forme la plus ancienne connue du duel semble être le duel judiciaire pratiqué par les anciens Germains, signalé déjà par César. Cette forme a lentement évolué au cours des siècles, pour aboutir au duel d’honneur.
Les règles formalisant le combat concernent :
* ses limites, définies à l’intérieur d’un champ clos ;
* son officialisation, par la désignation comme président d’un personnage important, appelé le maréchal de camp, assisté de juges et de hérauts ;
* son caractère solennel, par un cérémonial et des pratiques religieuses ;
* son impartialité, par le contrôle des deux adversaires et la désignation équitable des places de chacun d’eux ;
* les armes permises selon l’appartenance sociale des combattants ;
* la désignation d’un combattant substitut dans le cas où une des personnes concernées ne pouvait se battre, (femme, enfant ou ecclésiastique).
Charlemagne reconnut toujours la preuve par combat, mais recommandait à ses lieutenants de faire tous leurs efforts pour résoudre autrement les conflits privés relevant de leur autorité, afin d’enrayer ces effusions de sang, ce qui montre que ce type de combat était alors une procédure trop fréquente.
Le concile de Valence en 855, Louis IX, puis Philippe le Bel fixèrent des limitations visant à en réduire l’usage. À partir de cette époque, le duel judiciaire ne fut plus admis lorsque la culpabilité ou l’innocence de l’accusé était manifeste, lorsque les voies ordinaires de la justice permettaient l’établissement de la vérité, ou encore en temps de guerre.
L’issue d’un tel combat, autorisé par la loi et consacré par des cérémonies religieuses, était regardée comme un jugement de Dieu. Le vainqueur était reconnu automatiquement innocent, et le vaincu, désigné indubitablement coupable par Dieu lui-même, devait donc subir la peine correspondant au crime commis. Seul le roi avait le droit de grâce.
Les règlements de Philippe le Bel de 1306 sur le duel judiciaire déclaraient à l’égard du vaincu :
« Si le vaincu est tué, son corps sera livré au maréchal du camp, jusqu’à ce que le roi ait déclaré s’il veut lui pardonner ou en faire justice, c’est-à-dire le faire attacher au gibet par les pieds.
Si le vaincu est vivant, il sera désarmé et dépouillé de ses vêtements, tout son harnois sera jeté çà et là par le champ, et il restera couché à terre jusqu’à ce que le roi ait pareillement déclaré s’il veut lui pardonner ou qu’il en soit fait justice.
Au surplus tous ses biens seront confisqués au profit du roi, après que le vainqueur aura été préalablement payé de ses frais et dommages. »
L’infaillibilité du jugement de Dieu ne fut entamée qu’en 1385, lors de l’affaire opposant Jean Carrouge et Jacques Legris, tous deux gentilshommes normands.
La femme de Jean Carrouge accusa Jacques Legris d’avoir profité de l’absence de son mari parti aux Croisades, pour s’introduire dans son château, de nuit et masqué, afin d’abuser d’elle. Legris déclara qu’il était innocent. La justice n’ayant aucun moyen de découvrir la vérité, un jugement de Dieu fut ordonné. Legris fut vaincu et on l’acheva en le pendant au gibet. Quelque temps après un malfaiteur avoua, entre autres crimes, avoir abusé de la femme de Carrouge. Legris était donc bien innocent.
Dès lors, il ne fut plus question de jugement de Dieu, mais de duel judiciaire. Cette pratique se poursuivit jusqu’à l’affaire opposant Jarnac et La Châteigneraie , qui fut le dernier duel judiciaire autorisé par un roi de France.
Duel d’honneur [modifier]
Crime passionnel — Le triangle amoureux vu par Ingres : "ils s'aiment, il est offensé." scène de la Divine Comédie de Dante.
Crime passionnel
— Le triangle amoureux vu par Ingres : "ils s'aiment, il est offensé." scène de la Divine Comédie de Dante.
Le roi ne donnant plus l’autorisation de se battre, on s’en passa. On se battait pour n’importe quelle raison, et au besoin on inventait un prétexte quand l’envie venait de vouloir simplement se mesurer les armes à la main. Le duel devint une mode, et sous l’influence des maîtres italiens, l’épée en devint l’arme quasi-exclusive avec la dague et, parfois, la lance.
Le résultat fut qu’en quelques décennies les gentilshommes tués en duel se comptèrent par milliers. Devant cette hémorragie, les souverains successifs reconnurent la nécessité d’interdire cette pratique. Mais issus eux-mêmes de cette aristocratie batailleuse et sourcilleuse, ils montrèrent toujours beaucoup d’indulgence envers les duellistes.
Les édits d’interdiction se multiplièrent (en 1599, 1602, 1613, 1617, 1623, etc.), mais pas autant que les lettres de grâce, annulant leurs effets : Henri IV en signa 7000 en 19 ans.
Puis vint Richelieu. Il fit paraître un nouvel édit le 2 juin 1626, prévoyant la peine de mort pour les contrevenants. Il fit appliquer ce texte avec la dernière rigueur. La sanction la plus spectaculaire fut, le 21 juin 1627, la décapitation de François de Montmorency-Bouteville, qui s’était pris la fantaisie de se battre en plein jour, place Royale, avec François d'Harcourt, marquis de Beuvron, qui eut, lui, la chance de pouvoir s’enfuir à temps en Angleterre.
Les duels se firent plus discrets, mais la mode se poursuivit et gagna les ecclésiastiques (le cardinal de Retz en était friand) et les femmes. Il n’était pas rare que les seconds combattissent également entre eux. En 1652, lors du duel des ducs de Nemours et de Beaufort, il y eut 10 personnes qui se battirent ensemble dans le marché aux chevaux où eut lieu la rencontre. Il y eut trois morts et plusieurs blessés.
Entre juin 1643 et octobre 1711, Louis XIV promulgua pas moins de 11 édits interdisant le duel et renforçant les peines, sans pour autant faire cesser cette pratique. Louis XVI, poursuivant cette politique, prononça quelques exils. À la Révolution, l’Assemblée législative rendit un décret d’amnistie générale concernant le duel. Un projet de loi contre le duel n’eut pas de suite. On en revint à un régime de tolérance, avec pour conséquence une recrudescence des duels d’honneur.
Le Code pénal de 1810 n’ayant pas traité explicitement le duel, ce fut la jurisprudence de la Cour de Cassation, établie avec beaucoup d’hésitations, qui fut employée ; à savoir, la peine d’assassinat en cas de mort d’homme, de tentative d’assassinat lorsque le duel avait été convenu à mort, et, dans le reste des cas de coups et blessures volontaires. Mais dans la réalité bien peu de duellistes furent poursuivis, et encore moins condamnés, tandis qu’une véritable rage du duel s’emparait du XIXe siècle.
Le duel entra dans les mœurs et devint une sorte d’institution propre à la bourgeoisie et à l’aristocratie, bénéficiant de la bienveillance des autorités. Lors du duel opposant Clemenceau et Déroulède, les gendarmes étaient bien présents, mais non pour arrêter les participants : ils s’employèrent à contenir la foule trop nombreuse des curieux.
La plupart des grands noms de ce siècle, des personnes qui montrèrent par ailleurs leur intelligence et leur réflexion, se retrouvèrent sur le terrain à risquer leurs vies parfois pour des prétextes futiles. L’effet de mode et la pression sociale expliquent ces conduites. Le « monsieur qui ne se bat pas » devenait un poltron infréquentable, et cette peur de l’exclusion de la société, de la ruine d’une réputation fit, pour une bonne part, accepter un combat où l’on n’était pourtant pas sûr de briller. La phrase de Pierre Nicole dans ses « Essais de morale » restait d’actualité : « Combien de gens s’allaient battre en duel, en déplorant et en condamnant cette misérable coutume et se blâmant eux-mêmes de la suivre ! »
Victor Hugo, dans une lettre à sa fiancée Adèle Fouché, résume bien le dilemme posé par le duel aux hommes de ce temps : « Quand un homme raisonnable a eu le malheur de se battre en duel, il doit s’en cacher ou s’en accuser comme d’une mauvaise action ou d’une extravagance..... Le duel ne cesse d’être méprisable qu’en devenant odieux. Voilà toute ma pensée. Je dois cependant pour la compléter ajouter qu’il est des cas où le plus honnête homme ne peut se dispenser d’avoir recours à ce sot préjugé. » Il venait lui-même de se battre quelques mois plus tôt.
Entre 1826 et 1834, il y eut plus de 200 morts par duel.
Au XXe siècle, cette mode perdit de sa force, et tomba en désuétude après la Seconde Guerre mondiale. Les derniers duels connus sont ceux de Serge Lifar et du Marquis de Cuevas en 1958, et de Gaston Defferre et René Ribière en 1967 après une altercation entre les deux hommes dans l'hémicycle de l'assemblée nationale.
Quelques duels et duellistes célèbres [modifier]
* Duel des Mignons (27 avril 1578) : trois fidèles d'Henri III contre trois fidèles d'Henri de Guise. Trois morts et un blessé.
* Charles Amédée de Savoie-Nemours <> François de Vendôme, duc de Beaufort, en 1652. Ils commandaient tous deux l'armée des Princes durant la Fronde. Charles Amédée fut tué.
* Alexander Hamilton (un des auteurs de la Constitution américaine) <> Aaron Burr (vice-président des États-Unis). Blessé mortellement le 11 juillet 1804, Hamilton décède le lendemain.
* Victor Hugo <> un garde du corps à Versailles en juillet 1821. V. Hugo fut légèrement blessé au bras. La raison invoquée de ce duel était que ce garde du corps avait arraché des mains d’Hugo la feuille qu’il tenait. Il est possible que ce ne fut pas le véritable motif.
* Lamartine <> colonel italien Gabriel Pepe qui le blessa au bras (duel à l’épée dans les jardins de l’ambassade vers 1826). Le colonel avait provoqué Lamartine, parce qu’il avait jugé injurieux à l’égard de l’Italie quelques vers de celui-ci, où il comparait les Italiens à de la poussière humaine :
o --Je vais chercher ailleurs (pardonne, ombre romaine !)
o --Des hommes, et non pas de la poussière humaine.
* Sainte-Beuve <> Paul-François Dubois, l’un des propriétaires du journal Le Globe, le 20 septembre 1830, duel au pistolet, quatre balles échangées sans résultat. Comme il pleuvait à verse, Sainte-Beuve conserva son parapluie à la main, disant qu’il voulait bien être tué mais pas mouillé.
* Évariste Galois <> un officier, un certain d'Herbinville, pour « l’honneur d’une femme », le 29 mai 1832. Galois, touché à l’abdomen, mourut le lendemain.
* Alexandre Dumas <> Frédéric Gaillardet, un de ses collaborateurs, duel au pistolet en 1832, sans conséquence, au sujet de la paternité de la pièce de théâtre La Tour de Nesle.
* Armand Carrel <> Émile de Girardin le 22 juillet 1836. Au bois de Vincennes, au pistolet à 40 pas, les adversaires pouvant avancer chacun de dix. Carrel, brillant journaliste, déjà blessé dans deux duels précédents, meurt 48 heures plus tard de la blessure au ventre reçue lors de ce duel. Émile de Girardin, qui avait déjà eu trois duels et qui fut blessé à la cuisse lors de celui-ci, prit la résolution de ne plus jamais se battre.
* Alexandre Pouchkine tué en duel au pistolet par d'Anthès, un officier français, à Saint-Pétersbourg le 10 février 1837.
* Mikhaïl Lermontov <> Nicolaï Martynov le 27 juillet 1841. Pour ce duel, Lermontov sélectionna exprès le bord d’un précipice, afin que si un quelconque combattant était blessé jusqu’à perdre pied, son destin soit scellé. Ce fut le cas de Lermontov.
* Pierre Joseph Proudhon <> Félix Pyat en 1848
* Alexandre Ledru-Rollin <> Jean-François Denjoy, député de la Gironde en avril 1849, sans conséquence.
* Léon Gambetta <> Oscar Bardi de Fourtou, en novembre 1878, au pistolet sans conséquence
* Henri Rochefort (« l’homme aux 20 duels et 30 procès »)
o M. Koechlin en 1880
o un officier espagnol au sujet d’un article sur la Reine d’Espagne
o Prince Achille Murat (Rochefort blessé)
o Paul de Cassagnac (Rochefort blessé)
o Après ces deux derniers duels malheureux, Rochefort annonça qu’il n’accepterait plus aucun défi.
* Paul de Cassagnac (22 duels entre 1880 et 1889 sans jamais être blessé)
o Aurélien Scholl, rédacteur du Nain jaune, grièvement blessé
o Henri Rochefort (blessé)
o Henri Lissagaray, son cousin, rédacteur de l'Avenir, au Vésinet en septembre 1868. Au cours de ce combat, Lissagaray reçut plusieurs blessures, dont la dernière en pleine poitrine, qui le mit au lit pour un mois. À peine rétabli, il renvoya ses témoins chez Cassagnac pour reprendre l'affaire. Celui-ci répondit: " Non monsieur ! j'ai pu consentir à être votre adversaire, il me répugne de devenir votre charcutier...". Pour ce duel, Cassagnac fut condamné à 6 jours de prison et les 4 témoins à 50 F d’amende.
o Gustave Flourens (juillet 1869), épée, blessé au ventre
* Robert Caze <> Charles Vignier, qui avait publié contre lui un article minable à la suite d'une dispute entre Caze et Félicien Champsaur. Caze succomba à la suite du duel.
* Charles Floquet (Président du Conseil) et le général Boulanger, qui fut blessé (épée) le 13 juillet 1888, duel causé par un échange verbal à la Chambre.
* Georges Clemenceau
o Déroulède le 23 décembre 1892 à Saint-Ouen devant une foule énorme contenue par des gendarmes, six balles échangées au commandement à 25 m sans résultat.
o Édouard Drumont le 26 février 1898 au parc des Princes, au sujet de l’affaire Dreyfus. Pistolet, les 2 hommes se ratent.
* Le Marquis de Morès <> capitaine Armand Mayer, en 1892 à cause d'articles antisémites visant les officiers juifs dans la Libre Parole. Mayer a le poumon perforé et meurt en un instant. Accusé, Morès sera acquitté.
* Marcel Proust <> Jean Lorrain, en février 1897. Jean Lorrain, dans sa critique littéraire du Journal du livre de Proust ‘Les Plaisirs et les Jours’, avait sous-entendu une liaison sentimentale entre celui-ci et Lucien Daudet. Proust provoqua Lorrain en duel, et la rencontre eut lieu dans le bois de Meudon. Les témoins de Proust furent le peintre Jean Béraud et le maître d’armes Gustave de Borda. Deux balles furent échangées sans blessure. Toute sa vie, Proust fut fier de ce fait d’armes.
* Colonel Picquart <> Colonel Henry, à l'épée, dans le contexte de l'affaire Dreyfus. Henry, l'offensant, est blessé au bras.
* Maurice Barrès <> Laurent Tailhade (qui se battit près de 30 fois) le 17 octobre 1898. Duel à l’épée. Tailhade fut gravement blessé.
* Jean Jaurès <> Paul Déroulède. Duel à Hendaye en 1904 à propos de Jeanne d’Arc, échange de deux balles, sans résultat.
Message édité par naejnad le 05-08-2008 à 19:36:15
mème en citant des noms célèbres et en parlant d'honneur, çà reste juste 2 gros cons qui s'entretuent ...
Cette Américaine mouchardeQu'ils ont vidée de ton pipeau
Répondre à tonton2
| Jacques De a écrit : Oui , il faut retrouver cet esprit ! (bon mais avec des mousquets ça risque d'être difficile...) |
Salut les gens,
Oui, mais un duel au "Famas", ou au "Bazooka" ce sera plus facile....
Le duel: pratique d'un autre âge. Il existe aujourd'hui bien d'autres moyens légaux (et sans danger pour les protagonistes) pour recouvrer sa dignité.
A+
Répondre à aviat17
Je disais qu'il aurait été difficile de se battre en duel avec un mousquet car un mousquet ça mesure 1 metre 50 !!!
Ils utilisaient des pistolets de duel, à percussion !
Répondre à Jacques De
Quand deux chiens commencent a se battre, si on les séparent ils voudront se battre a chaque fois qu'ils se croiseront alors que si on les laissent faire, il y aura un vainqueur et un vaincu mais plus de bagarre.
Un homme en conflit avec un autre doit t-il forcement se battre avec pour régler le conflit comme un chien ?
Si oui, c'est triste pour l'humanité.
Message édité par Meskine le 06-08-2008 à 23:35:32
On a le droit d'appeler des copains pour les duels
?
| Spoiler : Bah quoi, je reste au niveau du topic non ? |
Répondre à _ToM_
Ahem.
J'appelle les miens alors ???
Message édité par Jacques De le 07-08-2008 à 10:36:05
Répondre à Jacques De
Voilà ce qu'on peut appeler des VRAIS beaufs !
Pires que l'aoûtien et ses chiards qui viennent nous emmerder avec leurs tongs et leurs glaces !
Répondre à Jacques De
Le genie humain n'a pas son pareil dans l'art de faire du mal a son semblable ...
Blablabla... Facile derrière un écran de PC. J'aimerais bien voir vos tronches de duellistes avec un canon de 9mm braqué sur vous... Voir si l'honneur vous empêcherait de chier dans votre froc.
Répondre à sophief
Genre toi tu es un tueur, tu as lu tout les posts ? On est en train de debattre sur le sujet, pas de juger les gens. Nous sommes certaines personnes a etre contre et on argumente, tout comme les personnes qui sont pour. Mais toi, tu essayes quoi ? De nous descendre pour te mettre au dessus de nous ?
Bah...non, moi je chierai dans mon froc, justement, et l'idée de tuer quelqu'un pour une pécadille me fait gerber.
Certains font l'apologie du duel : c'est noble, c'est l'honneur... Moi je propose qu'ils commencent à mettre en application leurs idées, après on en reparle.
Répondre à sophief
| Jacques De a écrit :
|
avec leurs tongs et leurs glaces, ils essaient juste de vivre quelques jours de vacances et si ça heurte ton grand esprit ivre de pseudo romantisme a 10 balles dit toi que faire plaisir a ses gosses pendant quelques jours,mème petitement a tes yeux, c'est aussi honorable.
Cette Américaine mouchardeQu'ils ont vidée de ton pipeau
Répondre à tonton2
Je n'ai rien contre ça mais je ne supporte pas qu'on ne respecte pas les autochtones de la côte .
Tu crois que ça fait plaisir de voir une bande d'hurluberlus envahir son meilleur coin de chasse, se comporter comme des imprudents puis dire "oh le méchant monsieur avec son harpon il a tué un poisson "!!!
Message édité par Jacques De le 08-08-2008 à 14:46:20
Répondre à Jacques De
c'est sur que tu as de gros problèmes dans la vie...
Cette Américaine mouchardeQu'ils ont vidée de ton pipeau
Répondre à tonton2
Non c'est juste un exemple mais je me demande pourquoi plein d'entre eux se comportent comme ses sagouins !!!!
Avec une arrogance en plus !
A m'écouter j'aurais dix rendez vous par jour (mais bon le beauf ne connaît pas le duel tant mieux pour lui ^^)
Répondre à Jacques De
Cela dit je suis d'accord que certains touristes sont irrespectueux. Et laissent les plages sales, les montagnes deteriorees etc... Mais le tourisme fait vivre la France ... Comme le nucleaire ...
Si tu commences à causer écologie ... ça va devenir l'affaire Dreyfus !!!
Message édité par Jacques De le 08-08-2008 à 15:38:24
Répondre à Jacques De
Pourquoi parler de justice en cas de duel?
Car c'est la justice à l'échelle humaine, la vraie justice, celle d'homme à homme et non via le truchement d'un tiers.
Répondre à Jacques De
N'importe quoi.
Vous dîtes réellement n'importe quoi.
Ne pas répondre à la provocation.
Répondre à Jacques De
J'ai du mal à vous prendre aux sérieux. Le duel a été une pratique accepté dans les sociétés mais jamais en tant que justice.
Imaginé un homme qui viole et égorge une fillette de 16 ans, le père de la victime défi le criminel, le criminel gagne, vous pensez que justice est rendu grâce au duel?
Non, soyons sérieux.
A moins que votre définition de la justice soit celle de la loi du plus fort? Mais je ne l'espère pas.
Ecoute.
Le duel demeure une paratique saine, qui met en valeur un des sentiments humains les plus purs : l'honneur. Ton exemple de la fillette est mauvais à la base car il évoque un méfait que le duel ne répare pas.
Le duel sert à laver un affront,ce peut être une insulte ou un outrage physique par exemple. En aucun cas celui ci ne se substitue à la justice, il ne s'opère que dans certains cas (c'est-à-dire là où la justice n'offre pas de réparation ).
La loi du plus fort ne régit d'ailleurs pas le duel car il y est question d'habileté, du bon usage des armes si je puis me permettre ce terme tribal.
Je pense d'ailleurs que la loi devrait se pencher sur le sujet et créer des structures adéquates qui permettraient de le mettre en pratique (arbitres, armes, ...), de le légaliser et de lui donner un cadre juridique.
Message édité par Jacques De le 03-09-2008 à 19:59:59
Répondre à Jacques De
| Jacques De a écrit : Ecoute.
|
t'as vraiment pas l'impression d'ètre a coté de tes pompes là ?
une pratique saine ?
a ce moment là pourquoi avec des armes ? pourquoi pas a la pétanque, au poker, ou au ping pong.
il faut absolument que le sang coule pour mettre en valeur les sentiments humains les plus purs?
j'espère que la loi a autre chose a foutre qu'a s'occuper de ces divagations d'un autre temps...
Cette Américaine mouchardeQu'ils ont vidée de ton pipeau
Répondre à tonton2
Eh, je n'ai jamais dit que le duel menait inévitablement à mort, le plus souvent c'est au premier sang qu'il s'achève.
Message édité par Jacques De le 03-09-2008 à 20:09:44
Répondre à Jacques De
Ce qui était valable, depuis les temps antiques jusqu'au siècle dernier, ne l'est plus.
Depuis la fin de la IInde guerre mondiale, on s'est aperçu que la vie était trop précieuse pour être perdue pour des débilités comme un regard de travers, ou un prétendu honneur perdu (cocu etc).
T'as raison ma Brenda, faut pas s'laisser aller
Répondre à rom32@idn
J'espère que Jacques De nous a fait un canular?
Vous alez pas me faire croire que certains sont réellement pour le rétablissement du duel?
En grève du 15/12 au 22/12 sur les sites BOM. Répondre à ali_lou
J'ai même peur que ce soit un taré de royaliste.
Il est possible que ce soit un jeune qui rêve d'un autre monde.
| Jacques De a écrit :
|
Ah oui ? et le plus habile au maniement des armes, ce n'est pas "le plus fort" peut être ?
Pour reprendre ton exemple "d'affront à laver", l'insulte:
La justice me permet de porter plainte contre le "gros con" et d'espérer obtenir réparation.
Dans le cas de ton duel, que ce passe-t-il si je perds ?
Si on suppose que le "gros con" est plus fort que moi, plus habile selon tes critères.
Non seulement je n'ai pas "laver l'affront", non seulement le "gros con" va s'en tirer en toute impunité, mais en plus il va falloir ajouter à tout ça, les blessures physiques de ce duel et "l'humiliation" d'une défaite.
Et en plus le "gros con", pourra continuer à m'insulter à loisir, d'autant plus que maintenant il a l'ascendant.
C'est clair, c'est vraiment "Une autre forme de justice", mais sans justice...
Honneur est un joli mot, encore faut-il qu'il soit correctement utilisé.
Répondre à lucoz
Primo,
| Citation : J'espère que Jacques De nous a fait un canular?
|
Quel bizarrerie y a til à être favorable au retour d'une telle pratique, que je définis comme saine ?
Ensuite, pour répondre à l'exemple du "gros con", le duel est fait ainsi que celui qui le remporte demeure dans son bon droit, ce qui signifie à peu de choses près que le perdant peut prétendre à juste titre au susdit qualificatif. Car il a eu la faiblesse de ne pas savoir défendre son honneur.
Et,
| Citation : Ah oui ? et le plus habile au maniement des armes, ce n'est pas "le plus fort" peut être ? |
Je ne parle pas du " plus fort" au sens moderne du terme,c'est à dire de la brute infâme et grossière. J'évoque l'homme habile, celui qui a appris avec patience un art et non qui bénéficie d'atouts naturels.
Enfin,
| Citation : J'ai même peur que ce soit un taré de royaliste. |
Pourqoui royaliste rime-t-il avec "taré" ?
Message édité par Jacques De le 05-09-2008 à 20:03:23
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