Benoit 16 réintègre l'intègrisme
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Que pensez vous du nouveau Pape Benoit XVI ?
De son passé .... ?
De ce que ca va changer ?
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Citation :
faut vraiment etre con pour croire a ce genre de truc ....Y a pas d histoire de croire ou pas, c'est le chef de l'église alors y'a peut être de quoi s'inquiéter :-?
Coté obscure ou pas ?
[screen]http://imagenes.yonkis.com/214200520028.jpg[/screen]
Source:www.yonkis.com
Je ne connais pas le nom du Pape ni son passé soit disant pas très glorieux ( d'ailleurs j'men fous
)
Mais d'après ce qu'a di Jun j'ai compris que c'est un Allemand qui apparemment a vécu la Seconde Guerre Mondiale ce qui veut dire qu'il était obligé d'être du coté Nazi ( sa strouve je me trompes complétement mais je l'ai deja dit je n'en sait rien j'ai juste éssayer de traduire ce qu'a dit Jun pour notre camarade
)
)Mais d'après ce qu'a di Jun j'ai compris que c'est un Allemand qui apparemment a vécu la Seconde Guerre Mondiale ce qui veut dire qu'il était obligé d'être du coté Nazi ( sa strouve je me trompes complétement mais je l'ai deja dit je n'en sait rien j'ai juste éssayer de traduire ce qu'a dit Jun pour notre camarade
) Citation :
Mais d'après ce qu'a di Jun j'ai compris que c'est un Allemand qui apparemment a vécu la Seconde Guerre Mondiale ce qui veut dire qu'il était obligé d'être du coté Nazi ( sa strouve je me trompes complétement mais je l'ai deja dit je n'en sait rien j'ai juste éssayer de traduire ce qu'a dit Jun pour notre camarade
)Possible
Citation :
Mais d'après ce qu'a di Jun j'ai compris que c'est un Allemand qui apparemment a vécu la Seconde Guerre Mondiale ce qui veut dire qu'il était obligé d'être du coté Nazi ( sa strouve je me trompes complétement mais je l'ai deja dit je n'en sait rien j'ai juste éssayer de traduire ce qu'a dit Jun pour notre camarade
)il a été dans les jeunesses hitleriennes......
comme beaucoup me direz vous mais pas tous dirons d'autres....
Biographie pour eclaircir :
Joseph Ratzinger est né le 16 avril 1927 à Marktl am Inn, dans le diocèse de Passau (Allemagne), d’un père, officier de police, issu d’une vieille famille d’agriculteurs de la Basse Bavière. Son adolescence passée à Traunstein, il est appelé dans les services auxiliaires antiaériens durant les derniers mois de la seconde guerre mondiale. De 1946 à 1951, il étudie la philosophie et la théologie à l’université de Munich et à l’école supérieure de philosophie et de théologie de Freising. Le 29 juin 1951, il est ordonné prêtre et commence son activité d’enseignement. En 1953, sa thèse sur "Le Peuple et la Maison de Dieu dans la doctrine de l’église de saint Augustin" lui donne le doctorat de théologie. Quatre ans plus tard, il obtient la maîtrise d’enseignement avec une recherche consacrée à la théologie de l’histoire de saint Bonaventure.
Après avoir été professeur de dogmatique et de théologie fondamentale à l’école supérieure de philosophie et théologie de Freising, il poursuit son enseignement à Bonn de 1959 à 1969, Münster de 1963 à 1966 et Tübingen de 1966 à 1969. A partir de 1969, il devient professeur de théologie dogmatique et d’histoire des dogmes à l’université de Ratisbonne et vice-président de la même université. Déjà en 1962, à l’âge de 35 ans, il est consulteur au concile Vatican II, de l’archevêque de Cologne, le cardinal Joseph Frings.
Le 24 mars 1977, Paul VI le nomme archevêque de Munich et Freising, premier prêtre diocésain à assumer après 80 ans le gouvernement pastoral du grand diocèse bavarois. Il est créé cardinal par Paul VI au consistoire du 27 juin 1977. Le 25 novembre 1981, Jean-Paul II l’appelle à Rome et le nomme Préfet de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi. Il est également Président de la Commission Biblique pontificale et de la Commission Théologique pontificale internationale. Il est par ailleurs rapporteur à la Vème Assemblée générale du Synode des évêques en 1980 sur le thème de la famille chrétienne, et Président délégué de la VIème Assemblée synodale en 1983 sur la réconciliation et la pénitence. Le 6 novembre 1998, il est élu vice-doyen du collège des cardinaux. Président de la Commission pour la préparation du Catéchisme de l’église catholique de 1986 à 1992, il présente après six années de travail à Jean-Paul II le nouveau Catéchisme.
Il est nommé par Jean-Paul II Doyen du Collège des cardinaux le 30 novembre 2002, succédant au Cardinal Bernadin Gantin.
Parmi ses nombreuses publications, une place particulière peut être faite à Foi chrétienne hier et aujourd’hui, recueil de leçons universitaires sur la profession de foi apostolique, publié en 1968 ; à Dogme et Révélation, une anthologie de réflexions et prédications dédiées à la pastorale, en 1973. Un ample écho a été donné également à son plaidoyer prononcé devant l’académie catholique bavaroise sur le thème : "Pourquoi suis-je encore dans l’église ?", dans lequel il affirmait : "seulement dans l’église, il est possible d’être chrétien et non à côté". En 1985, paraît le volume Entretien sur la foi et, en 1996, le Sel de la terre.
Source : http://www.catholink.ch
Joseph Ratzinger est né le 16 avril 1927 à Marktl am Inn, dans le diocèse de Passau (Allemagne), d’un père, officier de police, issu d’une vieille famille d’agriculteurs de la Basse Bavière. Son adolescence passée à Traunstein, il est appelé dans les services auxiliaires antiaériens durant les derniers mois de la seconde guerre mondiale. De 1946 à 1951, il étudie la philosophie et la théologie à l’université de Munich et à l’école supérieure de philosophie et de théologie de Freising. Le 29 juin 1951, il est ordonné prêtre et commence son activité d’enseignement. En 1953, sa thèse sur "Le Peuple et la Maison de Dieu dans la doctrine de l’église de saint Augustin" lui donne le doctorat de théologie. Quatre ans plus tard, il obtient la maîtrise d’enseignement avec une recherche consacrée à la théologie de l’histoire de saint Bonaventure.
Après avoir été professeur de dogmatique et de théologie fondamentale à l’école supérieure de philosophie et théologie de Freising, il poursuit son enseignement à Bonn de 1959 à 1969, Münster de 1963 à 1966 et Tübingen de 1966 à 1969. A partir de 1969, il devient professeur de théologie dogmatique et d’histoire des dogmes à l’université de Ratisbonne et vice-président de la même université. Déjà en 1962, à l’âge de 35 ans, il est consulteur au concile Vatican II, de l’archevêque de Cologne, le cardinal Joseph Frings.
Le 24 mars 1977, Paul VI le nomme archevêque de Munich et Freising, premier prêtre diocésain à assumer après 80 ans le gouvernement pastoral du grand diocèse bavarois. Il est créé cardinal par Paul VI au consistoire du 27 juin 1977. Le 25 novembre 1981, Jean-Paul II l’appelle à Rome et le nomme Préfet de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi. Il est également Président de la Commission Biblique pontificale et de la Commission Théologique pontificale internationale. Il est par ailleurs rapporteur à la Vème Assemblée générale du Synode des évêques en 1980 sur le thème de la famille chrétienne, et Président délégué de la VIème Assemblée synodale en 1983 sur la réconciliation et la pénitence. Le 6 novembre 1998, il est élu vice-doyen du collège des cardinaux. Président de la Commission pour la préparation du Catéchisme de l’église catholique de 1986 à 1992, il présente après six années de travail à Jean-Paul II le nouveau Catéchisme.
Il est nommé par Jean-Paul II Doyen du Collège des cardinaux le 30 novembre 2002, succédant au Cardinal Bernadin Gantin.
Parmi ses nombreuses publications, une place particulière peut être faite à Foi chrétienne hier et aujourd’hui, recueil de leçons universitaires sur la profession de foi apostolique, publié en 1968 ; à Dogme et Révélation, une anthologie de réflexions et prédications dédiées à la pastorale, en 1973. Un ample écho a été donné également à son plaidoyer prononcé devant l’académie catholique bavaroise sur le thème : "Pourquoi suis-je encore dans l’église ?", dans lequel il affirmait : "seulement dans l’église, il est possible d’être chrétien et non à côté". En 1985, paraît le volume Entretien sur la foi et, en 1996, le Sel de la terre.
Source : http://www.catholink.ch
peux tu citer la source STP .
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une autre de l'humanité:
Ratzinger ou le conservatisme en marche
Dans l’ombre du pape, ce cardinal oriente la théologie officielle vers une doctrine " traditionnelle ", qui condamne l’homosexualité et le féminisme.
On a vu ce week-end à Lourdes un cardinal, en l’occurrence le Français Roger Etchegerray, prendre le relais d’un pape incapable de remplir son office. La situation est devenue courante ces dernières années avec la maladie de Jean-Paul II, et pas seulement lors des manifestations publiques. Si le pape conserve officiellement toute sa lucidité, il a délégué la plupart de ses fonctions aux membres de la Curie, l’appareil d’État du Vatican. Parmi eux, le cardinal Joseph Ratzinger, soixante-dix-sept ans, est un des plus influents sur les plans théologiques mais aussi politiques, au point de passer pour l’éminence grise de Jean-Paul II.
La fonction de Ratzinger, auparavant évêque de Munich, est une des plus prestigieuses de l’Église catholique romaine : il dirige depuis 1981 la Congrégation pour la doctrine de la foi, un organisme dont le rôle est de " promouvoir et de protéger la doctrine et les moeurs conformes à la foi ". La congrégation a pris le relais en 1965 du Saint-Office créé au XVIe siècle pour " défendre l’Église des hérésies " et qui a encadré, à ce titre, les dernières exactions de l’Inquisition.
À la tête de sa congrégation, Ratzinger rappelle régulièrement à l’ordre les évêques et les croyants sur les pratiques considérées comme contraires au dogme : union libre, avortement, homosexualité, qualifié de " phénomène moral et social inquiétant ". Il n’hésite pas à s’immiscer directement dans la politique des États (des intrusions en cohésion avec sa vision d’une Église en reconquête) par exemple en demandant l’an dernier l’interdiction de tout mariage homosexuel, ou encore en réclamant dans la constitution européenne une référence aux racines chrétiennes qui fondent, selon lui, notre continent.
Le cardinal est aussi chargé d’encadrer l’évolution de la doctrine. Sauf qu’en matière d’évolution, l’homme penche pour un retour un arrière après les ouvertures de Vatican II. Il s’est dit en faveur d’une " restauration " des valeurs " traditionnelles " de l’Église " après les interprétations trop positives d’un monde agnostique et athée " lors des dernières décennies. Ratzinger, et avec lui nombre de théologiens conservateurs, plaide pour que soit réaffirmée la " prééminence " de l’Église romaine. Il est allé jusqu’à affirmer que les Églises protestantes " ne sont pas des Églises au sens propre du mot ". Alors que Jean Paul II a fait du dialogue oecuménique un axe de son pontificat.
Début août, Joseph Ratzinger s’est de nouveau fait remarquer avec la parution d’un document adressé à tous les évêques du monde (1). Traitant " de la collaboration des hommes et des femmes dans l’Église et dans le monde ", le cardinal y attaque différentes formes du combat pour les droits des femmes. Les féministes y sont accusées de " mettre fortement l’accent sur les conditions de subordination dans le but de faire naître des antagonismes " entre les deux sexes. " Ce processus, poursuit le gardien de la foi, a les conséquences les plus immédiates et les plus néfastes dans la structure de la famille. " Ratzinger condamne aussi " des idéologies qui [mettent] sur le même plan l’homosexualité et l’hétérosexualité, un modèle nouveau de sexualité polymorphe ". Les associations féministes, mais aussi des cercles catholiques progressistes, ont dénoncé ce texte rétrograde et caricatural dans sa vision du combat féministe.
La venue du pape à Lourdes a donné l’occasion à Ratzinger de s’immiscer dans la politique française et européenne. Dans une interview au Figaro Magazine (2), le cardinal s’en prend au " laïcisme idéologique " qui expliquerait certains des problèmes de notre pays. " La montée du fondamentalisme est provoquée par un laïcisme acharné ", explique-t-il. Il se prononce aussi contre l’adhésion de la Turquie à l’Union européenne au nom de différences " culturelles ", c’est-à-dire religieuses.
Paul Falzon
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une autre de l'humanité:
Ratzinger ou le conservatisme en marche
Dans l’ombre du pape, ce cardinal oriente la théologie officielle vers une doctrine " traditionnelle ", qui condamne l’homosexualité et le féminisme.
On a vu ce week-end à Lourdes un cardinal, en l’occurrence le Français Roger Etchegerray, prendre le relais d’un pape incapable de remplir son office. La situation est devenue courante ces dernières années avec la maladie de Jean-Paul II, et pas seulement lors des manifestations publiques. Si le pape conserve officiellement toute sa lucidité, il a délégué la plupart de ses fonctions aux membres de la Curie, l’appareil d’État du Vatican. Parmi eux, le cardinal Joseph Ratzinger, soixante-dix-sept ans, est un des plus influents sur les plans théologiques mais aussi politiques, au point de passer pour l’éminence grise de Jean-Paul II.
La fonction de Ratzinger, auparavant évêque de Munich, est une des plus prestigieuses de l’Église catholique romaine : il dirige depuis 1981 la Congrégation pour la doctrine de la foi, un organisme dont le rôle est de " promouvoir et de protéger la doctrine et les moeurs conformes à la foi ". La congrégation a pris le relais en 1965 du Saint-Office créé au XVIe siècle pour " défendre l’Église des hérésies " et qui a encadré, à ce titre, les dernières exactions de l’Inquisition.
À la tête de sa congrégation, Ratzinger rappelle régulièrement à l’ordre les évêques et les croyants sur les pratiques considérées comme contraires au dogme : union libre, avortement, homosexualité, qualifié de " phénomène moral et social inquiétant ". Il n’hésite pas à s’immiscer directement dans la politique des États (des intrusions en cohésion avec sa vision d’une Église en reconquête) par exemple en demandant l’an dernier l’interdiction de tout mariage homosexuel, ou encore en réclamant dans la constitution européenne une référence aux racines chrétiennes qui fondent, selon lui, notre continent.
Le cardinal est aussi chargé d’encadrer l’évolution de la doctrine. Sauf qu’en matière d’évolution, l’homme penche pour un retour un arrière après les ouvertures de Vatican II. Il s’est dit en faveur d’une " restauration " des valeurs " traditionnelles " de l’Église " après les interprétations trop positives d’un monde agnostique et athée " lors des dernières décennies. Ratzinger, et avec lui nombre de théologiens conservateurs, plaide pour que soit réaffirmée la " prééminence " de l’Église romaine. Il est allé jusqu’à affirmer que les Églises protestantes " ne sont pas des Églises au sens propre du mot ". Alors que Jean Paul II a fait du dialogue oecuménique un axe de son pontificat.
Début août, Joseph Ratzinger s’est de nouveau fait remarquer avec la parution d’un document adressé à tous les évêques du monde (1). Traitant " de la collaboration des hommes et des femmes dans l’Église et dans le monde ", le cardinal y attaque différentes formes du combat pour les droits des femmes. Les féministes y sont accusées de " mettre fortement l’accent sur les conditions de subordination dans le but de faire naître des antagonismes " entre les deux sexes. " Ce processus, poursuit le gardien de la foi, a les conséquences les plus immédiates et les plus néfastes dans la structure de la famille. " Ratzinger condamne aussi " des idéologies qui [mettent] sur le même plan l’homosexualité et l’hétérosexualité, un modèle nouveau de sexualité polymorphe ". Les associations féministes, mais aussi des cercles catholiques progressistes, ont dénoncé ce texte rétrograde et caricatural dans sa vision du combat féministe.
La venue du pape à Lourdes a donné l’occasion à Ratzinger de s’immiscer dans la politique française et européenne. Dans une interview au Figaro Magazine (2), le cardinal s’en prend au " laïcisme idéologique " qui expliquerait certains des problèmes de notre pays. " La montée du fondamentalisme est provoquée par un laïcisme acharné ", explique-t-il. Il se prononce aussi contre l’adhésion de la Turquie à l’Union européenne au nom de différences " culturelles ", c’est-à-dire religieuses.
Paul Falzon
nan mais c'est vrai ce pape était dans les jeunesse hitleriene auparavant mais en même temps on avait pas trop le choix mais je c pas pour moi ce pape (si vous me laisser dire une blague tte pourite)ne me parrit pas trop catholique et ne va pas changé grand chose il faudrait un ppe jeune avec de nouvelle idée!!!!mais bon ca c'est un autre sujet :ciao:
@JaXs: Vraiment honteux tes propos! Et reflechi un peu son passé, pas très glorieux de Hitlerjunge tu veux surement dire?! Tu crois vraiment qu'il a eu le choix? A ce moment là tous les petits allemands ont été enrolé dans l'armé allemande mais t'as pas l'air d'être au courant! Révise un peu ton histoire pyjama et reviens parler de ce qui se passe dans le monde après! :-)
@sebfr: La vie sans pape ou avec pour toi c'est pareil?! T'es sur pcq t'as pas l'air d'y être si indifférent que ça!
@sebfr: La vie sans pape ou avec pour toi c'est pareil?! T'es sur pcq t'as pas l'air d'y être si indifférent que ça!
Citation :
@JaXs: Vraiment honteux tes propos! Et reflechi un peu son passé, pas très glorieux de Hitlerjunge tu veux surement dire?! Tu crois vraiment qu'il a eu le choix? A ce moment là tous les petits allemands ont été enrolé dans l'armé allemande mais t'as pas l'air d'être au courant! Révise un peu ton histoire pyjama et reviens parler de ce qui se passe dans le monde après!Le "Pyjama" s'interesse au sujet justement pour en savoir plus , désolé monsieur l'historien d avoir troubler ta morale mais je ne pense pas avoir tenu de propos "honteux" alors modère tes post s'il te plait !
Si tu as d autres remarques je les ecoutes .. :-?
Citation :
PinGu a écrit :
Je ne connais pas le nom du Pape ni son passé soit disant pas très glorieux ( d'ailleurs j'men fous
)Mais d'après ce qu'a di Jun j'ai compris que c'est un Allemand qui apparemment a vécu la Seconde Guerre Mondiale ce qui veut dire qu'il était obligé d'être du coté Nazi ( sa strouve je me trompes complétement mais je l'ai deja dit je n'en sait rien j'ai juste éssayer de traduire ce qu'a dit Jun pour notre camarade
)Son père faisait partie de la Gendarmerie (en allemand dans le texte), qui correspondait à la gendarmerie départementale française actuelle (police rurale). A ne pas confondre avec la Feldgendarmerie, la police militaire qui traquait les déserteurs et les partisans pro-aliés.
Si cette gendarmerie était sous les ordres d'Himmler, au même titre que tous les organes de sécurité du Reich (avec la gestapo, le Sicherheitsdienst etc), son père a pris sa retraire en.. 1937.
En ce qui concerne Joseph Ratzinger, il est né en 1927. Donc il avait 12 ans lorsque le guerre a commencé. La Hitlerjugende était en effet obligatoire, de 10 à 18 ans (avec participation active dès 14 ans). Idem en Alsace-Lorraine, si besoin est de le rappeler.
Les gamins les plus perméables à l'idéologie nazie étaient directement recrutés dans les rangs SS. Bref, ceux qui montraient une réelle motivation à appliquer cette doctrine. Ce qui n'a pas été le cas de Ratzinger, vu qu'il avait indiqué vouloir faire séminariste, ce qui lui avait valu les moqueries de ses Kameraden.
Vers la fin de la guerre, donc jusqu'à ses 18 ans, il a été versé dans une unité supplétive de la Flak, la DCA allemande, chargée de défendre une usine de fabrication d'avions allemands il me semble. Et comme il avait apparemment une infection à un doigt, il a affirmé dans sa biographie ne jamais avoir tué quelqu'un durant cette guerre.
En résumé, toute la jeunesse allemande, et alsacienne-lorraine était contrainte d'intégrer la Hitlerjugende, seuls les plus abrutis entraient dans la SS. Donc les millions d'allemands, d'alsaciens lorrains survivants qui sont passés par là ne sont pas forçément animés par des relans d'idéologie nazie.:roll:
Enfin ça fait un os à ronger de plus pour les athées de tout poil ;-)
Après, concernant le pape en lui-même, il est vrai qu'un pape plus jeune, et plus progressiste aurait été plus favorable pour l'Eglise actuelle. M'enfin étant juste baptisé et non pratiquant, ce n'est pas à moi de discuter de sa légitimité ou non.
Je suis désolé mais c'est aux gens de se barrer des églises, mais l'Eglise ne doit pas changer. Sinon c'est de la concurence déloyale envers les athés, qui eux ne peuvent pas fair évoluer leur doctrine.
edit : la bible, c'est comme une constitution : on l'adopte pour la vie et après c'est dur de s'en déparer. :-D
edit : la bible, c'est comme une constitution : on l'adopte pour la vie et après c'est dur de s'en déparer. :-D
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lus1:
lol