Du soja bio contaminé à la mélamine en Loire-Atlantique
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Nouveau scandale de la mélamine, en France cette fois-ci. Du tourteau de soja importé de Chine par une coopérative d'Ancenis (Loire-Atlantique) étaient contaminés, révèle ce vendredi le quotidien - Ouest-France.
Ce tourteau de soja, débarqué par conteneurs les 4, 27 juin et 24 juillet dernier, était destiné à l'alimentation d'élevages de volailles bio dans les Pays-de-la-Loire. Les 905 tonnes de soja chinois stockées dans les silos de la société Bio nutrition animale, à Mervent (Vendée), ont été consignées, indique le quotidien.
Quant aux 300 tonnes d'aliment déjà fabriqués et livrés à 127 élevages de volailles bio, ils ont été retirés des silos et des mangeoires en cinq jours, précise Ouest-France.
La viande des volailles qui ont picoré l'aliment contaminé a été analysée: Selon Christophe Couroussé, directeur de la communication de la coopérative Terrena à Ancenis, il n'y a pas de trace dans les volailles bio. La mélamine ne passe pas dans la viande, nous a expliqué un expert toxicologue. Elle est excrétée dans les urines dans les 24 heures qui suivent l'ingestion .
Aucune procédure de retrait n'a donc été ordonnée dans les grandes surfaces, le risque pour la santé humaine étant considéré comme nul par l'Agence de sécurité sanitaire des aliments (Afssa).
Ce tourteau de soja, débarqué par conteneurs les 4, 27 juin et 24 juillet dernier, était destiné à l'alimentation d'élevages de volailles bio dans les Pays-de-la-Loire. Les 905 tonnes de soja chinois stockées dans les silos de la société Bio nutrition animale, à Mervent (Vendée), ont été consignées, indique le quotidien.
Quant aux 300 tonnes d'aliment déjà fabriqués et livrés à 127 élevages de volailles bio, ils ont été retirés des silos et des mangeoires en cinq jours, précise Ouest-France.
La viande des volailles qui ont picoré l'aliment contaminé a été analysée: Selon Christophe Couroussé, directeur de la communication de la coopérative Terrena à Ancenis, il n'y a pas de trace dans les volailles bio. La mélamine ne passe pas dans la viande, nous a expliqué un expert toxicologue. Elle est excrétée dans les urines dans les 24 heures qui suivent l'ingestion .
Aucune procédure de retrait n'a donc été ordonnée dans les grandes surfaces, le risque pour la santé humaine étant considéré comme nul par l'Agence de sécurité sanitaire des aliments (Afssa).
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c'est vrai que chez les petits humains ,on a retrouvé le produit dans les reins avec complication( ça meme tué des gosses ), mais chez les poulets et autres volailles aucune trace !!!nous sommes vraiment fragile ,nous les humains !!!!
continuons a faire du bon BIO !!
on nous prends vraiment pour des cons !!!!!
Papy DJI DJI
continuons a faire du bon BIO !!
on nous prends vraiment pour des cons !!!!!
Papy DJI DJI
Erreur chez les poulet c'est comme chez nous les petits humains. la mélamine va se retrouvé à être expulser par tes reins (ou ceux de saturnin). Mais finirons par les pourrir à force.
Là l'article dis simplement que la mélamine ne se retrouve pas dans la chair de saturnin.. donc pas de soucis.. vive le confit de canard!!
Là l'article dis simplement que la mélamine ne se retrouve pas dans la chair de saturnin.. donc pas de soucis.. vive le confit de canard!!
g-style a dit :
Erreur chez les poulet c'est comme chez nous les petits humains. la mélamine va se retrouvé à être expulser par tes reins (ou ceux de saturnin). Mais finirons par les pourrir à force.Là l'article dis simplement que la mélamine ne se retrouve pas dans la chair de saturnin..
Citation :
donc pas de soucispas de soucis !!! oui oui !! tu l'as dit !!! c'est une epoque merveilleuse !!
et la petite marmotte ......etc etc !!
c'est beau d'y croire !!!!
Papy DJI DJI
C'est vraiment délirant... On mange du non-bio, on est à peu près sûr d'ingurgiter un certain nombre de m* par g,
on mange du bio, on constate que ce n'est pas mieux ou, du moins, qu'on n'est pas à l'abri "d'accident" de ce genre
on cultive son jardin ; sûr qu'une oie sauvage victime de la grippe aviaire ne manquera pas de faire caca dessus avant d'aller crever sur le tas de compost ( à moins qu'une pluie acide...)
M'en vais aller me créer une petite production de lichen bio au fin fond de la Laponie et vivre de glace fraîche moi
on mange du bio, on constate que ce n'est pas mieux ou, du moins, qu'on n'est pas à l'abri "d'accident" de ce genre
on cultive son jardin ; sûr qu'une oie sauvage victime de la grippe aviaire ne manquera pas de faire caca dessus avant d'aller crever sur le tas de compost ( à moins qu'une pluie acide...)
M'en vais aller me créer une petite production de lichen bio au fin fond de la Laponie et vivre de glace fraîche moi
Spoiler
Ou rester devant mon feu de cheminée qui dégage sûrement des substances cancérigènes en buvant du coca et en mangeant des sucreries... au point où on en est
de toute façon le bio ca a jamais été une réussite, il faut passer tout les jours dans son champ avec son tracteur alors qu'en agriculture intensive c'est en moyenne une fois tout les 14jours. Alors qu'est ce qui pollue le plus, le bio ou l'intensif ? le bio toure la couche d'ozone, l'intensif pourri le sol, faites votre choix.
cousteau86 a dit :
de toute façon le bio ca a jamais été une réussite, il faut passer tout les jours dans son champ avec son tracteur Là, je crois que tu rêves (ou cauchemardes
)Autant, je crois que le bio est difficilement... "bio" (entre autre à cause d'exemple comme celui donné dans ce topic), autant imaginer l'agriculture ou l'élevage bio comme un retour au début du siècle dernier est grotesque.
Interroge quelques agriculteurs si le sujet t'intéresse et tu constateras que, non, ils ne passent pas tellement plus dans leurs champs (tous les jours ? ça sort d'où ça ?!!
) par contre ils utilisent des bi-plantations par exemple, qui évitent d'épandre des insecticides etc. Au total, couche d'ozone : oui, nappes phréatiques : oui aussi (le "oui" signifiant dans les 2 cas : "oui, on est intéressés") et santé des consommateurs : ben oui aussi.
Dommage qu'il y ait tant de sabotages
Loin d'être un retour au passé, l'agriculture biologique se situe au cœur de la modernité agronomique actuelle. Ainsi, les recherches se développent afin de définir les espèces (végétales et animales) les mieux adaptées aux modes de production biologique, d'améliorer les cycles de rotation, de maîtriser le désherbage ou d’apporter des alternatives aux produits de lutte antiparasitaire. De même, l’amélioration de la connaissance des sols, de leur fertilité et plus généralement du cycle du vivant font partie des préoccupations de la recherche en agriculture biologique. Par ailleurs, les agrobiologistes développent des pratiques innovantes en matière de fertilisation (engrais verts, cultures dérobées, compost), de désherbage (faux semis), d'association de cultures et de rotation. La lutte contre les parasites est confiée à des prédateurs ou à des plantes.
Désolé TCM@IDN mais je peux affirmer ce que je dis pour avoir fait une étude comparative sur le sujet pour mon master de géographie et aménagement rural. L'enquête consistait à comparer une viticulture bio a une viticulture traditionnelle et j'ai remarque que le viticulteur bio passe tout les jour dans son champ pour traiter ses vignes une par une contre vers et pucerons, a l'inverse de l'extensif qui passe tout les 14 jours pour épandre des pesticides!
Si tu veux je t'envoies mon dossier à ton domicile.
Donc, juste our dire que quand je parle en général je sais pourquoi.
Si tu veux je t'envoies mon dossier à ton domicile.
Donc, juste our dire que quand je parle en général je sais pourquoi.
cousteau86 a dit :
Désolé TCM@IDN mais je peux affirmer ce que je dis pour avoir fait une étude comparative sur le sujet pour mon master de géographie et aménagement rural.Donc, juste our dire que quand je parle en général je sais pourquoi.
Mais ce n'est pas de ton opinion dont je doutais mon chou
Par contre, on a dû aussi t'apprendre en master géographie et aménagement rural que la généralisation peut-être dangereuse ?Non, mais trêve de "piques"
: désolée Cousteau, je doutais effectivement et reconnais bien volontiers les éléments que tu apportes. Pour ma part, j'ignore tout des viticulteurs et connais bien, par contre, l'agriculture et l'élevage bio que pratiquent où tentent de pratiquer les agriculteurs et éleveurs de Bretagne. D'un peu plus à l'Est aussi car c'est un sujet qui m'intéresse...
Ceci dit, une question qui n'est absolument pas piégée : tu as étudié combien de viticulteur bio ?
Bravo et merci pour ton fair-play Cousteau, c'est assez rare dans cette section
J'avoue, pour ma part, que je t'avais un peu "cherché" et on est quitte hein
Bon, on en est où finalement ?
Au constat que "le bio" n'est pas (ou pas encore) la panacée universelle dans la mesure où dans certains métiers (viticulteurs) il implique de remplacer une pollution par une autre, et, surtout, que la donne est parfois faussée comme dans cet exemple de contamination de soja soi-disant bio.
Mais finalement a t'on le choix ?
Peut-on, aujourd'hui, faire l'économie d'un mode de production globalement moins polluant (ah non, ne me dis pas que c'est moi qui généralise à présent
c'est juste statistique) et "un peu plus" respectueux de la santé -dans la limite de nos humbles connaissances, certes-
Mon opinion est très simpliste finalement : les cata' se succèdent, qu'on parle d'économie, de santé ou de climat... Plutôt que me jeter du haut d'une tour de trente étages, je pense qu'il faut soit "exploser le cadre" dans les domaines que l'on connaît et où on peut avoir une influence (positive j'entends), soit tendre vers le "moindre mal".
J'avoue, pour ma part, que je t'avais un peu "cherché" et on est quitte hein
Bon, on en est où finalement ?
Au constat que "le bio" n'est pas (ou pas encore) la panacée universelle dans la mesure où dans certains métiers (viticulteurs) il implique de remplacer une pollution par une autre, et, surtout, que la donne est parfois faussée comme dans cet exemple de contamination de soja soi-disant bio.
Mais finalement a t'on le choix ?
Peut-on, aujourd'hui, faire l'économie d'un mode de production globalement moins polluant (ah non, ne me dis pas que c'est moi qui généralise à présent
c'est juste statistique) et "un peu plus" respectueux de la santé -dans la limite de nos humbles connaissances, certes- Mon opinion est très simpliste finalement : les cata' se succèdent, qu'on parle d'économie, de santé ou de climat... Plutôt que me jeter du haut d'une tour de trente étages, je pense qu'il faut soit "exploser le cadre" dans les domaines que l'on connaît et où on peut avoir une influence (positive j'entends), soit tendre vers le "moindre mal".
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