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Royal candidate, le front anti-Ségo se dessine

Forum Actualité : Royal candidate, le front anti-Ségo se dessine

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Après plusieurs jours de rumeurs, Ségolène Royal a finalement officialisé sa candidature à la tête du PS. Retour sur un moment clé du congrès de Reims.
Lire la suite:
http://www.20minutes.fr/article/27 [...] essine.php

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Chacun sait ici que je ne supporte pas Royal.
Depuis le soir du 6 mai 2007, elle avait déjà annoncé qu'elle resterait présente dans la vie politique et l'avenir du pays.

Aussi, sa candidature officialisée pour le poste de 1er secrétaire du PS n'est franchement pas une nouvelle.
Ses manoeuvres politiciennes, ses attermoiements - j'meprésente? j'me retire? jm'implique? - n'ont trompé que ses fervents militants qui ont vu en elle une sauveuse, une candidate qui se sacrifiait en mettant sa candidature au "frigidaire" au nom de l'intérêt collectif (tu parles, Charles).


Par contre juste une question aux spécialistes, comment se fait-il qu'elle officialise pour la 2ème fois sa candidature au poste de 1er secrétaire??
La 1ère fois, c'était en mai 2008, et les critiques qui s'en étaient suivies l'avait incité à déclarer ceci:

Citation :

Ma candidature s'adresse à une conception du parti socialiste, à la prise de conscience de la situation en France. Je crois que ça va être un moment historique pour le congrès".

Si un jour je suis à la tête du PS, les responsables ne pourront plus s'exprimer de façon désobligeante ou violente à l'égard d'autres socialistes".
Il y aura des règles qui seront appliquées, il y aura des droits et des devoirs, il y aura des sanctions. Parce que je pense que nous avons une responsabilité commune de construire un parti fort, un parti uni, un parti où on se respecte. Les militants attendent d'être respectés et c'est le sens de ma démarche.


http://tempsreel.nouvelobs.com/act [...] tions.html

Il est en outre amusant qu'elle appuie sa légitimité, sur un prétendu appui des militants.
"c'est en tout cas ce que les militants m'ont dit et disent aujourd'hui dans le PS. C'est pour cela que je veux leur répondre en toute clarté".
Or, comme le soulignant je ne sais plus quel opposant de Royal, celle-ci a certes vu sa motion l'emporté de 29%, mais 29% ne constitue sûrement pas une majorité.


Enfin, quelle clarté dans son discours lorsqu'elle déclarait, en mai, qu'elle n'avait pas d'ennemi au PS..
Le front Tout sauf Royal, qu'est-ce?


Maintenant, comme je l'écrivais dans l'autre topic, le PS a tout intérêt à s'unir derrière elle. Ou de désigner un autre candidat qui lui, serait un candidat de consensus.

Message cité 2 fois
Message édité par rom32@idn le 15-11-2008 à 11:40:32
Répondre à rom32@idn

rom32@idn a écrit :

Chacun sait ici que je ne supporte pas Royal.

Ne soit pas si cruel avec toi même :lol:

 
rom32@idn a écrit :

celle-ci a certes vu sa motion l'emporté de 29%, mais 29% ne constitue sûrement pas une majorité.


Martine Aubry, Benoît Hamon et Ségolène Royal s'affronteront jeudi pour le poste de premier secrétaire du Parti socialiste.
Un match entre Hamon et Royal aurait été 100 % idéologique, malheureusement Aubry est venu ramener son grain de sel alors qu'elle est une sociale-démocrate exactement comme Royal. C'est donc la guerre des personne qui continu a cause de cette candidature de Martine Aubry qui n'est pas foutu de ranger son ego.

 
rom32@idn a écrit :

Ou de désigner un autre candidat qui lui, serait un candidat de consensus.


Pourquoi pas François Hollande ? Il est le maitre incontesté des consensus :whistle:


Message édité par Meskine le 16-11-2008 à 15:43:11
Répondre à Meskine

J'ai cru comprendre que Aubry comptait un peu plus sur les voix de la classe ouvrière que Royal, non ?

Je crains que le retrait de Delanoë confirme mes craintes : il risque de se présenter comme candidat PS aux élections présidentielles.
Sur internet, le nom de domaine "delanoë2012" est déjà réservé depuis la fin des dernières élections, toujours présidentielles. M'est avis que sa stratégie est déjà tout établie depuis un moment.

Répondre à Xouse

Le PS se déchire depuis plus d'une décennie, ce qui explique qu'il ne gagne plus les présidentielles.

Car quoiqu'on en dise, ce sont tout de même les présidentielles qui déterminent les politiques nationales mais aussi locales. Ainsi, lorsqu'une municipalité se plaint du manque de moyens, c'est parce qu'on ne lui donne pas de moyens suffisants.


Actuellement, Royal doit faire face au front Tout sauf Royal, mais également à des luttes internes puisque Dray est déçu d'être relégué au 2nd plan derrière Peillon et Valls, tandis que Guérini, très naïf, se rend compte que la mise au frigidaire de la candidature de Royal, c'est du pipeau.
http://tf1.lci.fr/infos/france/pol [...] ants-.html

Sur le site de Libé, par contre, il n'est pas fait état de ces dissensions internes, aux dissensions elles-mêmes internes du PS..
1990, Congrès de Rennes devant préparer, déjà, l'après-Mitterrand.
2008, Congrès de Reims devant préparer l'après-après-Mitterrand.

Quelle évolution!..

Répondre à rom32@idn

rom32@idn a écrit :


Or, comme le soulignant je ne sais plus quel opposant de Royal, celle-ci a certes vu sa motion l'emporté de 29%, mais 29% ne constitue sûrement pas une majorité.


ben en France si, suffit de voir le découpage de l'assemblée nationale [:spamafote]

Répondre à Raon

Il me semble que l'Assemblée nationale est, actuellement, majoritairement UMP non? la minorité se contentant, bien souvent, de s'abstenir ou de tenter de contrer les propositions de loi émises par la majorité.
propositions de loi qui passent, le rapport de forces étant défavorables à la minorité.

C'est tout le paradoxe d'une démocratie; le pouvoir du peuple par le peuple, pour le peuple, mais c'est en réalité la loi du plus fort qui domine.
Même si la démocratie reste tout de même un meilleur système politique qu'une dictature/monarchie etc, évidemment.


Au PS c'est l'inverse, Royal est minoritaire puisque n'a pas réussi à fédérer une majorité de militants (au moins 51% des quelques 55% de votants), pourtant, elle ne comprend pas que son leadership soit remis en cause.

Répondre à rom32@idn

Royal est la moins minoritaire des candidats, donc la plus majoritaire, même si elle ne l'est pas complètement.
On peut difficilement avoir 51% des voix en étant concurrencer par quatre motions.
Sachant qu'elle était donné perdante, 5 points de plus que ses concurrents les plus rude c'est une belle performance.

 
Xouse a écrit :

J'ai cru comprendre que Aubry comptait un peu plus sur les voix de la classe ouvrière que Royal, non ?


Royal Aubry et Delanoë jouent au même jeu, le jeu du social-démocrate a bascule. Un coup Delanoë se dévoile en parlant de libéralisme et Royal fait la sainte ni touche en prenant une position plus a gauche pour se démarquer, propice a l'actualité financière. Un coup c'est Royal qui se dévoile en ouvrant les portes a une éventuelle alliance avec le modem et c'est Delanoë qui braque a gauche en fermant les portes au centre.
Tout ça c'est du cinéma, c'est uniquement de la stratégie pour se démarquer les uns des autres parce qu'ils ont exactement la même politique social-démocrate. Royal-Aubry-Delanoë c'est la même politique, la même idéologie. Seul leur personnalité diffère. Le débat d'idées il ne peut avoir lieu que entre eux et Hamon car il est le seul a se distinguer sur le fond.


Message édité par Meskine le 16-11-2008 à 18:34:15
Répondre à Meskine

ce que je veux dire, c'est que l'UMP avec 40% des voix au 1er tour, possède 54 % des sièges


Votes (premier tour) : Union pour un mouvement populaire (UMP) 10 289 028 | 39,54 %
Sièges au 2eme tour : 313 | 54,2 %

Je compare voix 1er tour et sièges second tour car le systeme élimine les petit candidats, et seul le 1er tour représente réellement le potentiel d'électeur. Vu qu'au second tour, les electeurs des petits candidats, soit ne votent pas, soit se reporte par défaut sur le candidat le plus proche.

Répondre à Raon

C'est le problème de la 5ème République, je crois que la 4ème était plus juste a ce niveau.


Message édité par Meskine le 16-11-2008 à 18:51:07
Répondre à Meskine

C'est Gaston Monnerville, président du Sénat (1958-68), qui s'était opposé au suffrage universel direct proposé par de Gaulle.
Ce même Monnerville qui pris la tête d'une coalition rassemblant les gauches, le centre et l'extrême-droite afin de défendre la puissance du Sénat.

Monnerville peut au passage être considéré comme un Obama français avant l'heure puisque cet homme de gauche était petit-fils d'esclaves guyanais.
Si de Gaulle était décédé entre 1958 et 1968, on aurait eu un président par intérim noir.

Répondre à rom32@idn

Comment le PS peut il avancer ?...
Les militants s'expriment, croient être écouté et puis tout ce qui en ressort c'est la guerre entre dirigent.

Si il y a des votes, il faut les respecter même si il y a désaccords. C'est pas avec 29% d'un parti que ça avance, il faut voter et se ranger derrière l'élu. J'ose même pas imaginer les présidentiels...

Répondre à St3fff

Le vote concernait les motions avant les personnes. Les militants se sont exprimé et ont été écouté car si ils n'ont pas choisi de dirigeant du premier coup, ils ont choisit une ligne politique a plus de 75 %. L'addition des 3 premières motions puisqu'elles ont la même ligne politique.
Maintenant rendez vous jeudi pour l'élection de la personne qui portera cette ligne politique.

Répondre à Meskine

Ils copient le système UMPiste.

A savoir repondre à la question "comment gagner?", et non pas "comment faire adherer à ses convictions?".

C'est un fonctionnement impropre à la vie politique, un sophisme absolu.

ça a marché une fois avec sarkozy, mais les français ont subi cette tromperie et risquent de s'en rappeler. Copier cette manière de faire en plein rejet c'est juste stupide.

Quand on cherche la victoire au lieu de l'application des convictions communes qu'on pourrait avoir avec un peuple, on déçoit forcement. Mais on a gagné... reste à savoir ce qui motive vraiment alors.

Et pour les prochaines élections, c'est la sincérité, le don de soi, l'honneteté qui gagneront. Après la tromperie sarkozy c'est presque evident.

Que les politiques affichent leurs convictions telles qu'elles sont afin que le peuple choisisse, plutot que s'en inventer qu'ils ne tiendront pas juste pour s'assurer une victoire qui ne leur sert qu'à eux.

------------------------------ En grève du 15/12 au 22/12 sur les sites BOM.
Répondre à pastigo

L'UMP et Sarko ont bon dos; en 1990, le Congrès de Rennes préparait déjà l'après-Mitterrand, et cette date reste gravée dans la mémoire socialiste comme le Congrès de toutes les dissensions.

Du reste, le Congrès de Rennes a été le spectre de ce Congrès de Reims. C'est dire si les socialistes avaient pour objetif le "plus jamais ça".
Pourtant, 18 ans plus tard, on ne peut pas dire qu'ils aient tiré les leçons du passé.
Leur conservatisme en est plus que flagrant, puisque ce sont les mêmes que l'on voit depuis toutes ces années.


Quid des Valls, Hamon, Peillon?
Lorsqu'un Dray trépigne de rage, parce que Valls ou Peillon lui ravissent la vedette, on comprend mieux.
Lorsqu'un Guérini se fait avoir par les stratégies politiciennes de Royal, on comprend tout.

Répondre à rom32@idn

je pense pour ma part que si c'est Royal qui passe, ça n'arrangera pas les choses au P.S., j'ai l'impression qu'il y a beaucoup de gens qui ne l'acceptent pas du tout... alors que s'il s'agissait d'un(e) autre candidat(e), il serait mieux accueilli, meme par ceux qui ne l'auraient pas choisi(e).

bref, "tout sauf ségo", sinon ils sont repartis pour un tour... et pour le moment ils sont déjà assez ridicules comme ça.

Répondre à dustynova

Toute embauche est liée par un contrat qui engage la responsabilité de chacun.

Nous embauchons notre président qui n'est tenu qu'à des paroles. Le jour où il devra se tenir contractuellement à ce qu'il a dit, et donc à ce qu'il veut réellement faire, les mensonges opportunistes et stragegies de gagne cederont peut etre la place aux vraies convictions, et on verra peut etre mieux le vrai visage de chacun pour s'en faire un choix qui aura peut etre un peu plus de chance d'etre moins carrieriste.

Exclusion du gouvernement en cas de non respect des choses dues et dissolution du parti.

On y verrait bien plus clair dans les ambitions de chacuns, et tous ceux qui se retrouvent en tete de partie actuellement chez les uns comme chez les autres laisseraient surement leur place à ceux de l'ombre.

------------------------------ En grève du 15/12 au 22/12 sur les sites BOM.
Répondre à pastigo

Ce genre de proposition est-il inscrit dans le programme d'une des multiples notions?

Les syndicats bloquent déjà la notation au mérite, j'ai du mal à croire que les élites politiciennes, peu importe leur bord politique, acceptent un jour d'être évaluées au mérite. Et sanctionnées en fonction de leurs résultats.


Ce qui caractérise la classe politique française, c'est son conservatisme. De Gaulle a démissionné par exemple, parce qu'il a échoué à réformer le Sénat face à une coalition menée par l'Obama français, Monnerville.

Répondre à rom32@idn

Citation :


Les syndicats bloquent déjà la notation au mérite, j'ai du mal à croire que les élites politiciennes, peu importe leur bord politique, acceptent un jour d'être évaluées au mérite. Et sanctionnées en fonction de leurs résultats.



il ne s'agit meme pas de mérite. Si déjà ils etaient tenus de faire ce pourquoi ils ont été élu... sa réussite c'est encore autre chose que je n'avais meme pas osé aborder.

Ce devrait etre une logique absolue. Un candidat qui refuse de signer les promesses qu'il fait et le discours qu'il tient, qui prouverait ainsi que ce n'est pas que de l'opportunisme calculé, ne devrait pas avoir le droit de se présenter à une election.

S'ils refusent, c'est forcement signe de tromperie. Quoi d'autre?

------------------------------ En grève du 15/12 au 22/12 sur les sites BOM.
Répondre à pastigo

Titre de Libé ce matin: Les vrais vainqueurs du Congrès socialiste
Qui sont-ils? Sarkozy et Besancenot.

Citation :

Les vainqueurs du congrès ? Il ne faut pas les chercher dans les rangs socialistes, mais du côté de l’Elysée, au Modem, à gauche et à l’extrême gauche.
Nicolas Sarkozy a conquis la présidence à la tête d’une droite réunifiée. Il a poursuivi son œuvre en pratiquant l’ouverture. Il a désormais un allié pour continuer le travail de sape de l’opposition : le PS lui-même. Sarkozy n’a peut-être pas gagné la présidentielle de 2012 ce week-end, mais il sait d’ores et déjà qu’il a en face de lui un PS ingouvernable, sans ligne politique claire, sans stratégie, sans leader incontesté. Et ce, quel que soit le résultat du vote des militants jeudi ou vendredi.


Citation :

Le centriste Bayrou, lui, a été au centre des débats socialistes.
A l’arrivée, il a été instrumentalisé par tout le monde, non sans hypocrisie, puisque beaucoup de ceux qui récusent l’alliance nationale avec le Modem la pratiquent au niveau local


Son instrumentalisation n'est certainement pas nouvelle puisqu'il s'était vu proposer pas moins que le poste de 1er ministre par une candidate qui voyait en lui un libéral, tout en le critiquant lorsqu'il se moquait d'elle sur les sujets d'identité nationale qu'elle partage avec Sarkozy.

Répondre à rom32@idn

L'heure fatidique approche... et les tractations se poursuivent. Bertrand Delanoë, Martine Aubry et Benoît Hamon et leurs lieutenants se sont réunis sans Ségolène Royal pendant une heure et demie vendredi à Paris juste avant de prendre le train pour Reims où s'est ouvert à 16h le Congrès du PS.

Objectif : "essayer de rassembler ceux qui semblent proches sur la conception du PS, de son ancrage à gauche, de ses alliances, de ses orientations", a déclaré un proche de Bertrand Delanoë, Harlem Désir, à l'issue de cette réunion dans l'enceinte de l'Assemblée nationale. "Il faut que là où il y a des différences, on en prenne acte", a ajouté Harlem Désir, évoquant notamment la question "des alliances avec le MoDem" ou "l'attachement à un parti de militants pas un parti de supporteurs".

Il s'agissait aussi de "faire en sorte que ce congrès ne soit pas un congrès de divisions, mais qu'il en sorte une majorité", a ajouté Harlem Désir après la rencontre, qui a eu lieu dans l'appartement de fonction de Marylise Lebranchu, une des trois questeurs de l'Assemblée, proche de Martine Aubry.

"Nous sommes des gens responsables"

Les autres participants ont tenté de dissiper le spectre d'une réunion anti-Royal. "Je vais discuter avec des amis sur le fond pour voir comment on aborde ce congrès", avait déclaré Bertrand Delanoë à son arrivée. Alors qu'on lui demandait s'il pourrait être candidat à la tête du PS face à Ségolène Royal, le maire de Paris a répondu : "Je ne sais pas. Je me détermine par rapport à la ligne politique".

Martine Aubry a affirmé de son côté qu'elle avait "discuté avec des amis comme nous l'avons fait avec Ségolène" pour "répondre aux Français qui actuellement crèvent de la baisse du pouvoir d'achat". "Nous avons discuté ensemble de cette ligne politique qui doit être forte", a ajouté la maire de Lille avant de lancer aux journalistes : "vous passez votre temps à dire que nous avons des haines. Ce n'est pas le sujet. Nous sommes des gens responsables". Pour sa part, Benoît Hamon s'est éclipsé sans un mot, escorté par Henri Emmanuelli.

Laurent Fabius, soutien de Martine Aubry, a pour sa part souhaité un accord entre la motion de la maire de Lille et "celles de Benoît Hamon et Bertrand Delanoë" pour former la nouvelle majorité qui sortira du congrès de Reims. Et pour Pierre Moscovici, qui avait soutenu Bertrand Delanoë en vue du Congrès, le nom du prochain Premier secrétaire du PS devait "faire partie aussi de la discussion" à mener pour "construire une majorité" entre toutes les forces en présence. Selon ses proches, Ségolène Royal estime que cette question n'est pas négociable et relève de la seule responsabilité de la motion arrivée en tête, la sienne.


Source lci

Répondre à miramasien

La mort de Mitterrand a laissé un énorme vide puisqu'il était le 1er omniprésident avant Sarkozy.

Ce qui est amusant, c'est que Royal est depuis l'automne 2006 confrontée à un front "Tout sauf Royal" alors même qu'elle a axé sur le "Tout sauf Sarkozy" durant sa campagne présidentielle.


Elle est appuyée par 29% de 55% de votants, tandis que les caciques du PS ne veulent pas d'elle. Où est la démocratie, si elle parvient malgré tout à ravir la tête du PS?
Par ailleurs, elle s'est affichée comme résolument antilibérale, tout en voulant s'allier à Bayrou et en étant opposée à Besancenot qui lui l'a déjà accusée de dérive droitiste notamment lorsqu'elle critiquait l'extrême-gauche et le même Bayrou qui raillait ses prises de position droitiste quant au débat sur l'identité nationale.


Quant aux autres candidats socialistes, formant un front largement majoritaire, ne sont pas pour autants unis.
Aubry et delanoë ne s'entendent pas, et chacun est opposé à Hamon.
La seule position qui les réunit est finalement le Tout sauf Royal; or il est confirmé aujourd'hui que ce type de stratégie est voué à l'échec.
Les socialistes feraient mieux d'apaiser les dissensions et de soutenir celle qui, depuis le soir de sa défaite du 6 mai 2007 n'a jamais cessé d'afficher ses ambitions.

Si le PS veut avoir une chance en 2012, il lui faudra offrir aux Français un front commun et soutenir sa candidate en prenant l'exemple de l'UMP qui malgré les dissensions internes a su se fédérer derrière son candidat.

Répondre à rom32@idn

C'est en tout cas une belle cacophonie. Ce PS là, j'ai du mal à le cerner. Il faut dire que cela est une conséquence logique d'une ligne politique propre au PS, qui ne va nul part tellement les dissensions (pour ne pas parler de jalousie...) sont grandes dans les rangs des "responsables" de ce parti qui il faut bien le dire part en c......s.
C'est du chacun pour soi en dénigrant systématiquement l'autre.
Je me demande si dans ce parti, les responsables s'appellent encore "camarades".
Pour conclure, j'espère de tout coeur que tout cela va déboucher sur une entente sinon cordiale, au moins de principe afin de préparer le PS pour l'échéance de 2012, mais cela me semble bien mal engagé.
Et pour répondre à rom, je dirais qu'il a raison en précisant que si il n'y pas de front commun ni soutien à Ségolène (qui pour ce qui me concerne, est la seule qui peut fédérer et elle l'a déjà montré...) 2012 sera un fiasco pour la gauche.
Mais avec une attitude du "Tout sauf..." cela ne sera pas, c'est certain.

------------------------------ Il n'y a pas beaucoup de riches qui auraient le moyen d'être pauvres.
Alphonse KARR
Répondre à aviat17
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