j'ai peut etre trouvé une reponse adéquate :
Le commerce équitable est une alternative au commerce conventionnel, qui marginalise et exclut les petits producteurs, principalement des Sud. L'EFTA, la Fédération Européenne de Commerce Équitable, le définit officiellement comme « un partenariat commercial qui vise un développement durable pour les producteurs exclus ou désavantagés. Il cherche à réaliser cela en proposant de meilleures conditions commerciales aux producteurs, en éduquant les consommateurs pour provoquer une prise de conscience, et en menant des campagnes. »
Certains préfèrent le terme de "commerce plus équitable", considérant que ledit "Commerce équitable" ne l'est pas autant qu'il devrait (ou qu'il prétend) l'être.
Le commerce équitable garantit un prix minimum pour les producteurs, mais cela n'empêche pas les intermédiaires (transporteurs, revendeurs) de prélever leur marge. Sachant que les consommateurs sont prêts à payer plus chers des produits équitables, cela peut être tentant pour les intermédiaires d'augmenter leur marge sur ces produits.
Les marques de commerce équitable essaient de limiter les intermédiaires. L'association Artisans du Monde vend des produits équitables dans ses propres magasins.
Une question divise les acteurs du commerce équitable : faut-il vendre en grande surface? Max Havelaar et des marques comme Alter Eco vendent leur produits en hypermarché parce que c'est là que la plupart des consommateurs font leurs courses. D'autres acteurs comme Minga ou Artisans du Monde boycottent les grandes surfaces à cause de leurs pratiques contraires à l'esprit du commerce équitable. Les grandes surfaces sont dénoncées pour la précarisation de leurs employés et la pression mise sur leurs fournisseurs. Pour elles, vendre des produits du commerce équitable est aussi une façon d'améliorer leur image de marque.
L'objectif est de promouvoir une agriculture respectueuse de l'environnement, des territoires, des hommes et favoriser le développement des productions de qualité reflétant la diversité des terroirs et la variété des savoir-faire. Permettre ainsi de maintenir une agriculture nourricière locale susceptible de nourrir durablement les populations en quantité et en qualité et donc la pérennité est prise ainsi en charge par les populations locales elles-mêmes. Le paysan, dégagé des obligations de rentabilité, et assuré d'un revenu décent, peut se concentrer sur la qualité des produits et la biodiversité. Les AMAP remettent la nourriture à une place centrale dans la réflexion sur les conditions d'une vie durable sur les territoires.
voila, si ta besoin d'un peu plus faut chercher un max sur internet