Autonomie des Universités
Dernière réponse : dans Actualité
Loi relative aux libertés et responsabilités des universités
(dite d'autonomie des universités)
Ce topic est destiné à débattre du fond de cette nouvelle loi, et non de la manière dont les actions se font.
Dans le 1er post voici le constat dont le sommaire est présenté ci-dessous.
Dans un 2ème post je soumettrais ma réaction par rapport à cette loi & à la contestation.
Pour le constat, je me suis uniquement basé sur des citations provenant de wikipedia, des sites du gouvernement, de l'unef & de sud étudiant. Je n'y ai écris ni avis personnel ni citation de l'UNI. Alors hors de question de me dire que j'ai orienté le constat dans mon sens.
Vous êtes libres d'apporter vos contributions. Si j'ai oublié des sujets de contestation (et c'est fort possible), faites le moi remarquer.
La LRU est en vigueur depuis le 10 août 2007.
Sommaire
Chiffres
Objectifs affichés
Concertation préalable
Contenu
Contestations & propositions
Sources
Chiffres
http://ocde.p4.siteinternet.com/publications/doifiles/0...
http://ocde.p4.siteinternet.com/publications/doifiles/0...
http://www.nouvelleuniversite.gouv.fr/chiffres-clefs-su...
Peu d'accès à la licence.
Fort taux d'échec en 1ère année.
Mauvais recrutement des universitaires.
Faible investissement de l'état dans l'éducation.
De moins en moins d'étudiants universitaires.
Objectifs affichés
moderniser le système universitaire français
améliorer la compétitivité internationale des universités
renforcer l'attractivité des universités françaises pour les bacheliers français : améliorer l'offre de formation universitaire face aux filières sélectives (grandes écoles)
renforcer l'attractivité pour les étudiants étrangers
renforcer l'attractivité pour les enseignants-chercheurs étrangers (procédures du recrutement, conditions d’accueil, salaires)
lutter contre l’échec à l’université (90 000 étudiants sortent chaque année du système de formation sans diplôme ; 50% des inscrits en première année à l’université sont en situation d’échec au terme de leurs deux premiers semestres[1] ; un an après avoir obtenu leur diplôme, 53% des diplômés universitaires à bac+4 recherchent toujours un emploi) - Objectifs : conduire 50% des jeunes vers un diplôme de l'enseignement supérieur.
améliorer la gouvernance des universités
renforcer le rôle des présidents d’université
rendre la recherche universitaire visible à l’échelle internationale
Concertation préalable
La concertation sur le projet de loi relatif aux libertés des universités s’est ouverte le 23 mai 2007. Après une série de rencontres bilatérales, Valérie Pécresse a mis en place trois groupes de travail sur l’autonomie des universités :
Le premier groupe a réfléchi sur la question de la gouvernance universitaire.
Le deuxième groupe a travaillé sur le périmètre de l'autonomie des universités.
Le troisième groupe a eu la charge des modalités d'accompagnement de la réforme.
Au total, il y a eu plus de 60 heures de discussion avec les représentants de la communauté universitaire.
Un avant-projet de texte a été présenté à l’ensemble des partenaires de la concertation le 19 juin. Le CNESER a rejeté la première version du texte, qui prévoyait l'autonomie optionnelle des universités, la sélection à l'entrée du Master, et une réduction à 20 membres du Conseil d'administration . Un nouveau texte a été présenté aux partenaires de la concertation le 27 juin. Ces trois points ont été retirés (pour la sélection en Master) ou amendés (l'autonomie sera obligatoire, et non plus optionnelle, le Conseil d'administration comportera de 20 à 30 membres, au choix des universités).
Les différentes étapes de la concertation :
Discours de Valérie Pécresse sur le lancement de la concertation sur la réforme de l’Enseignement supérieur
Discours de Valérie Pécresse relatif au bilan de la concertation sur l’autonomie des universités
Intervention de Valérie Pécresse au CNESER
Déclaration de Valérie Pécresse à l’issue de la réunion du CNESER
L'UNEF (Bruno Julliard) et la Confédération Etudiante (Julie Coudry) ont signé le projet.
Contenu
Orientation et insertion professionnelle des étudiants
Une nouvelle mission pour le service public de l’enseignement supérieur : l’orientation et l’insertion professionnelle des étudiants.
Une gouvernance rénovée de l’université
La loi clarifie les compétences des différentes instances afin de rendre le fonctionnement de l’université plus efficace, dans le respect de ses fondements démocratiques et de la représentation des grands secteurs de formation.
Le conseil d’administration devient l’organe stratège
resserré de 20 à 30 membres, représentant équitablement l’ensemble de la communauté universitaire et formant une équipe de direction cohérente, constituée autour d’un projet d’établissement ;
plus ouvert sur l’extérieur, avec la présence de 7 ou 8 personnalités extérieures, parmi lesquelles 2 ou 3 représentants des collectivités territoriales, dont un du conseil régional, et au moins un chef d’entreprise ou cadre dirigeant d’entreprise ;
décidant plus facilement à la majorité absolue des membres en exercice, pour les délibérations statutaires ;
compétent pour la création des unités de formation et de recherche (U.F.R.) et proposant ou donnant son avis sur la création des écoles et instituts internes à l’université.
Une meilleure articulation des trois conseils
Le renouvellement concomitant des trois conseils renforce la cohésion des équipes de direction.
Le champ de compétence du conseil des études et de la vie universitaire (CEVU) et du conseil scientifique (C.S.), devenus organes consultatifs pouvant émettre des vœux, est étendu :
le CEVU est désormais consulté sur l’évaluation des enseignements et comprendra obligatoirement un vice-président étudiant chargé des questions de vie étudiante en lien avec les centres régionaux des œuvres universitaires et scolaires (CROUS) ;
le conseil scientifique donne son avis sur le choix des personnalités scientifiques composant les comités de sélection chargés du recrutement des enseignants-chercheurs. Dans le cadre des responsabilités et compétences élargies, il conserve en outre les compétences précédemment exercées par la commission de spécialistes hors recrutement, et donne son avis sur l’attribution des primes d’encadrement doctoral et de recherche (P.E.D.R.). Il assure la liaison entre l’enseignement et la recherche à tous les niveaux de formation. La représentation des étudiants de troisième cycle y est renforcée.
Dans le but de clarifier le rôle de chacun des conseils, la loi prévoit qu’à l’exception du président de l’université, nul ne peut siéger dans plus d’un conseil de l’université.
Un président légitime, porteur de projets, animateur d’équipe et jugé sur ses résultats
Dans le but de renforcer la légitimité démocratique du président, il est élu par les membres élus du conseil d’administration, c’est-à-dire les représentants des étudiants, des personnels et des enseignants-chercheurs. Il préside les trois conseils de l’université.
Afin de concilier ouverture et légitimité académique, le président peut désormais être choisi parmi les enseignants-chercheurs, chercheurs, professeurs ou maîtres de conférences, associés ou invités, ou tout personnel assimilé, à l’intérieur ou hors de l’établissement, sans condition de nationalité.
Ses pouvoirs sont renforcés : à l’exception des représentants des collectivités territoriales, le président nomme les personnalités extérieures appelées à siéger au conseil d’administration après approbation par les membres élus du conseil d’administration. Il prépare et met en œuvre le contrat pluriannuel d’établissement, dispose d’un droit d’opposition à toute affectation prononcée dans l’établissement (à l’exception de la première affectation des personnels recrutés par concours national d’agrégation). Il est enfin responsable de la sécurité dans l’établissement et veille à l’accessibilité des bâtiments et des enseignements aux personnels et étudiants handicapés. Son mandat est renouvelable une fois.
La création d’un lieu de dialogue social : le comité technique paritaire (C.T.P.)
Un comité technique paritaire (C.T.P.) est créé dans chaque établissement public à caractère scientifique, culturel et professionnel. Il est consulté sur la politique de gestion des ressources humaines de l’établissement. Un bilan de la politique sociale de l’établissement lui est présenté chaque année.
De nouvelles responsabilités en matière budgétaire et de gestion des ressources humaines
A leur demande et au plus tard dans un délai de cinq ans suivant la publication de la loi, toutes les universités disposeront d’un budget global élaboré en association avec les composantes de l’université. Elles disposeront également de nouvelles responsabilités en matière de gestion des ressources humaines : la possibilité pour le conseil d’administration de moduler les obligations de service des enseignants-chercheurs (enseignement, recherche, autres tâches administratives) ; la compétence en matière d’attribution des primes aux personnels et de création de dispositifs d’intéressement pour améliorer la rémunération des agents les plus méritants ; la possibilité de recruter des contractuels, sur contrat à durée déterminée ou indéterminée, pour occuper des fonctions techniques ou administratives correspondant à des emplois de catégorie A ou pour assurer des fonctions d’enseignement, de recherche ou d’enseignement et de recherche.
Par ailleurs, la loi autorise l’État à transférer aux établissements qui en font la demande la pleine propriété des biens mobiliers et immobiliers qui leur sont affectés ou sont mis à leur disposition par l’État.
Un recrutement plus réactif et mieux adapté aux besoins de chaque université
La loi met en place un comité de sélection autorisant un recrutement des personnels enseignants-chercheurs plus rapide, plus ouvert et plus transparent, sans préjudice des garanties scientifiques nécessaires à l’exercice de leurs fonctions. Le comité de sélection est créé par le conseil d’administration en formation restreinte aux enseignants-chercheurs et personnels assimilés. Il est composé d’enseignants-chercheurs et de personnels assimilés d’un rang au moins égal à celui postulé par l’intéressé et choisis en majorité parmi les membres de la discipline concernée après avis du conseil scientifique. Le comité siège valablement lorsque la moitié au moins des membres présents sont extérieurs à l’établissement.
La loi autorise la création d’un comité de sélection commun à plusieurs établissements.
Une réforme au service des étudiants
Liberté d’inscription et dispositif de pré-inscription
La loi renforce le principe de la liberté d’inscription en premier cycle en permettant de s’inscrire dans tout établissement de son académie de résidence, tout en maintenant la garantie d’inscription de chaque étudiant dans l’académie d’obtention de son baccalauréat. Elle fait obligation à tous les établissements d’informer et d’orienter chaque étudiant personnellement lors de sa pré-inscription.
Mission d’orientation et d’insertion professionnelle
Une nouvelle mission pour le service public de l’enseignement supérieur : l’orientation et l’insertion professionnelle des étudiants.
Bureau d’aide à l’insertion professionnelle
En rendant obligatoire la création, dans chaque université, d’un bureau d’aide à l’insertion professionnelle des étudiants, la loi crée les conditions d’une réelle préparation de l’insertion professionnelle.
Tutorat et service en bibliothèque
En matière de vie étudiante, la loi autorise les présidents d’université à recruter des étudiants, prioritairement sur des critères académiques et sociaux, pour des activités de tutorat ou de service en bibliothèque.
Une démocratie universitaire renforcée
Les enseignants-chercheurs (professeurs et maîtres de conférence), majoritaires au sein du conseil d’administration, sont élus sur des listes qui tiennent compte de tous les grands secteurs disciplinaires, avec une possibilité d’associer les listes autour d’un projet commun.
La loi garantit la participation à la vie démocratique des universités, des chercheurs, des personnels contractuels exerçant des fonctions d’enseignement ou de recherche et des personnels ingénieurs, techniques et administratifs des organismes de recherche travaillant dans l’université.
Afin de garantir le pluralisme et la diversité des représentants des personnels administratifs et techniques aux différentes instances de l’université, la loi généralise au conseil d’administration, un mode de scrutin de liste à un tour avec représentation proportionnelle au plus fort reste, avec une possibilité de listes incomplètes et sans panachage.
Pour les élus étudiants, la loi instaure des actions d’information et de formation, éventuellement qualifiantes, et organise l’élection de suppléants dans le but de mieux concilier participation des étudiants à la vie démocratique de l’établissement et poursuite de leurs études.
Une meilleure prise en compte des intérêts des établissements
La loi consacre l’autonomie de la Conférence des présidents d’université (C.P.U.) et de la Conférence des directeurs des écoles françaises d’ingénieurs (C.D.E.F.I.) en les autorisant à se constituer, pour défendre leurs intérêts, sous la forme d’associations reconnues d’utilité publique.
Le renforcement du partenariat État université grâce au contrat pluriannuel
Le contrat pluriannuel d’établissement liant les universités et l’État définit les orientations stratégiques de l’université et devient un instrument de gestion pluriannuelle qui renforce son autonomie grâce à la globalisation des moyens. Une évaluation interviendra a posteriori. Il prévoit en outre les conditions d’évaluation des personnels et, le cas échéant, les modalités de la participation de l’établissement à un pôle de recherche et d’enseignement supérieur (PRES). Les composantes de l’université sont associées à la préparation et à la mise en œuvre du contrat. Chaque création ou suppression de formation doit être inscrite dans le contrat qui encadrera également les possibilités de recrutement d’agents contractuels.
Une plus grande transparence
La loi prévoit la publication :
de statistiques de réussite aux diplômes, de poursuite d’études et d’insertion professionnelle des étudiants,
d’un rapport du bureau d’aide à l’insertion professionnelle des étudiants sur le nombre et la qualité des stages effectués par les étudiants,
d’un rapport du recteur d’académie, chancelier des universités, sur l’exercice du contrôle de légalité, notamment sur les frais d’inscription.
La loi prévoit en outre que le contrat pluriannuel d’établissement fixe des objectifs en matière de recrutement de personnels enseignants ou chercheurs non issus de l’établissement.
Des partenariats renforcés et des ressources diversifiées
Afin de diversifier les ressources des universités et de renforcer les relations des universités avec leur environnement économique et d’engendrer de nouvelles sources de financements, la loi met en place deux nouveaux types de fondations : les fondations universitaires, sans personnalité morale, et les fondations partenariales, réunissant les universités et d’autres organismes publics et privés intéressés par leurs activités de formation et de recherche. Elle encourage le mécénat en faveur des universités en assouplissant ou en étendant plusieurs régimes de réduction fiscale pour les dons effectués par les entreprises ou les particuliers en faveur de l’enseignement supérieur et de la recherche (financement des établissements, des thèses de doctorat, élargissement du dispositif de dation aux versements effectués en faveur de l’enseignement supérieur et de la recherche).
Une nouvelle relation entre l’université et ses usagers
La loi prévoit la création d’un médiateur de l’enseignement supérieur chargé de régler les litiges entre l’administration et les usagers.
Contestations & demandes
Financements privés
Les syndicats reprochent le fait que les investisseurs auront un droit de parole trop important, et que les filières sont rentables seront destinées à disparaitre. La plupart veulent un financement 100% public.
Pourquoi cet été
Ils reprochent également au gouvernement d'avoir instauré cette loi durant les vacances d'été, évitant ainsi de subir la contestation des étudiants.
Budget
Les mouvements contestataires réclament plus de moyens pour l'enseignement supérieur. "On estime ainsi que la France dépense 6800 € par étudiant-e contre 9000 € en moyenne dans les autres pays de l'OCDE (Organisation de Coopération et de Développement Economique)."
Demandes
• Une loi de programmation budgétaire pluriannuelle garantissant 1 milliard d’euros d’augmentation par an du budget des universités attribué par l’Etat
Représention des étudiants
"Les étudiants refusent que la loi remette en cause la démocratie universitaire : les pouvoirs des présidents d’universités sont accrus sans contre-pouvoir, et les étudiants sont exclus des instances universitaires, la loi faisant baisser à 10% à 20% le nombre d’étudiants dans les CA (contre 20 à 25% jusque là)."
Demandes
• Une composition démocratique des instances de l’université
• Un recrutement des enseignants chercheurs transparent
• Une limitation du recrutement contractuel des personnels
• L’encadrement de l’emploi étudiant à travers un statut protégé (de type MI-SE) qui garantisse un aménagement horaire pour poursuivre les études et une rémunération à 1,2 SMIC
Concurrence
"La concurrence entre les universités les poussera à présenter des diplômes de plus en plus spécialisés, pour se démarquer de ses concurrentes.
De même, celles-ci risquent de se concentrer sur leurs filières de prédilection, ce qui ne sera pas en faveur des étudiant-e-s de ces filières. Cela revient à terme à la perte de la valeur de certains diplômes, à une inégalité entre les étudiant-e-s des différentes universités ainsi qu'une accentuation de la casse nationale des diplômes."
Gestion de l'immobilier
"Le risque est grand de voir des conseils d'administration, maintenant souverains, succomber à la tentation d'économies à court terme en cédant leur patrimoine immobilier à des investisseurs privés, et ce au moment même où la question du financement des universités deviendra une question majeure. Les universités pourront aussi louer des bâtiments pour remplir leurs missions. Mais les propriétaires privés se soucieront-ils de la sécurité et des conditions de travail des étudiant e-s, des enseignant-e-s, et des IATOS ? Nul doute que l'autonomie se fera à leurs dépends, au nom de la rentabilité des universités."
Orientation active & sélection
"L’application de la sélection à l’entrée du M1 aurait pour conséquence de dévaloriser la Licence et de favoriser l’émergence d’une offre de formation à deux vitesses (avec d’un côté, les Universités mettant en place un cursus LMD complet et des masters très sélectifs et de l’autre côté, les établissements qui seraient cantonnés à la préparation de la seule licence)."
"l’orientation active et la professionalisation Contenue dans le rapport Hetzel que nous dénoncions déjà l’an passé, l’orientation active est la création d’une nouvelle forme de sélection sociale. L’objectif est d’indiquer aux lycéen-ne-s les filières qu’ils doivent choisir, sachant que ces filières seront désignés en fonction d’indicateurs économiques, donc en fonction de besoins temporaires du patronat. Dans la même logique, le code de l’éducation a été modifié pour faire apparaître « l’insertion professionnelle » dans les objectifs essentiels de l’éducation... De fait, cette loi permet aux représentants du monde économique de s’ingérer toujours plus dans l’éducation, et de redéfinir les contenus des formations en fonction de leurs besoins temporaires."
Demandes diverses
• La suppression de l’obligation de recours au dispositif d’orientation active
• La mise en place d’un plan pluriannuel pour la réussite en licence, permettant d’arriver à 50% d’une classe d’âge au niveau licence avec : un recrutement d’enseignants chercheurs massifs pour amener les 1ers cycles universitaires au taux d’encadrement des classes préparatoires aux grandes écoles, une refonte des cursus…
• L’adoption de mesures d’urgences permettant d’assurer le pouvoir d’achat étudiant pour 2008
• L’adoption d’une loi d’orientation sur l’aide sociale pour sortir les étudiants de la précarité, permettant d’arriver à 50% d’étudiants boursiers (contre 30% auj 1,5 ourd’hui) et d’augmenter le montant des bourses de 10%
• Gratuité des frais d'inscriptions
• Plus de bourses
• Salaire social étudiant
• Abrogation des LMD-ECTS
• Toutes les revendications sociales actuelles...
• Un cadrage national des diplômes garantissant des diplômes nationaux et l’égalité des étudiants sur le territoire à travers des intitulés de diplômes et des modalités de contrôle des connaissances nationaux
Sources
http://fr.wikipedia.org/wiki/Loi_sur_l'autonomie_des_universit%C3%A9s
http://www.legifrance.gouv.fr/WAspad/UnTexteDeJorf?numj...
http://www.unef.fr/delia-CMS/une/article_id-2205/topic_...'enseignement-superieur-et-de-la-recherche-un-budget-en-trompe.html
http://www.unef.fr/delia-CMS/une/article_id-2210/topic_...
http://www.unef.fr/delia-CMS/une/article_id-2171/topic_...
http://www.sud-etudiant.org/IMG/pdf/brochure_federal.pd...
http://ocde.p4.siteinternet.com/publications/doifiles/0...
http://ocde.p4.siteinternet.com/publications/doifiles/0...
http://www.nouvelleuniversite.gouv.fr/chiffres-clefs-su...
http://www.nouvelleuniversite.gouv.fr/-principales-disp...
(dite d'autonomie des universités)
Ce topic est destiné à débattre du fond de cette nouvelle loi, et non de la manière dont les actions se font.
Dans le 1er post voici le constat dont le sommaire est présenté ci-dessous.
Dans un 2ème post je soumettrais ma réaction par rapport à cette loi & à la contestation.
Pour le constat, je me suis uniquement basé sur des citations provenant de wikipedia, des sites du gouvernement, de l'unef & de sud étudiant. Je n'y ai écris ni avis personnel ni citation de l'UNI. Alors hors de question de me dire que j'ai orienté le constat dans mon sens.
Vous êtes libres d'apporter vos contributions. Si j'ai oublié des sujets de contestation (et c'est fort possible), faites le moi remarquer.
La LRU est en vigueur depuis le 10 août 2007.
Sommaire
Chiffres
Objectifs affichés
Concertation préalable
Contenu
Contestations & propositions
Sources
Chiffres
http://ocde.p4.siteinternet.com/publications/doifiles/0...
http://ocde.p4.siteinternet.com/publications/doifiles/0...
http://www.nouvelleuniversite.gouv.fr/chiffres-clefs-su...
Peu d'accès à la licence.
Fort taux d'échec en 1ère année.
Mauvais recrutement des universitaires.
Faible investissement de l'état dans l'éducation.
De moins en moins d'étudiants universitaires.
Objectifs affichés
moderniser le système universitaire français
améliorer la compétitivité internationale des universités
renforcer l'attractivité des universités françaises pour les bacheliers français : améliorer l'offre de formation universitaire face aux filières sélectives (grandes écoles)
renforcer l'attractivité pour les étudiants étrangers
renforcer l'attractivité pour les enseignants-chercheurs étrangers (procédures du recrutement, conditions d’accueil, salaires)
lutter contre l’échec à l’université (90 000 étudiants sortent chaque année du système de formation sans diplôme ; 50% des inscrits en première année à l’université sont en situation d’échec au terme de leurs deux premiers semestres[1] ; un an après avoir obtenu leur diplôme, 53% des diplômés universitaires à bac+4 recherchent toujours un emploi) - Objectifs : conduire 50% des jeunes vers un diplôme de l'enseignement supérieur.
améliorer la gouvernance des universités
renforcer le rôle des présidents d’université
rendre la recherche universitaire visible à l’échelle internationale
Concertation préalable
La concertation sur le projet de loi relatif aux libertés des universités s’est ouverte le 23 mai 2007. Après une série de rencontres bilatérales, Valérie Pécresse a mis en place trois groupes de travail sur l’autonomie des universités :
Le premier groupe a réfléchi sur la question de la gouvernance universitaire.
Le deuxième groupe a travaillé sur le périmètre de l'autonomie des universités.
Le troisième groupe a eu la charge des modalités d'accompagnement de la réforme.
Au total, il y a eu plus de 60 heures de discussion avec les représentants de la communauté universitaire.
Un avant-projet de texte a été présenté à l’ensemble des partenaires de la concertation le 19 juin. Le CNESER a rejeté la première version du texte, qui prévoyait l'autonomie optionnelle des universités, la sélection à l'entrée du Master, et une réduction à 20 membres du Conseil d'administration . Un nouveau texte a été présenté aux partenaires de la concertation le 27 juin. Ces trois points ont été retirés (pour la sélection en Master) ou amendés (l'autonomie sera obligatoire, et non plus optionnelle, le Conseil d'administration comportera de 20 à 30 membres, au choix des universités).
Les différentes étapes de la concertation :
Discours de Valérie Pécresse sur le lancement de la concertation sur la réforme de l’Enseignement supérieur
Discours de Valérie Pécresse relatif au bilan de la concertation sur l’autonomie des universités
Intervention de Valérie Pécresse au CNESER
Déclaration de Valérie Pécresse à l’issue de la réunion du CNESER
L'UNEF (Bruno Julliard) et la Confédération Etudiante (Julie Coudry) ont signé le projet.
Contenu
Orientation et insertion professionnelle des étudiants
Une nouvelle mission pour le service public de l’enseignement supérieur : l’orientation et l’insertion professionnelle des étudiants.
Une gouvernance rénovée de l’université
La loi clarifie les compétences des différentes instances afin de rendre le fonctionnement de l’université plus efficace, dans le respect de ses fondements démocratiques et de la représentation des grands secteurs de formation.
Le conseil d’administration devient l’organe stratège
resserré de 20 à 30 membres, représentant équitablement l’ensemble de la communauté universitaire et formant une équipe de direction cohérente, constituée autour d’un projet d’établissement ;
plus ouvert sur l’extérieur, avec la présence de 7 ou 8 personnalités extérieures, parmi lesquelles 2 ou 3 représentants des collectivités territoriales, dont un du conseil régional, et au moins un chef d’entreprise ou cadre dirigeant d’entreprise ;
décidant plus facilement à la majorité absolue des membres en exercice, pour les délibérations statutaires ;
compétent pour la création des unités de formation et de recherche (U.F.R.) et proposant ou donnant son avis sur la création des écoles et instituts internes à l’université.
Une meilleure articulation des trois conseils
Le renouvellement concomitant des trois conseils renforce la cohésion des équipes de direction.
Le champ de compétence du conseil des études et de la vie universitaire (CEVU) et du conseil scientifique (C.S.), devenus organes consultatifs pouvant émettre des vœux, est étendu :
le CEVU est désormais consulté sur l’évaluation des enseignements et comprendra obligatoirement un vice-président étudiant chargé des questions de vie étudiante en lien avec les centres régionaux des œuvres universitaires et scolaires (CROUS) ;
le conseil scientifique donne son avis sur le choix des personnalités scientifiques composant les comités de sélection chargés du recrutement des enseignants-chercheurs. Dans le cadre des responsabilités et compétences élargies, il conserve en outre les compétences précédemment exercées par la commission de spécialistes hors recrutement, et donne son avis sur l’attribution des primes d’encadrement doctoral et de recherche (P.E.D.R.). Il assure la liaison entre l’enseignement et la recherche à tous les niveaux de formation. La représentation des étudiants de troisième cycle y est renforcée.
Dans le but de clarifier le rôle de chacun des conseils, la loi prévoit qu’à l’exception du président de l’université, nul ne peut siéger dans plus d’un conseil de l’université.
Un président légitime, porteur de projets, animateur d’équipe et jugé sur ses résultats
Dans le but de renforcer la légitimité démocratique du président, il est élu par les membres élus du conseil d’administration, c’est-à-dire les représentants des étudiants, des personnels et des enseignants-chercheurs. Il préside les trois conseils de l’université.
Afin de concilier ouverture et légitimité académique, le président peut désormais être choisi parmi les enseignants-chercheurs, chercheurs, professeurs ou maîtres de conférences, associés ou invités, ou tout personnel assimilé, à l’intérieur ou hors de l’établissement, sans condition de nationalité.
Ses pouvoirs sont renforcés : à l’exception des représentants des collectivités territoriales, le président nomme les personnalités extérieures appelées à siéger au conseil d’administration après approbation par les membres élus du conseil d’administration. Il prépare et met en œuvre le contrat pluriannuel d’établissement, dispose d’un droit d’opposition à toute affectation prononcée dans l’établissement (à l’exception de la première affectation des personnels recrutés par concours national d’agrégation). Il est enfin responsable de la sécurité dans l’établissement et veille à l’accessibilité des bâtiments et des enseignements aux personnels et étudiants handicapés. Son mandat est renouvelable une fois.
La création d’un lieu de dialogue social : le comité technique paritaire (C.T.P.)
Un comité technique paritaire (C.T.P.) est créé dans chaque établissement public à caractère scientifique, culturel et professionnel. Il est consulté sur la politique de gestion des ressources humaines de l’établissement. Un bilan de la politique sociale de l’établissement lui est présenté chaque année.
De nouvelles responsabilités en matière budgétaire et de gestion des ressources humaines
A leur demande et au plus tard dans un délai de cinq ans suivant la publication de la loi, toutes les universités disposeront d’un budget global élaboré en association avec les composantes de l’université. Elles disposeront également de nouvelles responsabilités en matière de gestion des ressources humaines : la possibilité pour le conseil d’administration de moduler les obligations de service des enseignants-chercheurs (enseignement, recherche, autres tâches administratives) ; la compétence en matière d’attribution des primes aux personnels et de création de dispositifs d’intéressement pour améliorer la rémunération des agents les plus méritants ; la possibilité de recruter des contractuels, sur contrat à durée déterminée ou indéterminée, pour occuper des fonctions techniques ou administratives correspondant à des emplois de catégorie A ou pour assurer des fonctions d’enseignement, de recherche ou d’enseignement et de recherche.
Par ailleurs, la loi autorise l’État à transférer aux établissements qui en font la demande la pleine propriété des biens mobiliers et immobiliers qui leur sont affectés ou sont mis à leur disposition par l’État.
Un recrutement plus réactif et mieux adapté aux besoins de chaque université
La loi met en place un comité de sélection autorisant un recrutement des personnels enseignants-chercheurs plus rapide, plus ouvert et plus transparent, sans préjudice des garanties scientifiques nécessaires à l’exercice de leurs fonctions. Le comité de sélection est créé par le conseil d’administration en formation restreinte aux enseignants-chercheurs et personnels assimilés. Il est composé d’enseignants-chercheurs et de personnels assimilés d’un rang au moins égal à celui postulé par l’intéressé et choisis en majorité parmi les membres de la discipline concernée après avis du conseil scientifique. Le comité siège valablement lorsque la moitié au moins des membres présents sont extérieurs à l’établissement.
La loi autorise la création d’un comité de sélection commun à plusieurs établissements.
Une réforme au service des étudiants
Liberté d’inscription et dispositif de pré-inscription
La loi renforce le principe de la liberté d’inscription en premier cycle en permettant de s’inscrire dans tout établissement de son académie de résidence, tout en maintenant la garantie d’inscription de chaque étudiant dans l’académie d’obtention de son baccalauréat. Elle fait obligation à tous les établissements d’informer et d’orienter chaque étudiant personnellement lors de sa pré-inscription.
Mission d’orientation et d’insertion professionnelle
Une nouvelle mission pour le service public de l’enseignement supérieur : l’orientation et l’insertion professionnelle des étudiants.
Bureau d’aide à l’insertion professionnelle
En rendant obligatoire la création, dans chaque université, d’un bureau d’aide à l’insertion professionnelle des étudiants, la loi crée les conditions d’une réelle préparation de l’insertion professionnelle.
Tutorat et service en bibliothèque
En matière de vie étudiante, la loi autorise les présidents d’université à recruter des étudiants, prioritairement sur des critères académiques et sociaux, pour des activités de tutorat ou de service en bibliothèque.
Une démocratie universitaire renforcée
Les enseignants-chercheurs (professeurs et maîtres de conférence), majoritaires au sein du conseil d’administration, sont élus sur des listes qui tiennent compte de tous les grands secteurs disciplinaires, avec une possibilité d’associer les listes autour d’un projet commun.
La loi garantit la participation à la vie démocratique des universités, des chercheurs, des personnels contractuels exerçant des fonctions d’enseignement ou de recherche et des personnels ingénieurs, techniques et administratifs des organismes de recherche travaillant dans l’université.
Afin de garantir le pluralisme et la diversité des représentants des personnels administratifs et techniques aux différentes instances de l’université, la loi généralise au conseil d’administration, un mode de scrutin de liste à un tour avec représentation proportionnelle au plus fort reste, avec une possibilité de listes incomplètes et sans panachage.
Pour les élus étudiants, la loi instaure des actions d’information et de formation, éventuellement qualifiantes, et organise l’élection de suppléants dans le but de mieux concilier participation des étudiants à la vie démocratique de l’établissement et poursuite de leurs études.
Une meilleure prise en compte des intérêts des établissements
La loi consacre l’autonomie de la Conférence des présidents d’université (C.P.U.) et de la Conférence des directeurs des écoles françaises d’ingénieurs (C.D.E.F.I.) en les autorisant à se constituer, pour défendre leurs intérêts, sous la forme d’associations reconnues d’utilité publique.
Le renforcement du partenariat État université grâce au contrat pluriannuel
Le contrat pluriannuel d’établissement liant les universités et l’État définit les orientations stratégiques de l’université et devient un instrument de gestion pluriannuelle qui renforce son autonomie grâce à la globalisation des moyens. Une évaluation interviendra a posteriori. Il prévoit en outre les conditions d’évaluation des personnels et, le cas échéant, les modalités de la participation de l’établissement à un pôle de recherche et d’enseignement supérieur (PRES). Les composantes de l’université sont associées à la préparation et à la mise en œuvre du contrat. Chaque création ou suppression de formation doit être inscrite dans le contrat qui encadrera également les possibilités de recrutement d’agents contractuels.
Une plus grande transparence
La loi prévoit la publication :
de statistiques de réussite aux diplômes, de poursuite d’études et d’insertion professionnelle des étudiants,
d’un rapport du bureau d’aide à l’insertion professionnelle des étudiants sur le nombre et la qualité des stages effectués par les étudiants,
d’un rapport du recteur d’académie, chancelier des universités, sur l’exercice du contrôle de légalité, notamment sur les frais d’inscription.
La loi prévoit en outre que le contrat pluriannuel d’établissement fixe des objectifs en matière de recrutement de personnels enseignants ou chercheurs non issus de l’établissement.
Des partenariats renforcés et des ressources diversifiées
Afin de diversifier les ressources des universités et de renforcer les relations des universités avec leur environnement économique et d’engendrer de nouvelles sources de financements, la loi met en place deux nouveaux types de fondations : les fondations universitaires, sans personnalité morale, et les fondations partenariales, réunissant les universités et d’autres organismes publics et privés intéressés par leurs activités de formation et de recherche. Elle encourage le mécénat en faveur des universités en assouplissant ou en étendant plusieurs régimes de réduction fiscale pour les dons effectués par les entreprises ou les particuliers en faveur de l’enseignement supérieur et de la recherche (financement des établissements, des thèses de doctorat, élargissement du dispositif de dation aux versements effectués en faveur de l’enseignement supérieur et de la recherche).
Une nouvelle relation entre l’université et ses usagers
La loi prévoit la création d’un médiateur de l’enseignement supérieur chargé de régler les litiges entre l’administration et les usagers.
Contestations & demandes
Financements privés
Les syndicats reprochent le fait que les investisseurs auront un droit de parole trop important, et que les filières sont rentables seront destinées à disparaitre. La plupart veulent un financement 100% public.
Pourquoi cet été
Ils reprochent également au gouvernement d'avoir instauré cette loi durant les vacances d'été, évitant ainsi de subir la contestation des étudiants.
Budget
Les mouvements contestataires réclament plus de moyens pour l'enseignement supérieur. "On estime ainsi que la France dépense 6800 € par étudiant-e contre 9000 € en moyenne dans les autres pays de l'OCDE (Organisation de Coopération et de Développement Economique)."
Demandes
• Une loi de programmation budgétaire pluriannuelle garantissant 1 milliard d’euros d’augmentation par an du budget des universités attribué par l’Etat
Représention des étudiants
"Les étudiants refusent que la loi remette en cause la démocratie universitaire : les pouvoirs des présidents d’universités sont accrus sans contre-pouvoir, et les étudiants sont exclus des instances universitaires, la loi faisant baisser à 10% à 20% le nombre d’étudiants dans les CA (contre 20 à 25% jusque là)."
Demandes
• Une composition démocratique des instances de l’université
• Un recrutement des enseignants chercheurs transparent
• Une limitation du recrutement contractuel des personnels
• L’encadrement de l’emploi étudiant à travers un statut protégé (de type MI-SE) qui garantisse un aménagement horaire pour poursuivre les études et une rémunération à 1,2 SMIC
Concurrence
"La concurrence entre les universités les poussera à présenter des diplômes de plus en plus spécialisés, pour se démarquer de ses concurrentes.
De même, celles-ci risquent de se concentrer sur leurs filières de prédilection, ce qui ne sera pas en faveur des étudiant-e-s de ces filières. Cela revient à terme à la perte de la valeur de certains diplômes, à une inégalité entre les étudiant-e-s des différentes universités ainsi qu'une accentuation de la casse nationale des diplômes."
Gestion de l'immobilier
"Le risque est grand de voir des conseils d'administration, maintenant souverains, succomber à la tentation d'économies à court terme en cédant leur patrimoine immobilier à des investisseurs privés, et ce au moment même où la question du financement des universités deviendra une question majeure. Les universités pourront aussi louer des bâtiments pour remplir leurs missions. Mais les propriétaires privés se soucieront-ils de la sécurité et des conditions de travail des étudiant e-s, des enseignant-e-s, et des IATOS ? Nul doute que l'autonomie se fera à leurs dépends, au nom de la rentabilité des universités."
Orientation active & sélection
"L’application de la sélection à l’entrée du M1 aurait pour conséquence de dévaloriser la Licence et de favoriser l’émergence d’une offre de formation à deux vitesses (avec d’un côté, les Universités mettant en place un cursus LMD complet et des masters très sélectifs et de l’autre côté, les établissements qui seraient cantonnés à la préparation de la seule licence)."
"l’orientation active et la professionalisation Contenue dans le rapport Hetzel que nous dénoncions déjà l’an passé, l’orientation active est la création d’une nouvelle forme de sélection sociale. L’objectif est d’indiquer aux lycéen-ne-s les filières qu’ils doivent choisir, sachant que ces filières seront désignés en fonction d’indicateurs économiques, donc en fonction de besoins temporaires du patronat. Dans la même logique, le code de l’éducation a été modifié pour faire apparaître « l’insertion professionnelle » dans les objectifs essentiels de l’éducation... De fait, cette loi permet aux représentants du monde économique de s’ingérer toujours plus dans l’éducation, et de redéfinir les contenus des formations en fonction de leurs besoins temporaires."
Demandes diverses
• La suppression de l’obligation de recours au dispositif d’orientation active
• La mise en place d’un plan pluriannuel pour la réussite en licence, permettant d’arriver à 50% d’une classe d’âge au niveau licence avec : un recrutement d’enseignants chercheurs massifs pour amener les 1ers cycles universitaires au taux d’encadrement des classes préparatoires aux grandes écoles, une refonte des cursus…
• L’adoption de mesures d’urgences permettant d’assurer le pouvoir d’achat étudiant pour 2008
• L’adoption d’une loi d’orientation sur l’aide sociale pour sortir les étudiants de la précarité, permettant d’arriver à 50% d’étudiants boursiers (contre 30% auj 1,5 ourd’hui) et d’augmenter le montant des bourses de 10%
• Gratuité des frais d'inscriptions
• Plus de bourses
• Salaire social étudiant
• Abrogation des LMD-ECTS
• Toutes les revendications sociales actuelles...
• Un cadrage national des diplômes garantissant des diplômes nationaux et l’égalité des étudiants sur le territoire à travers des intitulés de diplômes et des modalités de contrôle des connaissances nationaux
Sources
http://fr.wikipedia.org/wiki/Loi_sur_l'autonomie_des_universit%C3%A9s
http://www.legifrance.gouv.fr/WAspad/UnTexteDeJorf?numj...
http://www.unef.fr/delia-CMS/une/article_id-2205/topic_...'enseignement-superieur-et-de-la-recherche-un-budget-en-trompe.html
http://www.unef.fr/delia-CMS/une/article_id-2210/topic_...
http://www.unef.fr/delia-CMS/une/article_id-2171/topic_...
http://www.sud-etudiant.org/IMG/pdf/brochure_federal.pd...
http://ocde.p4.siteinternet.com/publications/doifiles/0...
http://ocde.p4.siteinternet.com/publications/doifiles/0...
http://www.nouvelleuniversite.gouv.fr/chiffres-clefs-su...
http://www.nouvelleuniversite.gouv.fr/-principales-disp...
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A présent ma réaction.
Pourquoi je suis pour la LRU
L'enseignement supérieur stagne dans une situation qui est identique depuis des années. A force de trainer les pieds dans des réflections interminables & jamais tranchés, on perd progressivement en qualité. Il était donc temps que le gouvernement propose une avancée dans ce secteur.
Les universités préparant les étudiants & faisant partis des principaux acteurs de la recherche, doivent construire un lien avec les acteurs économiques du pays.
Pour moi, l'augmentation de pouvoir du président & le rapport à l'économie permet et pousse les universités à devenir plus compétitives et donc plus performantes. Auparavant il était par exemple néccessaire d'obtenir l'accord de l'état pour la moindre dépense ou pour la gestion de l'immobilier, or maintenant le président pourra agir plus efficacement.
Et contre les réactions des contestataires
Financements privés
Il est souvent critiqué que les entreprises prendraient trop de poids dans le CA. Or sur 20 à 30 personnes, 7 à 8 d'entre eux proviendraient de l'extérieur. Parmis celles ci, 2 ou 3 seraient des représentants de collectivités territoriales, donc au total seul 4 à 6 personnes sur 20 à 30 seraient représentant d'entreprises.
Je doute fortement qu'à elles seules, elles puissent faire de l'université une société.
Le président est élu par les membres du CA, est peut-être une personne extérieure. Certains craignent donc son manque de pédagogie, mais je crois que l'on peut tout de même compter sur les membres compétents du CA pour choisir un président tout aussi compétent.
Ensuite, je ne crois pas à la disparition de filières au profit des investissements. Par exemple aux Etats-Unis où les universités travaillent avec les entreprises, elles continuent de proposer des études dans des filières pas forcément rentable. Et d'autre part rien n'interdit aux universités qui recevraient de l'argent pour un domaine scientifique particulier de le réinvestir dans d'autres filières. Puis elles continueront également à percevoir le financement de l'état.
Contrairement à ce que certains peuvent penser, l'université n'est pas une entreprise et n'est donc pas à la recherche du profit, mais plutôt du prestige & de la recherche.
Budget
Seul point avec lequel je suis à peu prêt d'accord. La France n'est pas très bien placé au niveau du financement de l'éducation (15ème sur 26) et les moyens sont inévitablements néccessaires pour améliorer la situation. D'ailleurs, le gouvernement a annoncé 1.8 milliard d'€ supplémentaires pour l'année prochaine, et 5 milliards d'€ de plus échelonnés sur 5 ans.
Par contre quand je vois certains syndicats demander un salaire social étudiant & des moyens à faire péter toutes les bourses, j'aimerais bien savoir à partir de quoi ils financeraient tout ça.
Représention des étudiants
Certes la représentation des étudiants est amoindrie mais dorénavant un vice-président étudiant est obligatoire. De plus ils pourront être recrutés pour des activités de tutorat ou de service en bibliothèque.
Par ailleurs, ce ne sont pas que les étudiants qui voient leur représentation diminuer, mais également les enseignants-chercheurs & le personnel IATOS.
Concurrence
Pour le coup je trouve l'accusation totalement infondée. Certes les universités pourront (et le sont déjà), plus ou moins êtres spécialisées en termes de recherche, mais ceci n'a aucune raison d'avoir une incidence sur la spécialisation des curcus universitaires.
Et de plus, la concurrence est selon moi l'une des ou la principale raison d'évoluer.
Gestion de l'immobilier
J'ai le sentiment qu'on prend les présidents et les CA pour des imbéciles... Ils n'ont aucun intêret de vendre leurs biens immobiliers pour un profit à court terme...
Sinon j'ai entendu dans mon AG quelqu'un dire : "La sorbonne est "patrimoine je_ne_sais_quoi" et disposerait donc de moyens supplémentaires par rapport à une université dont les batiments ne présentent pas de caractéristiques particulières". Donc la logique c'est de bridéeroutes les universités tant que l'une d'elle pourra obtenir des moyens supplémentaires par rapport aux autres ? Breff c'est avec un raisonnement comme ça que l'on fait pourrir la situation de l'enseignement supérieur. Aucune évolution n'étant possible.
La direction des universités pourra maintenant gérer plus pertinement son immobilier.
Orientation active & sélection
Les syndicats se plaignent du taux d'échec à l'université et en même temps, certains d'entre eux sont contre l'orientation active (qui consiste à obliger les étudiants à prendre un AVIS sur leur orientation), par crainte qu'un jour peut-être cela devienne une sélection. Je comprend pas que l'on puisse se révolter pour des procès d'intentions. Cet avis permettrait de conseiller l'étudiant par rapport à son niveau et par rapport aux demandes du marchés. (Il est forcément plus risqué de s'engager dans une filière concurentielle que dans une filière non concurentielle et fortement demandée par les entreprises).
Les propos des syndicats sont comme d'habitude exagérés et en font modes de sélections économiques...
Personnellement, je suis totalement pour la sélection dans le sens ou ça permet de justifier la qualité du diplome. Alors soit on offre un diplome de moindre valeur à tout le monde, soit on en fait un diplome sérieux et on ne le délivre qu'aux plus méritant.
Une remarque concernant leurs propositions. Soit elles consistent à demander plus d'argent, ou soit à réclamer plus de pouvoir. Mais j'y ai rarement trouvé une alternative afin d'améliorer la qualité de l'enseignement.
Maintenant à vous de réagir... Prenez la peine d'être constructif.
Pourquoi je suis pour la LRU
L'enseignement supérieur stagne dans une situation qui est identique depuis des années. A force de trainer les pieds dans des réflections interminables & jamais tranchés, on perd progressivement en qualité. Il était donc temps que le gouvernement propose une avancée dans ce secteur.
Les universités préparant les étudiants & faisant partis des principaux acteurs de la recherche, doivent construire un lien avec les acteurs économiques du pays.
Pour moi, l'augmentation de pouvoir du président & le rapport à l'économie permet et pousse les universités à devenir plus compétitives et donc plus performantes. Auparavant il était par exemple néccessaire d'obtenir l'accord de l'état pour la moindre dépense ou pour la gestion de l'immobilier, or maintenant le président pourra agir plus efficacement.
Et contre les réactions des contestataires
Financements privés
Il est souvent critiqué que les entreprises prendraient trop de poids dans le CA. Or sur 20 à 30 personnes, 7 à 8 d'entre eux proviendraient de l'extérieur. Parmis celles ci, 2 ou 3 seraient des représentants de collectivités territoriales, donc au total seul 4 à 6 personnes sur 20 à 30 seraient représentant d'entreprises.
Je doute fortement qu'à elles seules, elles puissent faire de l'université une société.
Le président est élu par les membres du CA, est peut-être une personne extérieure. Certains craignent donc son manque de pédagogie, mais je crois que l'on peut tout de même compter sur les membres compétents du CA pour choisir un président tout aussi compétent.
Ensuite, je ne crois pas à la disparition de filières au profit des investissements. Par exemple aux Etats-Unis où les universités travaillent avec les entreprises, elles continuent de proposer des études dans des filières pas forcément rentable. Et d'autre part rien n'interdit aux universités qui recevraient de l'argent pour un domaine scientifique particulier de le réinvestir dans d'autres filières. Puis elles continueront également à percevoir le financement de l'état.
Contrairement à ce que certains peuvent penser, l'université n'est pas une entreprise et n'est donc pas à la recherche du profit, mais plutôt du prestige & de la recherche.
Budget
Seul point avec lequel je suis à peu prêt d'accord. La France n'est pas très bien placé au niveau du financement de l'éducation (15ème sur 26) et les moyens sont inévitablements néccessaires pour améliorer la situation. D'ailleurs, le gouvernement a annoncé 1.8 milliard d'€ supplémentaires pour l'année prochaine, et 5 milliards d'€ de plus échelonnés sur 5 ans.
Par contre quand je vois certains syndicats demander un salaire social étudiant & des moyens à faire péter toutes les bourses, j'aimerais bien savoir à partir de quoi ils financeraient tout ça.
Représention des étudiants
Certes la représentation des étudiants est amoindrie mais dorénavant un vice-président étudiant est obligatoire. De plus ils pourront être recrutés pour des activités de tutorat ou de service en bibliothèque.
Par ailleurs, ce ne sont pas que les étudiants qui voient leur représentation diminuer, mais également les enseignants-chercheurs & le personnel IATOS.
Concurrence
Pour le coup je trouve l'accusation totalement infondée. Certes les universités pourront (et le sont déjà), plus ou moins êtres spécialisées en termes de recherche, mais ceci n'a aucune raison d'avoir une incidence sur la spécialisation des curcus universitaires.
Et de plus, la concurrence est selon moi l'une des ou la principale raison d'évoluer.
Gestion de l'immobilier
J'ai le sentiment qu'on prend les présidents et les CA pour des imbéciles... Ils n'ont aucun intêret de vendre leurs biens immobiliers pour un profit à court terme...
Sinon j'ai entendu dans mon AG quelqu'un dire : "La sorbonne est "patrimoine je_ne_sais_quoi" et disposerait donc de moyens supplémentaires par rapport à une université dont les batiments ne présentent pas de caractéristiques particulières". Donc la logique c'est de bridéeroutes les universités tant que l'une d'elle pourra obtenir des moyens supplémentaires par rapport aux autres ? Breff c'est avec un raisonnement comme ça que l'on fait pourrir la situation de l'enseignement supérieur. Aucune évolution n'étant possible.
La direction des universités pourra maintenant gérer plus pertinement son immobilier.
Orientation active & sélection
Les syndicats se plaignent du taux d'échec à l'université et en même temps, certains d'entre eux sont contre l'orientation active (qui consiste à obliger les étudiants à prendre un AVIS sur leur orientation), par crainte qu'un jour peut-être cela devienne une sélection. Je comprend pas que l'on puisse se révolter pour des procès d'intentions. Cet avis permettrait de conseiller l'étudiant par rapport à son niveau et par rapport aux demandes du marchés. (Il est forcément plus risqué de s'engager dans une filière concurentielle que dans une filière non concurentielle et fortement demandée par les entreprises).
Les propos des syndicats sont comme d'habitude exagérés et en font modes de sélections économiques...
Personnellement, je suis totalement pour la sélection dans le sens ou ça permet de justifier la qualité du diplome. Alors soit on offre un diplome de moindre valeur à tout le monde, soit on en fait un diplome sérieux et on ne le délivre qu'aux plus méritant.
Une remarque concernant leurs propositions. Soit elles consistent à demander plus d'argent, ou soit à réclamer plus de pouvoir. Mais j'y ai rarement trouvé une alternative afin d'améliorer la qualité de l'enseignement.
Maintenant à vous de réagir... Prenez la peine d'être constructif.
Je n'y connais rien dans le financement des universités; j'y étais il y a près de 15 ans, sans jamais m'intéresser à cet aspect.
Je ne pourrai donc pas commenter tes posts qui m'ont l'air très pertinents.
D'ailleurs, Royal elle-même a reconnu que cette réforme était une bonne réforme.
http://tempsreel.nouvelobs.com/speciales/le_mouvement_etudiant/20071120.OBS5870/royal_estime_que_lautonomie_des_universites_est_une_bon.html
Je ne pourrai donc pas commenter tes posts qui m'ont l'air très pertinents.
D'ailleurs, Royal elle-même a reconnu que cette réforme était une bonne réforme.
http://tempsreel.nouvelobs.com/speciales/le_mouvement_etudiant/20071120.OBS5870/royal_estime_que_lautonomie_des_universites_est_une_bon.html
Bonjours à tous,
Je suis Bas-Normand comme vous vous en douté et je suis en terminal dans un lycée de Caen actuelment bloqué. Comme tous bon élève je suis aller voté pour ou contre la continuation du blocus à l'AG qui s'est déroulé à 9h30 ce matin. Or à cette AG, un bruit courrait comme quoi il y avait seulement 7 lycée bloqué en France: 1 à Lille, 1 en Haute Normandie, et 5 à Caen
.
J'aimerais savoir si il y a des gens vivant dans les autres départements français qui peuve confirmé ou non cette info.
Je suis Bas-Normand comme vous vous en douté et je suis en terminal dans un lycée de Caen actuelment bloqué. Comme tous bon élève je suis aller voté pour ou contre la continuation du blocus à l'AG qui s'est déroulé à 9h30 ce matin. Or à cette AG, un bruit courrait comme quoi il y avait seulement 7 lycée bloqué en France: 1 à Lille, 1 en Haute Normandie, et 5 à Caen
.J'aimerais savoir si il y a des gens vivant dans les autres départements français qui peuve confirmé ou non cette info.
Ben si, pour ne pas aller en cours. Evidement.
Putain mais la jeunesse part en cou****es!! de mon temps on avait pas besoin d'un manif ou une quelquonque grève pour bleuté l'école. on se contentait de pas y aller!
Dingue ça!! Allez je vais en aider certain.
C'est sur c'est encore un coup de Sarko. C'est bien de sa faute!!!
Putain mais la jeunesse part en cou****es!! de mon temps on avait pas besoin d'un manif ou une quelquonque grève pour bleuté l'école. on se contentait de pas y aller!
Dingue ça!! Allez je vais en aider certain.
C'est sur c'est encore un coup de Sarko. C'est bien de sa faute!!!
je vois pas de qui tu veux parler G-style
sinon pour en revenir au sujet
juste un rappel encore et toujours le même
le droit de gréve ne peut s'appliquer qu'a une personne qui dispose d'un contrat de travail CDI ou CDD
un étudiant ne peut en aucun cas dire qu'il fait gréve mais juste qu'il manifeste
et comme la dit G-style s'ils ne veulent pas allé en cours pas besoin d'un prétexte pour ça
sinon pour en revenir au sujet
juste un rappel encore et toujours le même
le droit de gréve ne peut s'appliquer qu'a une personne qui dispose d'un contrat de travail CDI ou CDD
un étudiant ne peut en aucun cas dire qu'il fait gréve mais juste qu'il manifeste
et comme la dit G-style s'ils ne veulent pas allé en cours pas besoin d'un prétexte pour ça
Certains semblent avoir du mal avec le fait que des lycéens et des étudiants aient une conscience politique...
Sinon pour répondre au post
Théoriquement, les étudiants ont appelé les lycéens à les rejoindre contre la loi Pecresse, et les lycées étaient censés être bloqués aujourd'hui.
D'après un liste de l'AFP, y'a les lycées suivants qui étaient bloqués:
Loi Pécresse: neuf lycées bloqués, trois fermés à Paris
PARIS, 22 nov 2007 (AFP) - Neuf lycées parisiens étaient bloqués jeudi matin et trois fermés, en raison du mouvement de contestation de la loi Pécresse sur l'autonomie des universités, a-t-on appris auprès de la Fidl et du rectorat.
A 10H00, les lycées Ravel (XIIe), Claude Monet (XIIIe), Rodin (XIIIe), Charlemagne (IVe), Lavoisier (Ve), Lamartine (Xe), Voltaire (XIIe), Gabriel Fauré (XIIIe), Sophie Germain (IVe) étaient bloqués par des lycéens, qui empêchent les entrées donc la tenue des cours.
Les lycées Montaigne (VIe), Paul Bert (XIVe) et Racine (VIIIe) ont de leur côté été fermés par leurs chefs d'établissements.
Sinon pour répondre au post
Théoriquement, les étudiants ont appelé les lycéens à les rejoindre contre la loi Pecresse, et les lycées étaient censés être bloqués aujourd'hui.
D'après un liste de l'AFP, y'a les lycées suivants qui étaient bloqués:
Citation :
Loi Pécresse: neuf lycées bloqués, trois fermés à Paris
PARIS, 22 nov 2007 (AFP) - Neuf lycées parisiens étaient bloqués jeudi matin et trois fermés, en raison du mouvement de contestation de la loi Pécresse sur l'autonomie des universités, a-t-on appris auprès de la Fidl et du rectorat.
A 10H00, les lycées Ravel (XIIe), Claude Monet (XIIIe), Rodin (XIIIe), Charlemagne (IVe), Lavoisier (Ve), Lamartine (Xe), Voltaire (XIIe), Gabriel Fauré (XIIIe), Sophie Germain (IVe) étaient bloqués par des lycéens, qui empêchent les entrées donc la tenue des cours.
Les lycées Montaigne (VIe), Paul Bert (XIVe) et Racine (VIIIe) ont de leur côté été fermés par leurs chefs d'établissements.
Citation :
et vous trouvez cela normal de bloquer les lycées et d'empecher les personnes qui veulent étudier d'aller en cour ?Ben moi j'ai le bac à la fin de l'année donc sa m'embète mais je me dis que l'année prochaine je n'ai pas envie de payer mon inscription à la fac 10000euros. De plus, on remarque bien que les manifestation qui n'emmerde personne ne serve strictement à rien, c'est lamentable mais la seul façon de se faire entendre de nos jours c'est de foutre le bordel comme ça sa fais réagir et les gens de pleure par pour rien.
Les lyceens bloquent les lycees parce que ca les amusent et puis de toute facon la bac c'est qu'en juin alors d'ici la....
Par contre je plains les etudiants qui voient leurs fac bloque a quelques semaines des partiels.
Quand je vois le fosse qui separe les univerites francaises et etrangeres je me dit qu'une reforme ne pourrait pas faire de mal.
Par contre je plains les etudiants qui voient leurs fac bloque a quelques semaines des partiels.
Quand je vois le fosse qui separe les univerites francaises et etrangeres je me dit qu'une reforme ne pourrait pas faire de mal.
Citation :
Ben moi j'ai le bac à la fin de l'année donc sa m'embète mais je me dis que l'année prochaine je n'ai pas envie de payer mon inscription à la fac 10000euros. Les syndicats étudiants lors des négociations ont obtenu la suppression des hausses d'inscription qui était inscrit au départ dans la réforme.
Ne te fais pas manipuler par la désinformation portée par les grévistes. Tu ne payeras pas 10000€ l'année prochaine.
Ce qui fait encore plus chier, c'est les étudiants qui payent leur étude, avec le loyer, les transports et tout. Et dès qu'il arrive à la fac ils ne peuvent pas entrer. Et s'il rate leur année qui ira leur payer une année de plus ? Moi l'année prochaine je vais sûrement aller à montpellier pour faire mes études ( Je suis de Corse) et vue tout ce que je vais dépensez j'ai pas envie que l'on m'interdise d'entrer en cour. Après si c'est un choix personnel c'est autres chose.
Citation :
Grève je sais pas... Ben tiens, je devrais être au bahut à l'heure qu'il est... mais c'est un de ces bordel...Moi, à mon grand bonheur, le lycée était bloqué aujourd'hui pour effectivement soutenir les lycéens, et faut pas croire que c'est seulement pour éviter d'aller en cours, on est tout aussi visé que l'université, pour ceux qui iront à la FAC.
Je suis l'un des representant du lycee jules verne a caen ,je suis contre cette loi et demande d'etre modifié malheureusement ,sarko. ne lache pas l'affaire .Meme si un nombre de lyceen sont en BEP ,certaine personnes sont concerné pour l'année prochaine dont moi .C'est pour cela q'une majeure partie on voté pour le bloquage du lycée (cette semaine rebloqué 3fois car le soir pu personnes pour surveiller le blocage ,ils nous ont laché aucune salle pour dormir et le pire fermé l'internat toute la semaine pour ne pas etre present le soir) .C'est vrai q'une partie des lycéens rentre vote pour ne pas aller en cours et rentrer chez soi ,pour toute les manifestations ça a toujours été comme ça .Mais il y a toujours un grand nombre de personne qui se mobilise pour cette avenir proche et d'entraide pour nos freres ou soeurs ( la génération future) ,c'est pour cela que j'appel a une mobilisation plus forte a partir de lundi et prendre un peu plus d'ampleur en France ,car les journaux telé ont en entend pas beaucoup parler .... Et nous on veux se faire entendre contre cette loi pecresse et de la privatisation ,donc MOBILISONS NOUS TOUS la semaine prochaine ,faite des AG dans vos lycée ,parler de cette loi et voté pour ou contre un blocage de vos lycée .
Un representant du lycée jules verne qui se bat pour son avenir dans une université
.
Un representant du lycée jules verne qui se bat pour son avenir dans une université
.
Pour certain article de cette loi ,pa contre la loi ,jvais pas me detailler la dessus ,je demande a etre modifié comme sur les profs universitaires qui vont etre remplacer par la directrice de l'université (celle qui choisira et plus les enseigant) par des gens intelligents certes mais qui n'ont pa la maitrise d'enseigner et la peur d'une hausse des prix d'inscriptions comme dans mal de pays (certain ne pourront plus rentrer en université ,des universités qui seront plus priviligier que d'autres ,soit encore des inegalités au travers de la france) .Voila je m'exprime ,je comprend les anti-bloqueurs qui veulents bosser mais apres j'ai mon opinion donc merci de la respecter ... ;.)
Non c'est la derniere chose pour nous faire entendre mais apparemment le gouvernement ne veut rien savoir ,c'est pour cela que je matient mon opinion .Pas mal d'ensaigants de CPE ,de Pions on fait la meme chose que nous ,ceux qui voulait aller en cours on ne peut pas les empecher si ils veulents travailler mais tu voit les gens qui boss d'habitude sont restés chez eux .Moi je suis pas le seul a me battre contre cette loi et je continuerai ,peut-etre pas bloquer (car ces les eleves qui votent pour ou contre apres je ne suis que representant) mais je ferais les manifestations (sans esperer avoir une reponse du chef d'etat certainement) et je serai present quand meme .
loi pécresse c est pas la privatisation des facs..
Les futurs entreprises ne feront pas de bénéfices,ne seront pas actionnaires
mais récupèreront des étudiants formés...
Si t arrives pas a bloquer ton lycée c est peut etre parce qu'il n y a pas assez de monde qui ont de réelles motivations...que les lycéens ne veulent juste pas aller en cours,majoritairement.
Pourquoi ne pas manifester dans la rue avec les facs??
Le blocage n'a aucun intéret:ceux qui veulent aller en cours sont une minorité
ceux qui sont pour le blocage sont une minorité
et la majorité sont des élèves immatures qui considèrent les blocages
comme un jour férié...
Les futurs entreprises ne feront pas de bénéfices,ne seront pas actionnaires
mais récupèreront des étudiants formés...
Si t arrives pas a bloquer ton lycée c est peut etre parce qu'il n y a pas assez de monde qui ont de réelles motivations...que les lycéens ne veulent juste pas aller en cours,majoritairement.
Pourquoi ne pas manifester dans la rue avec les facs??
Le blocage n'a aucun intéret:ceux qui veulent aller en cours sont une minorité
ceux qui sont pour le blocage sont une minorité
et la majorité sont des élèves immatures qui considèrent les blocages
comme un jour férié...
Si le lycee est bloqué enfin plus maintenant ,les policiers ont debloqué 3 fois en une semaine ,chapeau et merci a eux ,pour les manifestations je suis toujours present avec de nombreuses personnes du lycee lui-meme et j'attend la prochaine d'ici la semaine prochaine
.Merci a vous de parler sans confrontation directe ;-)
.Merci a vous de parler sans confrontation directe ;-)
Journée de transition sur le front de la contestation de la loi Pécresse: étudiants et lycéens sont restés mobilisés vendredi tandis que des travaux d'approche se poursuivaient en coulisse entre étudiants, acteurs universitaires et gouvernement.
A la veille de la quatrième coordination nationale étudiante qui se tiendra à Lille, une petite cinquantaine de sites universitaires étaient toujours perturbés à des degrés divers, ainsi que plus de 80 lycées.
>>
"On a senti la ministre très soucieuse de trouver une issue, comme on a senti l'Unef très soucieux, et comme nous sommes très soucieux nous-mêmes que ça s'arrête", a expliqué vendredi à l'AFP Michel Lussault, porte-parole de la conférence des présidents d'universités (CPU), qui a été reçue jeudi par Valérie Pécresse.
A la veille de la quatrième coordination nationale étudiante qui se tiendra à Lille, une petite cinquantaine de sites universitaires étaient toujours perturbés à des degrés divers, ainsi que plus de 80 lycées.
>>
"On a senti la ministre très soucieuse de trouver une issue, comme on a senti l'Unef très soucieux, et comme nous sommes très soucieux nous-mêmes que ça s'arrête", a expliqué vendredi à l'AFP Michel Lussault, porte-parole de la conférence des présidents d'universités (CPU), qui a été reçue jeudi par Valérie Pécresse.
@Raon
Qu'est ce qui me vaut cette insulte gratuite ? Tu sais parler ? Donc expliques.
En MP , stp , ou alors , le couperet va tomber.
He bien qu'il argumente pour participer au débat. Il n'y a pas de désinformation à propos des frais d'inscription ? Explication ?
Tu sais sam85, je cherche pas à me battre en mp...
Citation :
pas tant que la connerie de certains...Qu'est ce qui me vaut cette insulte gratuite ? Tu sais parler ? Donc expliques.
En MP , stp , ou alors , le couperet va tomber.
He bien qu'il argumente pour participer au débat. Il n'y a pas de désinformation à propos des frais d'inscription ? Explication ?
Tu sais sam85, je cherche pas à me battre en mp...
Citation :
Il n'y a pas de désinformation à propos des frais d'inscription ?Peut-être qu'il y a de l'éxagération coté extrem gauche mais parlons du gouvernement maintenant. Si l'état manque d'argent pourquoi Sarko s'augmente de 140% ?? Pourquoi les chef d'entreprise sont-ils sur-payé ?? Pourquoi y a-t-il un enorme décalage entre un français "normal" et un français qui gagne bien sa vie ?? Moi je dis que avant de puiser l'argent chez les cheminots et dans les fac y va d'abord faloir prendre l'argent là ou il y en a.
Citation :
Peut-être qu'il y a de l'éxagération coté extrem gauche mais parlons du gouvernement maintenant. Si l'état manque d'argent pourquoi Sarko s'augmente de 140% ?? Pourquoi les chef d'entreprise sont-ils sur-payé ?? Pourquoi y a-t-il un enorme décalage entre un français "normal" et un français qui gagne bien sa vie ?? Moi je dis que avant de puiser l'argent chez les cheminots et dans les fac y va d'abord faloir prendre l'argent là ou il y en a.
Debat qui n'a aucun rapport avec la loi Pecresse et la réforme des universités, et qui montre la tout le ridicule d'aller bloquer des lycees.
Citation :
Debat qui n'a aucun rapport avec la loi Pecresse et la réforme des universités, et qui montre la tout le ridicule d'aller bloquer des lycees.Les lycées bloquent parce que cette loi est un premier pas vers la privatisation des universités et que les lycéens sont les premiers concerné puisque c'est eux qui vont en subir les conséquences. j'espère que tu va changer d'avis et que tu vas regarder un peu plus loin que le bout de ton nez camarade.
Citation :
vers la privatisation des universitésCitation :
subir les conséquencesCitation :
j'espère que tu va changer d'avis et que tu vas regarder un peu plus loin que le bout de ton nez camarade.Citation :
Citation :
vers la privatisation des universitésCitation :
subir les conséquencesCitation :
j'espère que tu va changer d'avis et que tu vas regarder un peu plus loin que le bout de ton nez camarade.Ok alors prenons par exemple ceux qui sont en terminal L, en quoi peuvent-ils aller ? En fac de lettre par exemple. Ha mince, avec la privatisation de la fac la filière a été suprimé car elle est non rentable... Autre exemple, en admettant que le proviseur de la fac soit imcompétant (un cas qui va arriver obligatoirement), ce proviseur en voyant la dette de la fac que peut-il faire pour gagné de l'argent: supprimé certaines filières non rentable ou augmenter le cout de l'inscription. Et bien je suis désolé mé je ne suis pas d'accord, la fac ne sert pas à faire des bénéfices.
Citation :
augmenter le cout de l'inscriptionA propos des filières non rentables maintenant.
D'une part, la plupart des universités sont pluridisciplinaires, donc avec les investissements qu'elles recevraient notamment en science, toute les filières de l'université pourront en bénéficier.
Je t'assures qu'aux states, qui connait pourtant une forte collaboration entreprise/universités, elles possèdent de nombreuses filières.
D'autre part, les universités continuent de recevoir les financements de l'état, et même 50% de plus sur 5 ans.
Citation :
ceux qui sont en terminal L, en quoi peuvent-ils aller ? En fac de lettre par exempleOn se retrouve avec des surplus des psychologues, de licenciés en lettres, dont personne ne sait que faire...
tomitam a dit :
Pourriez vous citer les arguments favorables et défavorables vis à vis de la loi pécresse, source de blocus de fac et lycée, dont le mien.Je demande les avis pours et contres afin d'avoir une idée objectives.
Même si au font, je suis contre, car ça vient de Sarko.
Mauvaise fois a l'état pur
apparement tu ne sais pas du tout de quoi parle la loi pecresse et tu est contre juste parce que sarko est président
c'est bidon comme réponse
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