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Sécurité sociale: les mensonges officiels sur le déficit

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Il n'est pas faux , ton article .
Dans le régime général de la sécurité sociale
La branche assurance maladie est créditrice , alors que les autres sont plus ou moins déficitaires et elle doit ainsi payer le financement d'autres catégories.

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Répondre à sam85

Oué j'avais vu que tu le précisais ailleurs.

------------------------------ Debian est une distribution à 4 branches :La "Old Stable", La "Stable", La "Testing"...Et Ubuntu

"L’état est une machine faite pour maintenir la domination d’une classe sur une autre." Lénine
Répondre à kleuck

Fais péter alors.

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"L’état est une machine faite pour maintenir la domination d’une classe sur une autre." Lénine
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non , c'est en cours de discution , au niveau Européen
J'ai un dossier de 294 pages sur le sujet.

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Répondre à sam85

Le gouvernement s'apprête à annoncer trois nouvelles franchises médicales. Le patient devra débourser de sa poche un demi-euro sur chaque boîte de médicaments, un demi-euro aussi pour les actes paramédicaux, comme chez le kiné par exemple, et deux euros si son état exige le déplacement en ambulance. Et ces franchises s'ajoutent à celles qui nous sont imposées depuis trois ans : le forfait de un euro par acte médical, le forfait hospitalier porté à 16 euros par jour, sans parler du déremboursement, partiel ou total, de centaines de médicaments.

Il s'agit de sommes forfaitaires, les mêmes pour les plus riches que pour les plus pauvres. Elles frappent donc surtout ceux qui, tout en ne bénéficiant pas de la CMU, n'ont qu'un revenu modeste : bas salaires, précaires et la majorité des retraités.

La conséquence de ces mesures est évidente : tous ceux des classes populaires, qui ne s'en sortent pas avec ce qu'ils gagnent, y regarderont à deux fois avant d'aller chez le médecin. Ils se soigneront plus mal, plus tard, voire trop tard !

Pour justifier cette mesure inique, le gouvernement rechante le refrain sur le déficit de la Sécurité sociale. Ce gouvernement, qui ose se justifier par le déficit de 11 milliards de la Sécurité sociale prévu pour 2007, est le même qui a fait 15 milliards d'euros de cadeaux fiscaux pour les plus riches. Et ce n'est pourtant qu'une faible partie des 100 milliards d'aides que l'État verse aux entreprises, c'est-à-dire à leurs propriétaires.

On prend dans la poche des malades et des plus pauvres, au même moment où, par le biais des banques centrales, on déverse des dizaines de milliards pour voler au secours des spéculateurs en sauvant le système financier.

Et puis, d'où vient le déficit de la Sécurité sociale ? Les caisses de celle-ci servent à tous les gouvernements lorsqu'ils veulent faire des cadeaux aux entreprises. Il y a mille et une manières pour un patron de ne pas payer de charges sociales. C'est du vol pur et simple, car ces cotisations sociales font partie intégrante du salaire. Chaque diminution ou suppression de charges sociales est, en réalité, une réduction de salaire.

Si tous les patrons payaient les charges sociales, les caisses de la Sécurité sociale seraient largement bénéficiaires.

Bien sûr, l'État est censé compenser les baisses de charges sociales, mais il ne le fait que partiellement, en retard, voire pas du tout. Et de toute façon, même la part qui est remboursée à la Sécurité sociale sort des caisses de l'État. Voilà la raison pour laquelle l'État est en faillite, comme le dit Fillon. Voilà pourquoi il n'y a pas assez d'argent pour les écoles, pour les hôpitaux et pour les services publics.

(...)



Arlette LAGUILLER


Message édité par kleuck le 27-09-2007 à 13:56:21
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"L’état est une machine faite pour maintenir la domination d’une classe sur une autre." Lénine
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et les injustices se multiplient...

ce qui me fait doucement rigoler, c'est que fillon parle d'égalité...

------------------------------ # D'JEUNZ TEAM #
"Comment allez-vous?"
"yau de poele"
Répondre à ali_lou

à ce régime , nous allons finir avec une protection sociale privé.
Un système à 2 vitesses ,il y aura que celui qui a les moyens qui pourra se soigner .
L'exemple désastreux auquels sont confrontés les Américains.

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Répondre à sam85

Moi, je vois un truc : le déficit représente 9 jours de chiffre d'affaires de la sécu.
Pas de quoi fouetter un chat !
On nous prends pour des pommes !!

Répondre à doatyn

Les cotisations prélevées sur le travail des vingt deux millions de salariés assurent, et de loin, la plus grosse part du financement de la Sécurité sociale, en matière d'assurance-maladie, comme de retraite du régime général. Or, le total de ces cotisations, directement proportionnel aux salaires, prélevées par les Urssaf, s'est monté, pour l'ensemble de l'année 2006, à 317,1 milliards d'euros, alors que le déficit annoncé pour l'ensemble des branches et des régimes de la Sécurité sociale, y compris la maladie et la vieillesse, se monte à 7,8 milliards d'euros. Cela représente 2,45 % du montant de ces cotisations, et une augmentation des salaires du même ordre suffirait donc à annihiler tous les déficits. Une augmentation un peu plus consistante de 10 %, encore modeste par rapport à ce que s'accordent les dirigeants des entreprises et leurs actionnaires, suffirait à apporter les sommes nécessaires pour financer le retour sur tous les reculs imposés, ces dernières années, en matière de retraites comme de maladie. Il en serait pratiquement de même si le chômage venait à diminuer vraiment, car cela entraînerait des rentrées de cotisations sans générer de dépenses nouvelles, au contraire.

Le « grave déficit » de la seule branche retraites du régime général est quant à lui de 1,9 milliard d'euros. Le gouvernement, qui prétend se préoccuper des « graves injustices » dans ce domaine, ferait mieux de commencer par payer ce qui devrait lui revenir. Ainsi, la branche vieillesse de la Sécurité sociale a été obligée en 2006 de reverser 5,8 milliards d'euros, soit trois fois le montant de ce « grave déficit » pour assurer l'équilibre des autres régimes, ceux des exploitants agricoles, des travailleurs indépendants, des artisans....On se demande pourquoi le régime des salariés doit ainsi payer le financement des retraites d'autres catégories, qu'on flatte à l'occasion en osant parler des « passe-droits » dont bénéficieraient les travailleurs !

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"L’état est une machine faite pour maintenir la domination d’une classe sur une autre." Lénine
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Financement de la Sécurité sociale : pour combler le déficit, l'argent existe


Message édité par kleuck le 28-09-2007 à 03:50:59
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"L’état est une machine faite pour maintenir la domination d’une classe sur une autre." Lénine
Répondre à kleuck

Faut voir Sicko, de Michael Moore,qui explique comment marche le systeme de la sécu social aux States. c'est une vision futuriste (enfin pas si futuriste que ça) du systeme de sécu sociale en france.

Citation :

Les cotisations prélevées sur le travail des vingt deux millions de salariés assurent, et de loin, la plus grosse part du financement de la Sécurité sociale, en matière d'assurance-maladie, comme de retraite du régime général. Or, le total de ces cotisations, directement proportionnel aux salaires, prélevées par les Urssaf, s'est monté, pour l'ensemble de l'année 2006, à 317,1 milliards d'euros, alors que le déficit annoncé pour l'ensemble des branches et des régimes de la Sécurité sociale, y compris la maladie et la vieillesse, se monte à 7,8 milliards d'euros.

Où va l'argent????


Message édité par babysylvester le 28-09-2007 à 04:12:40
------------------------------ 9/11 - Avant, pendant, et après
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