Mineur, député, marin-pêcheur... légitiment leurs régimes spéciaux
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Et dans le Pas de Calais , en général les mineurs n'ont pas eu le temps de profiter de leurs retraites, il sont morts "prématurément".
Dans tous les cas, selon moi, les régimes spéciaux ne doivent pas être suprimés mais redéfinient selon la réalité actuelle (le métier de chemino n'est plus se qu'il était il à 50 ans, et le métier de ministre ne la jamais était...)
Dans tous les cas, selon moi, les régimes spéciaux ne doivent pas être suprimés mais redéfinient selon la réalité actuelle (le métier de chemino n'est plus se qu'il était il à 50 ans, et le métier de ministre ne la jamais était...)
kleuck a dit :
A travail de pénibilité différent avantages différents, c'est pas ça qui te semble égalitaire ?C'est vrai que ceux du privé ne sont pas connus pour exercer un travail très pénible. Mais ceux du public, ceux là, ils font des travaux très pénibles (ex : tenir un guichet, remplir de la paperasse, ...).
Enfin, prépare toi à dire bye bye à tes avantages sociaux.
Guy Weissgerber, 60 ans, mineur. "Le départ à la retraite, c'est 50 ans pour le fond et 55 ans pour le jour", explique Guy Weissgerber, mineur retraité à Cocheren, près de Merlebach (Moselle). La situation est, en fait, plus compliquée. Elle dépend du nombre d'années de cotisations, différentes selon l'activité. M. Weissgerber a débuté sa carrière à 14 ans, au criblage, le tri du charbon. Après un détour dans le transport privé, après des années au fond de la mine et deux accidents graves, les Charbonnages de France lui ont trouvé un poste dans un atelier de réparation. "J'ai payé 10% de cotisation en plus que le régime général, fait valoir M. Weissgerber. Ma retraite anticipée, je me la suis payée, comme tous les collègues." Pour lui, "tant qu'il y aura des mineurs, il faut défendre ce régime".
Muriel Verdalle, 50 ans, clerc de notaire. Elle a débuté à Paris à 17 ans avec un BEP de sténo. A quelques années d'un départ programmé, elle s'inquiète de l'éventuelle remise en cause de la caisse qui gère les retraites et la protection sociale de la profession. "Cet établissement fonctionne bien. Nous sommes bien remboursés et je ne vois pas ce que nous pourrions gagner au changement." Certes, les clercs qui bénéficient d'un régime spécial depuis 1937 "n'exercent pas un métier pénible. C'est un travail de bureau comme les autres". L'âge légal de la retraite est fixé à 60 ans, mais après 37,5 années de cotisation. En revanche, le taux de cotisation de 10,6% est plus élevé, tandis que la retraite est calculée sur les dix dernières années. "L'alignement sur les six derniers mois comme dans la fonction publique serait un réel progrès", note MmeVerdalle. Sans croire un seul instant que le gouvernement retienne cette proposition.
Didier Guichard, 45 ans, GDF. Responsable d'une équipe commerciale à Bourges, il considère que les retraites spécifiques font partie "du contrat d'origine" conclu lors de son entrée dans l'entreprise avec un bac +2. "Nos salaires sont nettement inférieurs à ceux du privé", souligne-t-il. Lui devrait partir à 60 ans, mais espère grappiller un peu grâce à la bonification de "service actif" des heures de permanence en début de carrière. S'il fallait faire des concessions, ce serait, note-t-il, plutôt sur la durée de cotisations que sur le montant des retraites. Il s'inquiète aussi de l'absence de réaction des jeunes, "plus préoccupés par leurs conditions de travail et les conséquences de la fusion avec Suez."
On parle toujours de pénibilité, sauf que ça fait des années que ces gens ont l'esperance de vie au même niveau que les français, et que cette esperance de vie ne fait qu'augmenter.
De toute façon à chaque fois qu'on demande aux français de bosser plus, jamais ça passe. C'est grève et blocage à tous les coups. On a même déjà prévu grève avant la discussion entre gouvernement et syndicats, preuve de grande ouverture d'esprit et de crédibilité des partenaires sociaux.
Vive la république etc.
De toute façon à chaque fois qu'on demande aux français de bosser plus, jamais ça passe. C'est grève et blocage à tous les coups. On a même déjà prévu grève avant la discussion entre gouvernement et syndicats, preuve de grande ouverture d'esprit et de crédibilité des partenaires sociaux.
Vive la république etc.
betyste a dit :
On parle toujours de pénibilité, sauf que ça fait des années que ces gens ont l'esperance de vie au même niveau que les français, et que cette esperance de vie ne fait qu'augmenter.Je n'ai pas vérifié, je te crois, mais l'éspérance de vie n'est qu'un critére d'évaluation.
D'autre part, il est normal que les partenaires sociaux ne fassent pas preuve comme tu dis d'une grande "ouverture d'esprit", puisque s'attaquer aux régimes spéciaux, au droit de gréve de la RATP etc, ce n'est jamais que la façon la plus acceptable de commencer à réduire les droits de tout un chacun.
En stigmatisant le fonctionnaire qui ne branle rien ,on satisfait une partie des français, qui se dit "y'a pas de raison !" et qui ne soutiendra pas les fonctionnaires marins etc, mais le but même pas dissimulé c'est de créer la bréche qui permettra de réduire à néant le droit des salariés.
Et cette partie des français risque fort de regretter son absence de réaction quand ce sera son tour de se faire mettre à sec.
il y a un truc que je voudrais que l'on m'explique :
pendant des années (25 si mes souvenirs sont bons) on a payé une vignette auto destinée à financer la caisse vieillesse. mais bon sang, où est donc passé cet argent??? parce qu'avec le fric qu'il nous ont ponctionné, on aurait de quoi payer les retraites pendant 100 ans!!!!
pendant des années (25 si mes souvenirs sont bons) on a payé une vignette auto destinée à financer la caisse vieillesse. mais bon sang, où est donc passé cet argent??? parce qu'avec le fric qu'il nous ont ponctionné, on aurait de quoi payer les retraites pendant 100 ans!!!!
ran-tan-plan@IDN a dit :
il y a un truc que je voudrais que l'on m'explique : pendant des années (25 si mes souvenirs sont bons) on a payé une vignette auto destinée à financer la caisse vieillesse. mais bon sang, où est donc passé cet argent??? parce qu'avec le fric qu'il nous ont ponctionné, on aurait de quoi payer les retraites pendant 100 ans!!!!
Tu es démodé, la vignette c'est du passé.
De nos jours, on a la journée de solidarité avec sucrage d'un jour ferié...
Il est fort de constater que les gouvernements de droite comme de gauche , nous ont racketé pendant 40 ans ( 1956 ) avec la vignette auto dont le revenu était initialement destiné aux personnes agées.
Où est passé l’argent récolté pendant toutes ces années ? Il y avait sans doute assez de fric pour construire des maisons adaptées et payer du personnel pour seconder nos anciens ?
On veut maintenant recommencer à nous escroquer Que va devenir cet argent ? Aider à payer pour les JO de 2012 ? ou autres buts encore moins avouables ?
Où est passé l’argent récolté pendant toutes ces années ? Il y avait sans doute assez de fric pour construire des maisons adaptées et payer du personnel pour seconder nos anciens ?
On veut maintenant recommencer à nous escroquer Que va devenir cet argent ? Aider à payer pour les JO de 2012 ? ou autres buts encore moins avouables ?
Ça vous choque pas vous que 40 % du CAC 40 est détenu par des fonds de pensions anglo saxons? Nous, salariés français, travaillons pour financer les retraites outre-atlantique et après on s'indigne que le voisin cheminot ait 2 ou 3 ans de moins à travailler que nous. C'est pas ça l'inégalité, c'est de l'envie, de la convoitise... L'égalité ça serait que ces dividendes expatriés soit taxés pour financer nos retraites à nous, par exemple...
Mais, idéologiquement, c'est impossible pour Sarkozy ou tout gouvernement de droite.
Mais, idéologiquement, c'est impossible pour Sarkozy ou tout gouvernement de droite.
la répartition des profits entre travail et capital s'est creusée ces vingt dernières années avant de se stabiliser aujourd'hui.
Mais ce partage de la valeur ajoutée reste aujourd'hui plus favorable aux détenteurs de capitaux que dans les années 70.
Pendant que les salaires étaient à la peine dans les années 80, les banques, les petits actionnaires ou les grands fonds de pensions ont capté une bonne part des profits.
En 1984, la part des salaires représentait 70% de la valeur ajoutée. Elle est tombée à 60% en 1996 et est remontée autour de 63% aujourd'hui.
Actuellement 85% des profits sont redistribués sous forme de dividendes .
Cette déformation du partage entre les revenus du travail et du capital a surtout eu pour conséquence de réduire les investissements dans le secteur industriel et des nouvelles technologies.
En exigeant des taux de rentabilité à deux chiffres, les fonds de pension anglo-saxons - propriétaires à 45% des entreprises du CAC 40 reportent le risque financier sur les entreprises cotées.
Ces dernières externalisent alors leurs activités coûteuses en main-d'œuvre vers des PME, qui à leur tour multiplient les contrats précaires et modèrent les salaires faute de visibilité.
La vérité, c'est que les profits sont l'épargne d'aujourd'hui et le chômage de demain .
Mais ce partage de la valeur ajoutée reste aujourd'hui plus favorable aux détenteurs de capitaux que dans les années 70.
Pendant que les salaires étaient à la peine dans les années 80, les banques, les petits actionnaires ou les grands fonds de pensions ont capté une bonne part des profits.
En 1984, la part des salaires représentait 70% de la valeur ajoutée. Elle est tombée à 60% en 1996 et est remontée autour de 63% aujourd'hui.
Actuellement 85% des profits sont redistribués sous forme de dividendes .
Cette déformation du partage entre les revenus du travail et du capital a surtout eu pour conséquence de réduire les investissements dans le secteur industriel et des nouvelles technologies.
En exigeant des taux de rentabilité à deux chiffres, les fonds de pension anglo-saxons - propriétaires à 45% des entreprises du CAC 40 reportent le risque financier sur les entreprises cotées.
Ces dernières externalisent alors leurs activités coûteuses en main-d'œuvre vers des PME, qui à leur tour multiplient les contrats précaires et modèrent les salaires faute de visibilité.
La vérité, c'est que les profits sont l'épargne d'aujourd'hui et le chômage de demain .
le pire c'est pour ceux qui se sont battus pied a pied pour obtenir quelques améliorations de leur sort et qui voient leur propre progéniture tenir des propos du genre "ouai !faut travailler plus, les gens veulent plus faire d'effort,etc...etc...
sans se rendre compte qu'on les manipule
progéniture qui sourit quand on l'encule....
sans se rendre compte qu'on les manipule
progéniture qui sourit quand on l'encule....
tonton2 a dit :
le pire c'est pour ceux qui se sont battus pied a pied pour obtenir quelques améliorations de leur sort et qui voient leur propre progéniture tenir des propos du genre "ouai !faut travailler plus, les gens veulent plus faire d'effort,etc...etc... sans se rendre compte qu'on les manipule
progéniture qui sourit quand on l'encule....
Tonton, moi qui suis de l'age de tes progénitures, je te jure que je ne tiendrais jamais ce genre de propos...
sam85 a dit :
Il faut tout reprendre à zéro , métiers par métiers , branches par branches , horaires par horaires.La pénibilité du travail et les risques , il y a cinquantes ans , ne sont plus les mêmes aujourd'hui .
Oui. les régimes spéciaux grèvent le budget de la France. Par contre, les frais de bouche, de la plus petite des mairies jusqu'a l'elysée ne dérangent personne.
Les mesures du président de la république au congrès du MEDEF ont été saluées par un triomphe...
sam85 a dit :
Ne mélangeons pas tout s'il te plait , nous parlons des retraites ici , ( sur ce sujet )Certes. La génération dont nous sommes les descendants s'est battue pour obtenir des droits.
Parmi ces droits, il y a la liberté d'expression (que dis-je, la liberté tout court), l'avortement, le droit de vote, les congés payés etc...
Et il y a aussi les régimes spéciaux.
Si il y a une inégalité, le nivèlement doit se faire par le haut et non pas l'inverse. C'est la base du progrès social...
Salut les IDNautes,
Il serait également interressant de comparer la durée des retraites par catégories sociales. Je pense que les chiffres parleraient certainement juste et montreraient combien les chances de profiter de sa retraite ne sont pas le mêmes.
Entre le mineur, ou le maçon et le fonctionnaire la jouissance de cette retraite (souvent très attendue) ne dure guère pour certain alors qu'elle s'allonge pour d'autres.
La fatigue, le stress, la maladie sont très souvent le quotidien de travailleurs fatigués par de trop longues années de travail pénible.
Ceci pour dire que, c'est vrai, les régimes spéciaux doivent être revus, mais il ne faut pas en profiter pour les supprimer sans avoir au préalable étudiés au cas par cas toutes les professions, afin de rééquilibrer les régimes (tous les régimes) équitablement.
Cela fait partie de la "justice sociale".
A+
Il serait également interressant de comparer la durée des retraites par catégories sociales. Je pense que les chiffres parleraient certainement juste et montreraient combien les chances de profiter de sa retraite ne sont pas le mêmes.
Entre le mineur, ou le maçon et le fonctionnaire la jouissance de cette retraite (souvent très attendue) ne dure guère pour certain alors qu'elle s'allonge pour d'autres.
La fatigue, le stress, la maladie sont très souvent le quotidien de travailleurs fatigués par de trop longues années de travail pénible.
Ceci pour dire que, c'est vrai, les régimes spéciaux doivent être revus, mais il ne faut pas en profiter pour les supprimer sans avoir au préalable étudiés au cas par cas toutes les professions, afin de rééquilibrer les régimes (tous les régimes) équitablement.
Cela fait partie de la "justice sociale".
A+
Il faut voire qu' à partir des années 2005-2010 et pendant les trente années qui viennent, les générations appelées à sortir de l'emploi seront beaucoup plus nombreuses que par le passé .
Les flux de sortie en fin de carrière qui était de 410000 par an dans les années 1990 passeront à 630 000 à l'horizon 2015.
Les sorties augmenteront très rapidement jusqu'en 2009, plus modérément ensuite.
Cette hausse est largement déterminée par les phénomènes démographiques.
Elle dépend relativement peu des hypothèses retenues sur l'impact des différentes politiques visant à reculer l'âge de départ en fin de carrière.
L'allongement des durées de cotisations pour accéder à une retraite à taux plein et la limitation des aides publiques aux préretraites permettent en effet de remonter les taux d'activité et de mieux équilibrer les régimes de retraite.
Mais ils conduisent essentiellement à lisser et à décaler dans le temps cette hausse du nombre de départs en fin de carrière, et non à réduire son ampleur.
Les flux de sortie en fin de carrière qui était de 410000 par an dans les années 1990 passeront à 630 000 à l'horizon 2015.
Les sorties augmenteront très rapidement jusqu'en 2009, plus modérément ensuite.
Cette hausse est largement déterminée par les phénomènes démographiques.
Elle dépend relativement peu des hypothèses retenues sur l'impact des différentes politiques visant à reculer l'âge de départ en fin de carrière.
L'allongement des durées de cotisations pour accéder à une retraite à taux plein et la limitation des aides publiques aux préretraites permettent en effet de remonter les taux d'activité et de mieux équilibrer les régimes de retraite.
Mais ils conduisent essentiellement à lisser et à décaler dans le temps cette hausse du nombre de départs en fin de carrière, et non à réduire son ampleur.
Le sujet des retraites est tordu.
Les retraités qui ont le moins besoin de cette contribution solidaire sont ceux qui en profitent le plus.
un inactif en vaut un autre.
Celui qui a bien gagné sa vie, qui est proprietaire de son logement, qui a donc bien moins de frais de vie, touche beaucoup plus que celui qui n'a pas d'economies, qui n'est que locataire, et qui a peut etre meme encore des emprunts sur le dos.
Si réforme il doit y avoir, c'est là qu'elle se trouve.
bien evidement, dans 12 secondes il va y avoir une réponse du genre: sauf qu'ils ont beaucoup plus cotisé.
hé... le principe de la taxe solidaire (la retraite est d'ailleurs l'impot solidaire par excelence) c'est qu'elle est variable selon les moyens de chacun. C'est d'ailleurs la definition d'un "impôt juste".
Il ne faut pas confondre cotisation salariale et investissement à long terme, cotiser pour sa retraite* ce n'est pas investir ou placer son argent en banque.
D'ailleurs ce sont ceux qui n'ont pas de grosse retraite qui n'ont pas non plus ces resèrves.
(*ce qui est faut puisqu'on cotise pour les autres et non pour soi).
Evidement, les grosses retraites faisant partie de l'electorat coucouné par l'UMP, on ne risque pas de voir evoluer quoi que ce soit dans ce sens.
Les retraités qui ont le moins besoin de cette contribution solidaire sont ceux qui en profitent le plus.
un inactif en vaut un autre.
Celui qui a bien gagné sa vie, qui est proprietaire de son logement, qui a donc bien moins de frais de vie, touche beaucoup plus que celui qui n'a pas d'economies, qui n'est que locataire, et qui a peut etre meme encore des emprunts sur le dos.
Si réforme il doit y avoir, c'est là qu'elle se trouve.
bien evidement, dans 12 secondes il va y avoir une réponse du genre: sauf qu'ils ont beaucoup plus cotisé.
hé... le principe de la taxe solidaire (la retraite est d'ailleurs l'impot solidaire par excelence) c'est qu'elle est variable selon les moyens de chacun. C'est d'ailleurs la definition d'un "impôt juste".
Il ne faut pas confondre cotisation salariale et investissement à long terme, cotiser pour sa retraite* ce n'est pas investir ou placer son argent en banque.
D'ailleurs ce sont ceux qui n'ont pas de grosse retraite qui n'ont pas non plus ces resèrves.
(*ce qui est faut puisqu'on cotise pour les autres et non pour soi).
Evidement, les grosses retraites faisant partie de l'electorat coucouné par l'UMP, on ne risque pas de voir evoluer quoi que ce soit dans ce sens.
et bien entendu, l'état n'ayant jamais remboursé l'argent pris à grosse poignée dans les caisses de retraites à l'époque où elles avaient les moyens, on se retrouve dans cette situation!!!
de gaulle avait d'ailleurs trouvé le financement idéal en faisant construire le premier sous-marin nucléaire sur le compte des excédents de la sécu. c'est pas pour ça qu'il a remis le pognon dans la caisse. ses successeurs non plus d'ailleurs
de gaulle avait d'ailleurs trouvé le financement idéal en faisant construire le premier sous-marin nucléaire sur le compte des excédents de la sécu. c'est pas pour ça qu'il a remis le pognon dans la caisse. ses successeurs non plus d'ailleurs
La Sécurité sociale est en effet déficitaire du fait de l’évolution divergente des recettes et des dépenses.
Sous ce constat global se cache la situation particulière de chaque branche : la branche assurance maladie est créditrice alors que les autres sont plus ou moins déficitaires.
Diverses mesures sont appliquées ou à l’étude : l’augmentation des cotisations ou des impôts et taxes affectés comme le RDS (Remboursement de la dette sociale), la baisse du niveau de protection par le non-remboursement de certains soins ou le recul de l’âge de la retraite
— ce qui pourrait provoquer l’apparition d’un secteur privé de la protection sociale
— ou encore une maîtrise des dépenses de santé par un encadrement plus rigoureux de la gestion des établissements de soins ou des actes médicaux.
Sous ce constat global se cache la situation particulière de chaque branche : la branche assurance maladie est créditrice alors que les autres sont plus ou moins déficitaires.
Diverses mesures sont appliquées ou à l’étude : l’augmentation des cotisations ou des impôts et taxes affectés comme le RDS (Remboursement de la dette sociale), la baisse du niveau de protection par le non-remboursement de certains soins ou le recul de l’âge de la retraite
— ce qui pourrait provoquer l’apparition d’un secteur privé de la protection sociale
— ou encore une maîtrise des dépenses de santé par un encadrement plus rigoureux de la gestion des établissements de soins ou des actes médicaux.
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