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L'Assommoir E.Zola Chapitre 8 analyse d'un passage.

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Bonjour,

Je dois analyser le passage suivant qui se trouve dans le chapitre 8 de L'Assommoir d'Emile Zola. Le chapitre 8 se trouve dans la partie de la déchéance de Gervaise, où elle s'abandonne à l'alcool.
Voici le passage:

Mais elle se remettait, elle refusait maintenant, d'un air raisonnable.
- Ce n'est pas possible, monsieur Goujet. Ce serait très mal ? Je suis mariée, n'est-ce pas ? J’ai des enfants ? Je sais bien que vous avez de l'amitié pour moi et que je vous fais de la peine. Seulement, nous aurions des remords, nous ne goûterions pas de plaisir ? Moi aussi, j'éprouve de l'amitié pour vous, j'en éprouve trop pour vous laisser commettre des bêtises. Et ce seraient des bêtises, bien sûr ? Non, voyez-vous, il vaut mieux demeurer comme nous sommes. Nous nous estimons, nous nous trouvons d'accord de sentiment. C'est beaucoup, ça m'a soutenue plus d'une fois. Quand on reste honnête, dans notre position, on en est joliment récompensé.
Il hochait la tête, en l'écoutant. Il l'approuvait, il ne pouvait pas dire le contraire. Brusquement, dans le grand jour, il la prit entre ses bras, la serra à l'écraser, lui posa un baiser furieux sur le cou, comme s'il avait voulu lui manger la peau. Puis, il la lâcha, sans demander autre chose ; et il ne parla plus de leur amour. Elle se secouait, elle ne se fâchait pas, comprenant que tous deux avaient bien gagné ce petit plaisir.
Le forgeron, cependant, secoué de la tête aux pieds par un grand frisson, s'écartait d'elle, pour ne pas céder à l'envie de la reprendre ; et il se traînait sur les genoux, ne sachant à quoi occuper ses mains, cueillant des fleurs de pissenlits, qu'il jetait de loin dans son panier. Il y avait là, au milieu de la nappe d'herbe brûlée, des pissenlits jaunes superbes. Peu à peu, ce jeu le calma, l'amusa. De ses doigts raidis par le travail du marteau, il cassait délicatement les fleurs, les lançait une à une, et ses yeux de bon chien riaient, lorsqu'il ne manquait pas la corbeille. La blanchisseuse s'était adossée à l'arbre mort, gaie et reposée, haussant la voix pour se faire entendre, dans l'haleine forte de la scierie mécanique. Quand ils quittèrent le terrain vague, côte à côte, en causant d'Etienne, qui se plaisait beaucoup à Lille, elle emporta son panier plein de fleurs de pissenlits.

Si quelqu'un peut m'aider à trouver la problématique en fonction du passage ci-dessus, voici les axes:
-La reponse de Gervaise
-Goujet
-Les pissenlits

Merci de votre aide!! et de me répondre au plus vite!! S.v.p. :)
quentin.p_kt1@hotmail.com

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Je dirai : En quoi ce passage est-il clef dans le roman ?
Puisque si la réponse de Gervaise était positive, toute la suite du roman aurait été différente. Tout dépendait de sa réponse.

------------------------------ Je voudrais inventer une couleur qui n'existe pas.
Répondre à plugrimi
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