bonjour !
je ne comprend pas très bien en quoi les machine joue le rôle du capitalisme dans l' extrait si dessous , en faite le mot capitalisme en lui même n'est pas très claire pour moi même après de nombreuse recherche , je n'ai pas trop compris son lien avec le texte.
pouvez vous m'aidez je vous en pris
Tous tremblait dans l'immense édifice et soi-même des pied aux oreilles possédé par les tremblement, il en venait des vitres et du plancher et de la ferraille , des secousse vibré de haut en bas . On en devenait machine aussi soi-même à force et de toute sa viande encore tremblotante dans ce bruit de rage énorme qui vous prenait le dedans et le tour de la tête et plus bas vous agitant les tripes et remontait aux yeux par petits coups précipités, infinis , inlassables . A mesure qu'on avançait on les perdait les compagnons . On leur faisait un petit sourire à ceux-là en les quittant comme si tout ce qui se passait était bien gentil . Il en restait a chaque fois trois ou quatre autour d'une machin .
On résiste tout de même , on a du mal a ce dégouter de sa substance , on voudrait bien arrêter tout ça pour qu'on y réfléchisse ; mais sa ne se peut plus . Ça ne peut plus finir . Elle est en catastrophe cette infini boite aux aciers t nous on tourne dedans et avec les machines et avec les terres . Tous ensemble ! Et les milles roulettes et les pillons qui ne tombe jamais en même temps avec des bruits qui s'écrasent les uns contre les autres et certains si violent qu'ils déclenchent autour d'eux comme des espèce de silences qui vous font un peu de bien .
Les ouvriers penchée soucieux de faire tout le plaisir possible aux machine vous écœurent , à leur passer les boulons au calibre , et des boulons encore; au lieu d'en finir une fois pour toutes , avec cette odeur d'huile , cette buée qui brules les tympans et le dedans des oreilles par la gorge .C' est pas la honte qui les fait baisser la tête .On cede au bruit comme on cède a la guerre . On se laisse aller aux machines avec les trois idées qui restent à vaciller tout en haut derrière le front de la tête. C'est fini . Partout ce qu'on regarde , tout ce que la main touche , c'est dur a présent . Et tout ce dont on arrive à ce souvenir encore un peu est raidi aussi comme du fer et n'a plus le gout dans la pensée .
on est devenu salement vieux d'un coup .
j'espère que vous avait bien compris ma demande
merci