Le pouvoir - Livres / Bouquins / Comics
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Bonjour, j'ai écris le début d'une histoire. pouvait vous me commentez ?

Intro
Des cris le sortirent de son lourd sommeil. Il sorti de la chambre en courant en direction de la petite cuisine, d’où venaient les cris. Horreur ! Il vit Sa mère et son père couché au sol rougit par les marres de sang. A leurs cotés, un grand homme, vêtu de noir avec un capuchon, retira une dague de la gorge de chaque victime. Le garçon tremblait sous l’effet de la peur. Le garçon apeuré sortit de la maison à vive allure, zigzaguant entre les étroites ruelles, et s’arrêta. Le chemin était bloqué. Deux yeux menaçants le détaillèrent. A bout de souffle, Il sut que tout était terminé. Il allait le tuer. D’un pas lourd, il avança. Il était proche. Moins de 10 mètres. Il continua sa progression en sortant une de ses fine dagues. Il la leva au dessus de la tête de sa future victime … Il ne pouvait bouger… alors Il fermait les paupières, à l’attente de sa mort.


Chapitre I
J’entendis la dague trancher l’air… et s’arrêter net avec un bruit métallique à quelques centimètres de mon crâne. Bien que quelque peu surpris, mes paupières s’ouvrirent l’une après l’autre. Entre moi et la fine lame de mon assaillant, une épée courte bloqua celle du tueur, je vis un homme de taille moyenne sur ma gauche, avec lui aussi 2 dagues mise en travers de sa ceinture. Confiant, c’est avec l’épée tenue à la main droite qu’il bloqua de nouveau l’attaque de l’assassin.
- « Cour !! », cria soudain l’inconnu toujours le fer croisé avec l’ennemi.
Je ne me fis pas prier. Je repris mon chemin en sens opposé encore plus vite cette fois. Une fois bien éloigné… je me retournai. J’entendis un lointain bruit de bois Coupé net, et d’éclaboussures d’eau… . Sous le poids de la terreur et de la fatigue je m’effondrai, conscient que la menace n’était plus présente.
Quand je me réveillai, j’étais allongé dans un grand lit moelleux. Mon pyjama était sur moi, collant à cause de la sueur. Une bassine d’eau était posé au coin de la pièce est des vêtements propre sur une chaise. Je cru que tout ce qui c’était passé n’était qu’un rêve, mais cette idée, certes réconfortante, s’estompa, à la vue de mon sauveur... Mes membres se raidirent soudain :
- « Bonjour Nathanael », lança sur un ton doux, le mystérieux sauveur.
- « Qui êtes vous ? », dis-je soudain méfiant.
- « N’ai crainte. Je m’appelle Alain, tu peux m’appeler Al. »
Je me décontractai lentement. Mais une pensée fusa dans mon esprit :
- « Et… Mes parents ? », dis-je les larmes aux yeux, sachant malheureusement déjà la réponse.
- « Ecoute moi, mon garçon… on vengera la mort de tes parents… tu peux en être certain ! », lâcha Al, lui-même peu sur de ce qu’il avançait.
Je fondis en larmes en me retournant par crainte qu’il ne le voit … mais Al, le sus, et me pris dans ces bras en tentant de me réconforter. La perte de mes parents, me faisait mal. Tellement mal que je suffoquer à la douleur.
- « Je connaissais tes parents », articula t-il dans l’oreille de l’adolescent. « Je leur ai fait une promesse il y à peine 2 jours. Je devais m’occuper de toi si jamais, ce qu’ils redoutaient arrivé. Ton père m’a donné pour que tu me fasses confiance cette petite bague, qu’il avait, il y a 2 jours... »
Je séchai mes larmes. Les larmes ne feraient pas revenir mes parents je me devais d’être fort, comme l’auraient souhaitait mon père et ma mère. Et maintenant je ne doutais plus que cet homme était un ami de mes parents, car je vis à son cou attacher, à un lien de cuir, la bague de mon père, qu’il avait soit disant perdu. On voyait aussi la peine qu’Al avait dans ses yeux. J’étais maintenant sur et certain que cette homme ne me voulait aucun mal.
- « Je comprends maintenant que vous connaissez mon prénoms… », réussi-je à dire. « Qui était l’homme qui à tué mes parents ? »,
- « Un homme ? Ce n’était pas un homme. C’est un Zork. La race des Zork ressemble à celle des hommes, sauf qu’ils n’ont pas d’âme. Ils sont nés pour tuer, pour les ordres de la terrifiante ténébreuse. Le seul moyen de tuer un Zork, c’est de leur trancher la tête. Rare sont les survivants à avoir croisé leurs route. »
Je frémis en entendant « la ténébreuse ». Beaucoup de gens, son mort à cause d’elle. Dans tous les villages on racontait, les abominations qu’elle avait commises. A ce jour, tout le monde était terrifié, simplement en entendant le mot « ténébreuse ». Pourquoi la ténébreuse serait-elle intéressé par ses parents, au point d’envoyé un Zork les assassiner ? Ses parents, étaient de modestes paysans avec une petite habitation, et seulement 2 arpents de terre. Comme tout paysan, ils cultivaient sur leurs terres, pour survivre à la famine.
- « Assassiner… pourquoi assassiner mes parents ?!», hurlais-je car je ne le croyais pas.
- « Ce n’est pas tes parents qu’elle visait, ils ont seulement tenté de te protéger et en sont mort ; c’est toi et toi seul qu’elle veut avoir. »


Chapitre II
La dernière phrase prononcé par Alain, m’étrangler. Pourquoi moi ? Qu’avais-je fait ? Et surtout… D’une manière ou d’une autre… mes parents était mort par ma faute…
- « Nat, je sais se que tu pense. Et en aucun cas tes parents t’aurait tenu responsable de leurs mort. Je t’attends dans la cuisine pour le petit-déjeuner. Bien sur, prend le temps de te laver, l’eau de la bassine est encore chaude, et enfile les habilles sur la chaise. », dit Al en refermant doucement la porte.

Quand je fus prêt, je sorti de la chambre, et chercha la cuisine. Une fois trouvé, je rentrai. J’étais habillé d’une jolie chemise à carreau, avec un pantalon en cuir marron. Une ceinture de cuir noir, serrait fortement ma taille. Quelque mèche de mes cheveux était devant mes yeux. Les cheveux, était long pour un garçon, environs jusqu'à la nuque. Ils étaient d’une jolie couleur noir. Mes yeux étaient d’un marron sombre. J’étais ni petit ni très grand. Simplement de la taille d’un paysan moyen.
Au milieu de la table, deux bols de soupe fumante étaient installé. La table était rectangle, mais arrondis aux angles. Je pris place à l’un des cotés et mon hôtes de l’autre. Il me tendit un bol, et je le pris sans entrain. Certes je n’aimé pas les légumes, et préféré de loin de la bonne viande avec du blé ; je me serais rendu ridicule en train de faire des chichis. J’avais faim. Je le terminai et je réclamé déjà un autre bol de soupe… Quand j’eus fini :
- « Al, j’aimerais retourner chez moi… Et enterrer les cadavres sil vous plait… »
- « Tutoie-moi. Et je vais t’accompagné et t’aidais. Tu sais… c’était de braves gens », su dire Al.
Une fois de retour dans ma petite maison… je retrouvai les deux cadavres… Mes yeux me picotèrent, mais avec l’aide d’Alain, et d’un grand effort, je les transportèrent dans le jardin. La nouvelle avait circulé dans tout le village que mes parents étaient mort, et des gens, vinrent m’aidé. Bien sur, il ne savait heureusement pas qu’un Zork les avaient assassiné, et que la ténébreuse me traquait, sinon, ils m’auraient vendu, car ils avaient peur des représailles. Parfois la peur, la crainte… pouvaient faire faire des choses inimaginables... On ne déjeuna pas en mémoire de mes parents, et les paysans repartirent le soir, fatigué de l’effort, avec pour certains des l’armes au yeux, et pour d’autres, un petit sourire sur leurs lèvres. Sachant que la coutume du village stipulait clairement, que les adolescents ne pouvaient pas héritait des bien de leurs parents, certain ce réjouir de partager les biens des morts, et d’autres détesté la coutume, comme plein d’autres. On considérait une personne adulte, une fois que l’on avait atteint ses 17 ans. Hors moi, je n’en avais que 16…
Comme je me retrouvais donc sans toit, Al, m’invita à habitais chez lui. J’acceptai, et je me pliai donc à ses règles.
Tous les matins, à 8h on prenait le petit déjeuner. Il me donna ensuite des leçons d’escrime car il me répétait sans cesse, que j’en aurais besoin ; jusqu'à midi. A midi on déjeuner. L’après midi je sortais du village avec lui, pour couper du bois. L’hiver arrivé et il fallait faire des stocks pour se chauffé. Cela faisait déjà au moins 15 jours que mes parents m’avaient quitté. Un soir, je me risquai de poser la question qui me ronger la gorge :
- « Al, je voulais vous posez la question depuis des lustres et vous semblez pouvoir y répondre. Pourquoi la ténébreuse veut-elle ma mort ? »
- «

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corrige les fautes avant de donner ton manuscrit à un éditeur...

Répondre à Raon

:D Ben, j'ai jamais dit que je voulais le publier.. mais cela pourrait être envisageable. Et puis, dabord, je suis pas sur que se soit possible, vu que j'ai que 13 ans ^^

Répondre à DaTeNsHi
- 0 +

en fait, ce que je voulais dire c'est qu'on va pas prendre la peine de lire ton texte truffé de fautes d'orthographe simples à corriger.

Répondre à Raon

Bonjour,

-fais attention aux répétitions des mots.
-style assez lourd en règle général.Il n'est pas rare de buter plusieurs fois sur une phrase afin de la reprendre.
-histoire "bateau"
-chapitre très court,trop?(??) court.Car ce n'est pas une base solide pour en faire un livre.
-attention aux fautes d'orthographe,à la syntaxe et à la grammaire.

Voilà !!!

Répondre à organic
- 0 +

et attention aux temps, des fois tu utilises le mauvais.

Répondre à Raon

Ok merci. Oui, j'ai remarquer aussi les erreurs de temps. Comme le passé simple, je l'ai mis avec du passé composé...

Organic: j'ai pas compris ce que tu veux dire en disant "bateau".


Et pour les fautes d'orthographes et de frappe, je n'y fais pas trop attention pour l'instant. Je pense écrire, puis une fois terminer, relire, et corriger.

Répondre à DaTeNsHi
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