Fichage ADN : procès le 6 juin pour collage d’affiche - Société
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 Sujet : Fichage ADN : procès le 6 juin pour collage d’affiche
 
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Alexandre Grué sera jugé le 6 juin au TGI de Rouen pour collage d’affiche et refus de prélèvement ADN. Placé en garde à vue à la suite des dernières manifestations à Rouen, il avait refusé, comme la loi le lui autorise, un prélèvement biologique destiné à ficher son empreinte génétique dans le FNAEG (fichier national des empreintes génétiques).

La Loi permet en effet de refuser ce prélèvement. Mais ce refus est aussi un délit passible de 15.000 euros d’amende et un an de prison. Il semble légitime de s’interroger sur la cohérence de la loi.

http://www.odebi.org/new2/?p=356

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Message édité par kleuck le 14-06-2007 à 11:07:36

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"qui ne gueule pas la vérité dans un langage brutal quand il sait la vérité se fait le complice des menteurs et des faussaires. "
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Si tu es riche, tu paie l'amende, sinon tu es obliger.

Avant on avait aussi les empreintes digitales...pour moi c'est la même chose, une trace de mes doigts ou une trace de mon sang, ca fait pas grande difference. Mais bon, on rale beaucoup et on aime ca ....


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A quand le fichage des cons par ADN ?


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C'est sur ça arrive tous les jours, putain le pretexte à deux balles....

Alors je vais rappeller aux neuh-neuhs en génétique que l'on peut éliminer des suspects grace à leur ADN, mais pas identifier formellement une personne.
Il y a déja failli se produire plusieurs erreurs judiciaires à cause de cet amalgame pourri.

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Message édité par kleuck le 14-06-2007 à 22:49:43

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"Les Anciens faisaient des sacrifices auprès de leurs dieux, les révolutionnaires marxistes sacrifient sur l'autel de leur idéologie, des femmes et des hommes.
Et le pire, c'est lorsqu'ils affirment que c'est au nom de l'humanité. " Rom
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kleuck a écrit :

C'est sur ça arrive tous les jours, putain le pretexte à deux balles....

Alors je vais rappeller aux neuh-neuhs en génétique que l'on peut éliminer des suspects grace à leur ADN, mais pas identifier formellement une personne.



!!!!!

Le code génétique d'un individu lui est propre, il permet tout à fait d'identifier une personne.

neuh-neuhs... :ange:


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Etant donné que mes notions dans la matiere sont tres faibles, je vais pas trop m'avancer, mais y'a pas quelques dizaines de milliers d'alleles à comparer ? Dans ces quelques dizaines, y'en a toujours qui correspondent entre deux individus, et je pense pas qu'ils s'amusent à vérifier chaque gene..


Message édité par Raon le 14-06-2007 à 23:42:50

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"Les Anciens faisaient des sacrifices auprès de leurs dieux, les révolutionnaires marxistes sacrifient sur l'autel de leur idéologie, des femmes et des hommes.
Et le pire, c'est lorsqu'ils affirment que c'est au nom de l'humanité. " Rom
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Shagrat@idn a écrit :

!!!!!

Le code génétique d'un individu lui est propre, il permet tout à fait d'identifier une personne.

neuh-neuhs... :ange:


Absolument pas, renseigne toi avant de sortir une anerie.
J'avais d'ailleurs pondu un topic la dessus il y a un moment.

EDit pour Raon : c'est à peu prés ça, il y a un gars qui a failli étre condamné par que les test étaient positifs, il était de la même ville, mais pas suspect, et s'il n'avait pas finalement eu un bon alibi il aurait été condamné.
Parmi une liste de suspects limitée, l'ADN est bien sur une quasi-preuve, mais on ne peut identifier quelqu'un à partir d'un fichier.
C'est ce qui prouve que ce genre de fichiers n'est pas déstinés à protéger le citoyen : par définition les suspects sont sous la main des enquéteurs.


Message édité par kleuck le 14-06-2007 à 23:55:10

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Chaque empreinte genetique n'appartient qu'à une unique personne.


Citation :

Absolument pas, renseigne toi avant de sortir une anerie.


Tu peux dire le contraire si cela te permet de rassurer ton petit égo, mais ce que tu dis est faux.


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Mais bien sur.
Alors puisque le puis de science que tu semble étre est par contre trop con pour se servir de google, voici quelques textes et liens instructifs, et je te renvoie à tes cours de biologie étudier l'électrophorèse.
Au fait "ego" est un mot latin : il n'y a pas d'accent.

(...) "LE CAS DES FAUX POSITIFS

Plusieurs de ces erreurs ont déjà été recensées. En février 2000, la presse britannique révélait qu'un homme de 49 ans venait d'être innocenté d'un cambriolage dont il était accusé depuis des mois. Atteint de la maladie de Parkinson, ne pouvant se déplacer seul et disposant d'un alibi, Raymond Easton a pourtant clamé son innocence. Mais la police était formelle : l'ADN trouvé sur le lieu du cambriolage, à plus de 300 kilomètres de son domicile, correspondait au sien. La police se basait sur l'analyse de six segments de son empreinte génétique. Il n'y avait donc qu'une chance sur 37 millions pour qu'elle se trompe. Une contre-expertise, effectuée à la demande de son avocat sur quatre autres segments de son ADN, a pourtant révélé qu'il s'agissait bel et bien de ce que l'on appelle un "faux positif".

Le mythe de l'infaillibilité de la preuve par l'ADN tombait pour la première fois. Les autorités britanniques, tout en cherchant à minimiser l'ampleur de cette affaire, ont alors décidé de renforcer la procédure d'analyse afin d'éviter ce genre de méprise.

Ces mesures n'ont pas empêché l'arrestation, en février 2003, d'un autre Britannique, Peter Hamkin, accusé d'un meurtre commis en Italie. Ce barman clamait aussi son innocence. Plusieurs dizaines de clients pouvaient témoigner de sa présence, au moment du meurtre, derrière son comptoir. Mais, selon la police, son ADN avait "parlé". Quelques semaines plus tard, une contre-expertise révélait qu'il s'agissait, là encore, d'un "faux positif".

Si ce risque de "faux positifs" reste mineur, il n'en va pas de même des risques d'erreurs dues à la manipulation des échantillons. Qu'il s'agisse de la collecte, de l'archivage ou de l'analyse des empreintes et des traces génétiques, le non-respect des procédures, pourtant strictes, ou encore une erreur d'interprétation, voire la contamination de l'empreinte par l'ADN d'un tiers, peuvent avoir des conséquences gravissimes.
ERREURS HUMAINES DE MANIPULATION

L'Américain Lazaro Sotolusson fut ainsi accusé, en 2001 et sur la foi de son ADN, de viols sur mineur. Il avait passé un an en prison, lorsque son avocat réussit à démontrer que, au moment d'effectuer le test génétique, un employé du laboratoire avait saisi dans l'ordinateur, par erreur, le nom de Sotolusson en lieu et place de celui du véritable violeur.

Josiah Sutton, un Noir américain de 16 ans, avait quant à lui été condamné, sur la foi de son ADN, à vingt-cinq ans de prison pour viol, en 1999. Il a été relâché en janvier 2003, après qu'une contre-expertise l'eut innocenté. William Thompson, professeur de criminologie à l'université d'Irvine, en Californie, spécialiste de l'ADN en matière d'enquêtes criminelles, avait réussi à démontrer qu'une employée du laboratoire du FBI de Houston (Texas) n'avait pas correctement effectué ou interprété les tests génétiques dont elle était chargée. Un audit du laboratoire a, depuis, été ordonné, et l'employée incriminée n'a plus le droit d'entrer quelque donnée génétique que ce soit dans la base nationale du FBI.

Le cas est d'autant plus sensible que le laboratoire d'Houston, est celui qui, aux Etats-Unis, est à l'origine du plus grand nombre de condamnations à mort. Suite à cette affaire, 175 autres contre-expertises ont été lancées, dont sept portent sur des personnes qui se trouvent actuellement dans les couloirs de la mort.

En tout état de cause, une fois que l'ADN a "parlé", c'est l'accusé, pourtant présumé innocent, qui doit prouver qu'il y eut erreur dans le processus de recoupement ou d'identification. Et, faute de moyens - les contre-expertises génétiques coûtent cher - et à défaut d'un avocat compétent, prêt à contester les résultats "scientifiquement prouvés", il est quasiment impossible de parvenir à démontrer son innocence. D'autant que policiers et magistrats ont tendance à accorder une confiance aveugle dans "la preuve par l'ADN".

Mais l'ADN sert aussi, et de plus en plus, notamment aux Etats-Unis, à prouver l'innocence de personnes condamnées par erreur : Innocence Project, une ONG créée par des universitaires américains, a ainsi permis de libérer pas moins de 138 personnes accusées à tort, dont une dizaine étaient condamnées à mort.

Toujours en vue d'éviter les erreurs judiciaires, la police écossaise a commencé, cet été, à prélever l'ADN de ses nouvelles recrues. Objectif : détecter toute contamination des traces laissées sur les lieux de crimes et délits par l'ADN des policiers. Mais cette mesure n'a pas suscité de véritable engouement dans les rangs de la police écossaise : un tel fichage permettrait, selon certains policiers, à des criminels de déposer sur le lieu de leurs méfaits l'empreinte génétique (via un mégot de cigarette ou un cheveu, par exemple) d'un représentant de la loi écossais afin de lui en imputer la responsabilité." (...)

http://perso.orange.fr/felina/doc/fich/adn_erreurs.htm

(...) "L'«erreur du procureur» et autres intuitions fausses

«Dans les pays anglo-saxons, où les données judiciaires sont plus accessibles, on sait que des déductions fausses ont été tirées de résultats génétiques. En Suisse, le risque d'erreur est à mon avis tout aussi grand. Cela tient au fait que les résultats présentés s'intéressent à la fréquence, c'est-à-dire à la rareté de la caractéristique génétique dans une population donnée. On dit par exemple : «Une telle constellation de caractéristiques se retrouve chez 0,001% de la population, donc il y a 99,999 % de chances pour que la trace provienne bien du suspect». Or cette conclusion, extrêmement défavorable pour l'intéressé &endash; en anglais, on l'appelle «l'erreur du procureur» &endash; repose sur une mauvaise compréhension des règles de probabilité.»

«Je suis un éléphant...»

Franco Taroni, qui a bénéficié de deux bourses pour effectuer un post-doctorat au département de mathématiques et statistiques de l'Université d'Edinburgh, en Ecosse, est passé maître dans l'art d'illustrer son propos des exemples les plus simples : «Si l'on dit «je suis un éléphant, donc je suis un animal à quatre pattes», cette phrase pose une probabilité maximale. Mais il serait erroné de renverser la proposition et de conclure que «si je suis un animal à quatre pattes, je suis forcément un éléphant», car là, la probabilité n'est pas maximale : il peut aussi s'agir d'un chat.»
Autre déduction apparemment «de bon sens», mais fausse : celle de la défense qui, face au même résultat, pourrait dire «qu'en Suisse, il y a sept millions d'habitants, donc si la probabilité est de 1/1000, il n'y a qu'une chance sur 7000 pour que le suspect ait laissé cette trace &endash; un taux trop faible pour être significatif». Or les agresseurs potentiels ne sont pas six millions, relève Franco Taroni, et le taux, même faible, reste significatif.


Evaluer, malgré tout, sur la base du dossier

La solution, plaide le chercheur, est d'appliquer le théorème de Bayes. Pour prendre une décision sur une hypothèse, il est nécessaire tout d'abord que le juge évalue a priori, sur la base des autres preuves du dossier, les risques de culpabilité du suspect. Puis cette évaluation sera revue à la lumière d'un «rapport de vraisemblance»: la probabilité d'avoir une telle empreinte génétique si le suspect est vraiment coupable sera comparée à la probabilité de trouver une telle trace, au cas où le suspect ne serait pas coupable. «Après cet examen, l'expert pourra dire, par exemple, que le résultat de l'analyse génétique soutient mille fois l'hypothèse A plutôt que l'hypothèse B.»
Une telle méthode permet d'éviter les erreurs lorsque deux frères, par exemple, font partie des suspects potentiels: «La probabilité de trouver une telle concordance génétique n'est dès lors plus de 1/1000, comme elle le serait si le groupe de référence était la population générale, mais beaucoup plus grande. Ces proches parents partagent en effet un certain nombre de caractéristiques.» D'où la nécessité, avant même d'avoir le résultat du test, de connaître le groupe d'agresseurs potentiels.

Arbitrairement, une chance sur deux d'être le père

Pour Franco Taroni, c'est au juge, qui maîtrise toutes les pièces du dossier, et non à l'expert d'évaluer les risques a priori qu'une hypothèse (de culpabilité, ou de paternité) soit vraie. «Or l'on constate que la jurisprudence suisse ou européenne fixe de façon arbitraire que l'individu en cause a une chance sur deux d'être le père. Dans une affaire où la mère de l'enfant aurait eu des relations sexuelles avec plusieurs pères potentiels, ce facteur a priori devrait être contesté, ce que les avocats ignorent souvent.»
La faute est à mettre surtout sur le manque de communication entre spécialistes des calculs de probabilités et juristes. Il est vrai que seule une quinzaine de spécialistes en police scientifique &endash; la plupart en Angleterre &endash; s'intéressent aujourd'hui à la manière dont sont présentés les résultats des tests, et aux risques d'erreurs qui en résultent." (...)

http://www2.unil.ch/spul/allez_savoir/as13/4adn.html

http://www.guardian.co.uk/crime/ar [...] 57,00.html

(...) "Albert Koeleman, président de l’European Network of Forensic Science Institutes (ENFSI), qui regroupe 53 laboratoires de médecine légale (forensic, en anglais) dans 31 pays, dressait ainsi, le mois dernier, un tableau de ce que devaient être les Forensic en 2010. En introduction, Koeleman évoqua un scandale qui a ébranlé les Pays-Bas cette année. Un pédophile, condamné à 18 ans de prison pour avoir violé deux enfants, et tué l’un d’entre-eux, a finalement été disculpé après qu’un autre individu ait reconnu être l’auteur des faits. Or, le premier avait été condamné sur la base de son ADN, dont on avait retrouvé quelques éléments concordants sur les victimes." (...)

http://www.internetactu.net/?p=6249

(...) "Février 2000

La police anglaise résout un cas de vol grâce au test de l'Adn: un parkinsonien, qui se déplace avec difficulté et qui habite à 300 kms du lieu du crime, est arrêté. Son Adn, examiné en 6 régions différentes, coïncide avec celle retrouvée par les enquêteurs. Le profil génétique de l'homme est déjà à disposition de la police car il avait été enregistré lors d'une bagarre musclée avec sa fille. Mais il suffit de conduire en état d'ivresse pour que la police anglaise enregistre le profil Adn. L'homme est blanchi quand son avocat demande l'examen d'un plus grand nombre de régions de l'Adn. Si l'on examine six régions seulement, les concordances dues au hasard sont fréquentes. Après le nouvel examen, le profil de l'homme et celui de l'assassin paraissent différents. La police anglaise annonce que dorénavant dix régions de l'Adn au moins seront considérées afin d'enquête. lire

Novembre 2001

Michael Green est condamné pour viol aux EU à partir d'un examen génétique réalisé sur un échantillon de sperme trouvé sur une serviette. La serviette avait été utilisée par l'agresseur peu après le délit. Treize ans après, il est acquitté car on reconnaît que les traces examinées n'appartenaient pas seulement à l'agresseur mais aussi à la victime, et que le test n'avait plus aucune valeur. Michael Green a eu la chance d'avoir été défendu par les membres de l'Innocence Project, une organisation à but non lucratif d'avocats qui défend les personnes condamnées sur la base de fausses preuves. Sans leur aide, il n'aurait pas pu rouvrir le procès, obtenir l'autorisation pour un nouvel examen de l'Adn et surtout rassembler 5000 dollars, le coût d'un test de l'Adn. lire

Avril 2002

Lazaro Sotolusson est détenu dans la prison de North Las Vegas avec une accusation de violation de la loi sur l'immigration. Son voisin de cellule porte plainte contre lui pour viol, et la police ordonne un examen de l'Adn sur les deux prisonniers. Ensuite, elle introduit les deux profils génétiques dans la base de données et découvre que l'Adn de Sotolusson correspond à l'Adn trouvée sur les lieux de plusieurs délits précédents jamais résolus. Sotolusson est même reconnu par une des victimes, et passe un an en prison. Après avoir obtenu un nouveau test génétique, l'avocat de Sotolusson démontre que les étiquettes des examens génétiques avaient été échangées par le laboratoire d'analyse. Sotolusson est acquitté mais reste sous enquête pour viol sur son voisin. lire

Septembre 2002

Josiah Sutton écope de douze ans de prison pour viol a Houston, Texas. Sur le lieu du délit on retrouve des traces d'Adn, et le laboratoire policier de Houston identifie cette Adn avec celle de Sutton. Quatre ans et demi plus tard, une société privée (Identigene) découvre que les traces trouvées appartiennent à deux personnes différentes et exclut Sutton. Il ne s'agit pas de la première faute commise par le laboratoire de la police. Le laboratoire est fermé trois ans après la condamnation de Sutton à cause du nombre d'erreurs trop élevé. Aujourd'hui la police enquête sur le laboratoire et en 25 cas de condamnation précédentes (dont 7 capitales) où les tests génétiques ont été employés elle a décrété la répétition des tests. lire lire

Février 2003

La police italienne communique le profil Adn de l'assassin de la journaliste Annalisa Vicentini aux polices internationales. La police anglaise le compare avec sa base de données (700000 profils fichés) et trouve une concordance. Un barman anglais est accusé pour le meurtre, mais il affirme n'avoir jamais été en Italie et que le jour du délit il était au boulot: 20 personnes peuvent en témoigner. Après son arrestation, la police anglaise contrôle l'Adn du barman dans un nombre plus grand de régions par rapport aux 6-8 de norme en Angleterre et, selon des rumeurs courues dans des journaux anglais, l'innocente. Le 25 mars les résultats du deuxième test seront officiellement publiés." (...)

http://switzerland.indymedia.org/fr/2003/04/7360.shtml

http://www.liguedh.be/medias/272_ADN.pdf


Message édité par kleuck le 15-06-2007 à 00:56:09

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Je ne m'abaisserai à ton petit niveau en me répandant en insultes.
Cependant si tu es trop crétin pour comprendre que chaque individu possede une identité génétique qui lui est propre, il n'y a rien à faire.

 

A bon entendeur...

   


Message édité par Shagrat@id n le 15-06-2007 à 01:44:46

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Quelles insultes ?
Le crétin sait lire lui en tous cas.
Toi tu parles de "comprendre", mais tu n'acceptes pas les faits, tu annones un lieu commun idiot comme un mantra et tu voudrais que la réalité corresponde à ton phantasme (qui est répandu certes, mais ça n'en fait pas une vérité pour autant).
Lis ces articles.Moi je t'apporte la preuve que les erreurs existent, et même les raisons de ces erreurs, je n'en ai rien à foutre de ton leitmotiv "chaque individu possede une identité génétique qui lui est propre", le monde réel n'en a rien à foutre et les gens qui ont failli étre condamnés n'en ont rien à foutre non plus.
C'est pourtant pas compliqué à comprendre ça "«Si l'on dit «je suis un éléphant, donc je suis un animal à quatre pattes», cette phrase pose une probabilité maximale. Mais il serait erroné de renverser la proposition et de conclure que «si je suis un animal à quatre pattes, je suis forcément un éléphant», car là, la probabilité n'est pas maximale : il peut aussi s'agir d'un chat.»"
Si ?


Message édité par kleuck le 15-06-2007 à 01:42:55

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"qui ne gueule pas la vérité dans un langage brutal quand il sait la vérité se fait le complice des menteurs et des faussaires. "
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poolos a écrit :

A quand le fichage des cons par ADN ?

 

le fichage des cons se fait deja par IDN...

 

Sinon, il est vrai que l'ADN permet une identification pointue, mais n'est pas sûre a 100 %.
(Je le sais , ma femme est fan de New York District)


Message édité par Figatelu le 15-06-2007 à 01:48:19

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Les petits extraits de grands films
http://www.dailymotion.com/playlist/xf3nu_scupa_cinema

 

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Citation :

Quelles insultes ?


Citation :

trop con




Je ne dis pas que les techniques actuelles soient suffisament précises pour mener à bien l'identification certaine d'une personne.
Je dis que chaque individu possedant une identité génétique unique, il ne peut y avoir qu'une seule correspondance parfaite entre un individu et son ADN d'où la possibilité de mener une identification.

Affirmer le contraire est faux.


Et puis, de la à parler de fantasme...


C'est quand meme incroyable que quoi que l'on puisse dire, il y a quelqu'un pour vous prendre de haut et vous rabaisser.
Bref, jamais réagir sur un sujet du puissant Kleuck, leçon retenue.

Et...

Citation :

Au fait "ego" est un mot latin : il n'y a pas d'accent.



Citation :

Alors puisque le puis puits de science que tu sembles étre



Avant de te permettre de faire des remarques sur mon écriture, peut etre devrais-tu déja relire la tienne.
Facile de voir la paille dans l'oeil de son voisin...


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