Fichage ADN : procès le 6 juin pour collage d’affiche
Forum Société : Fichage ADN : procès le 6 juin pour collage d’affiche
Alexandre Grué sera jugé le 6 juin au TGI de Rouen pour collage d’affiche et refus de prélèvement ADN. Placé en garde à vue à la suite des dernières manifestations à Rouen, il avait refusé, comme la loi le lui autorise, un prélèvement biologique destiné à ficher son empreinte génétique dans le FNAEG (fichier national des empreintes génétiques).
La Loi permet en effet de refuser ce prélèvement. Mais ce refus est aussi un délit passible de 15.000 euros d’amende et un an de prison. Il semble légitime de s’interroger sur la cohérence de la loi.
http://www.odebi.org/new2/?p=356
Message édité par kleuck le 14-06-2007 à 11:07:36
"L’état est une machine faite pour maintenir la domination d’une classe sur une autre." Lénine
Si tu es riche, tu paie l'amende, sinon tu es obliger.
Avant on avait aussi les empreintes digitales...pour moi c'est la même chose, une trace de mes doigts ou une trace de mon sang, ca fait pas grande difference. Mais bon, on rale beaucoup et on aime ca ....
Répondre à yulbrumer
A quand le fichage des cons par ADN ?
Répondre à poolos
C'est sur ça arrive tous les jours, putain le pretexte à deux balles....
Alors je vais rappeller aux neuh-neuhs en génétique que l'on peut éliminer des suspects grace à leur ADN, mais pas identifier formellement une personne.
Il y a déja failli se produire plusieurs erreurs judiciaires à cause de cet amalgame pourri.
Message édité par kleuck le 14-06-2007 à 22:49:43
"L’état est une machine faite pour maintenir la domination d’une classe sur une autre." Lénine
Répondre à kleuck
Le mec a été libéré http://refusadnrouen.over-blog.fr/ .
Répondre à Raon
| kleuck a écrit : C'est sur ça arrive tous les jours, putain le pretexte à deux balles....
|
!!!!!
Le code génétique d'un individu lui est propre, il permet tout à fait d'identifier une personne.
neuh-neuhs...
Répondre à Shagrat@idn
Etant donné que mes notions dans la matiere sont tres faibles, je vais pas trop m'avancer, mais y'a pas quelques dizaines de milliers d'alleles à comparer ? Dans ces quelques dizaines, y'en a toujours qui correspondent entre deux individus, et je pense pas qu'ils s'amusent à vérifier chaque gene..
Message édité par Raon le 14-06-2007 à 23:42:50
Répondre à Raon
| Shagrat@idn a écrit : !!!!!
|
Absolument pas, renseigne toi avant de sortir une anerie.
J'avais d'ailleurs pondu un topic la dessus il y a un moment.
EDit pour Raon : c'est à peu prés ça, il y a un gars qui a failli étre condamné par que les test étaient positifs, il était de la même ville, mais pas suspect, et s'il n'avait pas finalement eu un bon alibi il aurait été condamné.
Parmi une liste de suspects limitée, l'ADN est bien sur une quasi-preuve, mais on ne peut identifier quelqu'un à partir d'un fichier.
C'est ce qui prouve que ce genre de fichiers n'est pas déstinés à protéger le citoyen : par définition les suspects sont sous la main des enquéteurs.
Message édité par kleuck le 14-06-2007 à 23:55:10
"L’état est une machine faite pour maintenir la domination d’une classe sur une autre." Lénine
Répondre à kleuck
Chaque empreinte genetique n'appartient qu'à une unique personne.
| Citation : Absolument pas, renseigne toi avant de sortir une anerie. |
Tu peux dire le contraire si cela te permet de rassurer ton petit égo, mais ce que tu dis est faux.
Répondre à Shagrat@idn
Mais bien sur.
Alors puisque le puis de science que tu semble étre est par contre trop con pour se servir de google, voici quelques textes et liens instructifs, et je te renvoie à tes cours de biologie étudier l'électrophorèse.
Au fait "ego" est un mot latin : il n'y a pas d'accent.
(...) "LE CAS DES FAUX POSITIFS
Plusieurs de ces erreurs ont déjà été recensées. En février 2000, la presse britannique révélait qu'un homme de 49 ans venait d'être innocenté d'un cambriolage dont il était accusé depuis des mois. Atteint de la maladie de Parkinson, ne pouvant se déplacer seul et disposant d'un alibi, Raymond Easton a pourtant clamé son innocence. Mais la police était formelle : l'ADN trouvé sur le lieu du cambriolage, à plus de 300 kilomètres de son domicile, correspondait au sien. La police se basait sur l'analyse de six segments de son empreinte génétique. Il n'y avait donc qu'une chance sur 37 millions pour qu'elle se trompe. Une contre-expertise, effectuée à la demande de son avocat sur quatre autres segments de son ADN, a pourtant révélé qu'il s'agissait bel et bien de ce que l'on appelle un "faux positif".
Le mythe de l'infaillibilité de la preuve par l'ADN tombait pour la première fois. Les autorités britanniques, tout en cherchant à minimiser l'ampleur de cette affaire, ont alors décidé de renforcer la procédure d'analyse afin d'éviter ce genre de méprise.
Ces mesures n'ont pas empêché l'arrestation, en février 2003, d'un autre Britannique, Peter Hamkin, accusé d'un meurtre commis en Italie. Ce barman clamait aussi son innocence. Plusieurs dizaines de clients pouvaient témoigner de sa présence, au moment du meurtre, derrière son comptoir. Mais, selon la police, son ADN avait "parlé". Quelques semaines plus tard, une contre-expertise révélait qu'il s'agissait, là encore, d'un "faux positif".
Si ce risque de "faux positifs" reste mineur, il n'en va pas de même des risques d'erreurs dues à la manipulation des échantillons. Qu'il s'agisse de la collecte, de l'archivage ou de l'analyse des empreintes et des traces génétiques, le non-respect des procédures, pourtant strictes, ou encore une erreur d'interprétation, voire la contamination de l'empreinte par l'ADN d'un tiers, peuvent avoir des conséquences gravissimes.
ERREURS HUMAINES DE MANIPULATION
L'Américain Lazaro Sotolusson fut ainsi accusé, en 2001 et sur la foi de son ADN, de viols sur mineur. Il avait passé un an en prison, lorsque son avocat réussit à démontrer que, au moment d'effectuer le test génétique, un employé du laboratoire avait saisi dans l'ordinateur, par erreur, le nom de Sotolusson en lieu et place de celui du véritable violeur.
Josiah Sutton, un Noir américain de 16 ans, avait quant à lui été condamné, sur la foi de son ADN, à vingt-cinq ans de prison pour viol, en 1999. Il a été relâché en janvier 2003, après qu'une contre-expertise l'eut innocenté. William Thompson, professeur de criminologie à l'université d'Irvine, en Californie, spécialiste de l'ADN en matière d'enquêtes criminelles, avait réussi à démontrer qu'une employée du laboratoire du FBI de Houston (Texas) n'avait pas correctement effectué ou interprété les tests génétiques dont elle était chargée. Un audit du laboratoire a, depuis, été ordonné, et l'employée incriminée n'a plus le droit d'entrer quelque donnée génétique que ce soit dans la base nationale du FBI.
Le cas est d'autant plus sensible que le laboratoire d'Houston, est celui qui, aux Etats-Unis, est à l'origine du plus grand nombre de condamnations à mort. Suite à cette affaire, 175 autres contre-expertises ont été lancées, dont sept portent sur des personnes qui se trouvent actuellement dans les couloirs de la mort.
En tout état de cause, une fois que l'ADN a "parlé", c'est l'accusé, pourtant présumé innocent, qui doit prouver qu'il y eut erreur dans le processus de recoupement ou d'identification. Et, faute de moyens - les contre-expertises génétiques coûtent cher - et à défaut d'un avocat compétent, prêt à contester les résultats "scientifiquement prouvés", il est quasiment impossible de parvenir à démontrer son innocence. D'autant que policiers et magistrats ont tendance à accorder une confiance aveugle dans "la preuve par l'ADN".
Mais l'ADN sert aussi, et de plus en plus, notamment aux Etats-Unis, à prouver l'innocence de personnes condamnées par erreur : Innocence Project, une ONG créée par des universitaires américains, a ainsi permis de libérer pas moins de 138 personnes accusées à tort, dont une dizaine étaient condamnées à mort.
Toujours en vue d'éviter les erreurs judiciaires, la police écossaise a commencé, cet été, à prélever l'ADN de ses nouvelles recrues. Objectif : détecter toute contamination des traces laissées sur les lieux de crimes et délits par l'ADN des policiers. Mais cette mesure n'a pas suscité de véritable engouement dans les rangs de la police écossaise : un tel fichage permettrait, selon certains policiers, à des criminels de déposer sur le lieu de leurs méfaits l'empreinte génétique (via un mégot de cigarette ou un cheveu, par exemple) d'un représentant de la loi écossais afin de lui en imputer la responsabilité." (...)
http://perso.orange.fr/felina/doc/fich/adn_erreurs.htm
(...) "L'«erreur du procureur» et autres intuitions fausses
«Dans les pays anglo-saxons, où les données judiciaires sont plus accessibles, on sait que des déductions fausses ont été tirées de résultats génétiques. En Suisse, le risque d'erreur est à mon avis tout aussi grand. Cela tient au fait que les résultats présentés s'intéressent à la fréquence, c'est-à-dire à la rareté de la caractéristique génétique dans une population donnée. On dit par exemple : «Une telle constellation de caractéristiques se retrouve chez 0,001% de la population, donc il y a 99,999 % de chances pour que la trace provienne bien du suspect». Or cette conclusion, extrêmement défavorable pour l'intéressé &endash; en anglais, on l'appelle «l'erreur du procureur» &endash; repose sur une mauvaise compréhension des règles de probabilité.»
«Je suis un éléphant...»
Franco Taroni, qui a bénéficié de deux bourses pour effectuer un post-doctorat au département de mathématiques et statistiques de l'Université d'Edinburgh, en Ecosse, est passé maître dans l'art d'illustrer son propos des exemples les plus simples : «Si l'on dit «je suis un éléphant, donc je suis un animal à quatre pattes», cette phrase pose une probabilité maximale. Mais il serait erroné de renverser la proposition et de conclure que «si je suis un animal à quatre pattes, je suis forcément un éléphant», car là, la probabilité n'est pas maximale : il peut aussi s'agir d'un chat.»
Autre déduction apparemment «de bon sens», mais fausse : celle de la défense qui, face au même résultat, pourrait dire «qu'en Suisse, il y a sept millions d'habitants, donc si la probabilité est de 1/1000, il n'y a qu'une chance sur 7000 pour que le suspect ait laissé cette trace &endash; un taux trop faible pour être significatif». Or les agresseurs potentiels ne sont pas six millions, relève Franco Taroni, et le taux, même faible, reste significatif.
Evaluer, malgré tout, sur la base du dossier
La solution, plaide le chercheur, est d'appliquer le théorème de Bayes. Pour prendre une décision sur une hypothèse, il est nécessaire tout d'abord que le juge évalue a priori, sur la base des autres preuves du dossier, les risques de culpabilité du suspect. Puis cette évaluation sera revue à la lumière d'un «rapport de vraisemblance»: la probabilité d'avoir une telle empreinte génétique si le suspect est vraiment coupable sera comparée à la probabilité de trouver une telle trace, au cas où le suspect ne serait pas coupable. «Après cet examen, l'expert pourra dire, par exemple, que le résultat de l'analyse génétique soutient mille fois l'hypothèse A plutôt que l'hypothèse B.»
Une telle méthode permet d'éviter les erreurs lorsque deux frères, par exemple, font partie des suspects potentiels: «La probabilité de trouver une telle concordance génétique n'est dès lors plus de 1/1000, comme elle le serait si le groupe de référence était la population générale, mais beaucoup plus grande. Ces proches parents partagent en effet un certain nombre de caractéristiques.» D'où la nécessité, avant même d'avoir le résultat du test, de connaître le groupe d'agresseurs potentiels.
Arbitrairement, une chance sur deux d'être le père
Pour Franco Taroni, c'est au juge, qui maîtrise toutes les pièces du dossier, et non à l'expert d'évaluer les risques a priori qu'une hypothèse (de culpabilité, ou de paternité) soit vraie. «Or l'on constate que la jurisprudence suisse ou européenne fixe de façon arbitraire que l'individu en cause a une chance sur deux d'être le père. Dans une affaire où la mère de l'enfant aurait eu des relations sexuelles avec plusieurs pères potentiels, ce facteur a priori devrait être contesté, ce que les avocats ignorent souvent.»
La faute est à mettre surtout sur le manque de communication entre spécialistes des calculs de probabilités et juristes. Il est vrai que seule une quinzaine de spécialistes en police scientifique &endash; la plupart en Angleterre &endash; s'intéressent aujourd'hui à la manière dont sont présentés les résultats des tests, et aux risques d'erreurs qui en résultent." (...)
http://www2.unil.ch/spul/allez_savoir/as13/4adn.html
http://www.guardian.co.uk/crime/ar [...] 57,00.html
(...) "Albert Koeleman, président de l’European Network of Forensic Science Institutes (ENFSI), qui regroupe 53 laboratoires de médecine légale (forensic, en anglais) dans 31 pays, dressait ainsi, le mois dernier, un tableau de ce que devaient être les Forensic en 2010. En introduction, Koeleman évoqua un scandale qui a ébranlé les Pays-Bas cette année. Un pédophile, condamné à 18 ans de prison pour avoir violé deux enfants, et tué l’un d’entre-eux, a finalement été disculpé après qu’un autre individu ait reconnu être l’auteur des faits. Or, le premier avait été condamné sur la base de son ADN, dont on avait retrouvé quelques éléments concordants sur les victimes." (...)
http://www.internetactu.net/?p=6249
(...) "Février 2000
La police anglaise résout un cas de vol grâce au test de l'Adn: un parkinsonien, qui se déplace avec difficulté et qui habite à 300 kms du lieu du crime, est arrêté. Son Adn, examiné en 6 régions différentes, coïncide avec celle retrouvée par les enquêteurs. Le profil génétique de l'homme est déjà à disposition de la police car il avait été enregistré lors d'une bagarre musclée avec sa fille. Mais il suffit de conduire en état d'ivresse pour que la police anglaise enregistre le profil Adn. L'homme est blanchi quand son avocat demande l'examen d'un plus grand nombre de régions de l'Adn. Si l'on examine six régions seulement, les concordances dues au hasard sont fréquentes. Après le nouvel examen, le profil de l'homme et celui de l'assassin paraissent différents. La police anglaise annonce que dorénavant dix régions de l'Adn au moins seront considérées afin d'enquête. lire
Novembre 2001
Michael Green est condamné pour viol aux EU à partir d'un examen génétique réalisé sur un échantillon de sperme trouvé sur une serviette. La serviette avait été utilisée par l'agresseur peu après le délit. Treize ans après, il est acquitté car on reconnaît que les traces examinées n'appartenaient pas seulement à l'agresseur mais aussi à la victime, et que le test n'avait plus aucune valeur. Michael Green a eu la chance d'avoir été défendu par les membres de l'Innocence Project, une organisation à but non lucratif d'avocats qui défend les personnes condamnées sur la base de fausses preuves. Sans leur aide, il n'aurait pas pu rouvrir le procès, obtenir l'autorisation pour un nouvel examen de l'Adn et surtout rassembler 5000 dollars, le coût d'un test de l'Adn. lire
Avril 2002
Lazaro Sotolusson est détenu dans la prison de North Las Vegas avec une accusation de violation de la loi sur l'immigration. Son voisin de cellule porte plainte contre lui pour viol, et la police ordonne un examen de l'Adn sur les deux prisonniers. Ensuite, elle introduit les deux profils génétiques dans la base de données et découvre que l'Adn de Sotolusson correspond à l'Adn trouvée sur les lieux de plusieurs délits précédents jamais résolus. Sotolusson est même reconnu par une des victimes, et passe un an en prison. Après avoir obtenu un nouveau test génétique, l'avocat de Sotolusson démontre que les étiquettes des examens génétiques avaient été échangées par le laboratoire d'analyse. Sotolusson est acquitté mais reste sous enquête pour viol sur son voisin. lire
Septembre 2002
Josiah Sutton écope de douze ans de prison pour viol a Houston, Texas. Sur le lieu du délit on retrouve des traces d'Adn, et le laboratoire policier de Houston identifie cette Adn avec celle de Sutton. Quatre ans et demi plus tard, une société privée (Identigene) découvre que les traces trouvées appartiennent à deux personnes différentes et exclut Sutton. Il ne s'agit pas de la première faute commise par le laboratoire de la police. Le laboratoire est fermé trois ans après la condamnation de Sutton à cause du nombre d'erreurs trop élevé. Aujourd'hui la police enquête sur le laboratoire et en 25 cas de condamnation précédentes (dont 7 capitales) où les tests génétiques ont été employés elle a décrété la répétition des tests. lire lire
Février 2003
La police italienne communique le profil Adn de l'assassin de la journaliste Annalisa Vicentini aux polices internationales. La police anglaise le compare avec sa base de données (700000 profils fichés) et trouve une concordance. Un barman anglais est accusé pour le meurtre, mais il affirme n'avoir jamais été en Italie et que le jour du délit il était au boulot: 20 personnes peuvent en témoigner. Après son arrestation, la police anglaise contrôle l'Adn du barman dans un nombre plus grand de régions par rapport aux 6-8 de norme en Angleterre et, selon des rumeurs courues dans des journaux anglais, l'innocente. Le 25 mars les résultats du deuxième test seront officiellement publiés." (...)
http://switzerland.indymedia.org/fr/2003/04/7360.shtml
http://www.liguedh.be/medias/272_ADN.pdf
Message édité par kleuck le 15-06-2007 à 00:56:09
"L’état est une machine faite pour maintenir la domination d’une classe sur une autre." Lénine
Répondre à kleuck
Je ne m'abaisserai à ton petit niveau en me répandant en insultes.
Cependant si tu es trop crétin pour comprendre que chaque individu possede une identité génétique qui lui est propre, il n'y a rien à faire.
A bon entendeur...
Message édité par Shagrat@idn le 15-06-2007 à 01:44:46
Répondre à Shagrat@idn
Quelles insultes ?
Le crétin sait lire lui en tous cas.
Toi tu parles de "comprendre", mais tu n'acceptes pas les faits, tu annones un lieu commun idiot comme un mantra et tu voudrais que la réalité corresponde à ton phantasme (qui est répandu certes, mais ça n'en fait pas une vérité pour autant).
Lis ces articles.Moi je t'apporte la preuve que les erreurs existent, et même les raisons de ces erreurs, je n'en ai rien à foutre de ton leitmotiv "chaque individu possede une identité génétique qui lui est propre", le monde réel n'en a rien à foutre et les gens qui ont failli étre condamnés n'en ont rien à foutre non plus.
C'est pourtant pas compliqué à comprendre ça "«Si l'on dit «je suis un éléphant, donc je suis un animal à quatre pattes», cette phrase pose une probabilité maximale. Mais il serait erroné de renverser la proposition et de conclure que «si je suis un animal à quatre pattes, je suis forcément un éléphant», car là, la probabilité n'est pas maximale : il peut aussi s'agir d'un chat.»"
Si ?
Message édité par kleuck le 15-06-2007 à 01:42:55
"L’état est une machine faite pour maintenir la domination d’une classe sur une autre." Lénine
Répondre à kleuck
| poolos a écrit : A quand le fichage des cons par ADN ? |
le fichage des cons se fait deja par IDN...
Sinon, il est vrai que l'ADN permet une identification pointue, mais n'est pas sûre a 100 %.
(Je le sais , ma femme est fan de New York District)
Message édité par figatelu le 15-06-2007 à 01:48:19
Répondre à figatelu
| Citation : Quelles insultes ? |
| Citation : trop con |
Je ne dis pas que les techniques actuelles soient suffisament précises pour mener à bien l'identification certaine d'une personne.
Je dis que chaque individu possedant une identité génétique unique, il ne peut y avoir qu'une seule correspondance parfaite entre un individu et son ADN d'où la possibilité de mener une identification.
Affirmer le contraire est faux.
Et puis, de la à parler de fantasme...
C'est quand meme incroyable que quoi que l'on puisse dire, il y a quelqu'un pour vous prendre de haut et vous rabaisser.
Bref, jamais réagir sur un sujet du puissant Kleuck, leçon retenue.
Et...
| Citation : Au fait "ego" est un mot latin : il n'y a pas d'accent. |
| Citation : Alors puisque le |
Avant de te permettre de faire des remarques sur mon écriture, peut etre devrais-tu déja relire la tienne.
Facile de voir la paille dans l'oeil de son voisin...
Répondre à Shagrat@idn
Toi c'est de la merde que tu as dans les yeux puisque tu ne peux pas lire les preuves que je te présente.
"L’état est une machine faite pour maintenir la domination d’une classe sur une autre." Lénine
Répondre à kleuck
Bien, on va dire que tu as raison et que je ne racontes que de la merde puisque je suis un con particulierement crétin.
Pardon d'avoir participé et d'avoir ainsi deversé un flot continu de bonne merde que sont toutes mes paroles.
A l'avenir je m'abstiendrais, je ne voudrais pas que tu t'abaisses à relever mes dires puants.
Désolé de t'avoir fait perdre ton temps, sois sur que cela ne se reproduira plus à l'avenir.
Il ne me reste plus qu'à retrouver mes copains cons, ça tombe bien: il parait qu'ils sont légions.
Répondre à Shagrat@idn
Si tu es sur d'avoir raison, ce serait trop te demander que de contester les sources que je cite au lieu de brasser du vent ?
"L’état est une machine faite pour maintenir la domination d’une classe sur une autre." Lénine
Répondre à kleuck
| Citation : Si l'on examine six régions seulement, les concordances dues au hasard sont fréquentes. Après le nouvel examen, le profil de l'homme et celui de l'assassin paraissent différents. La police anglaise annonce que dorénavant dix régions de l'Adn au moins seront considérées afin d'enquête. |
L'ADN d'un individu étant son "numéro de série" (certes d'une longueur effrayante), il est evident que l'en ne ciblant que quelques zones il y ait des erreurs. Plusieurs individus peuvent posseder un segment genetique tres proche, voir identique.
Mais comme chaque "numéro de série", il ne peut y avoir qu'une correspondance unique avec son "modele".
Apres, les techniques actuelles ne sont certainement pas suffisantes pour une identification formelle.
Si l'ensemble des brins d'ADN était analysé, l'individu correspondant à cet ADN serait identifié formellement sans aucune remise en doute possibel.
Evidemment, pour la personne qui se trompe dans les etiquettes...
En gros:
L'ADN permet-il d'identifier de façon formelle un individu?
OUI.
Les techniques mises en oeuvre aujourd'hui permettent-elles cette identification formelle?
NON.
Répondre à Shagrat@idn
Haaaaaa !
Mais pour étre plus précis, il faudrait dire "en théorie" l'ADN pourrait permettre d'identifier un individu de façon absolue.
Le probléme est que ces fichiers ne sont pas théoriques, pas plus que les erreurs, et que leur emploi est vain (en plus de poser pas mal de problémes déonthologiques).
L'analyse ADN est par contre efficace pour différencier deux personnes, pas mal d'erreurs ont ainsi été corrigées et c'est déja pas mal, mais se servir de ces succés pour renverser la proposition est fallacieux.
Et là, pareil, le fichier centralisé est inutile.
"L’état est une machine faite pour maintenir la domination d’une classe sur une autre." Lénine
Répondre à kleuck
| kleuck a écrit : Haaaaaa !
|
Juste une chose, tu dis en "theorie", mais combien de cas on pu être resolu grace a ce systeme ? Tu parles d'erreur, mais sans ce fichier, il y en a aussi. Alors oui, c'est pas infaillible, mais les avantages que ca t'apportent sont indeniables. Combien de fois tu entends que certains cas auraient pu être resolu plus rapidement si ce fichier existait ? Bien plus que les erreurs commises.
Tout comme les empruntes génétiques, ce fichier est bien utile.
Le fichier centralisé inutile ? ton point de vue ... pas de soucis pour ca. Par contre demande l'avis des personnes qui l'utilisent vraiment pour leur travail de recherche, et demande leur si c'est vraiment inutile ... Tes questions deonthologiques resteront, mais surement pas l'utilité.
Répondre à yulbrumer
| Raon a écrit : Le mec a été libéré http://refusadnrouen.over-blog.fr/ . |
Et tu as surement lu pourquoi il refusait le prelevement ADN ?
Tout simplement que ces gens ont peur que ce fichage soit utilisé par les assurances, les banques, les entreprises de la fonction publique... etc etc, sans une seule remarque sur leur utilité premiere. En plus ils rapellent bien que tant que tu n'es pas condamnés tu as le droit de refuser tout prelevement, mais bien sur, les mechants policiers te foutent des coups et te mettent la pression que ce droit est enlevé.
Vive l'extrapolation a outrance !!
Bien entendu ils ne manquent pas de faire des relations avec les juifs sous hitler et petain, et tous les autres dictateurs, tout en nuancant qu'il ne faut pas exagerer....
Répondre à yulbrumer
| Citation : Vive l'extrapolation a outrance !! |
Justement, l'extrapolation à outrance c'est de laisser croire que ça peut résoudre des aaffaires criminelles en claquant des doigts, de citer les cas de violeurs (qui ont décidémment bon dos pour justifiier tout un tas de lois liberticides, sans dec' s'ils n'existaient pas faudrait les inventer !)
| Citation : Tout simplement que ces gens ont peur que ce fichage soit utilisé par les assurances, les banques, les entreprises de la fonction publique... etc etc |
Ben oui, tu trouve ça anormal comme réaction ?
Je te laisse chercher sur les sites canadiens et américains, tu verras ce qu'en pensent les citoyens la bas.
"L’état est une machine faite pour maintenir la domination d’une classe sur une autre." Lénine
Répondre à kleuck
on va aussi rappeler que le cout d'une recherche ADN est trés élevé... (pour un rendement qui n'est qu'assez faible, contrairement à ce qui à été dit...)
"Comment allez-vous?"
"yau de poele"
Répondre à ali_lou
| Citation : tu as le droit de refuser tout prelevement |
Au prix d'une amende de 1500 € ?
Ha ça tu as le droit !
"L’état est une machine faite pour maintenir la domination d’une classe sur une autre." Lénine
Répondre à kleuck
| kleuck a écrit : La Loi permet en effet de refuser ce prélèvement. Mais ce refus est aussi un délit passible de 15.000 euros d’amende et un an de prison. Il semble légitime de s’interroger sur la cohérence de la loi. |
kleuck a écrit :
|
Alors finalement, c'est 1500€ ou 15 000€...?
Répondre à Shagrat@idn
"L’état est une machine faite pour maintenir la domination d’une classe sur une autre." Lénine
Répondre à kleuck
| ali_lou a écrit : (pour un rendement qui n'est qu'assez faible, contrairement à ce qui à été dit...) |
Ah? je doute...
Les empreintes génétiques ne sont pas systématiquement relévées sur une scene de crimes, de vols, d'agressions ... moi je pense que si.
Même pour le vol d'un scooter...
Un rendement ... 100%?
@Kleuck,
D'accord, les derives que l'on peut faire sont immenses et font flipper, moi je pense qu'il y a encore de la marge.
Pour les americains, je ne sais les canadiens, mais je crois qu'ils sont qd même vachement demandeur...et pas forcement heureux avec.
Répondre à yulbrumer
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