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musique

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C'est un skyblog musique non ? J'ai un copain qui en a un et je ne pense pas que ce soit illégal, il met juste des musiques à dispo pour écouter ou télécharger...
Enfin, en Suisse c'est pas illégal, je sais pas en Franca :p 

Citation :

Enfin, en Suisse c'est pas illégal, je sais pas en Franca :p 


Ah ouais, mettre à disposition des oeuvres pour lesquelles on n'a pas les droits de diffusion, c'est légal en suisse ?

Je demande a voir.

à sulo:

"Depuis deux ans, IFPI Suisse lutte avec succès contre le piratage professionnel et semi-professionnel. En tout, 1500 délits ont été poursuivis, a dit mardi devant la presse à Zurich Beat Högger d'IFPI Suisse. Il en résulte que ce segment de piratage n'existe pratiquement plus en Suisse.

Les pirates «privés» ont jusqu'à présent été épargnés. «Mais cela va changer à partir d'aujourd'hui», a précisé M. Högger. Les violations du droit d'auteur ne seront plus tolérées à l'avenir.

Chaque usager laisse une trace sur la toile, a expliqué le spécialiste en informatique Guido Rodolphi. Il est ainsi possible de déterminer avec précision qui a téléchargé combien de données à quel moment.

Grâce au numéro internet attribué à chaque usager (adresse IP), les enquêteurs arrivent à remonter jusqu'au client par le fournisseur internet. Si ce dernier ne veut pas dévoiler l'adresse, il sera sommé de contacter lui-même le pirate. Si le fournisseur refuse d'obtempérer, une plainte contre inconnu lui sera envoyée, a ajouté M. Högger.

Amendes et prison

Dans un premier temps, l'IFPI prévoit de s'attaquer au problème avec des accords extrajudiciaires. Les paiements de dommages et intérêts demandés se situent entre 3000 et 10'000 francs. Si aucun accord n'est trouvé, une procédure pénale sera ouverte. En Suisse, la violation du droit d'auteur est passible de prison et d'amendes jusqu'à 100'000 francs.

La loi fédérale sur le droit d'auteur (LDA) qui date de 1992 ne prend toutefois pas en compte les possibilités de l'ère digitale, a constaté M. Högger. Il estime que la législation doit être adaptée aux règles internationales. D'autant plus que le cinéma est confronté au même problème, tout comme les journaux et éditeurs dont les publications sont disponibles sur internet.

Il existe aujourd'hui des alternatives légales attractives pour télécharger des titres sur le net, a constaté M. Högger. Selon lui, «personne n'est plus obligé d'avoir recours à des bourses d'échange illégales»."


source: tsr.ch
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