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L acheteur qui ma acheter ma voiture veut me mettre au tribunal

Dernière réponse : dans Auto - Moto

bonjour
j ai vendu debut fevrier mon espace 2 de 1993 qui avait 226 000km pour 2700 euros,tout allait bien ,il l a meme essayer,ct ok - 1 mois,deux jours apres il m appel pour me dire que l a voiture fume bleue,il veut que je paie les reparations ou non il m attaque pour vice cacher,que faire ,tout etait ok et puis je ne suis pas dans le moteur.
aidez moi svp
merci
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De plus une expertise doit êre faite à son initiative, ce qui immobilise le véhicule. Donc à lui de voir s'il est pret à payer une expertise et ne pas utiliser sa voiture pendant un certain temps.

Mais bon c'est une voiture qui a 17 ans et 226000 km, elle n'est pas neuve non plus.

Pas de panique Cendrillon, tu n'es pas une professionnelle de la mécanique, tu ne fais que vendre une voiture ! Ta responsabilitée ne peut être mise en cause sauf si tu as volontairement modifié le dit véhicule ! En dehors de cela seuls les propriétaires de la marques sont tenus de prendre en charge se genre de problème. A savoir qu'un véhicule est garanti à vie pour tout ce qui vis cachés ou mauvaise confection à l'origine ! Sorti de ça tu peux dormir tranquille, car rien ne prouve que ce n'est pas l'acheteur qui à fait en sorte que ton ex véhicule soit maintenant H.S.

Bon courage Cendrillon

magellan a dit :

En aparté: c'est une épidémie ou quoi?! il y a de plus en plus de gens qui usent et abusent du terme "vice caché", non?


En fait, je pense que c'est le premier message qui a fait boule de neige. Maintenant, quand on tape "vice caché" sur un moteur de recherche, on doit arriver sur le forum... :spamafote: 

Et ces nouveaux messages ne vont pas arranger les choses... :D 

Tribatak a dit :
Pas de panique Cendrillon, tu n'es pas une professionnelle de la mécanique, tu ne fais que vendre une voiture ! Ta responsabilitée ne peut être mise en cause sauf si tu as volontairement modifié le dit véhicule ! En dehors de cela seuls les propriétaires de la marques sont tenus de prendre en charge se genre de problème. A savoir qu'un véhicule est garanti à vie pour tout ce qui vis cachés ou mauvaise confection à l'origine ! Sorti de ça tu peux dormir tranquille, car rien ne prouve que ce n'est pas l'acheteur qui à fait en sorte que ton ex véhicule soit maintenant H.S.

Bon courage Cendrillon



C'est pas vraiment comme ça que ça fonctionne mais bon...ça ne change rien au fait que je ne crois pas, à la lumière de votre témoignage, que ce "problème" vous engage en vertu de la garantie des vices cachés.

Citation :

Tout vendeur de biens est tenu envers l'acheteur d'une garantie impérative : la garantie légale des vices cachés (section I). A cette obligation légale, le vendeur professionnel peut ajouter sa propre garantie dite garantie conventionnelle (appelée aussi garantie du vendeur, garantie du constructeur ou garantie commerciale ; section 2).


Section 1 - Garantie légale


Art. L.211-1 - Les règles relatives à la garantie des vices cachés dans les contrats de consommation sont fixées par les articles 1641 à 1648, premier alinéa, du code civil reproduits ci-après :

"Art. 1641. - Le vendeur est tenu de la garantie à raison des défauts cachés de la chose vendue qui la rendent impropre à l'usage auquel on la destine, ou qui diminuent tellement cet usage que l'acheteur ne l'aurait pas acquise ou n'en aurait donné qu'un moindre prix s'il les avait connus."

"Art. 1642. - Le vendeur n'est pas tenu des vices apparents et dont l'acheteur a pu se convaincre lui-même."

"Art. 1643. - Il est tenu des vices cachés, quand même il ne les aurait pas connus, à moins que, dans ce cas, il n'ait stipulé qu'il ne sera obligé à aucune garantie."

"Art. 1644. - Dans le cas des articles 1641 et 1643, l'acheteur a le choix de rendre la chose et de se faire restituer le prix ou de garder la chose et de se faire rendre une partie du prix telle qu'elle sera arbitrée par experts."

"Art. 1645. - Si le vendeur connaissait les vices de la chose, il est tenu, outre la restitution du prix qu'il en a reçu, de tous les dommages et intérêts envers l'acheteur."

"Art. 1646. - Si le vendeur ignorait les vices de la chose, il ne sera tenu qu'à la restitution du prix et à rembourser à l'acquéreur les frais occasionnés par la vente."

"Art. 1647. - Si la chose qui avait des vices a péri par suite de sa mauvaise qualité, la perte est pour le vendeur, qui sera tenu envers l'acheteur à la restitution du prix et aux autres dédommagements expliqués dans les deux articles précédents. Mais la perte arrivée par cas fortuit sera pour le compte de l'acheteur."


"Art. 1648, premier alinéa. - L'action résultant des vices rédhibitoires doit être intentée par l'acquéreur, dans un bref délai, suivant la nature des vices rédhibitoires et l'usage du lieu où la vente a été faite."



Citation :

L'article L.211-1 reproduit les articles 1641 à 1648 du Code civil en vertu desquels tout vendeur est tenu envers l'acheteur de livrer une marchandise apte à l'usage auquel elle est destiné et doit assurer à ce titre la responsabilité des défauts ou vices cachés l'affectant.


1/ Champ d'application


La garantie légale est acquise à tout acheteur :


- que le vendeur soit un professionnel ou un particulier ;

- que le bien acheté soit neuf ou d'occasion (sauf les ventes aux enchères, article 1649 du Code civil) ;

- même si il existe une garantie conventionnelle offerte par le vendeur ;

- même si les conditions générales afférentes au contrat de vente l'excluent ou la réduisent (ce qui est interdit : décret n° 78-464 du 24 mars 1978, J.O. du 1er avril, voir article L.211-2, dernier alinéa, infra, texte en anne p. ) ;

- même à défaut du paiement par l'acheteur de la totalité du prix à payer ;

- indépendamment ou non de la remise d'un bon de garantie ;

- aussi bien contre le vendeur que contre l'un quelconque des vendeurs successifs le cas échéant, et ce, jusqu'au fabricant (Cass. Civ., 1re, 5 janvier 1972, G.P. 1992, p.773 : en cas de ventes successives d'ue voiture d'occasion, le vendeur initial peut ètre tenu de la garantie des vices cachés vis àvis du dernier acquéreur, si les vices existaient lors de la première vente).


2/ Conditions d'application


La garantie légale n'est due qu'à quatre conditions cumulatives :


- que le défaut affectant la marchandise soit grave ou rédhibitoire à tel point que l'acheteur ne l'aurait pas achetée ou en aurait offert un prix moindre s'il l'avait connu (constitue un vice caché : la consommation excessive d'un véhicule automobile, C.A., Paris, 3 mai 1967, G.P. 1967, 2, 34 ; un champignon atteignant les boisseries d'un pavillon, Cass. Civ., 3e, 17 février 1988, Epoux Bordière c/ époux Beaudou, Bull., 1988, p.21, n° 38), ou que le vice en cause rende la chose vendue impropre à l'usage auquel on la destine (article 1641 du Code civil ; Cass. Civ., 3e, 31 mai 1995, D.1995, IR, p.164 : les défauts qui rendent la chose impropre à son usage constituent des vices relevant des articles 1641 et suivants du Code civil) ;

- que le défaut affectant la marchandise soit caché, c'est-a-dire qu'il ne pouvait être décelé lors de la vente malgré un examen attentif de la chose vendue (article 1642 du Code civil). Inversement , le vendeur n'est pas tenu des vices apparents, c'est-à-dire ceux qu'une personne de diligence moyenne aurait découvert en procédant à des vérifications élémentaires (Cass. Com., 24 janvier 1984, Bull. civ.IV, n° 34 : constitue un vice apparent la présence de nombreuses pièces rouillées sur un véhicule neuf ; C.A., 4e ch., Versailles, 3 mars 1995, Mme Leaustic c/ époux Teinturier et a., n° 95-496 : ne constitue pas un vice apparent le vice de construction se manifestant notamment par l'affaissement du carrelage du sol en certains endroits, dès lors que le vendeur n'a pas informé l'acquéreur de cet état de fait et qu'il avait au surplus dissimulé les manifestations les plus importantes par des meubles et des revètements de sol);

- que le défaut affectant la marchandise soit antérieur à la vente. La preuve de l'antériorité est déterminante car la garantie n'est pas due à l'acheteur si le vice affectant la marchandise achetée provient d'un manque de précaution ou d'entretien de sa part ou d'une mauvaise utilisation de la marchandise. Cette preuve peut se faire par tous moyens (par expertises notamment ; par ex. : constitue un vice caché antérieur à la vente la présence de termites ayant provoqué des dégâts tels que leur antériorité à la vente à de l'immeuble est établie, Cass. civ., 23 janvier 1987, D.1987, IR, 18) ;

- que l'action en garantie contre le vendeur (ou le fabricant ou le constructeur) soit intentée dans un bref délai par l'acheteur (article 1648 du Code civil). L'appréciation du "bref délai" relève du pouvoir souverain du juge saisi compte tenu des circonstances de l'affaire, mais en toute hypothèse, ce délai ne court qu'à partir du moment oè l'acheteur découvre le vice (C.A. Riom, 3e Com, 8 décembre 1972, G.P. 1973, p.475 : a été jugé qu'une demande en résolution de la vente pour vice caché quatorze mois après l'achat d'un véhicule d'occasion était tardive).


SOS-Net.eu.org

Aussi:

Wikipedia - Vices cachés en France
NetPME - Tentative de définition des vices cachés

Je ne suis pas juriste et je ne connais pas sur le bout des doigts la jurisprudence en matière de vices cachés relié à la vente de voiture mais voici mon avis PERSONNEL sur le sujet.


Une voiture qui fume bleu, c'est signe de consommation d'huile donc signe de segments de piston usés/endomagés.

Ce qui est, sur une voiture agée à haut kilométrage, de l'usure que l'on pourrait qualifier de normale.

De deux chose l'une:

1. Soit l'usure/bris est antérieure à la vente. Auquel cas ce "défaut" ne pourrait être qualifié de vice caché car une simple analyse visuelle auraut permis la détection de la fumée bleue lors de l'inspection pré-achat.

2. Soit l'usure/bris est postérieure à l'achat. Auquel cas, cet état ne pourra être attribué au précédent propriétaire de la voiture.

De plus, le principe de dilligence en ce qui a trait à l'achat de voiture usagée oblige l'acheteur potentiel à tenir compte de l'age et du kilométrage de ladite voiture et prévoir ou du moins accepter que certains bris peuvent survenir en fonction de ces paramètres. Qui plus est, le délai d'un mois avant la "plainte" pourrait faire dire à un juge que le temps a simplement fait son oeuvre dans des mains malheureuses et/ou qu'une mauvaise utilisation post-achat en est la cause. Je crois qu'une analyse exhaustive pour prouver la responsabilité du vendeur serait alors à la charge du plaignant.

Mais comme je dis plus haut, ceci n'est que mon humble opinion. Peut-être que de demander un second avis sur un forum d'aide juridique serait judicieux si vous voulez en avoir le coeur net.

cendrillon6 a dit :
bonjour
j ai vendu debut fevrier mon espace 2 de 1993 qui avait 226 000km pour 2700 euros,tout allait bien ,il l a meme essayer,ct ok - 1 mois,deux jours apres il m appel pour me dire que l a voiture fume bleue,il veut que je paie les reparations ou non il m attaque pour vice cacher,que faire ,tout etait ok et puis je ne suis pas dans le moteur.
aidez moi svp
merci


Bonjour,

J'ai eu le même cas. Ne serait ce pas le même personnage ?
Je redoute que ce soit le même procedurié qui t'ai fait cela.
Si tu le veux bien, on peu voir par message privé si c'est le cas de cette manière on pourrait démontrer qu'il s'agit D'un habitué de ce genre de pratique.
***@live. Fr

MARS95 a dit :
Bonjour,

J'ai eu le même cas. Ne serait ce pas le même personnage ?
Je redoute que ce soit le même procedurié qui t'ai fait cela.
Si tu le veux bien, on peu voir par message privé si c'est le cas de cette manière on pourrait démontrer qu'il s'agit D'un habitué de ce genre de pratique.
***@live. Fr



Pas forcément le même !!!! Il cherche seulement à se faire rembourser les travaux de sa titine à l'oeil,rouler dans une voiture "propre" au frais de l'ancien proprio !!

Maintenant si ton auto à les mêmes symptomes que l'autre véhicule!! Tu n'as aucun soucis à te faire !
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