bonjour tout le monde
voila j'ai une texte a etudier en francais mais le probleme c'est que j'y comprend pas grands choses
voila ya trois question aux quelles j'ai essayé de repondre mais j'y arrive pas meci a tous ceux qui pourront m'aider
Annie Ernaux ( née en 1940 )
La Place (1989 )
"Cette gosse ne compte rien"
Sous le bonheur, la crispation de l'aisance gagnée à l'arrache.Je n'ai pas quatre bras.Même pas une minute pour aller au petit endroit.La grippe, moi, je l'a fais en marchant.Etc.Chant quotidien.
Comment décrire la vision d'un monde où toutcûte cher.Il y a l'odeur de linge frais d'un matin d'octobre, la dernière chanson du poste qui bruit dans la tête.Soudain, ma robe s'accroche par la poche à la poignée du vélo, se déchire. Le drame, les cris, la journée est finie. " Cette gosse ne compte rien!"
Sacralisation obligée des choses. Et sous toutes les paroles, des uns et des autres, les miennes, soupçonner des envies et des comparaisons. Quand je disais, "il y a une fille qui a visité les châteux de la Loire", aussitôt, fâches, "Tu as bien le temps d'y aller. Sois heureuse avec ce que tu as". Un manque continuel, sans fond.
Mais désirer pour désirer, car ne pas savoir au fond ce quiest beau, ce qu'il faudrait aimer. Mon père s'en est toujours remis aux conseild du peintre, du menuisier, pour les couleurs et les formes, ce qui se fait. Igorer jusqu'à l'idée qu'on puisse s'entourer d'objets choisis un par un. Dans leur chambre, aucune décoration, juste des photos encadrées, des napperons fabriqués pour la fête des mères, et sur la cheminée, un grand buste d'enfant en céramique, que le marchand de meubles avait joint en prime pour l'achat d"un cosycorner.
Leitmotiv*, il ne faut pas péter plus haut qu'on l'a.
La peur d'étre déplacé, d'avoir honte. Un jour, il est monté par erreur en première avec un billet de seconde. Le contrôleur lui a fait payer le supplément. Autre souvenir de honte : chez le notaire, il a dû écrire le premier "lu et approuvé", il ne savait pas comment orthographier, il a choisi " à prouver ". Gêne, obsession de cette faute sur la route du retour. L'ombre de l'indignité.
Leitmotiv : thème répété, refrain
1) A quels énoncés correspond l'emploi de l'italique? Quelle est sa fonction?
La narratrice s'implique-t-elle dans son écit? A queks indices peut-on mesurer son jugement ou son émotion?
2)Comment les observations s'enchaînent-elles? Peut-on situer les faits remémorés dans le temps?
Etudiez le type de phrase employé.Comment peut-on caractériser cette syntaxe?
3) Pourquoi la narratrice décrit-elle la chambre de ses parents? Que veut-elle montrer?
D'après ce texte, comment comprenez-vous le sens du titre, La place?
Alors moi pour la premier question j'ai mis les italique correspondes au discours de son pere, la narratrice raconte sa propre vie elle est donc totalement impliquée dans son recit grace a "ma robe" "le drame les cris""un manque continuel sans fond"
pour la seconde je n'y arrive pas...mais la deuxieme partie je crois que le type de phrase avec point et bcp de virgules.Elle a un syntaxe très simple elle decrit sa vie avec des phrases tout a fait simples des phrases d'enfants donc ses propres mots
pour la troisieme, je crois qu'elle decrit la chambre de ses parents pour insister sur la conditions de ses parents et sur sa conditions a elle aussi car la chambre des parents est une chambre importe pour un couple une chambre que la femme aime decorer etc pour le titre La place on pourrait le relier avec sa situation financiere.
On m'a rajouté dans mon livre un une petite autobiographie qui dit que le recit de la place s'attache au pere de la narratrice, un homme qui a connu un ascension sociale difficile, de la vide de garçon de ferme a la condition de petit commerçant.la reussite de sa fille, arrachée a sa classe d'origine par l'etude et par la culture, ne fera que confirmer un sentimet de gêne et un conplexe d'inferiorité sociale et sa culturelle qui auront marquée sa vie...
MECI A TOUS