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Bilan de la politique de Delanoë à Paris

Dernière réponse : dans Actualité
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* Les projets phares de la mandature : la réduction de la circulation automobile au sein de l'agglomération, via un projet de tramway (co-financé par l'État, la Région et la Ville) non-polluant (sur les boulevards des maréchaux, entre l'ouest du XVe arrondissement à l'est du XIIIe, afin de fluidifier le trafic parisien), l'extension des zones piétonnes, l'amélioration des couloirs protégés existants pour les bus, taxis et véhicules d'urgence (pompiers, police, Samu…), la réduction de la pollution (mesurée par les capteurs d'Airparif, cette diminution de la pollution a débuté bien avant 2001 comme l'a confirmé le président d'Air Parif au magazine "90 minutes" le 14 février 2006 et résulte principalement des nouvelles normes de construction automobile avec la généralisation des pots catalytiques).
* Culture: Instauration dès début 2002 de la gratuité pour les collections de la quinzaine de Musées municipaux (Petit Palais, Musée d'Art Moderne de la Ville, Musée Carnavalet, Musée Cernushi…). D'autres projets concernent la Gaîté Lyrique destinée aux arts & créations numériques et le "104 rue d'Aubervilliers" (19ème, anciennes Pompes Funèbres) pour les arts plastiques.
* Festivités : Organisation de nouvelles manifestations publiques comme la mise en place d'une plage géante avec des animations gratuites (sports, bassin de baignade, aviron, plages pour les enfants, emprunt de livres, spectacles…) sur les bords de la Seine (Paris-Plage, copié dans une dizaines de métropoles internationales), chaque été depuis 2002, ou la "Nuit Blanche" (également copiée…).
* Impôts : Arrivé avec un programme ambitieux de dépenses publiques, Bertand Delanoe s'était engagé durant la campagne à ne pas augmenter les quatre taux d'impôts locaux (taxe d'habitation, taxe foncière, taxe professionnelle…), déjà relativement bas, mais couplés à un coût de la vie cher. Conseiller de Paris, il connaissait la situation financière de la ville de Paris et savait ainsi qu'il disposait de marges de manoeuvres financières conséquentes et que le taux d'endettement par habitant des parisiens était un des plus faibles de France. Pour appliquer son programme, nonobstant l'adage selon lequel « les emprunts d'aujourd'hui sont les impôts de demain », Bertrand Delanoe préfère recourir à l'emprunt, doubler le poids de la dette par habitant (en la ramenant à son niveau de 1997) et effectuer des économies sur les achats, fourniture en électricité ou sur les télécoms. Pour justifier sa politique, il peut s'appuyer sur la note maximale "AAA" (Paris est la seule ville de France à l'avoir obtenu), donnée par l'agence de notation financière Standards & Poors, permettant à une collectivité d'emprunter aux meilleurs taux pour ses investissements.
* Logements sociaux : il souhaite mettre fin au déséquilibre géographique en terme de logement social entre l'ouest et l'est de la capitale (certains arrondissements de l'Ouest et du centre de Paris comptent moins de 1% de logements sociaux, quand d'autres, à l'Est, en compte 40%!). C'est ainsi qu'il impose la création de logements sociaux par le rachat d'immeubles entiers ou par l'aménagement d'un nombre minimum de ces logements (25% de logement social selon le Plan Local d'Urbanisme) dans les nouveaux programmes immobliers. Il fait également inscrire dans le budget annuel de la Ville de Paris la construction de 4 500 logements sociaux neufs par an. Cependant, dans les faits, pas plus de 1 000 logements sociaux (sur un total de 2 500 logements neufs construits) sont mis en chantier chaque année alors que le déficit de la construction en Île-de-France se creuse de 20 000 à 30 000 logements par an. Par ailleurs, c'est sa municipalité qui cède à l'Assistance Publique des Hopitaux de Paris des immeubles entiers, à charge pour ce dernier d'expulser les locataires avant de mettre les appartements à disposition de leur personnel ou de procéder plus simplement à la revente de l'immeuble entier (cas emblématique rue Wilhem).
* Immeubles insalubres : B. Delanoë s'était engagé à ce qu'il n'y ait plus d'immeubles insalubres appartenant à la Ville de Paris d'ici 2007. Il dispose ainsi de la SIEMP (Société immobilière d'économie mixte de la Ville de Paris), présidé par un élu écologiste, René Dutrey, chargé notamment de traiter les 423 bâtiments les plus dégradés de la ville. Sur 1000 bâtiments catalogués comme taudis depuis un recensement fait en 2002, 136 étaient en voie de réhabilitation en 2005 et 6 réhabilités. L'équipe municipale a déploré la lenteur des procédures d'expropriation comme sur le relogement des familles sans-papiers, non éligibles à l'attribution d'un logement HLM. C'est ce dossier, et celui des logements sociaux, qui finit par provoquer une crise politique au sein de la majorité municipale en septembre 2005 entre socialistes et écologistes puis un pugilat avec des militants d'"extrême gauche" selon la mairie, en pleine réunion de compte rendu de mandat en octobre 2005.
* Emplois municipaux : Entre 2001 et 2005, avec le passage de la durée du temps de travail à 35h, la Mairie a recruté 5 000 nouveaux agents. Elle emploie à présent 46 000 agents répartis en plus de 120 métiers (santé, petite enfance, parcs & jardins, sports, égouts, propreté, culture…).
* Toponymie : Nonobstant le fait que des artères de la capitale rendaient déjà hommage à des personnalités de gauche (Auriol, Jaurès, Blum, Blanqui, Simone de Beauvoir…), il se fait un point d'honneur à gauchir et féminiser davantage des sites & endroits parisiens notamment en inaugurant de rares nouvelles voies ou places mais aussi en faisant rebaptiser quelques rues. Ainsi, contre l'avis de la majorité UMP du VIIe arondissement et des riverains du boulevard de la Tour-Maubourg, il fait rebaptiser par sa majorité au Conseil de Paris la place Santiago du Chili en place Salvador Allende. Contre l'avis du conseil municipal du 1er arrondissement (majorité UMP) et en dépit de l'abstention d'élus verts, Bertrand Delanoë fait rebaptiser par sa majorité une portion des quais historiques et prestigieux du Louvre et des Tuileries au nom de François Mitterrand, dont le patronyme a déjà été donné au site de la Bibliothèque nationale. Le maire invoqua alors les "Grands travaux" de Mitterrand (Pyramide du Louvre, Grande Arche…) pour justifier son choix de rebaptiser un quai prestigieux situé dans un arrondissement de droite. D'autres endroits (place, rues, esplanade, jardins) sont baptisés du nom de personnalités très diverses (écrivains, activistes révolutionnaires, militants ou syndicalistes communistes, féministes, actrices, autocrates, hommes politiques, résistants…). Parmi celles-ci, on retiendra les noms de Jean Pierre-Bloch (ex-rue Alexis Carrel), Marguerite Duras, Louise Michel (au pied du sacré cœur !), Coluche, Maurice Audin, Marlène Dietrich, Habib Bourguiba, Olympe de Gouges, Pierre Mendès-France (sur une partie de l'avenue de France), Jacques Chaban-Delmas, Henri Krasucki, Marguerite Yourcenar, Loulou Gasté (auteur compositeur, mari de Line Renaud), Michel Debré et encore une fois Simone de Beauvoir pour la passerelle qui reliera en 2006 les quartiers Bercy (12è) à Tobiac (13è)…
* Symbolisme : En 2002, au nom de la lutte contre la peine de mort et contre la discrimination raciale, la majorité municipale de la Ville de Paris fait citoyen d'honneur Mumia Abu-Jamal, condamné à mort en 1982 aux États-Unis pour le meurtre d'un policier. La franco-colombienne Ingrid Betancourt, otage de la guérilla d'extrême gauche des FARC, a aussi été faite citoyenne d'honneur de Paris.

Pablo Picasso et Marie Curie étaient jusque là les seuls à avoir été faits citoyens d'honneur.

Citation :
Les projets phares de la mandature : la réduction de la circulation automobile au sein de l'agglomération, via un projet de tramway (co-financé par l'État, la Région et la Ville) non-polluant (sur les boulevards des maréchaux, entre l'ouest du XVe arrondissement à l'est du XIIIe, afin de fluidifier le trafic parisien)


N'importe quel personne qui circule en voiture régulièrement constatera que le trafic n'a pas du tout été fluidifié, on constate d'ailleurs une explosion des permis motos et des achats de scooter.

Citation :
l'amélioration des couloirs protégés existants pour les bus, taxis et véhicules d'urgence


Ce qui est une bonne idée puisqu'une grande ville a besoin de bons transports en commun, le hic c'est que j'ai l'impression qu'il n'y a pas plus de bus.

Concernant les métros, l'augmentation de 8% dont parle Delanoë dans "90 minutes" est l'augmentation du traffic c'est à dire le nombre de voyageurs, et non le nombre de rames de métro.

Citation :
Festivités : Organisation de nouvelles manifestations publiques comme la mise en place d'une plage géante avec des animations gratuites (sports, bassin de baignade, aviron, plages pour les enfants, emprunt de livres, spectacles…) sur les bords de la Seine (Paris-Plage, copié dans une dizaines de métropoles internationales), chaque été depuis 2002, ou la "Nuit Blanche" (également copiée…).


Paris-plage je suis pas convaicu pour deux raisons principales : d'une part car le sable est transporté par des camions (pollutions) et d'autre part parce que ça coûte un max (on ferait mieux d'envoyer les gosses à la vraie plage)

Citation :
Logements sociaux & immeubles insalubres


Le reportage de 90 minutes en parlait également et personne n'a jamais réussi à savoir exactement combien d'immeubles avaient été rénovés.
Toujours est-il que c'est un des pilliers de sa campagne et il ne s'y attaque que maintenant.

Citation :
Emplois municipaux[/qote]

Il a même créé une commission des gais ! Je ne sais pas trop à quoi ça peut servir.

Je n'ai pas dit qu'il etait parfait j'ai juste trouver ça sur le net :)  perso je ne connais pas forcément bien delanoe

La seule chose dont je connais de lui est qu'il est gay, et qu'il a été attaqué par un gars du FN. Juste pour ça je le trouve interessant ( oh là là les gars du FN ...)

Citation :
il ( M. B. Dekanoe) a été attaqué par un gars du FN. Juste pour ça je le trouve interessant ( oh là là les gars du FN ...)


Je regrette d'avoir à faire remarquer à l'auteur du post qu'il commet ici encore, une erreur. M. B. D a été poignardé par AZEDINE BERKANE, multiréciviste, qui n'a absolument rien à voir avec le FN.

Citation :

Nerd a écrit :
Citation :

Dark-Slim 2 a écrit:
il ( M. B. Dekanoe) a été attaqué par un gars du FN. Juste pour ça je le trouve interessant ( oh là là les gars du FN ...)


Nerd a écrit:
Je regrette d'avoir à faire remarquer à l'auteur du post qu'il commet ici encore, une erreur. M. B. D a été poignardé par AZEDINE BERKANE, multiréciviste, qui n'a absolument rien à voir avec le FN.


Tout à fait exact:

L'agresseur du maire de Paris qui s'est jeté sur lui sans rien dire et lui a porté un coup de couteau au ventre, dimanche à près de 02H30, a été immédiatement interpellé. Il s'appelle Azedine Berkane. Cet informaticien vivait à 39 ans chez ses parents, dans une cité de Bobigny (banlieue nord-est de Paris) et est décrit par ses voisins comme "calme et très renfermé".

source ici et aussi ici

Qui a dit que le FN était dans le coup ?

La source du bilan de M. B. Delanoe cité plus haut est un copier/coller venant de WIKIPEDIA.
Dommage que la souris n'ait pas glissé plus bas. Le collage aurait été plus interessant et surtout plus objectif.

Edit du 18 mars : correction de mon ENORME faute d'orthographe.

Citation :

Mystiik-Angelus a écrit :
Citation :

Nerd a écrit :
Citation :

Dark-Slim 2 a écrit:
il ( M. B. Dekanoe) a été attaqué par un gars du FN. Juste pour ça je le trouve interessant ( oh là là les gars du FN ...)


Nerd a écrit:
Je regrette d'avoir à faire remarquer à l'auteur du post qu'il commet ici encore, une erreur. M. B. D a été poignardé par AZEDINE BERKANE, multiréciviste, qui n'a absolument rien à voir avec le FN.


Tout à fait exact:

L'agresseur du maire de Paris qui s'est jeté sur lui sans rien dire et lui a porté un coup de couteau au ventre, dimanche à près de 02H30, a été immédiatement interpellé. Il s'appelle Azedine Berkane. Cet informaticien vivait à 39 ans chez ses parents, dans une cité de Bobigny (banlieue nord-est de Paris) et est décrit par ses voisins comme "calme et très renfermé".

source ici et aussi ici

Qui a dit que le FN était dans le coup ?


Ben désolé, j'avais entendu ça y'as pas mal de temps mais j'ai pas vérifié ... j'admet mes torts.
La source est wikipédia.

ICI

Comme je l'ai dis Nerd je ne connais pas ce gars, ni sa politique .

Citation :

Nerd a écrit :
La source du bilan de M. B. Delanoe cité plus haut est un copier/coller venant de WIKIPEDIA.
Dommage que la souris n'est pas glissée plus bas. Le collage aurait été plus interessant et surtout plus objectif.


Je t'en pris colle le reste si tu sais pas lire c'est pas mon blem

Citation :
Je n'ai pas dit qu'il etait parfait j'ai juste trouver ça sur le net :)  perso je ne connais pas forcément bien delanoe

La seule chose dont je connais de lui est qu'il est gay, et qu'il a été attaqué par un gars du FN. Juste pour ça je le trouve interessant ( oh là là les gars du FN ...)


PS : Oh faite, t'as repris les loucoums ?

[img align=left]http://www.fnparis.com/photos/bobo1.jpg[/img]
Depuis l'arrivée de Bertrand Delanoë à la mairie de Paris, la capitale est plongée dans une suite ininterrompue d'événements festifs et prétendument culturels. Ainsi, à la Saint Valentin, tout le monde doit savoir que 'Paris vous aime". En juin, il faut que les Parisiens se rendent à la fête de la musique puis à la Gay-pride, à la Technoparade, à Paris-cinéma, Paris plaisirs-Paris-capotes, Paris-Plage, à la Nuit-Blanche, aux festivals de la BD, du cirque, de musiques actuelles, de spectacles vivants...

Cependant, derrière les paillettes et la représentation hystérique de la Capitale en immense boite de nuit, se cache une toute autre réalité : celle d'une majorité ultragauchisante, brouillonne et désorganisée ; des élus PS-PC et Verts, dépassés et incapables de prendre à bras le corps les vrais problèmes que sont le logement, le chômage et l'insécurité ; un maire qui offre le visage peu avenant du sectarisme au service d'une idéologie qui cherche à mener une transformation radicale de la première ville de France.

Bertrand Delanoë semble mû par un grand principe : Paris doit poursuivre sa mutation sociologique pour devenir une ville réservée aux aidés et en tout premier lieu aux immigrés extra-européens ; une ville réservée aux aisés, à la bourgeoisie de gauche, au peuple des bobos dont il est le leader et porte-parole. En dehors de la population des aidés et des aisés, point de salut.

Le Paris des aisés et des aidés

Pour les aidés, la ville de Paris multiplie les subventions aux associations immigrationnistes. Alors que les prix des appartements parisiens connaissent une terrible flambée et que la capitale se vide de ses familles françaises obligées de s'expatrier, le maire ne songe qu'à importer des populations d'origine étrangère dans les arrondissements les plus favorisés au nom de la mixité sociale.

Pour les aisés, le maire a procédé à toute une série de décisions aux conséquences souvent catastrophiques. Pour les bobos, le maire a décrété la piétonnisation du Centre de Paris sans tenir compte du fait que le petit commerce allait, du coup, observer une baisse de plus d'un tiers de son chiffre d'affaires.

La haine de l'automobiliste

Les automobilistes, et tout particulièrement les banlieusards voulant venir dans la Capitale, sont priés de ne plus se rendre dans Boboland où aucun projet de construction de parkings sécurisés aux portes de la ville n'est prévu et où les places et les zones de stationnement sont volontairement et drastiquement réduites. Si les automobilistes et plus particulièrement ceux qui utilisent leur voiture pour le travail ne sont pas les bienvenus, il n'en est pas de même des spécialistes de la pédale, en vogue à l'Hôtel de Ville. Et tant pis pour le contribuable qui se voit obligé de débourser des sommes colossales pour des équipements coûteux et inutilisés... En effet, les pistes cyclables installées sur la voirie parisienne n'accueillent qu'à peine 1% du total des parcours réalisés à vélo, moto, en voiture, etc. Qu'importe, au royaume de Boboland ce sont les ayatollahs verts qui mènent la danse!

A coups de millions d'euros, sans réelle concertation avec les parisiens ou les associations les plus représentatives, Delanoë façonne un nouveau Paris en débaptisant les noms de rues, en faisant la promotion du pire des communautarismes et en oubliant de lutter contre le chômage, l'insécurité, la saleté des rues et de veiller à la rigueur budgétaire et à la nécessaire politique d'investissements.

Acculé par ses partisans à faire de véritables propositions d'avenir, Delanoë a tenu une conférence de presse pour annoncer 1 milliard d'euros d'investissement par an jusqu'en 2007. En dehors du quotidien "Le Parisien", très Delanolâtre, personne n'a été convaincu et Alain Riou, Vert soutenant le maire, a prononcé cette phrase en forme de sentence : "II y a une pure communication dans ces sommes avancées".

Je rajouterais que sa politique dite "autophobe" ne fait qu'augmenter la polution dans Paris : Moins de places de parking => les automobilistes roulent plus pour en chercher. Construction du tram-way => bouchon, circulation moins fluide. Bref, ces soi-disant protecteurs de la nature, en son en fait, ses pollueurs ...
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