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Besoin d'aide en francais: rédaction !

Forum Etudes / Travail : Besoin d'aide en francais: rédaction !

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bonjour je dois faire la suite d'un roman faut-il que je résume ce qu'il se passe à la fin en fesant un court paragraphe ?? ou faut-il que je continu la suite du roman sans parler de ce qu'il se passe avant ( à titre d'information le roman c'est Madame Bovary) merci d'avance

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Bonjour !
Il n'est sans doute pas nécessaire de faire un résumé (surtout si c'est le prof qui a choisi le roman de départ ; j'imagine qu'il le connaît déjà !), mais ça dépend aussi comment est formulé ton sujet (si tu as l'impression que c'est attendu, tu peux en faire une petite intro ; mais je n'ai pas l'impression que c'est là-dessus qu'il veut vous faire travailler).
Eventuellement, tu peux reprendre la dernière phrase ou le dernier paragraphe du roman (que je n'ai pas pas lu, d'ailleurs) pour commencer ton devoir ; ça doit suffire à replacer dans le contexte.

Répondre à Glublutz

Non, j'ai déjà fait ce genre de rédac et jamais je n'es fait un résumé de ceux qui c'est passé avant. On ne lis jamais de résumé du chapitre précendent quand commence un nouveau chapitre dans un livre ! là c'est pareil, il ne faut pas d'intro .

Mdme Bovary ! si tu la lus bravo ! parce que moi au bout de 5 chapitre je trouvais ça trop chiant , parés je ne suis pas aller au bout mais toutes ces description m'ennuie .

Répondre à tabata

bonjour merci a vous deux c'est très sympa de m'avoir aidé. Tinkiet t'es pas le seul a trouver madame bovary ennuient !! moi j'étais obligé de le lire car j'avais une intérro dessus donc voila !! merci encore !

Répondre à kelly574

joré besoin d'aide en francais si c possible quelq'un peu m'aider

Répondre à 50girl

bjr tlm!!
voila mon sujet::je dois imaginer une suite du texte "madame bovary" en disant ke emma vit un evenemen qui lui redone gou a la vui!! aider moi (sa me saoule)^^ mci...

Répondre à rosick14

c'est vrai tu n'est pas obliger de faire un résumer de la fin du livre, mais c'est préférable ça fait mieux et puis si kelkun ne la pas lu il comprendras un peu mieux voilà mon avis

Répondre à Anonyme

Bonjour pouvez vous m'aider je dois faire une suite de texte je n'arrive pas du tout le prof nous a dit qu'il faut ke le texte comporte :

-un paragraphe descriptif
-l'expression des sentiments
-lapresence du fantastique
-des figures de style tout au long de notre narration
-une finI

Voici le texte :

L'année dernière, je fus invité, ainsi que deux de mes camarades d'atelier, à passer quelques jours dans une terre au fond de la Normandie.
Le temps, qui, à notre départ, promettait d'être superbe, s'avisa de changer tout à coup, et il tomba tant de pluie, que les chemins creux où nous marchions étaient comme le lit d'un torrent.
Nous enfoncions dans la bourbe jusqu'aux genoux, une couche épaisse de terre grasse s'était attachée aux semelles de nos bottes, et par sa pesanteur ralentissait tellement nos pas, que nous n'arrivâmes au lieu de notre destination qu'une heure après le coucher du soleil.
Nous étions harassés ; aussi, notre hôte, voyant les efforts que nous faisions pour comprimer nos bâillements et tenir les yeux ouverts, aussitôt que nous eûmes soupe, nous fit conduire chacun dans notre chambre.
La mienne était vaste ; je sentis, en y entrant, comme un frisson de fièvre, car il me sembla que j'entrais dans un monde nouveau.
En effet, l'on aurait pu se croire au temps de la Régence, à voir les dessus de porte de Boucher représentant les quatre Saisons, les meubles surchargés d'ornements de rocaille du plus mauvais goût, et les trumeaux des glaces sculptés lourdement.
Rien n'était dérangé. La toilette couverte de boîtes à peignes, de houppes à poudrer, paraissait avoir servi la veille. Deux ou trois robes de couleurs changeantes, un éventail semé de paillettes d'argent, jonchaient le parquet bien ciré, et, à mon grand étonnement, une tabatière d'écaille ouverte sur la cheminée était pleine de tabac encore frais.
Je ne remarquai ces choses qu'après que le domestique, déposant son bougeoir sur la table de nuit, m'eut souhaité un bon somme, et, je l'avoue, je commençai à trembler comme la feuille. Je me déshabillai promptement, je me couchai, et, pour en finir avec ces sottes frayeurs, je fermai bientôt les yeux en me tournant du côté de la muraille.
Mais il me fut impossible de rester dans cette position : le lit s'agitait sous moi comme une vague, mes paupières se retiraient violemment en arrière. Force me fut de me retourner et de voir.
Le feu qui flambait jetait des reflets rougeâtres dans l'appartement, de sorte qu'on pouvait sans peine distinguer les personnages de la tapisserie et les figures des portraits enfumés pendus à la muraille.
C'étaient les aïeux de notre hôte, des chevaliers bardés de fer, des conseillers en perruque, et de belles dames au visage fardé et aux cheveux poudrés à blanc, tenant une rose à la main.
Tout à coup le feu prit un étrange degré d'activité ; une lueur blafarde illumina la chambre, et je vis clairement que ce que j'avais pris pour de vaines peintures était la réalité ; car les prunelles de ces êtres encadrés remuaient, scintillaient d'une façon singulière ; leurs lèvres s'ouvraient et se fermaient comme des lèvres de gens qui parlent, mais je n'entendais rien que le tic-tac de la pendule et le sifflement de la bise d'automne.
Une terreur insurmontable s'empara de moi, mes cheveux se hérissèrent sur mon front, mes dents s'entre-choquèrent à se briser, une sueur froide inonda tout mon corps.
La pendule sonna onze heures. Le vibrement du dernier coup retentit longtemps, et, lorsqu'il fut éteint tout à fait...
Oh ! non, je n'ose pas dire ce qui arriva, personne ne me croirait, et l'on me prendrait pour un fou.
Les bougies s'allumèrent toutes seules; le soufflet, sans qu'aucun être visible lui imprimât le mouvement, se prit à souffler le feu, en râlant comme un vieillard asthmatique, pendant que les pincettes fourgonnaient dans les tisons et que la pelle relevait les cendres.
Ensuite une cafetière se jeta en bas d'une table où elle était posée, et se dirigea, clopin-clopant, vers le foyer, où elle se plaça entre les tisons.
Quelques instants après, les fauteuils commencèrent à s'ébranler, et, agitant leurs pieds tortillés d'une manière surprenante, vinrent se ranger autour de la cheminée. Je ne savais que penser de ce que je voyais ; mais ce qui me restait à voir était encore bien plus extraordinaire.

Répondre à Namla
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