« Joignez-vous à la révolution » : c’est le message que souhaite faire passer KaZaA. En effet, Sharman Networks, la société à qui appartient KaZaA, a lancé une vaste campagne de publicité afin de faire pression pour la reconnaissance de l’importance du peer-to-peer.
1 millions de dollars ont été déboursé pour cet campagne, diffusé dans des magazines et quotidiens parmi les plus influents de la presse Anglo-saxonne : de Rolling Stone au Wall Street Journal, en passant par The Guardian et Metro en Grande Bretagne.
Les publicités et le site qui les accompagne constituent une campagne de lobbying en faveur du peer-to-peer. Alors que l’échange de fichiers, très répandu chez les internautes, est considéré comme la bête noire de l’industrie du divertissement, certains y voient des intérêts très ciblés ! Sharman Networks estime qu’il est temps que « l'industrie du disque reconnaisse que 60 millions de consommateurs potentiels utilisent chaque jour KaZaA (…) Une révolution a lieu, qui change la manière dont sont consommés et distribués les films et la musique ».
« L’industrie devrait fournir son contenu aux utilisateurs du peer-to-peer », conseille le communiqué de Sharman Networks. La société envisagerait donc de rendre KaZaA légal en proposant du contenu payant !
Les concurrents de KaZaA ne sont pas du même avis, ils estiment que celui-ci travaille en solitaire afin de gagner la plus grosse part du marché si le peer-to-peer devenait un modèle de distribution payante. Un concurrent a donc affirmé : « Sharman Networks se prend pour Microsoft ».
Ainsi, KaZaA ne s'est pas associé à P2P United, l’organisation qui regroupe les poids lourd du P2P et qui se bat pour la légitimation du P2P.
C'est peut etre pour ca qu'il y a de moins en moins de monde sur KaZaA (il parait), et si ils mettent en place un systeme payant je souhaite bien pour eux de se manger bien fort.
Tous les logiciels peer2peer ou presque sont plombés de vers, virus, et autres spywares.
Le peer2peer est nécessaire à l'internet. C'est d'ailleurs la base de la création d'internet : l'échange de données.
Mais c'est comme d'hab, dès qu'un truc marche, le fric, les abus, s'immiscent là dedans.
La faute revient à la fois au serveurs p2p et aux utilisateurs.
On télécharge en version d'évaluation un logiciel, on le teste. s'il plaît, on va l'acheter, s'il est trop cher on cherche un logiciel-like gratuit sous linux.
Edit de Terpandre : J'ai coupé une phrase car c'était une incitation au warez.
le p2p, c'est un peu comme la cène (jesus et ses 12 acolytes) t'as un bout de pain (un fichier) tu le met sur la mule, et t'as 100 000 bouts de pains... Magique.
Chacun en prend un bout, et re 100 000 bouts de pain...
ça foutrait presque la trouille... 100 000 steven seagal au carré (²) ou lorie ou alizée qui patrouillent sur le réseau en permanence, et se multiplient tels des organisent unicellulaires vindicatifs, mus par un instinct de survie des plus fort... STOP ! :-o
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