La vérité sur la pollution des moteurs de recherche
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Un chercheur de Havard vient de pousser un coup de gueule contre le Sunday Times qui a mal cité son étude. Elle portait sur la pollution d'Internet et ne visait pas Google.
La vérité sur la pollution des moteurs de recherche : Lire la suite
Ca y est, on a trouvé l'imbécile ! Heureux que, sur le fond, cette étude soit sérieuse. Si quelqu'un y a accès, ça pourrait être intéressant de savoir ce qu'il s'y dit.
déja, la bouilloire ne fait chauffer que de l'eau, et de l'eau ça ne produit guère plus que de la vapeur d'eau.
à moins qu'ils parlent de l'energie nescesaire pour la faire chauffer ... gaz ou électricité ? (et là effectivement il y aurait sand doute du CO2 dans l'affaire) ^_^
Bien sur que ça produit du co2 de surfer, et alors ? Dois retourné à l'age de pierre pour ne plus polluer ?
Et encore. Nous polluons naturellement même sans technologie.
cela m'étonnait que ce ne soit que Google qui pollue et pas les autres aussi...
Mais en ne citant et interprétant que des extraits comme le Sunday times, on arrive à tout faire dire
A quand une étude sur les effets de la connerie sur l'environnement ? pour info, procréer pollue aussi : pensez à la quantité d'energie dépensée qui suppose que l'on mange, boive, se lave... Tout celà influant sur la production de centrales nucléaires " propres " (dont les déchets sont immuablement dangereux et polluants), et autres industries " vertes "... On peut ramener ça à toute activité sur la terre, telle qu'aller aux toilettes, se laver les mains, boire un coup, manger, et je n'évoque pas le pet d'une vache, bien plus préoccupant pour la couche d'ozone que le clic sur le mulot...
À quand un peu de recul et moins de précipitation à répéter tout et n'importe quoi sans vérifier ???
Voilà ENCORE une fois ou un peu de bon sens aurait évité cette imbécilité !
cela ne change rien au problème du post précédent : le décalage entre la pollution des consommateurs (négligeable) et celle des vrais pollueurs (qu'on ne traite jamais dans les médias) est abbérant
+1 pour shooby
shooby : tout média scientifique fait des articles sérieux montrant la part des différentes activités. (et leur lecture montre que les millions de gens qui prennent la voiture lorsqu'ils pourraient s'en passer, c'est une part non négligeable, et que l'industrie est très loin de faire 99% des émissions de CO2 comme toi et d'autres semblent le croire).
De plus, un des intêrets de la médiatisation est de permettre une prise de conscience, et pousser les gens à agir. C'est déjà très difficile pour beaucoup quand on insiste sur la part du particulier, alors imagine si on lui dit que la pollution est partagée avec les entreprises (je ne dit pas qu'il faut qu'il l'ignore ... mais qu'il vaut mieux insister sur la pollution des particuliers dans les médias)
De plus, les entreprises sont de plus en plus soumises à des législations, et certains font des efforts, d'autre pas, à leur propre détriment (amendes, rachat de part d'émission de carbonne, et surtout, pour rejoindre ce que je disais au dessus, dans le cas de celles produisant des biens pour les particuliers, des indications sur leurs produits indiquant un impact environnementtal plus fort, et donc, étant donné la prise de conscience permise par la médiatisation, un attrait moins fort des clients).
Ce qui est faisable pour les entreprises ne l'est pas pour les particuliers (ou plus difficile à mettre en place). Imagine qu'on fasse une loi qui t'interdise d'émettre plus de telle quantité de CO2 par an ... avec amendes à la clef si tu ne fais pas changer tout ton systeme de chauffage qui est au fioul, si tu n'achetes pas une voiture neuve moins polluante ... tu n'aprécierais pas, et très vite les masses se souleveraient (avec raison).
Alors peut-être qu'on parle moins des entreprises à la télé, mais l'effort écologique global est au moins autant, voire plus, porté sur elles que sur le consomateur (qui, je le rappelle car j'y tiens, n'a pas un impact si faible que tu sembles le penser).
Donc si je te suis bien tu légitime ces actions "malhonete" (j'exagère un peu, mais sans dans un but de faire réfléchir) alors que si je me rappelles bien se que l'OMS avait dit il y a quelques années 75% de la pollution est due à l'industrie ! Donc il ne faut rien faire pour 75% de la pollution et faire de la "répression" (là aussi j'exagère pour la même raison) pour les 10% de la pollution produite par le contribuable ? Mais au fait, qu'est-ce qui est le plus efficace à faire entre agir sur 75% de la pollution et 10% de la pollution ? Enfin, tu compare se qui n'est pas comparable : une entreprise se prend des pénalités car son CA est enorme, si malgré des benefs enormes elle n'investit pas un peu pour moins polluer tans pis pour elle. Tu ne peux pas demander à un consommateur de payer une amende car il ne gagnera jamais les mêmes sommes. Alors bien sur tu va me dire que ce n'est pas la même chose, et qu'il faudrait faire des amendes en focntion de l'echelle des salaires, mais bon c'st lidée générale du différentiel qui fait qu'on ne peut aps comparer pollution industrielle et pollution des consommateurs que je voulais donner
de toute façon, le CO2 n'est pas responsable de l'augmentation de la température. En fait, c'est exactement le contraire, c'est l'augmentation de la température qui fait augmenter le niveau de CO2 dans l'atmosphère, mais ça, tout le monde l'ignore.
Tu n'as pas dû lire mon message en entier.
-tu admettras que, si tes chiffres sont exacts, 25% ce n'est pas "négligeable" par rapport à 75% pour de "vrais pollueurs" !
-"Mais au fait, qu'est-ce qui est le plus efficace à faire entre agir sur 75% de la pollution et 10% de la pollution" Tu n'as pas effectivement pas tout lu. Sinon tu aurais vu que je parle de l'action sur les entreprises, qui est une exellente chose. Je dis juste qu'elle n'empeche pas de faire une action sur le consommateur, ni ne doit en limiter l'importance, quelle que soit la sienne.
- "Enfin, tu compare se qui n'est pas comparable " Justement, je ne compare pas. Je fais remarquer qu'il existe des choses pour contrer la pollution des entreprises, qui ne sont en aucun cas appliquables aux particuliers (mon exemple avec le fioul et les amendes était pour montrer que ce n'est pas vraiment envisageable). Je ne veux surtout pas d'amendes pour le consomateur, que ce soit en fonction de l'échelle des salaires ou pas. Il me semble plus interessant de faire de l'information, de la prévention, de la sensibilisation (qui peut d'ailleurs être à son avantage. Exemple : les ampoules basse consomation coûtent moins cher si on compte prix+prix de l'énergie. Mais il y a des gens qui dans le rayon ne voient que le prix de l'ampoule ... une sensibilisation est alors interessante à la fois pour le consomateur et pour l'environnement)
- "c'st lidée générale du différentiel qui fait qu'on ne peut aps comparer pollution industrielle et pollution des consommateurs que je voulais donner" Justement c'est cette idée qui me déplait. 25/75 (meme si il me semble que c'était 25+/75- ... mais ça ne change pas mon propos), ce sont des chiffres qui sont très loin de ne pas pouvoir être comparables. Il faut agir sur tous les fronts. En fait ce qui m'a fait réagir c'est le mot "négigeable" dans ton message ... laissant entendre qu'en fait les particuliers n'y sont pasd pour grand chose et qu'on devrait arreter de les embeter avec ça.
Et avant de me faire accuser d'éluder un point important : . Pas vraiment. J'essaie de donner une explication. Les raisons que je donne sont en faveur d'une insistance par les médias sur la pollution individuelle, il y en a aussi dans le sens contraire. Et meme si effectivement je pense qu'il vaut mieux insister sur cette partie de la pollution dans les médias (sensibilisation / parler de ce qui les concerne aux gens)(l'autre partie étant gérée au niveau de lois, d'accords, mais en aucun cas influencée par les médias) , je tiens à bien souligner le mot "insister". Qui n'empeche pas de faire état de la part de la pollution des entreprises et des mesures prises/necessaires dans ce domaine.
Message précédnet tapé avant celui de Nordlaser, mais une saute de connection internet m'a empéché de le poster.
Donc pour répondre à nordlaser : c'est de l'humour? Tu n'as rien compris à l'effet de serre? (j'imagine alors qu'il y a une autre cause à la température : un complot gouvernemental par exemple ; et aussi une source pour le CO2, vu qu'il ne peut pas être créé ex-nihilo par la chaleur : un autre complot !)
Désolé, mais quand pour un problème on a d'un côté 75% des causes qui sont du a une raison A et de l'autre 10% dû à une raison B, alors B est par définition "négligeable" sur A. C'est du français.
Pour les ampoules a économie d'energies, le problèmes est tout autre, car elles consomment moins certes, mais elles sont à base de plomb, emettrent des rayons electromagnétiques simialires a ceux des lignes a hautes tensions ou des relais GSM (mais dans des proportions moindres) au point de parasiter les signaux CPL d'après se que j'ai lu ce matin sur ce site (ou sur PPC, à force on en sais plus où c'est) ... bref d'un point de vue sanitaire et écologique (le plomb est loin d'être se quis e fait de mieux dans le genre) c'est pas le nirvana, et les défauts de cette technologies sont aussi nombreux que ces qualités. Moi je préfère attendre de voir se que donne les lampes LED, car cela parrait plus prometteur et moins "nocif", mais faire la promotion d'une technologie aps si inofensive que ça me parrait être une abbération.
-> négligeable = beaucoup plus petit. un rapport de 1/4 et 3/4 ne permet pas de dire négligeable, mais seulement "moins important". C'est du français .
Pour les ampoules, tu auras compris que ce n'était qu'un exemple, le premier qui me soit venu à l'esprit.
Mauvais exemple alors, il aurait été plus pertinent de prendre ceux d'une meilleure isolation thermique des maisons, où là il n'y a rien à dire. Pour ton domaine d'application de négligeable je n'en suis pas persuadé, car quand je faisais de la cinématique on utilisait cette notion pour des différentiel comme ceux que j'ai cité plus haut ! D'ailleurs tu fait erreur en disant 1/4 vs. 3/4. 3/4 c'est certes le chiffre pour la pollution industrielle, mais cela ne veut pas dire que le quart restant est la pollution des consommateurs ... ou alors dans ce cas là il n'y a que deux types de pollution, se qui ne me semble aps juste. Mais bon à partir de là j'appelles ça pinailler sur des détails donc ...
En physique justement, on parle de négligeable quand il y a au moins un rapport 100 (1000 dans la pluspart des cas) ! Avec 3 on est loin du compte.
Larousse : "1- qui peut être négligé, dont on peut ne pas tanir compte".
Fais n'importe quel calcul (cinématique ou autre) en négligeant pour si peu de différence, tu vas avoir desrésultats complêtement faux. J'espere que ce ne sont que des exercices, et qu'il ne doit pas y avoir d'application concrete sinon ça risque d'être bien dangereux ! (genre un pont, on a négligé un terme de 25% dans le calcul de la vitesse maximale du vent pouvant être supportée...)
C'est plus écologique d'utiliser GOOGLE : les requettes faite sur google sont plus rapide, plus pertinentes, et evite de passer son temps à affiner ses recherches... donc même si je polue avec google, le temps gagné m'evitera de poluer plus.
Et puis on pollue moins à faire une recherche sur la définition du terme "négligeable avec google que de prendre sa voiture et à aller à la bibliothèque pour avoir cette définition lol
Je l'ai eue dans mon dictionnaire papier ^^ 0 pollution.
Si, les industrie qui le fabrique pollue lol
Certes. J'aurais dû prévoir cette réponse et préciser directement : j'ai ce dictionnaire depuis 1999, le fait de l'utiliser aujourd'hui n'emet pas une seule molécule de CO2 supplémentaire.
Et qu'on ne me réplique pas que j'ai dû faire un effort pour aller de ma chaise à mon placard pour prendre le dictionnaire, incluant une consommation d'oxygène parmes muscles, donc plus de respiration et de CO2!
Si tout ça n'existait pas, je serais en train de chasser avec mon javelot muni d'un silex taillé, d'où un rejet de CO2 par moi beaucoup plus important xD
Et pourtant .. si ça continue nos écologistes en culottes courtes vont aller jusqu'à comptabiliser tout ça ! Le pire est qu'il y a plus polluant que le CO2, mais ça on n'en parles jamais !
Le méthane par exemple? Eh bien si on en parle, en tout cas dans les revues scientifiques. Auprès du grand public, il connait beaucoup mieux le probleme du CO2, donc on lui parle de CO2. Sinon, il faut réexpliquer à chaque info que le méthane est un gaz à effet de serre 20x plus puissant que le CO2, pendant quelques années, jusqu'à ce que ça soit rentré dans la culture des masses.
Et puis, il est peut-être beaucoup plus puissant, mais il participe à une part moins grande de l'effet de serre.
Quant aux polluants autres, qui n'ont rien à voir avec l'effet de serre, on en parle aussi il me semble. Mais ce n'est pas le sujet ici.
En ce qui concerne le CO2 émis par les industries, est-ce qu'on peut les en empêcher ? Evidemment que non, sinon on ne pourrait plus rien produire... Il faut réduire les émissions en améliorant les systèmes de production et réduire les émissions inutiles.
En ce qui concerne le lien entre le CO2 et la température, une augmentation du CO2 génère bien une augmentation de la température (c'est clairement démontré), dire le contraire est stupide. Le débat légitime porte surtout sur le fait que ce soit l'humain qui a fait augmenter le niveau de CO2. Ce qui est sûr, c'est qu'il y a une augmentation de température à la période de la révolution industrielle. Ceux qui préfèrent se voiler la face, parlent d'une simple coïncidence. Ensuite, il y a aussi le problème de l'impact sur l'éco-système/
Enfin comme ça a été dit, il n'y a pas que le CO2 comme polluant, et pas qu'une seule forme de pollution. D'ailleurs, l'ignorance des politiques se voient bien sur la taxe de pollution au CO2 sur les voitures ne reflètent pas la réalité de la pollution, puisque les moteurs diesel produisent moins de CO2 que les moteurs essence, alors qu'ils produisent beaucoup plus de polluants (oxydes d'azote et particules).
Le CO2 est à la mode parce que c'est un problème qui peut se contrôler et qui peut avoir un impact mondial important, mais il ne faut pas pour autant négliger les autres pollutions.
Le problème n'est aps de les obliger a ne plus polluer, mais de les obliger a polluer moins tant certains s'en fichent complètement, même s'ils sont estampillé norme ISO 14001. Sino je vois que tu a la face voilée : certes l'acrtvité industrielle n'a pas arrangée les choses, mais lors de l'optimum médiéval il y avait les mêmes problèmes de réchauffements climatiques que maintenant (on cultivait ml'avoine et l'orge en Islande et la vigne prospérait dans le sud de l'Angleterre) ...et l'optimum médiéval c'était entre 900 à 1200 après J.-C, donc avant l'ère industrielle !!!!!!!!!!!
shooby ... regarde donc les courbes de l'évolution du climat de ces derniers siecles / millénaires / millions ou milliards d'années, et idem pour le CO2.
Tu verras que ça n'a jamais grimpé autant et aussi rapidement que ce dernier siecle et demi. A l'heure où plus un seul scientifique ne met en doute le réchauffement climatique, la responsabilité humaine, et le fait que ça va largement continuer, ça serait peut-être bien de t'en rendre compte.
Tu as l'air de tenir à cette histoire d'optimum médiéval (dont je n'ai d'ailleurs jamais entendu parler) mais un jour tu devras bien te rendre compte que le probleme est beaucoup plus grave.
...
Maiuntenant que j'y pense, cet optimum ne correspondrait-il pas simplement à un des cycles du soleil ? (il y en a qui ont des périodes de 11 ans, 22 ans, et des plus longs que je ne connais pas par coeur). Rien à voir avec ce qui se passe actuellement.
shooby, ce que tu dis est faux. Comme le dit aze555666, regarde les valeurs relevées, et regarde la variation (dérivée).
Regarde aussi la correspondance des relevés CO2 et températures issus des carottes glaciaires.
Message édité par CRicky le 17-01-2009 à 15:27:25
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Répondre à CRicky
@aze555666: Ce n'est pas de l'humour, et on peut me mettre en commentaire négatif autant que vous le voudrez, je suis étudiant en Géographie (cursus inconnu pour 99,9% de la population, pourtant la reine de toutes les disciplines scientifiques) et je sais parfaitement comment fonctionne les gaz a effet de serre et de quoi je parle (car non, en géo à l'uni, on n'apprend pas l'emplacement des villes, ça s'est pour l'école). Sans vouloir te vexer, je crois plutôt que c'est toi qui ne comprend rien à l'effet de serre, mais je ne te blâme pas, tu n'es pas le seul, toute la population est manipulée et en désinformation totale. Alors pour faire plaisir à jadu et d'autres, on va développer tout ça...
Le CO2 ne remplit qu'un rôle mineur, car il n'existe qu'à l'état de trace dans notre atmosphère (genre 0,03%). Le principal gaz à effet de serre est la vapeur d'eau (oui Kidounet, cet même vapeur d'eau), à près de 80%. Lorsque la révolution industrielle a débuté, il y a 60 ans, la température du globe à commencer à baisser, alors qu'elle aurait dû augmenter. Jadis, les médias nous disaient qu'il y aurait une nouvelle période glacière. Aujourd'hui, la température augmente et on nous dit que les océans vont monter de 7 mètres. Ne voyez-vous pas que les médias nous manipulent ? Si l'on dit que la température du globe varie et que c'est normal, il n'y aurait rien d'intéressant à raconter. En revanche, si l'on nie les faits que "L'homme est responsable", des centaines de milliers de postes seraient condamnés (notamment les nouveaux "journalistes environnementaux" ). Ce que nous observons est un cycle naturel de la planète, l'homme n'y joue qu’un rôle insignifiant. À chaque respiration, nous dégageons du CO2, chaque être vivant dégage du CO2, chaque fois qu'une feuille tombée d'un arbre sèche, elle dégage du CO2, des tonnes de CO2 sortent continuellement des océans, la proportion de CO2 créée par l'homme est infime en comparaison. Et de toute manière, la Terre est un système fermé, cela veut dire que la quantité de CO2 dans l'atmosphère reste la même, quelque soit sont utilisation et son état, gazeux où liquide. Un jour, le pétrole redeviendra pétrole, c'est un liquide naturel. La seule chose que l'homme détruit, c'est lui-même, pas la planète. Elle a connu des événements bien plus apocalyptiques que notre misérable industrie ne prétend faire. L'éruption d'un seul volcan du type Vésuve ou Krakatoa dégage plus de pollution dans l'atmosphère que 5'000 ans d'activité humaine et des milliers de volcans sont sans cesse éveillés.
Tout ceci à propos de l'homme responsable ne sont que des balivernes. Je ne dis pas qu'il ne faut pas être responsable, mais insinuer que l'homme est responsable du "changement climatique" (alors que 99% des gens ne savent même pas de quoi ils parlent) est une aberration des plus totales. Pour revenir à ce que je disais, si tu regardes attentivement les courbes de changement de températures et de CO2, tu constateras par toi-même que le CO2 varie en fonction de la température et non l'inverse CRicky, aucunement démontré, je travaille avec des courbes quotidiemment et les faits montre exactement l'inverse sur des centaines de milliers d'année, je le rappelle, très important. Si ça semble être le cas sur 50 ans, ce n'est pas une preuve, c'est l'ensemble qui compte, c'est un détail très important ! Ce n'est pas et n'a jamais été un facteur de variation de température sur les derniers 200 millions d'années, ça ne le sera pas l'année prochaine. Il y a des facteurs bien plus importants de l'augmentation de la température aze555666 (inutile d'être ironique avec moi en parlant des "complots gouvernementaux", ce n'est pas drôle): le soleil, dont on ignore complètement sont fonctionnement et son influence réelle et précis, l'inclinaison de la terre, la capacité mémoire des océans, l'albédo, le rayonnement cosmique qui permet la création des nuages, les régulateurs de température naturels les plus influents, les courants marins, la zone de convergence inter-tropicale, l'ozone, etc. Les industries ne dégagent qu'un infime pourcentage du tout et modifient l'air à un niveau local, mais sûrement pas mondial. Inutile de parlé du méthane, si le CO2 est à l'état de trace dans l'atmosphère, le méthane ne représente qu'un atome de cette trace. Autant dire: inexistant et totalement inoffensif à l'échelle de la planète, pas d'arguments possible.
Lorsqu'on parle de climat, on parle sur une période de milliers d'années, pas sur 30, ni même 100 ans. Dans ce cas-là, on parle d'orages (terme scientifique) ou pour de quelques heures à quelques jours on parle de météo. Pourquoi le Groenland s'appelle-t-il ainsi ? Car il était vert à une époque. En 1770, il faisait bien plus chaud qu'aujourd'hui, l'industrie n'existait pourtant pas. Le trou d'ozone a toujours existé, il s'ouvre, se résorbe, tout ceci est naturel. Le cofondateur de Greenpeace lui-même a avoué que le climat est indépendant et que les médias dramatisent tout, car ils ont besoin de fric pour payer tous ces journalistes environnementaux. On nous fait un lavage de cerveau, et c'est réussi. Et même si les océans devaient monter et que des côtes disparaitraient, elles réapparaîtront, car il y a le rééquilibrage isostatique qui est constamment en mouvement, on l'observe déjà au Pays-Bas après la fonte des glaces, la terre se soulève de 7 mm par an, car elle n'est pas fixe, mais sur un liquide en mouvement: la lave; et comme tout corps, elle obéit aux lois d'Archimède en perdant le poids colossal des glaces fondues. Les immenses précipitations se transforment en neige et le cycle reprend, cela dure depuis des millions et des millions d'années. Les glaciers ne sont que les vestiges des périodes glacières par exemple, et s'ils sont amenés à disparaître, il disparaîtront, que l'homme soit là ou non, ce ne serait pas la première, ni la dernière fois. Si l'eau se réchauffe aujourd'hui, c'est parce qu'il y a des milliers d'années en arrière, elle a emmagasiné de la chaleur. Pas hier, ni il y a cent ans, mais des milliers d'années en arrières, car ils agissent comme de gigantesques réservoirs de chaleurs, et nous, avec notre vision d'une vie qui dure un battement de cil en comparaison, nous sommes certains qu'ils se réchauffent à causes d'événements passés la veilles (il y a 5 ans, 10 ans, 50 ans). Quelle ignorance.
Le seul vrai danger de cette planète, c'est la surpopulation, comme l'avait prédis Maltus en 1790 déjà, elle est responsable de tous les maux: sociaux, économiques, environnementaux, d'approvisionnement, etc. Le CO2 n'est qu'un prétexte pour empêcher les pays en voie de développement de se développer, c'est un prétexte des pays riches pour rester riches. Et oui, des milliers de scientifiques sont unanimes, ce ne sont pas des idiots, loin de là, mais ce sont des climatologues, pas des géographes, ils leur manque donc de très nombreux facteurs dont ils ignorent tout ! La réponse n'est pas que dans l'air, bien au contraire.
L'homme n'est pas responsable du réchauffement climatique, ni du refroidissement climatique des années 40, ne l'a jamais été, ne le sera jamais. Soyez responsables autant que possible, mais ne vous blâmer pas pour ce dont vous n'avez aucune influence.
Message édité par Nordlaser le 17-01-2009 à 17:23:32
Répondre à Nordlaser
Bien vu Nordlaser (toutefois je pense que tu a oublier un chiffre quand tu dit que la révolution industrielle a commecnée il y a 60 ans). Un exemple simple pour comprendre que c'estd e la poudre aux yeux et une mode qui rapporte beaucoup a leurs pourfandeurs : quand le présentateur mpétéo Laurent Cabrol a sorti son dernier livre "Et si la terre s'en sortait toute seule" l'année dernière (certains devraient le lire) TF1 l'a illico presto licencié, le remplaçant par Marie Ange Nardi pour son emission de télé achat (bon là ce n'était peut être pas la peine d'en parler, je sais lol), tant l'écologie est un domaine qui rapporte tellement pour cette chaîne qu'il ne faut rien dire qui remettrait en cause le bien fondé de tout ça !
^^ oui, bien sûr, pardon pour la révolution industrielle, je me suis bien gourré là, héhé ^^. Je voulais simplement souligner, comme tu l'as certainement compris, que malgré la pollution déjà existante des années 50, cela n'a pas empêché la température de baisser et qu'il n'y a pas conséquent aucun lien. :-)
Très bon exemple avec Laurent Cabrol, j'aimerai bien le lire d'ailleurs son bouquin d'ailleurs. Qu'avait-il dit ? Que les médias _________ son livre ? Je ne retrouve plus le terme qu'il utilisait...
| Citation : Le CO2 ne remplit qu'un rôle mineur |
Les courbes dans les carottes glaciaires montrent pourtant clairement un lien. Même si c'est la vapeur d'eau qui joue l'essentiel de l'effet de serre, ça ne veut pas pour autant dire que le CO2 n'a aucun effet. ![]()
| Citation : Lorsque la révolution industrielle a débuté, il y a 60 ans, la température du globe à commencer à baisser, alors qu'elle aurait dû augmenter. |
Les quelques rapports scientifiques que j'ai lu montrent le contraire. As-tu une référence d'un rapport scientifique qui contredit ça ?
| Citation : En revanche, si l'on nie les faits que "L'homme est responsable", des centaines de milliers de postes seraient condamnés (notamment les nouveaux "journalistes environnementaux" ). |
ça n'a pas de sens ce que tu dis là! Si l'Homme n'est pas responsable, alors on peut croitre la consommation, la production et donc l'économie, et beaucoup plus d'emplois que des journalistes.
| Citation : Ce que nous observons est un cycle naturel de la planète, l'homme n'y joue qu’un rôle insignifiant. |
Ce cycle s'est vu sur les longues périodes (je l'accorde, il y a eu des périodes beaucoup plus chaudes), mais là, c'est peut-être qu'une coïncidence, mais la montée de la température est rapide et correspond à la révolution industrielle (à moins que tu ne prouve le contraire...).
| Citation : À chaque respiration, nous dégageons du CO2, chaque être vivant dégage du CO2, chaque fois qu'une feuille tombée d'un arbre sèche, elle dégage du CO2, des tonnes de CO2 sortent continuellement des océans, la proportion de CO2 créée par l'homme est infime en comparaison. Et de toute manière, la Terre est un système fermé, cela veut dire que la quantité de CO2 dans l'atmosphère reste la même, quelque soit sont utilisation et son état, gazeux où liquide. |
Pour un étudiant en géographie, tu m'étonnes, car tu mets dans le même lot le carbone fossile et le reste. Or, le problème est justement que l'on libère du carbone fossile.
| Citation : Un jour, le pétrole redeviendra pétrole, c'est un liquide naturel. |
Oui, mais le cycle est grand, et peut éliminer quelques espèces sur Terre (comme l'Homme par exemple).
| Citation : La seule chose que l'homme détruit, c'est lui-même, pas la planète. Elle a connu des événements bien plus apocalyptiques que notre misérable industrie ne prétend faire. L'éruption d'un seul volcan du type Vésuve ou Krakatoa dégage plus de pollution dans l'atmosphère que 5'000 ans d'activité humaine et des milliers de volcans sont sans cesse éveillés. |
Oui la quantité de carbone fossile est faible par rapport au carbone déjà présent, mais la faible variation entraine une faible variation de température moyenne qui peut suffire à supprimer des espèces vivantes (tout dépend de cette variation).
| Citation : Tout ceci à propos de l'homme responsable ne sont que des balivernes. Je ne dis pas qu'il ne faut pas être responsable, mais insinuer que l'homme est responsable du "changement climatique" (alors que 99% des gens ne savent même pas de quoi ils parlent) est une aberration des plus totales. Pour revenir à ce que je disais, si tu regardes attentivement les courbes de changement de températures et de CO2, tu constateras par toi-même que le CO2 varie en fonction de la température et non l'inverse CRicky, aucunement démontré, je travaille avec des courbes quotidiemment et les faits montre exactement l'inverse sur des centaines de milliers d'année, je le rappelle, très important. |
Oui, mais dire que CO2 n'a pas d'influence, n'a pas de sens. Ce décalage montre simplement que le début n'est pas déclenché par le CO2, car comme tu l'as dit, le CO2 n'est pas le seul gaz à effet de serre.
Ensuite tu es sur une autre échelle donc tu change la modélisation. Dans notre cas, il faut rester sur une échelle de l'orde des siècles. Et là le problème, c'est qu'on ne sait finalement pas grand chose.
| Citation : Si ça semble être le cas sur 50 ans, ce n'est pas une preuve, c'est l'ensemble qui compte, c'est un détail très important ! Ce n'est pas et n'a jamais été un facteur de variation de température sur les derniers 200 millions d'années, ça ne le sera pas l'année prochaine. |
Oui ce n'est pas une preuve pour le long terme, mais comme je le disais, il ne faut jamais confondre les échelles dans toute modélisation. Lier une échelle à une autre n'a aucune valeur scientifique.
| Citation : Il y a des facteurs bien plus importants de l'augmentation de la température aze555666 (inutile d'être ironique avec moi en parlant des "complots gouvernementaux", ce n'est pas drôle): le soleil, dont on ignore complètement sont fonctionnement et son influence réelle et précis, l'inclinaison de la terre, la capacité mémoire des océans, l'albédo, le rayonnement cosmique qui permet la création des nuages, les régulateurs de température naturels les plus influents, les courants marins, la zone de convergence inter-tropicale, l'ozone, etc. Les industries ne dégagent qu'un infime pourcentage du tout et modifient l'air à un niveau local, mais sûrement pas mondial. |
Quelle preuve scientifique te permet de dire une petite variation locale n'influe pas ? Si l'on sortait tout le carbone fossile avant qu'il n'ait le temps de se renouveler (ce qui est loin d'être le cas encore), ne penses-tu pas que ça aurait une influence au niveau mondial ?
| Citation : Lorsqu'on parle de climat, on parle sur une période de milliers d'années, pas sur 30, ni même 100 ans. |
Il y a plusieurs modélisation climatique, et plus on réduit l'échelle, plus ça devient complexe notamment par un manque d'information. Et que la planète retrouve un jour un même état cyclique n'est pas la problème. Le problème est de savoir si l'Homme peut passer un tel cycle. ![]()
| Citation : Pourquoi le Groenland s'appelle-t-il ainsi ? Car il était vert à une époque. En 1770, il faisait bien plus chaud qu'aujourd'hui, l'industrie n'existait pourtant pas. |
Là tu fais l'erreur scientifique que je disais, tu parles d'une échelle de temps réduite, et d'un climat local, donc rien à voir avec le réchauffement moyen (peut-être que si, mais ce n'est pas prouvable à moins de trouver le modèle mathématique qui permet de passer d'une modèle à l'autre).
| Citation : Le trou d'ozone a toujours existé, il s'ouvre, se résorbe, tout ceci est naturel. Le cofondateur de Greenpeace lui-même a avoué que le climat est indépendant et que les médias dramatisent tout, car ils ont besoin de fric pour payer tous ces journalistes environnementaux. On nous fait un lavage de cerveau, et c'est réussi. |
Je suis d'accord. Le déballage médiatique est (comme souvent) décalé de la réalité.
| Citation : Et même si les océans devaient monter et que des côtes disparaitraient, elles réapparaîtront, car il y a le rééquilibrage isostatique qui est constamment en mouvement, on l'observe déjà au Pays-Bas après la fonte des glaces, la terre se soulève de 7 mm par an, car elle n'est pas fixe, mais sur un liquide en mouvement: la lave; et comme tout corps, elle obéit aux lois d'Archimède en perdant le poids colossal des glaces fondues. Les immenses précipitations se transforment en neige et le cycle reprend, cela dure depuis des millions et des millions d'années. Les glaciers ne sont que les vestiges des périodes glacières par exemple, et s'ils sont amenés à disparaître, il disparaîtront, que l'homme soit là ou non, ce ne serait pas la première, ni la dernière fois. Si l'eau se réchauffe aujourd'hui, c'est parce qu'il y a des milliers d'années en arrière, elle a emmagasiné de la chaleur. Pas hier, ni il y a cent ans, mais des milliers d'années en arrières, car ils agissent comme de gigantesques réservoirs de chaleurs, et nous, avec notre vision d'une vie qui dure un battement de cil en comparaison, nous sommes certains qu'ils se réchauffent à causes d'événements passés la veilles (il y a 5 ans, 10 ans, 50 ans). Quelle ignorance. |
Oui, même si le réchauffement est artificiel, il reste faible par rapport à ce qui s'est déjà produit dans le passé, à la survie de certaines espèces près.
| Citation : L'homme n'est pas responsable du réchauffement climatique, ni du refroidissement climatique des années 40, ne l'a jamais été, ne le sera jamais. Soyez responsables autant que possible, mais ne vous blâmer pas pour ce dont vous n'avez aucune influence. |
En disant, tu te places comme ceux qui affirment le contraire... aucune preuve scientifique, juste un avis.
ps: la révolution industrielle, c'est début 1900, ça fait un peu plus que 60 ans...
Message édité par CRicky le 17-01-2009 à 20:02:43
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Répondre à CRicky
Wow, quelle décortication... Oui, je me suis trompé pour la révolution industrielle, comme dit juste avant. Je suis Géographe, pas historien, héhé ^^. Mais je vais m'expliquer ci-dessous. (N.B. je dis toujours minime, pas inexistante. :-P)
En tout cas, c'est bien d'argumenter lorsque les débats sont constructifs. Je poursuis donc. :-)
Cependant, je peux t'affirmer que je ne dis rien sans preuve écrite à l'appui, mais ici c'est difficile, et même si ce n'était pas le cas, je préférerai dire cela en réfléchissant, plutôt qu'en répétant bêtement ce que les médias disent, tu ne penses pas ? Mais poursuivons, je vais tenter d'apporter des preuves.
Je ne prétends pas que les systèmes locaux, à une échelle micro, macro et méso n'ont pas d'influence globale, peut-être l'homme aussi, mais je pense que ceux de l'homme sont trop infimes pour avoir une influence conséquente, car il y a beaucoup plus de macro-climats naturels qu'humains (par macro-climat, j'entends une ville pour l'homme, ou une forêt isolée dans des conditions particulières pour la nature); mais les calottes glacières dans le fond sont aussi des mesures locales, finalement, toutes les mesures sont locales. Insinuer que les océans se réchauffent à partir de mesures terrestres par-ci, par-là n'est pas suffisant non plus, et les satellites ne peuvent pas voir ce qui se passe sous l'eau, c'est très complexe, je l'admets. Mais je pense que le CO2 est de loin, très loin, le facteur le plus grave, je dirai même il est insignifiant, et donner le tort à l'homme est simplement faux. La pollution des eaux et des rivières par les industries, les déchets d'uranium sont des problèmes bien plus graves que le pétrole et le CO2 d'un point du vue déchet (c'est vrai, j'ai mélangé les deux à tort, mais c'est un lien naturel. Ce pétrole était du CO2 un jour où l'autre tout comme le CO2 était du pétrole un jour ou l'autre). L'homme accélère le processus de transformation, mais la quantité reste la même, puisque la terre est un système fermé. Nous avons d'ailleurs tous appris en chimie: "rien ne se créé, rien ne se perd, tout se transforme."
Si tu veux une période plus humaine, ce que je voulais dire en n'interprétant mal la date de la révolution industrielle, c'est que la plus importante montée de la température s'est produite de 1880 jusq'en 1940 (+0,6°C), alors que l'industrie était encore insignifiante à cette époque, puis a commencé à chuter pendant la période d'après-guerre pendant 40 ans, alors que pendant cette période justement, elle aurait dû monter (si le CO2 était effectivement responsable de la montée de la température), ce jusqu'en 1975, pour remonter ensuite jusqu'à nos jours (Source: prof. Syun-Ichi Akasofu, directeur du centre international des recherches arctiques en Alaska - AIRC). Il s'agit d'une contre-récation, on ne peut donc pas dire qu'il y a une relation avec le CO2.
Pourquoi pense-t-on que le CO2 est responsable de la montée de la température alors qu'il n'existe qu'en traces à l'état naturel, et encore plus infime portion lorsqu'il s'agit de ceux crées par les humains ? 76% de la surface terrestre est recouverte d'eau, 24% la terre. Environ 5% de ces 24% est vivable pour l'homme (ni montagnes, ni déserts), et seul 0,1% de ces 3% l'est effectivement par des villes et par les hommes en général, c'est très peu. L'autre problème, c'est que les scientifiques qui avancent que le CO2 est responsable de la montée des températures ne se basent que sur les données des calottes glacières des pôles pour voir comment était le climat durant des milliers d'années, mais il y a d'autres facteurs géologiques qui prouvent que cette relation CO2-température est bien plus complexe que cela. D'autre part, si l'on observe les premières mesures des calottes glacières, celles de vostok, ici: http://physics.gallaudet.edu/vostok/
on constate clairement que la température augmente d'abord, puis le CO2 suit avec un délai d'environ 800 ans et non le contraire. Le CO2 ne peut donc en aucun cas être responsable des changements climatiques, même si l'homme s'y met. Ces données scientifiques sont une preuve irréfutable. Cette assomption fondamentale, sur laquelle se base essentiellement les médias, toute la théorie du changement climatique est prouvée fausse, rien que par cela. Et on peut en rajouter: tous les volcans produisent plus de CO2 dans la troposphère et l'atmosphère par année plus que l'humanité ne pourrait et ne pourra le faire. Le CO2, même s'il était un facteur aggravant, n'a donc plus rien à faire dans les spéculations de réchauffement climatique, car on ne peut arrêter les volcans. D'autre part, les animaux et les bactéries produisent environ 150 gigatonnes de CO2 par année, en comparaison, l'homme et sont industrie n'en produit qu'environ 6 gigatonnes par année. Comme je l'ai dit minime et donc, on peut clairement définir qu'il ne s'agit pas d'un facteur, c'est certain.
On dit que le climat change, mais il change tout le temps, c'est normal. Heureusement d'ailleurs !
L'autre problème est la haute atmosphère. Bien que la troposphère augmente sa température là où s'est observé, l'atmosphère reste froide, alors que la théorie dis que si la surface chauffe, la couche supérieure aussi (étant donné que la chaleur monte). C'est un phénomène inexpliqué et un mystère et va à l'encontre des théoriques climatiques (IPCC entre autres). Cette évidence falsifie la théorie que l'homme est responsable du changement climatique, en quelque sorte par l'évidence que la haute atmosphère ne suit pas l'évolution de la troposphère. Même s'il y avait 10 milliards d'êtres humains sur terre, nous ne sommes que des microscopiques insectes en comparaison à la source qui définit tout: le soleil. C'est le soleil qui est principalement responsable de tous les événements climatiques, quelles que soient les activités humaines, c'est absolument inchangeable et nous sommes proches de l'indifférence envers cette source énergétique. Penser que nous contrôlons le climat rien qu'en mettant de l'essence dans nos voitures, en allumant nos lumières, est ridicule, face à la puissance extraordinaire du soleil. Le lien entre l'activité solaire (définie par de nombreux facteurs, dont les tâches) et bien plus liée à la température que le CO2. Les rayons cosmiques interstellaires, en se mélangeant à l'atmosphère produisent des particules d'eau en suspension, créant les nuages, qui comme je l'ai dis avant, sont des régulateurs de température très influents, et lorsque l'activité solaire augmente et que les vents solaires nous touches plus violemment, ils perturbent ces rayons cosmiques, forment moins de nuages et donc, la température augmente. C'est ce qu'on appelle une réaction indirecte (la réaction directe serait qu'on ressent la chaleur du soleil, comme boule de feu). Tu peux lire à ce propos dans cette revue scientifique de 1998, il y aussi quelques graphiques qui expliquent la relation entre activité solaire et les nuages (et donc le climat): http://www.tmgnow.com/repository/global/CREC.html
Attention cependant, ces données ne peuvent pas être donné pour preuve sur une période courte à l'échelle humaine, elle n'est vérifiable qu'à très grande échelle. L'activité de ces rayons cosmiques n'est pas le seul facteur non plus, à ne pas oublier.
Ce graphique montre très l'intime relation entre l'activité solaire et la montée de la température:
http://www.petitionproject.org/gwd [...] lide03.png
Tout est lié d'une manière ou d'une autre, on ne peut pas dire "Ceci est responsable du changement climatique", c'est une conséquence de multiples facteurs, influent directs ou non, et d'autres phénomènes émergent de ces changements qui feront émerger d'autres phénomènes, etc. Il va donc de même pour l'homme, on ne peut pas attribuer les changements au seul facteur: l'homme, surtout lorsqu'on a prouvé que le CO2 n'est pas un facteur de changement de la température.
On peut argumenter sur qui perdrait son job et qui le gagnerait, mais je ne suis pas économiste. Disons qu'une très, très importante partie est lié à ce changement climatique et que nier cette théorie ferait un trou économique important. C'est une monstrueuse machine à fric.
Mais finalement, quelle est la peur ? Pourquoi a-t-on peur de l'augmentation de la température ? À cause des morts de la sécheresse de 2003 ? Parce que la température tue ?! Il y a des problèmes bien plus meurtriers que la température. Tout ce bla-bla finalement n'est pour pas grand-chose. Si c'est la peur que les océans montent (à cause de tous ces reportages apocalyptiques montrant des tsunamis de 50m de haut dévastant les côtes), c'est absurde. Si l'eau monte, ce serait parce que la terre baisse ! Comme je l'ai dit avant, le rééquilibrage isostatique est un phénomène naturel qui fait bouger les continents. Le tremblement de Terre en Indonésie de magnitude 9,2 qui provoqua le tsunami meurtrier de 2004, a déplacé l'axe de la terre. Les conséquences auraient pu être dévastatrices sur le moyen terme si la force d'inertie ne l'avait pas remis en place. En comparaison, la montée de la température est une cacahuète dans l'océan.
Pour reprendre l'exemple du Groenland, il est très important, tout comme les pôles d'ailleurs, car lorsqu'il n'y avait pas de glace, à l'époque où il faisait bien plus chaud qu'aujourd'hui à une ancienne époque durant 4 siècles, nous sommes d'accord, il n'y a pas eu non plus de vagues géantes qui ont détruit les côtes ni d'inondations catastrophiques... il y a pourtant 4 kilomètres de glaces sur le Groenland ce qui n'est pas insignifiant ! Certes, tout n'a pas fondu, mais même une petite partie aurait suffit à faire monter l'eau, ce n'était pourtant pas le cas, c'est donc totalement exagéré.
Pour conclure, une autre propagande médiatique est que "l'augmentation des catastrophes naturelles est dû aux différences de températures entre les tropiques et les pôles et qu'en diminuant, il y aurait moins de catastrophes naturelles, moins de variabilité". Mais pour une raison quelconque, ceci n'est pas considéré comme catastrophique... pourtant, cela le serait tout autant, donc on nous dit l'inverse.
Message édité par Nordlaser le 17-01-2009 à 22:42:36
En ce qui concerne les autres pollutions, je pense que le CO2 est pratique pour ne pas en parler (c'est comme voir que ceux qui parle le plus de "propreté écologique" sont ceux qui polluent le plus en CO2). ![]()
| Citation : L'homme accélère le processus de transformation, mais la quantité reste la même, puisque la terre est un système fermé. |
Oui on peut considérer la Terre comme un système fermé, même si le soleil nous apporte de l'énergie (énergie qui permet, au final, de faire le pétrole), par le principe de conservation de l'énergie, on exploite en réalité l'énergie du soleil (ça fait un cycle énergétique comme pour le fonctionnement d'un moteur, mais il faut pouvoir finir le cycle pour en faire le tour). Bref, d'un point de vue carbone, il est clair que la Terre est quasiment un système fermé. Par contre, l'atmosphère seule n'est pas un système fermé (extraction artificelle, volcans...), et c'est l'atmosphère qui fait l'effet de serre. Je pense que de toute façon l'équilibre se refera, mais je me pose la question: avec ou sans l'être humain ? ![]()
En ce qui concerne la révolution industrielle, 1900 c'est plus l'apogée, parce que les machines à vapeur fonctionnaient en 1800. D'ailleurs ces machines consommaient beaucoup de charbon avec des rendements faibles. La guerre permet le progrès technique. Je ne dis pas que c'est ce qui explique les phénomènes de variation, je dis juste qu'il faut connaitre précisément la consommation de carbone fossile pour établir une bonne courbe de CO2 et chercher une corrélation, ou non, avec la variation de température.
| Citation : Pourquoi pense-t-on que le CO2 est responsable de la montée de la température alors qu'il n'existe qu'en traces à l'état naturel, et encore plus infime portion lorsqu'il s'agit de ceux crées par les humains ? 76% de la surface terrestre est recouverte d'eau, 24% la terre. Environ 5% de ces 24% est vivable pour l'homme (ni montagnes, ni déserts), et seul 0,1% de ces 3% l'est effectivement par des villes et par les hommes en général. |
C'est pour cette raison que je comprends ta position (surtout cis-à-vis de l'activité volcanique), mais pour l'accepter, il me faut des preuves solides de la non-corrélation entre le carbone "artificiel" et les températures.
| Citation : Le problème c'est que les scientifiques qui avancent que le CO2 est responsable de la montée des températures ne se basent que sur les données des calottes glacières des pôles pour voir comment était le climat durant des milliers d'années, mais il y a d'autres facteurs géologiques qui prouvent que cette relation CO2-température est bien plus complexe que cela. |
Oui, toujours le problème d'échelle (et donc modélisation différente) qui ne permet pas de tirer une conclusion scientifique.
| Citation : D'autre part, si l'on observe les premières mesures des calottes glacières, celles de vostok, ici: http://physics.gallaudet.edu/vostok/ |
Oui, mais là aussi on est sur grande échelle. Sinon, j'imagine que l'extrapolation ne se base que sur une modélisation cyclique assez aléatoire?
| Citation : Ces données scientifiques sont une preuve irréfutable. Cette assomption fondamentale, sur laquelle se base essentiellement les médias, toute la théorie du changement climatique est prouvée fausse, rien que par cela. |
Si on ne comprends pas le phénomène qui génère le cycle (activité interne, éco-système...), l'extrapolation n'est en aucun cas une donnée scientifique, c'est comme prévoir l'inversion des pôles magnétique. Si l'extrapolation n'est pas scientifique (je ne dis pas que c'est le cas, mais si ce n'est pas le cas peux-tu préciser cette modélisation?), alors autant faire de la numérologie.
| Citation : Mais de nouveau, tous les volcans produisent par année plus que l'humanité ne pourrait et ne pourra le faire, le CO2, même s'il était un facteur aggravant, n'a donc plus rien à faire dans les spéculations de réchauffement climatique, car on ne peut arrêter les volcans. D'autre part, les animaux et les bactéries produisent environ 150 gigatonnes de CO2 par année, en comparaison, l'homme n'en produit qu'environ 6 gigatonnes par année. Comme je l'ai dit minime. |
Et observe-t-on une variation des activités volcaniques sur la planète pour une petite échelle (pas en milliers d'années pour comparer les 2 situations) ?
Sinon, ce n'est pas parce qu'un phénomène naturel peut être plus aggravant qu'un phénomène artificiel, qu'il faut laisser le phénomène artificiel.
| Citation : On dit que le climat change, mais il change tout le temps, c'est normal. Heureusement d'ailleurs. |
Oui, lier un climat local ou saisonnier à un réchauffement mondial n'a pas de sens.
| Citation : Même s'il y avait 10 milliards d'êtres humains sur terre, nous ne sommes que des microscopiques insectes en comparaison à la source qui définit tout: le soleil. C'est le soleil qui est principalement responsable de tous les événements climatiques, quelles que soient les activités humaines, c'est absolument inchangeable et nous sommes proches de l'indifférence envers cette source énergétique. |
Il ne faut pas minimiser par rapport au nombre d'être humains, mais par rapport à la consommation de carbone fossile (comme tu l'as fait avant).
| Citation : Penser que nous contrôlons le climat rien qu'en mettant de l'essence dans nos voitures, en allumant nos lumières, est ridicule fasse à la puissance extraordinaire du soleil. |
Le but n'étant pas non plus de trop réduire, mais de rester dans un écosystème stable pour l'être humain, et éviter les variations. Pour l'instant on ne peut pas éviter les variations naturelle, mais si l'on pouvait, ne devrions-nous pas le faire ?
Pour le climat, comme je disais, pour moi, il ne faut pas faire d'interaction avec le climat. Du moins, on ne peut s'en rendre compte qu'après, car comme tu le fais remarquer, les modélisations actuelles ne sont pas fiables pour tirer une quelconque conclusion sur le climat.
| Citation : Ce graphique montre très l'intime relation entre l'activité solaire et la montée de la température: |
Les données de l'activité solaires sont-elles fiables ?
| Citation : On peut argumenter sur qui perdrait son job et qui le gagnerait, mais je ne suis pas économiste. Disons qu'une très, très importante partie est lié à ce changement climatique. C'est une monstrueuse machine à fric. |
Oui, mais comme le changement économique n'est pas prévisible, je ne pense pas que ce soit une raison possible.
| Citation : Mais finalement, quelle est la peur ? |
L'inconnu fait peur, et c'est normal car plus on comprend les choses, mieux l'on peut s'y préparer.
Difficile de dire si ce forum participe au réchauffement de la planète.
Message édité par CRicky le 17-01-2009 à 23:58:12
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Répondre à CRicky
J'ai vraiment l'impression, Nordlaser, que certaisn voibent se que els médias leurs disent ! Le coup des études scientifique n'est pas sans me rappeler le cas des antennes GSM : beaucoup affirment que toutes les étdues m
ntgrent leurs nocivités ... mais dans els faits, une fois qu'on a supprimer les études orientées (celle achetées par les opérateurs pour dire qu'il n'y a aucun problèmes et celles achetées par des lobbies voulant démontrer le contraire) il en reste plus ebaucoup d'études sérieuses permettant d'avoir des certitudes ! J'ai même eu une étude anglaise qui affirmait que les téléphones étaient radioactifs, c'est dire le niveau de nos scientifiques ! Des scientifiques qui sont cappable de trouver un traitement contre la grippe aviaire très rapidement, mais qui sont incappable de trouver de traitement contre els maladies génétiques depuis 20 ans de Téléthon ! Ben il faut dire que cela rapporte le téléthon, alors que quand une vraie épidémie pointe le bout de son nez là il faut faire vite !
Bon maintenant que cette petite parenthèse sur l'etime que j'ai des scientifiques fermée, revenons au débat :si l'activité humaine a une action sur le phénomène, le problème est que la hausse liée a cette activité suit une hausse "naturelle", se quif ait qu'il est très difficile de savoir quel est l'impact réel de ladite activité humaine sur le phénomène observé, d'autant qu'on n'a aps assez de recul pour le connaître réellement, alors ceux qui affirment qu'ils savent tout, sont soit des madame soleil (lol) en puissance, soit des personnes qui profitent de cette mode écologiste pour en tirer profit ... un peu comme notre cher "gouvernator", qui se veut un modèle de vertue écologique, envoyant au tribunal les constructeurs automobiles car "ils seraient les principaux responables du réchauffement climatique", voir même l'administration Bush pour lui refuser d'aller trop loin dans sa quète du saint graal, mais qui roule en Hummer ... un sacré symbole d'écologie tout de même !
Ayant un train à attraper, je ne peux pas répondre à tous les arguments de Nordlaser un par un, d'autant plus que la pluspart du temps il me faudrait des recherches car je suis très loin d'avoir retenu tout ce que j'ai lu sur le sujet, même si je sais que j'ai lu des choses te contredisant.
Bref, donc, une seule question : qu'est-ce qu'il y a dans la géographie, qui m'échappe completement, et n'a rien à voir avec le sens qu'on donne à ce terme du CP à la Terminale, qui te permet de penser que tes études et tes arguments sont plus importants que ceux des milliers de climatologues? ("ils sont climatologues, pas géographes" ).
Il me semble pourtant que c'est un peu plus leur métier. SI tu m'avais dit géologie j'aurais compris mais là .... je me demande franchement ce que tu étudies.
D'autre part, histoire de faire court, un argument un peu terre-à-terre (et pet-être pas très scientifique) : si tout ceci est essentiellement un probleme de médias / économique, pourquoi donc les gouvernements , qui doivent avoir moyen d'être informés par des scientifiques des deux avis (des géographes par exemple), multiplient-ils les mesures pour le climat? Tous les crédits d'impots, les accords internationaux, ..... et même le gouvernemetn néerlandais qui aide ses citoyens qui veulent acheter des maisons en France / Royaume Uni, par crainte de la montée de eaux?
En attendant que je puisse mieux répondre (pas avant quelques jours), je proposerais de continuer cette discussion sur Futura-sciences, forum beaucoup plus adéquat, et où des gens beaucoup plus compétents que moi, pourraient apporter des éléments de réponse dans ton sens ou dans le sens contraire.
aze555666, je t'ai répondu après ce message, j'ai commencé à rédiger avant que tu ne postes. ![]()
Lol shooby, c'est un débat intéressant en tout cas, mais quasi sans fin. Pour revenir à la question des statistiques fiables. Oui, elles sont fiables d'un point de vue mathématique, qui est une science exacte et la corrélation entre la hausse de température et l'activité solaire est clairement démontrée; non elles ne sont pas fiables, car les théories sont aussi bonnes que les assomptions qui vont avec, et il y a des centaines d'assomptions. Si l'on remet en doute nos calculs, on peut également remettre en doute que l'activité humaine n'a aucune conséquence significative tout comme le fait que la terre se réchauffe, donc c'est à double tranchant. Tout est fait à partir d'extrapolation: le nombre d'habitants sur la planète, le pourcentage de gaz à effet de serre, l'activité sismique, volcanique, le taux de CO2 produit naturellement, artificiellement, etc.. Ne pouvant nous baser que sur cela, on peut ignorer tout autant qu'accepter n'importe quelle statistique, c'est le raisonnement final qui compte. Qu'est-ce qui a le plus de sens, qu'est-ce qui est le plus logique ?
La seule vérité dans ce monde c'est que, rien n'est certain.
Les médias sont capables du pire comme du meilleur, mais l'histoire du CO2 est, disons, bien trouvée, car les gens normaux ignorent ce qu'il est, et comme tu le dis CRicky, ça couvre d'autres pollutions bien plus graves à ma connaissance, c'est là, la véritable tragédie. Le corps humain est fait de carbone, et nous respirons l'oxygène (C + O2), donc dire que le CO2 est mal sain, c'est considérer que toute forme de vie est malsaine. On ne peut pas en vivre certes, en respirer sous forme gazeuse, mais ça n'en fait pas un gaz plus nocif. Sans lui, la Terre ne serait sans doute pas celle que l'on connaît, qui sait...
L'avenir de l'humanité est dans les réacteurs de fusion. L'homme aura maîtrisé l'énergie du soleil, elle sera presque gratuite, pas polluante, les déchets nucléaires étant réutilisables après env. 100 ans, et bien plus puissante que le carbone. Si la recherche continue dans ce sens, les énergies fossiles ne disparaîtront, avant cela, jamais. Nous ne serons sans doute plus là pour le vivre hélas, comme tu disais, mais la Terre survivra à la destruction humaine, car elle a déjà été écrasées, catapulté par les météorites, fondues, modelées, le CO2 n'est rien en comparaison.
Cependant, je ne suis pas certain d'avoir compris ce que tu veux dire entre le système ouvert et les volcans ? Le transfert d'énergie entre l'espace et la Terre existe, c'est évident, mais il me semble qu'en ce qui concerne les volcans, cela reste un système fermé. Vu depuis l'espace, une éruption et les poussières et gaz qui s'en dégagent ne dépassent pas la couche atmosphérique.
L'atmosphère n'est responsable que d'une partie de l'effet de serre, mais je crois que tu voulais dire par atmosphère son ensemble: l'atmosphère et la troposphère. ![]()
Mais on ne peut pas se préparer à l'inconnu, c'est complètement dérisoire, utopique, sinon ça ne s'appellerait pas l'inconnu. On ignore réellement les conséquences, comme l'a dit shooby, nous n'avons pas assez de recul. Tu parles d'espèces qui disparaissent, mais il en disparaît tous les jours, et on oublie qu'en même temps, il y a tous les jours de nouvelles espèces qui naissent. Idem pour les plantes, des espèces disparaissent, mais il en apparaît de nouvelles. Cela n'a rien de dramatique, c'est naturel et vouloir tout préserver relève de l'utopie, c'est tout simplement impossible. Évidemment, cela fait partie du patrimoine, mais ne vaut-il pas mieux promouvoir les vivants, les espèces nouvelles et naissantes plutôt que celles mourantes ? C'est comme soulever des montagnes pour honorer les morts alors que les vivants sont laissés sur les trottoirs.
Tout comme l'eau, le CO2 a un cycle fini, comme le montrent ces schémas: http://terre.haplosciences.com/cyclecarbone.html
Ou encore sur le site de la NASA: http://earthobservatory.nasa.gov/F [...] cycle4.php
Ce qui est bien plus grave que l'émission de gaz dû à l'homme, c'est par exemple la déforestation, car seuls les végétaux sont capables d'assimiler le CO2. Il y a pour l'heure bien assez de végétaux pour pallier à la pollution humaine puisqu'ils pallient déjà aux émissions naturelles, bien plus abondantes. On a découvert récemment que les arbres jouent un rôle prépondérant dans la régulation du climat, je l'ai lu récemment, et qu'ils ne font pas que retenir le CO2 et produire l'oxygène, je
n’ai malheureusement pas enregistré cet article, je vais tenter de le retrouver.
Disons que c'est aux entreprises de faire un effort, les particuliers font 30 ans d'effort (exemple) par des lampes économiques par exemple, et tout à coup, on nous dit qu'une fuite de toxines s'est déversée dans la rivière et qu'il faudra 10'000 pour que cela se nettoie. Le vrai problème, c'est les entreprises, pas nous ! Ouvrir un sachet de chocolat, c'est enlever la boite, retirer le plastique l'entourant, puis parfois chaque chocolat est dans un plastique séparé. Est-ce cela la préservation de l'environnement ? On nous culpabilise, on nous dit que jeter du plastique dans la poubelle c'est mal, mais qui est responsable de ce plastique ? Qui est responsable de la prolifération du plastique ? Le plastique est bien pire que le CO2 (pour citer un autre exemple plus grave que ce gaz naturel), car il a un taux biodégradable infiniment plus long que le CO2 n'a besoin pour devenir du CH2O (hydrate de carbone via la photosynthèse). Seulement, les énergies renouvelables ne sont pour l'heure pas assez efficaces pour alimenter la population croissante (problème de Maltus exposé avant), inutile de se priver d'énergie fossile pour l'heure pour se chauffer, mois pour créer du plastique et d'autres utilisations.
Message édité par Nordlaser le 18-01-2009 à 10:54:35
@aze555666: Les climatologues se concentrent uniquement sur les phénomènes climatiques, c.-à.-d. atmosphériques, ils n'ont par conséquent souvent pas assez de reculs pour prendre en compte les autres phénomènes géologiques, biologiques et astronomiques (bien que cette dernière est étroitement liée à la climatologie) que les géographes ont pour leur part l'accès à toutes les sciences, ils ont par conséquent le plus de recul envers toutes les disciplines. À l'école, on donne surtout les bases territoriales (pays, phénomènes terrestres et humains), à l'université, la géographie présente tous les aspects de toutes les sciences et les contemple dans l'espace, mais elle reste définie en deux partie: physique et humaine. ![]()
Pour te donner une idée, voici quelques-unes de mes branches (explication très simplifiée entre parenthèses):
Sciences humaines:
Sciences sociales des concepts de bases de la géographie humaine (psychologie, perception et le subjectif), géographie des concepts de paradigmes (comportement humain dans l'espace), Recherche empirique sociale de la géographie (comportements humains en société), la géographie économique générale et l'espace de l'économie (utilisation des finances dans le temps et les régions), géographie des villes (développement, urbanisation, aménagement du territoire), géographie de la population (répartition spatiale des groupes humains), enquête sur les forces des données qualitatives (instrumentalisation des données), écologie humaine (différenciation entre l'animal et l'homme), analyses statistiques (nécessaires pour l'interprétation des données de toutes les branches), géographie politique (interaction entre les sciences et la politique), systèmes en relation à l'espace (corrélation distance-temps), etc.
Sciences physiques:
Géophysique (compréhension des sphères et de l'environnement), hydrogéographie (étude des mouvements de l'eau), géographie du climat (mouvements circulatoires sur le globe), géomorphologie (mouvements de la Terre, volcanisme, glaciation, etc.), écologie du paysage (étude des relations entre les ressources naturelles et humaines), géographie du paysage (étude des espaces agricoles et modifications du terrain), géographie de la végétation (répartition spatiale des plantes), géographie des sols (étude géologique et paléontologique des sédiments), sciences naturelles de la géophysique (astronomie, géologie, climatologie), télédétection (étude et interprétation des images satellites dans tous les domaines cités avant), cartographie (étude et interprétation des cartes dans tous les domaines cités avant), GIS (Système d'Information géographique), etc..
Je pourrai continuer, mais comme tu peux le constater, la géographie touche toutes les branches de la science, sauf la médecine et quelques branches spécialisées. Pour simplifier, les géographes sont des géologues aussi. Mais ce sont aussi des climatologues, aussi des psychologues, des spéléologues, des vétationsologues
etc., etc. Par conséquent, nous sommes formés pour pouvoir juger de tout, de pouvoir utiliser et analyser n'importe quelles données, et avoir suffisamment de recul pour pouvoir interpréter tous les phénomènes physiques ou humains en les comparant autres données physiques ou humaines pour les complémenter, les restructurer, leur donner une valeur empirique et former un paradigme.
Les bases scolaires portent essentiellement sur les continents, c'est la base nécessaire pour pouvoir ne plus s'en occuper après, et nous ne sommes que très peu à débuter chaque année, car le sujet est mal compris. Tout le monde croit qu'il s'agit de cela, mais depuis le début de mes études, je n'ai pas appris l'emplacement d'une seule ville comme but premier. Environ 50% quittent après la première année, car les sujets sont si vastes, que peu y trouvent leur compte et avoir de l'intérêt dans toutes les sciences est parfois trop difficile.
En quelque sorte, le géographe peut être considéré comme la clef de voûte de toutes les sciences (d'où mon allusion à la reine des sciences hier), je suis encore loin d'avoir toutes les connaissances, tant le sujet est vaste, mais je peux t'affirmer que je sais de quoi je parle et loin de moi l'idée de contredire pour contredire gratuitement. Je le fais, car je pense avoir acquis suffisamment de données pour comprendre que tout ceci n'est qu'un grand mirage (le CO2), et qu'il y a d'autres problèmes bien plus conséquents, que je constate dans les sciences humaines notamment, la géographie étudiant les deux domaines (physique/humain, nature et culture). La terre s'en sort bien, c'est l'humain qui va mal. Cette pression médiatique et cette culpabilisation sont un problème humain, les phénomènes physiques qui y sont liés (réchauffement climatique) sont des phénomènes naturels et prétendre que nous l'aggravons relève de nouveau d'un problème humain. C'est la raison pour laquelle j'insiste sur le fait que nous nous concentrons trop sur l'aspect physique plutôt que l'aspect humain. Je ne dis pas cela de gaieté de coeur, mais c'est comme si l'on voulait nous focaliser sur ce CO2 et réchauffement, comme pour nous voiler la face de la véritable souffrance du monde, comme le disais CRicky, et cette immense machine pèse des milliards. C'est une histoire de gros sous, encore une, mais grosse comme une patate. En tant que géographe presque accompli, cela me saute aux yeux, mais je comprends que ce n'est pas évident, car je n'y croyais pas non plus avant de commencer mes études. C'est presque mon devoir de réorienter les gens dans leurs mauvaises interprétations. Ils n'y peuvent rien, les médias ne répètent que ce qu'ils entendent et se font un malin plaisir à tout déformer (dans le bon sens comme dans le mauvais sens) et l'amplifier. Ils ont oublié leur rôle primaire qui est d'informer de manière impartiale sans donner d'avis. Aujourd'hui, tous les médias soutiennent le réchauffement climatique créé par l'homme, c'est totalement irresponsable et partial.
Voilà, j'espère t'avoir répondu et te souhaite un très bon voyage et me réjouissent d'autres discussions avec toi et vous tous. Je vais regarder ce forum Futura-Science avec grand plaisir.
Message édité par Nordlaser le 18-01-2009 à 11:45:14
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Un exemple simple pour la question de aze555666 ("ceci est essentiellement un probleme de médias / économique, pourquoi donc les gouvernements , qui doivent avoir moyen d'être informés par des scientifiques des deux avis (des géographes par exemple), multiplient-ils les mesures pour le climat?" ) : pourquoi le gouvernement français (et les autorités européennes) ont, dans leur systèmes de bonus-malus (car ce n'est pas français) favorisé le CO2 plutôt que tout autre polluant ? Tout simplement parce que els constructeurs français et allemands sont leader mondiaux en diesel et que les moteurs diesels rejettent beaucoup moins de CO2 que els moteurs essence ! Les japonais ont une approche beaucoup plus stricte et réalistes des emissions polluanets, et leurs moteurs sont parmis les moins polluants du monde ... mais de la vraie "moindre pollution", pas de la pollution de bas étage comme en Europe, faite pas pur protectionnisme !
| Citation : Pour revenir à la question des statistiques fiables. Oui, elles sont fiables d'un point de vue mathématique, qui est une science exacte et la corrélation entre la hausse de température et l'activité solaire est clairement démontrée; non elles ne sont pas fiables, car les théories sont aussi bonnes que les assomptions qui vont avec, et il y a des centaines d'assomptions. Si l'on remet en doute nos calculs, on peut également remettre en doute que l'activité humaine n'a aucune conséquence significative tout comme le fait que la terre se réchauffe, donc c'est à double tranchant. Tout est fait à partir d'extrapolation: le nombre d'habitants sur la planète, le pourcentage de gaz à effet de serre, l'activité sismique, volcanique, le taux de CO2 produit naturellement, artificiellement, etc.. Ne pouvant nous baser que sur cela, on peut ignorer tout autant qu'accepter n'importe quelle statistique, c'est le raisonnement final qui compte. Qu'est-ce qui a le plus de sens, qu'est-ce qui est le plus logique ? |
Oui, évidemment, on n'a pas toutes les données, donc on extrapole statistiquement, mais ceci est valable lorsque l'on travaille sur des échantillons représentatifs qui permettent d'évaluer le taux de confiance. En ce qui concerne l'extrapolation d'un cycle, est-ce que ça a autant de valeur mathématique ? par là, je veux dire, peut-on calculer un taux de confiance qui ait statistiquement un sens ?
Après pour le double-tranchant, oui, comme c'est un travail sur des données largement incomplètes, les modélisations peuvent dévier de la réalité (et donc la rendre incorrecte).
| Citation : Les médias sont capables du pire comme du meilleur, mais l'histoire du CO2 est, disons, bien trouvée, car les gens normaux ignorent ce qu'il est, et comme tu le dis CRicky, ça couvre d'autres pollutions bien plus graves à ma connaissance, c'est là, la véritable tragédie. Le corps humain est fait de carbone, et nous respirons l'oxygène (C + O2), donc dire que le CO2 est mal sain, c'est considérer que toute forme de vie est malsaine. On ne peut pas en vivre certes, en respirer sous forme gazeuse, mais ça n'en fait pas un gaz plus nocif. Sans lui, la Terre ne serait sans doute pas celle que l'on connaît, qui sait... |
Tu parles du carbone rejeté, mais il y a aussi le carbone absorbé (aussi par les être vivants), ce qui génère un certain équilibre. Le carbone artificiellement rejeté est faible par rapport aux larges quantités naturelle, ça ne peut donc pas avoir d'influence si l'équilibre est stable, mais l'est-il réellement ?
| Citation : L'avenir de l'humanité est dans les réacteurs de fusion. L'homme aura maîtrisé l'énergie du soleil, elle sera presque gratuite, pas polluante, les déchets nucléaires étant réutilisables après env. 100 ans, et bien plus puissante que le carbone. Si la recherche continue dans ce sens, les énergies fossiles ne disparaîtront, avant cela, jamais. Nous ne serons sans doute plus là pour le vivre hélas, comme tu disais, mais la Terre survivra à la destruction humaine, car elle a déjà été écrasées, catapulté par les météorites, fondues, modelées, le CO2 n'est rien en comparaison. |
Je ne suis pas d'accord car:
- Le principe de conservation de l'énergie existe toujours, donc ce ne peut pas être gratuit (disons pas cher par rapport à notre consommation actuelle).
- ça reste polluant. Déjà parce que les réacteurs à fusions ne prendront pas l'hydrogène, mais des éléments plus lourd qui contiennent plus d'énergie (d'où des déchets). Et à supposer que l'on fait la réaction avec l'hydrogène, déjà on exploite l'hydrogène de la planète, et en plus il y a toujours la ractioactivité qui finit par interagir avec des élément plus lourd (déchets sur le matériel).
| Citation : Cependant, je ne suis pas certain d'avoir compris ce que tu veux dire entre le système ouvert et les volcans ? Le transfert d'énergie entre l'espace et la Terre existe, c'est évident, mais il me semble qu'en ce qui concerne les volcans, cela reste un système fermé. Vu depuis l'espace, une éruption et les poussières et gaz qui s'en dégagent ne dépassent pas la couche atmosphérique. |
Oui, en fait par "atmosphère", je voulais dire toutes les couches au dessus de la surface. Ce que je voulais dire, c'est que le système à étudier pour l'effet de serre est composé de toutes les zones dont la matière interagit avec la planète et qui sont traversées par les rayons lumineux. Et donc, il faut exclure tout ce qui est sous la surface de la Terre, car les carbones sous la surface n'intervient pas directement dans l'effet de serre. Il faut qu'ils soit rejetés à l'extérieur. C'est pour ça que je dis que le système à étudier pour l'effet de serre, n'est pas un système fermé, mais un système ouvert interagissant (dans les 2 sens) avec l'intérieur de la planète. Le problème est que s'il l'on extrait le carbone plus rapidement qu'il y est remis (naturellement ou pas), même faiblement, à long terme, ça crée un déséquilibre.
| Citation : Mais on ne peut pas se préparer à l'inconnu, c'est complètement dérisoire, utopique, sinon ça ne s'appellerait pas l'inconnu. On ignore réellement les conséquences, comme l'a dit shooby, nous n'avons pas assez de recul. |
Oui mais les études scientifiques servent à dissiper notre ignorance et cet inconnu. ![]()
| Citation : Tu parles d'espèces qui disparaissent, mais il en disparaît tous les jours, et on oublie qu'en même temps, il y a tous les jours de nouvelles espèces qui naissent. Idem pour les plantes, des espèces disparaissent, mais il en apparaît de nouvelles. Cela n'a rien de dramatique, c'est naturel et vouloir tout préserver relève de l'utopie, c'est tout simplement impossible. |
Ce n'est pas parce que c'est naturel que ce n'est pas dangereux pour l'être humain.
C'est effectivement de l'utopie, mais c'est ce que fait l'être humain depuis qu'il crée des outils. Par exemple, on n'a pas attendu que la nature nous dote d'éléments pour survivre au froid, avoir des parties tranchantes pour couper la nourriture, etc. L'être humain fait ça simplement parce que ça augmente ses chances de survie.
| Citation : Évidemment, cela fait partie du patrimoine, mais ne vaut-il pas mieux promouvoir les vivants, les espèces nouvelles et naissantes plutôt que celles mourantes ? |
ça dépend si l'on sait que cette modification est inoffensive pour l'être humain, ou pas.
| Citation : Ce qui est bien plus grave que l'émission de gaz dû à l'homme, c'est par exemple la déforestation, car seuls les végétaux sont capables d'assimiler le CO2. Il y a pour l'heure bien assez de végétaux pour pallier à la pollution humaine puisqu'ils pallient déjà aux émissions naturelles, bien plus abondantes. On a découvert récemment que les arbres jouent un rôle prépondérant dans la régulation du climat, je l'ai lu récemment, et qu'ils ne font pas que retenir le CO2 et produire l'oxygène, je |
Oui, par rapport au système ouvert dont je parlais, il faut voir les 2 sens de circulation du carbone: ça ne sert à rien de faire des effort d'améliorer dans un sens si dans l'autre c'est pire. Ensuite comme je disais, il suffit que sur ce cycle ouvert, il y ait un tout petit déséquilibre pour que cela change la situation (c'est comme l'histoire de la série mathématique harmonique (1/x) qui diverge, il faut faire attention aux impressions).
| Citation : Le vrai problème, c'est les entreprises, pas nous ! |
Oui, mais le gros de la pollution industrielle n'est pas évitable.
| Citation : Ouvrir un sachet de chocolat, c'est enlever la boite, retirer le plastique l'entourant, puis parfois chaque chocolat est dans un plastique séparé. Est-ce cela la préservation de l'environnement ? On nous culpabilise, on nous dit que jeter du plastique dans la poubelle c'est mal, mais qui est responsable de ce plastique ? Qui est responsable de la prolifération du plastique ? |
Dans une économie de marché, c'est le consommateur qui provoque ça. Evidemment, on peut faire des lois, mais les lobbys pour suivre les demandes des consommateurs sont forcément importantes.
| Citation : En quelque sorte, le géographe peut être considéré comme la clef de voûte de toutes les sciences |
Pour moi, ce sont les mathématiques, car on ne fait qu'appliquer les modèles mathématiques. ![]()
Message édité par CRicky le 18-01-2009 à 13:08:11
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Répondre à CRicky
Comme bon te semble. ![]()
Ce que je voulais dire par gratuité, c'est que les réacteurs à fusions utilisent l'hydrogène qui est en abondance sur la terre, puisqu'il est contenu dans l'eau, qui est gratuite, et c'est l'atome le plus présent dans l'univers. La seule pollution d'un réacteur à fusion est l'oxygène qui le sépare de l'eau H2O et le sel de mer. Il faut utiliser l'uranium radioactif pour déclencher la réaction, mais celui-ci est réutilisable après 100 ans. En comparaison aux centrales qui produisent des déchets biodégradable après 10 milliards d'année, c'est un progrès tout de même, sinon, on va s'éclairer à quoi lorsqu'on sera 10 milliards ? Sûrement pas au solaire ni à l'éolienne, bon pour des petites consommations.
Juste comme ça au passage, voilà une preuve que l'on ne doit pas pleurer les espèces éteintes: http://www.futura-sciences.com/fr/ [...] ong_17843/
C'est les nouvelles espèces qu'il faut promouvoir lorsque c'est le cas, même si la perte est toujours un moment triste.
Excuse, je n'ai plus loisir d'écrire aussi long, et j'ai d'autres priorités que le forum, donc je te laisse écrire des théories et c'est moi ou d'autres qui décortiqueront, d'acc ?
Message édité par Nordlaser le 18-01-2009 à 14:30:36
Répondre à Nordlaser
Et bien voilà, il suffit de mettre de la brillance partout.
http://sciencenow.sciencemag.org/c [...] 2009/115/2
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