Facebook créerait une génération d’adolescents. C’est ce que
constate une scientifique d’Oxford. Au lieu de prouver au monde la personnalité
d’un internaute, les réseaux sociaux ne feraient que le noyer dans la masse. De
plus, ils pourraient provoquer des troubles de l’attention. À force de passer
d’une page à une autre, l’utilisateur risquerait d’être atteint
d’hyperactivité. Enfin, le flux d’informations étant très tendu, l’internaute
est obligé d’effectuer un tri. Celui-ci est toujours ciblé sur les nouvelles
les plus sensationnelles. De facto, les autres passent à la trappe. Le
parallèle avec la vie de tous les jours est vite fait.
Quelques liens vers les news ne sont pas mis (page 6, 7, 8 et 9 de mémoire)