La rafle du New York Times
Source : Tom's Guide | Mots-clés : histoire, hacking
- 1. Le hacking, toute une histoire
- 2. Quelques hackers célèbres
- 3. Le phreaking, la première dérive
- 4. Blue Box, le phreaking se démocratise
- 5. Détournement de lignes, Mitnick à l’oeuvre
- 6. Kevin Mitnick s’introduit au Pentagone
- 7. L'apparition des communications brouillées
- 8. La création du premier ver
- 9. Un jeu avec le FBI et une traque de 17 mois
- 10. Le plus gros casse virtuel
- 11. La capture de Mitnick, bataille de hackers
- 12. À 16 ans, il infiltre la NASA
- 13. Il voulait en savoir plus sur les OVNIS
- 14. La rafle du New York Times
- 15. DVD Jon, un hacker anti DRM
- 16. Le vol du code source de Windows
- 17. Un vol à 245 millions pour Dassault
- 18. Le hacking aujourd’hui
14. La rafle du New York Times
Tous les secteurs ont déjà été victime d’attaques de la part de hackers.
La presse en fait partie, et le New York Times en est l’exemple le plus flagrant. En 2002, le quotidien américain a été la cible du célèbre hacker Adrian Lamo.
L’intrusion au coeur du journal
L’attaque d’Adrian Lamo sur le site du New York Times remonte au mois de février 2002. C’est à cette date qu’il parvient à s’introduire dans le réseau interne du journal, et qu’il va commencer à en modifier certains fichiers critiques. Il va commencer par modifier des bases de données confidentielles. Dans l’une d’elles, qui concerne les experts en contact avec le journal, il va ajouter son nom. Dans une autre, il va accéder à la totalité des sujets du journal, y compris ceux qui n’ont jamais été publiés.
Ces modifications ont rapidement été découvertes, et le journal a évidemment porté plainte. Adrian Lamo a été arrêté en août 2003, après une enquête de plus de 15 mois. Il a été condamné à deux ans de mise à l’épreuve, et à 65 000 dollars de dommages et intérêts envers le New York Times.
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Commentaires
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Ce son est similaire à celui utilisé par le réseau téléphonique pour signaler l?état d?une ligne. En l?imitant, il fait donc croire à son central téléphonique qu?il a raccroché et que sa ligne est LIBRE.
Autre chose, l'article ne met pas assez l'accent sur les différentes natures de "hackers". Un hacker, c'est un bidouilleur. Il ne fait pas de mal. Les white hat bossent pour ameliorer la sécurité d'un système, les black-hat pour la faire tomber, les autres font mumuse dans leur coin sans gêner personne.
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