Il voulait en savoir plus sur les OVNIS
Source : Tom's Guide | Mots-clés : histoire, hacking
- 1. Le hacking, toute une histoire
- 2. Quelques hackers célèbres
- 3. Le phreaking, la première dérive
- 4. Blue Box, le phreaking se démocratise
- 5. Détournement de lignes, Mitnick à l’oeuvre
- 6. Kevin Mitnick s’introduit au Pentagone
- 7. L'apparition des communications brouillées
- 8. La création du premier ver
- 9. Un jeu avec le FBI et une traque de 17 mois
- 10. Le plus gros casse virtuel
- 11. La capture de Mitnick, bataille de hackers
- 12. À 16 ans, il infiltre la NASA
- 13. Il voulait en savoir plus sur les OVNIS
- 14. La rafle du New York Times
- 15. DVD Jon, un hacker anti DRM
- 16. Le vol du code source de Windows
- 17. Un vol à 245 millions pour Dassault
- 18. Le hacking aujourd’hui
13. Il voulait en savoir plus sur les OVNIS
Depuis l’affaire de Roswell et de la zone 51, un nombre incalculable de rumeurs courent sur l’armée américaine et le fait que celle-ci cache certaines choses à propos d’une forme de vie extra-terrestre. Fantaisie pour certains, affaire sérieuse pour les autres, toujours est-il que le débat reste ouvert. Ce débat, un écossais de 39 ans a voulu y apporter sa propre réponse. Comment ? Tout simplement en allant se servir sur les ordinateurs de l’armée…
Gary McKinnon est un hacker britannique animé par la curiosité, comme tous les autres de son genre. Il ne cherche pas forcément à devenir célèbre, simplement à assouvir sa curiosité. Une curiosité qui est d’ailleurs sans limite, puisqu’il va rapidement se faire connaître pour avoir commis ce que certains qualifient aujourd’hui de « plus grande attaque informatique contre des sites militaires de tous les temps ».
La curiosité qui mène à la prison
Persuadé que l’armée nous cache certains détails concernant les OVNIS, il décide entre 2001 et 2002 de s’introduire dans un des ordinateurs de la NASA. On retrouve ensuite des traces de son passage dans des machines appartenant à l’armée, à la marine, au ministère de la Défense, à l’armée de l’air et au Pentagone. En tout, il pénètre illégalement 97 machines, toujours à la recherche d’informations sur d’éventuelles soucoupes volantes.
Le gouvernement américain ne tarde pas à se liguer contre cet homme, et à se lancer à sa poursuite. Il est arrêté une première fois en 2002 avant d’être relâché sans qu’aucune charge soit retenue contre lui, par manque de preuve. Une nouvelle arrestation a lieu en 2005, et il est cette fois relâché sous caution, et dépossédé de son droit d’accéder à Internet. S’il est extradé aux États-Unis, il risque une peine pouvant s’élever jusqu’à 70 ans de prison.
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Commentaires
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Ce son est similaire à celui utilisé par le réseau téléphonique pour signaler l?état d?une ligne. En l?imitant, il fait donc croire à son central téléphonique qu?il a raccroché et que sa ligne est LIBRE.
Autre chose, l'article ne met pas assez l'accent sur les différentes natures de "hackers". Un hacker, c'est un bidouilleur. Il ne fait pas de mal. Les white hat bossent pour ameliorer la sécurité d'un système, les black-hat pour la faire tomber, les autres font mumuse dans leur coin sans gêner personne.
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