Internet, étape de la course au quinquennat 2007
Source : ZDNet | Mots-clés : web, vote | Thèmes : Google

Les politiciens évoluent
Et parmi les candidats connectés, il y a un palmarès : 57% des surfers pensent que Nicolas Sarkozy fait "beaucoup" ou "assez" usage du Web pour sa campagne. Ségolène Royal le talonne (51%), suivi de Jack Lang (42%), Dominique Strauss-Kahn (40%), Laurent Fabius (38%) et François Bayrou (34%).
Seulement attention, Internet est une arme à double tranchant. Il faut dire qu’entre les vols de noms sur Google, la récupération de DADVSI et les courriels plus ou moins désirés, l’actu politico-virtuelle rejoint celle du monde réel. Du coup, 11% des interrogés ont une meilleure image des candidats qu’ils ont suivi en ligne, tandis que 12% ont changé d’avis, et attribuent les mauvais points. Philippe de Villiers et Jean-Marie Le Pen gagnent ainsi 3% de faveurs pour en perdre 12% à l’inverse de Ségolène Royal qui séduit 12% d’internautes pour 6% dépités.
Les citoyens aussi
L’impact du Web est indéniable, cependant il n’est pas encore irrémédiable puisque 83% des sondés n’ont pas retourné leurs vestes suite à leurs découvertes numériques. En revanche les mentalités changent. Si, il y a 5 ans, les français étaient frileux à l’idée d’acheter sur un site Web, dorénavant plus de quatre internautes sur cinq se déclarent favorables au vote en ligne, si cela se limite aux personnes hors territoire. On avance à petits pas dans un sujet qui, comme la biométrie, provoque des levées de boucliers.
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Personnellement je trouve que l'on voit trop Nicolas SSarKKKozy ou que ce soit!!!
