Les supercalculateurs lorgnés par Microsoft
Par
Kevin Samuel
| Publié le 21/02/2006 à 14:03
Source : Présence PC | Mots-clés : microsoft, supercalculateur
Source : Présence PC | Mots-clés : microsoft, supercalculateur
Salon Supercomputing 2005, Seattle, Bill Gates fait un discours d'investiture remarqué. Entre confiance dans le présent et vision d'avenir, il annonce sa certitude que les superordinateurs vont se banaliser dans le milieu professionnel. Bien que venant de la part de quelqu'un qui avait déclaré en 1981 que "640 Ko de mémoire devraient suffire pour n'importe qui", l'information est à prendre avec du recul, elle traduit tout de même l'orientation que va prendre une des plus grosses sociétés au monde.Conquête d'un nouveau secteur
Depuis le crash du marché des supercalculateurs au milieu des années 90, seules quelques compagnies leader construisent, sur mesure car liés à des usages bien précis, des monstres à la puissance se comptant en téraflops. Au vu du prix de la machine, les systèmes UNIX et notamment GNU/Linux ont été longtemps privilégiés pour leurs capacités réseaux et leurs faibles coûts. Mais une étude d'IDC promet une forte croissance du marché qui devrait passer de 6,1 milliards de dollars en 2004 à 7,6 quatre ans plus tard. Attiré par ces chiffres, Microsoft prépare une version de Windows server 2003 avec notamment le support d'un système de clusturing qui servira le High Performance Computing (Informatique à Haute Performance).
Pas de version définitive avant 2006, la compagnie de Redmond arriverait-elle trop tard dans ce monde où le modèle du logiciel libre a généré de sérieux concurrents ? Pas si sûr, depuis l'utilisation massive de puces Intel et AMD dans la construction des produits, on peut espérer voir arriver une machine dont l'acquisition tournerait autour de 10 000 $, rendant l'achat possible aux PME. Des PME qui sont souvent déjà sous Windows et donc forcément influencées pour le choix d'un futur OS server. Or la possibilité de réduire ses coûts de développement en recourant à de larges simulations informatiques est très tentante, d'autant que les outils deviennent aussi techniquement plus abordables, et la main-d'oeuvre qualifiée moins difficile à trouver.
Source : LesEchos
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Ca promet mais bon rien ne vaut un bon pc quantique
euh.... tu parle de la mémoire cache j'espere....?
Ah bon !
bah j'vais pouvoir prendre ma retraite alors ! :-D
Eh non, Bill Gates parlait bien de RAM... mais bon faut se replacer dans le contexte, a l'epoque peu d'ordinateurs avaient autant de memoire. Après tout on n'en a que 1000 fois plus en moyenne maintenant ;-)
En tous cas ce projet me parait pas tres realiste : si une entreprise se decide a se doter d'un supercalculateur, ce qui est qd meme un gros investissement, elle ne va pas tout foutre par terre en mettant dessus un OS aussi foireux !
Elle m'a bien fait rire cette news.
J'ai hate de voir un windows server tournant sur 100 processeurs
Pour Microsoft une machine à 16 processeurs c'est énorme... mais ils sont un peu à la ramasse à côté d'UNIX...
Hop
Je tiens juste à signaler ue Windows 2003 Server est très prisé pour sa stabilité, et ceci même au seins de la communauté du Manchot.
( Il n'y a pas que Windows XP chez Microsoft, lisez, documentez-vous, écoutez, réflechissez, puis, si vous n'avez pas le moyen de l'éviter : Parlez )
Hum, moi je ne te parle pas de simples serveurs, je te parle de machines parallèles (tu sais les serveurs qui calculent les simulations météo par exemple).
Ces serveurs de calculs ont au minimum une centaine de processeurs qui tournent en parallèle. Il me semblait que les derniers windows serveur ne dépassait pas les 16 processeurs... Je pense qu'il projètent de faire 64 processeurs, mais même avec ça, ils auraient de nombreuses années de retard...
Toi aussi documente toi, écoute et réfléchis: microsft n'a jamais rien inventé.
Je prend juste pour exemple le système de base de donnée distribuée sur plusieurs sites, le multi-tâche, le système utilisateurs...
Microsoft développe principalement ses produits pour le grand public, car lorsqu'on cherche la stabilité et la performance, ils sont largués.
Par exemple, un windows 2003 server est dit très stable, mais très stable par rapport aux autre windows, parce que le seul moyen d'atteindre les performances d'un système UNIX est que Microsoft sorte un windows basé sur UNIX.