40 000 000 d'américains surfent quotidiennement sur Internet "sans aucune raison précise ", pour le divertissement, selon une étude réalisée par Pew Internet & American Life Project .
La baisse d'intérêt pour la lecture des livres et de la presse constatée dans ce siècle serait donc petit à petit compensée par l'attrait pour le réseau des réseaux, au dépend même de la télévision.
Au dela du plaisir
Quarante millions, c'est là l'extrapolation de 66% des interrogés puisque l'étude porte sur moins de deux milles sondés, mais c'est tout de même l'équivalent de deux tiers de la population française qui flânerait en ligne. Une proportion multipliée par deux en un an. Sans surprise, la consultation des e-mails arrive en seconde place (52 % des internautes sondés) puis l'utilisation des moteurs de recherche (38 %). Non négligeable, 31% déclare la lecture de l'actualité, ce qui ne manquera pas de souligner le rôle de l'information en ligne dans la crise du médium papier.
Une raison avancée pour tenter d'expliquer le phénomène est l'accès croissant au haut débit, puisque plus de 70 % des internautes américains disposant d'une connexion haut débit font d'Internet un passe-temps contre 63 % de ceux en bas débit. Mais à quoi ressemble cet Épicure du Web ? La tendance est plutôt masculine (34 % contre 26% de femmes), jeune (82 % des internautes de 18 à 29 ans et 67 % des internautes de 30 à 49 ans, contre 55 % des 50-64 ans), et touche les vieux routards d'au moins cinq d'expérience online. Il faut être un expert pour ne rien faire, c'est bien connu.
Vidéos, musiques, images, mais aussi forum ou chat, la toile se révèle un catalyseur social. Certes les utilisateurs se trouvent sépérarés par le filtre que constitue la connexion, mais ils osent plus sur internet, vont plus au débat, au "contact". Et surtout le consommateur est actif, il participe au contenu : cliquer sur un lien demande d'orienter son parcours, les blogs et les sites privés fleurissent, les gens survolent rarement un forum sans donner leur avis... Dans un contexte de désintérêt politique et de désengagement de plus en plus prononcé, le Net pourrait bien se révéler comme la nouvelle scène de la construction démocratique.
Source : JournalDuNet
La baisse d'intérêt pour la lecture des livres et de la presse constatée dans ce siècle serait donc petit à petit compensée par l'attrait pour le réseau des réseaux, au dépend même de la télévision.
Au dela du plaisir
Quarante millions, c'est là l'extrapolation de 66% des interrogés puisque l'étude porte sur moins de deux milles sondés, mais c'est tout de même l'équivalent de deux tiers de la population française qui flânerait en ligne. Une proportion multipliée par deux en un an. Sans surprise, la consultation des e-mails arrive en seconde place (52 % des internautes sondés) puis l'utilisation des moteurs de recherche (38 %). Non négligeable, 31% déclare la lecture de l'actualité, ce qui ne manquera pas de souligner le rôle de l'information en ligne dans la crise du médium papier.
Une raison avancée pour tenter d'expliquer le phénomène est l'accès croissant au haut débit, puisque plus de 70 % des internautes américains disposant d'une connexion haut débit font d'Internet un passe-temps contre 63 % de ceux en bas débit. Mais à quoi ressemble cet Épicure du Web ? La tendance est plutôt masculine (34 % contre 26% de femmes), jeune (82 % des internautes de 18 à 29 ans et 67 % des internautes de 30 à 49 ans, contre 55 % des 50-64 ans), et touche les vieux routards d'au moins cinq d'expérience online. Il faut être un expert pour ne rien faire, c'est bien connu.
Vidéos, musiques, images, mais aussi forum ou chat, la toile se révèle un catalyseur social. Certes les utilisateurs se trouvent sépérarés par le filtre que constitue la connexion, mais ils osent plus sur internet, vont plus au débat, au "contact". Et surtout le consommateur est actif, il participe au contenu : cliquer sur un lien demande d'orienter son parcours, les blogs et les sites privés fleurissent, les gens survolent rarement un forum sans donner leur avis... Dans un contexte de désintérêt politique et de désengagement de plus en plus prononcé, le Net pourrait bien se révéler comme la nouvelle scène de la construction démocratique.
Source : JournalDuNet
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Commentaires
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Une jolie envolée lyrique...
Je ne me doutais pas qu'un ordinateur et une connection Internet aller révolutionner la démocratie, vu que les discussions politiques sur IDN tournent toujours à la bataille de chiffonniers, chaque partie, plutot que d'échanger rationnellement des idées entre personnes civilisées, campent fermement sur leur position et prennent de haut toute personne ne partageant pas leur point de vue, ce dernier étant immanquablement le meilleur possible.
Sans compter que bon nombres des utilisateurs ne sont pas en age de voter.
Quant à qualifier internet de "catalyseur social", je pense que c'est un peu fort. Les antisociaux, agoraphobes, timides en tout genres se font de plus en plus nombreux, et plutot que d'essayer de résoudre leur problèmes, se réfugient dans le monde virtuel, prétendant que ce derner puisse être un paliatif aux vrais rapports humains, pourtant nécessaires à toute personne psychologiquement saine.
Enfin, comme le souligne l'article, il existe quand même nombre de points positifs (blogs (à l'exception des skyblogs?
...
C'est pas un point négatif ça?
Les gesn lisaient moins de livres avant internet. Internet ayant un contenu très textuel, la lecture renvient pas la petite porte. Et tu ne cite quecertains côtés d'internet. Moi j'y vois aussi les associations qui y fleurrissent, les mails qui permettent le contact même de loin... IDN n'est pas la représentation Idéale, mais je suis sur que le débat sur la constitution Européenne et DADVSI aurait pris une autre tournure sans son émulation online.
C'est aussi vrai, j'ai tendance à assombrir le tableau, mais je pense quand même que la gratuité du texte sur internet ne fait pas beaucoup de bien au monde littéraire, à savoir que les auteurs se vendant le plus seront favorisés par les éditeurs, enfin ça reste à voir.
Quant au fait qu'IDN "ne soit pas la représentation idéale", c'est vrai, mais je trouve quand même une certaine vérité sur mes propos de discussions politique, à savoir qu'internet met en évidence le fait qu'une bonne partie d'entre nous ne sont que des têtes de mules pouvant difficilement accepter un point de vue différent du notre (je m'y inclue car ça m'arrive).
Je comprends aussi ta réaction, tu défends ton article ( ;-) ), je te reproche donc un peu d'avoir un article qui ne parle pas beaucoup des points négatifs, mais là je deviens carrément chaint donc il vaut mieux que j'arrête...