Un torrent de controverses
Bittorent à beau se vanter d'être « le peer to peer qui coule de source », son avenir n'est pas vraiment clair comme de l'eau de roche. Pointé du doigt par les majors comme étant un nouvel outil de diffusion d'oeuvres piratées et voyant de plus en plus de clients non officiels voir le jour avec des fonctionalités originales, le réseau amène sa communauté à s'étirer, se déformer, s'étioler... et repartir de plus belle !Une fonction très polémique
Car c'est bien là la force et la faiblesse du logiciel libre. Tout le monde peut modifier, distribuer et partager le code source (la 'recette' de création du programme), pour apporter les améliorations qu'il souhaite. Si ce procédé a tendu à rendre plus sûr et plus dynamique l'innovation, les créations peuvent évoluer d'une manière imprévue par leur inventeur.
En l'occurrence, c'est dans le but de protéger la sacro-sainte confidentialité des échanges que les clients Azureus et µTorrent ont intégré une nouveauté : un chiffrage des communications de bout en bout. La raison invoquée est le bridage par certains FAI du trafic généré par le P2P, connu pour consommer énormément de bande passante. Bien entendu, si cela empêche de déceler toute infraction sur les lois du copyright, ce n'est pas illégal en soit.
Cependant Bram Cohen, premier à proposer le protocole, dénonce cette initiative. Pour lui la solution n'est que temporaire et « déloyale », car les fournisseurs d'accès trouverons une parade, mais cela générera en plus des incompatibilités entre les différents logiciels. Sa voix a néanmoins du mal à se faire entendre car l'homme se rapproche de plus en plus d'Hollywood, et ses détracteurs, qui le qualifient de « businessman », peuvent répondre que le code étant libre chacun peut adapter la technologie du chiffrage.
Pour éviter les contrefaçons, et comme nous vous le précisions dans notre article «Le nom BitTorrent devient payant», le géniteur du réseau Torrent va déposer une licence sur sa marque et il faudra payer pour porter le nom de BiTorrent. Cela va permettre d'afficher du même coup une compatibilité avec le système et une virginité de tout spyware ou adware : Opéra a déjà signé et sa version 9 permet de lier un fichier en '.torrent' avec son gestionnaire de téléchargement. Voilà de quoi améliorer les finances de Bram Cohen, en attendant les futures offres de download de films payants.
Source : Clubic
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Chacun sa route, chacun son chemin!!!
Comme chantant tonton David, certains cherchent a faire de l'argent pendant que d'autres trouvent des moyens de na pas en depenser!
;-)
J'ai vu que pas mal de site (tel que jeuxvideo.com) utilise aussi des liens torrent pour le téléchargement de démo ou trailler

Très utile lorsqu'un jeux très attendu sort et que tout le monde surcharge leur serveur, lorsque le ftp est surcharger et qu'on télécharge à 76ko/sec; sur le torrent, on peut aller à 280ko/sec
-> le téléchargement ici est légale, est très profitable
EUCD
8-)