Apple : ça plane pour moi...
Par
Dr. Denis Rouvre
| Publié le 19/01/2006 à 10:28
Source : Présence PC | Mots-clés : bénéfices, apple
Source : Présence PC | Mots-clés : bénéfices, apple
Apple vient d’annoncer aujourd’hui les résultats financiers de son premier trimestre 2006 clos le 31 décembre 2005, enregistrant les plus importants chiffre d’affaires et bénéfice dans l’histoire de la Société. La firme de Cupertino enregistre un chiffre d’affaires de 5,75 milliards de dollars et un bénéfice trimestriel de 565 millions de dollars, soit 0,65 $ par action diluée, au cours de ce trimestre de 14 semaines...
Chiffre d’affaire et bénéfices en hausse
Ces résultats sont à rapprocher du chiffre d’affaires de 3,49 milliards de dollars et du bénéfice net de 295 millions de dollars, ou 0,35 $ par action diluée, enregistrés pour le même trimestre l’an passé. La marge brute ressort à 27.2 %, en baisse par rapport aux 28,5 % à la même période l’an passé. Les ventes à l’international représentent 40 % du chiffre d’affaires du trimestre.
Au total, Apple a vendu 1 254 000 Macintosh et 14 043 000 iPod durant ce trimestre, soit une augmentation de 20 % du nombre de Mac vendus et une croissance de 207 % du nombre d’iPod vendus par rapport au même trimestre de l'an passé.
Pendant ce temps, chez Apple…
Pendant ce temps, chez Apple on s’auto-congratule à merci : « Nous sommes émerveillés d’annoncer le meilleur trimestre de l’histoire d’Apple », explique Steve Jobs, CEO d’Apple. « Deux points forts pour ce trimestre incroyable au cours duquel nous avons vendu 14 millions d’iPod et nous nous sommes préparés à lancer nos nouveaux Mac intégrant des processeurs Intel avec une avance de cinq ou six mois sur les prévisions. Nous travaillons sur des produits encore plus merveilleux pour 2006 et j'ai hâte de savoir ce que nos clients en penseront. »
« Nous sommes ravis d’annoncer, une croissance de 65 % de notre chiffre d’affaire d’une année sur l’autre et un bénéfice qui a presque atteint le double de son niveau de l’an passé », s’est réjoui Peter Oppenheimer, CFO d’Apple. « Pour le deuxième trimestre de l’exercice fiscal 2006, nous anticipons un chiffre d’affaire d’environ 4,3 milliards de dollars. Nous estimons à 0,38 $ les bénéfices GAAP par action diluée, dont un impact des dépenses de rémunération à base d’actions sans sortie de cash de 0,04 $ par action, se traduisant par un bénéfice par action non-GAAP d’environ 0.42 $. »
Source : infos-du-net
Chiffre d’affaire et bénéfices en hausse
Ces résultats sont à rapprocher du chiffre d’affaires de 3,49 milliards de dollars et du bénéfice net de 295 millions de dollars, ou 0,35 $ par action diluée, enregistrés pour le même trimestre l’an passé. La marge brute ressort à 27.2 %, en baisse par rapport aux 28,5 % à la même période l’an passé. Les ventes à l’international représentent 40 % du chiffre d’affaires du trimestre.
Au total, Apple a vendu 1 254 000 Macintosh et 14 043 000 iPod durant ce trimestre, soit une augmentation de 20 % du nombre de Mac vendus et une croissance de 207 % du nombre d’iPod vendus par rapport au même trimestre de l'an passé.
Pendant ce temps, chez Apple…
Pendant ce temps, chez Apple on s’auto-congratule à merci : « Nous sommes émerveillés d’annoncer le meilleur trimestre de l’histoire d’Apple », explique Steve Jobs, CEO d’Apple. « Deux points forts pour ce trimestre incroyable au cours duquel nous avons vendu 14 millions d’iPod et nous nous sommes préparés à lancer nos nouveaux Mac intégrant des processeurs Intel avec une avance de cinq ou six mois sur les prévisions. Nous travaillons sur des produits encore plus merveilleux pour 2006 et j'ai hâte de savoir ce que nos clients en penseront. »
« Nous sommes ravis d’annoncer, une croissance de 65 % de notre chiffre d’affaire d’une année sur l’autre et un bénéfice qui a presque atteint le double de son niveau de l’an passé », s’est réjoui Peter Oppenheimer, CFO d’Apple. « Pour le deuxième trimestre de l’exercice fiscal 2006, nous anticipons un chiffre d’affaire d’environ 4,3 milliards de dollars. Nous estimons à 0,38 $ les bénéfices GAAP par action diluée, dont un impact des dépenses de rémunération à base d’actions sans sortie de cash de 0,04 $ par action, se traduisant par un bénéfice par action non-GAAP d’environ 0.42 $. »
Source : infos-du-net
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Au contraire, les licenciements se font quand il y a des difficultés et que le résultat financier est en baisse !!!
tous les jours. une entreprise qui a une émoragie de cadres,va,pour y remédier,augmenter leur salaire. une entreprise où les travailleurs sont démotivés vas leurs donner plus d'avantages ou + de salaires pour évité qu'ils aillent voir ailleurs. une entreprise qui va tres bien financierement vas,à un moment ou à un autre ,subir la préssion de ses actionnaires. c'est vrai que le cadre du licenciement est assez embigu. quand une entreprise va mal,elle restructure et délocalise pour se redresser. quand elle va tres bien (j'insiste sur le TRES) elle licencie et délocalise pour plus de profits.
Les actionnaires demandent une hausse du CA. En réduisant tes dépenses tu n'augmentes pas ton CA.
Au contraire quand une entreprise ne cherche qu'à réduire les coûts sans vouloir augmenter son CA, les actionnaires fuient : ils pensent que le dirigeant ne crois plus en l'augmentation des ventes.
Quand une entreprise va très bien elle ne délocalise qu'à cause de la concurrence, réduire le coût de fabrication ne sert pas à satisfaire les actionnaires mais à rester à un prix compétitif sur le marché, si elle ne le fait pas elle se fait bouffer et là sur le plan salarial c'est pire.
La seule façon de s'en sortir quand la concurrence délocalise est de trouver des services associés qui ajouteraient une plus-value par rapport à la concurrence pour justifier un prix plus élevé. Sinon il faut délocaliser aussi.
En fait, selon moi, le phénomène est aussi simple que vicieux : lorsqu'un entreprise va "bien", elle passe moins de temps à régler ses problèmes, et plus de temps à s'optimiser. Optimisation, dans le système capitaliste, signifie augmenter la productivité, c'est à dire le nombre d'heures de travail nécessaire pour produire. Or puisqu'on ne met pas tout le monde à temps partiel, on supprime des postes (heures de travail = nombre de salariés x temps de travail individuel moyen).
Tout cela n'est pas un problème pour l'économie tant que la valeur ajoutée augmente : si je ferme une usine (ouvriers) pour ouvrir des bureaux de R&D (chercheurs et cadres sup), j'ai bel et bien tiré vers le haut les compétences du pays (en employant moins de salarié). Le pays où je délocalise, lui, développe évidemment son économie grâce à l'apport de mes capitaux.
Le problème est que cela doit aller de pair avec la progression de l'éducation (+ de diplomés de l'enseignement supérieur), et surtout qu'entre le licensiement d'un actif non qualifié (notre ouvrier ou employé) et sa retraite (souvent plusieurs années), je le met au chomage. La seule politique viable est alors de le réinsérer autre part, souvent en le qualifiant ou en le faisant changer de secteur (souvent industrie => tertiaire mais aussi administratif => services).
A noter que les US font face à un chomage trop faible actuellement. Le gouvernement ne cherchera donc pas à limiter une progression du chomage de 1 voire 2 points. Et c'est tout naturellement le bas de l'économie (les emplois non qualifiés) qui doit trinquer si l'on veut tirer le pays vers le haut.
C'est abject le capitalisme, je vous le dis. :-?
Tu sais ce qu'est le chiffre d'affaire ? Les économies faites ne le font pas augmenter.
Je me permet de contraster tes propos IKKEI.
Une société qui va bien parcequ'elle vend bien et qu'elle innove beaucoup (ce qui est le cas d'Apple) sera motivée par les ventes et fixera des objectifs en terme de volume et de nouveaux marchés. La stratégie sera diversficiation, nouveaux produits, conquête de nouveaux marchés pour les produits existants.
Comme tout va bien au niveau des ventes, il n'y a pas à se soucier des coûts et de l'optimisation des processus.
C'est lorsqu'on commence à avoir peur de la concurrence ou que les indicateurs prévoient des ventes en baisse que l'on y songe.
Je travaille dans la gestion des processus et l'organisation, l'optimisation je connais très très bien, dans les 5 entreprises où je suis passé, seuls les temps où le marché était rude a été lourd pour moi en terme de quantité de travail.
quand je dit + de profit,je veux dire par là que ce qui a été économisé par rapport à l'année précédente gonflera artificielement les comptes l'année suivante.
c'est le terme "chiffre d'affaire" que j'ai mal utilisé.
Les actionnaires ne sont pas tous comme tu le décris et le seront de moins en moins (développement durable, fair-shareholders, enseignements actuels dans les FAC de gestion et les grandes écoles...). L'économie et le développement vont dans le bon sens, à leur rythme bien sûr mais l'esprit de l'entrepreneur évolue positivement pour la société.
Apple ne va pas licencier l'année prochaine car ses objectifs de vente seront plus haut, ils vont donc au contraire augmenter la production et trouver de nouveaux marchés.
Le risque est autre : c'est de trop gonfler les prévisions et de faire en-dessous, là en effet (ça peut être dans 2 ans ou plus) ils se diront qu'ils devront réduire les coûts. Ce qui est une erreur stratégique, mais nous n'en sommes pas là pour l'instant.
En tout cas de bons résultats une année créent de l'emploi sur l'année suivante en général. Le tout est de ne pas surévaluer les capacités nécessaires pour cette année qui vient.
Beaucoup de boîtes font aussi des choses louables, mais on n'en parle pas à la télé, uniquement dans la presse spécialisée.
Le but d'une entreprise n'est absolument pas de licencié quand il y a du profits, au contraire il faut invertir a fond pour avoir de nouvelle source de revenu avec de nouveau produit.
Maintenant il y a quelque cas (Assez Rare comparé au nombre d'entreprise) ou il y a des supréssion d'emplois alors que l'entreprise va bien pourquoi :
-Avec les fonds récoltés l'entreprise peut améliorer son fonctionnement et donc optimisé la productivité, et ce retrouvera avec des employés qui ne font pas grand chose, si une entreprise peut faire la meme chose avec 500 employés en moins c'est qu'il y a 500 personnes qui ne font pas grand choses.
-Puis il y a aussi l'effet d'anticipation on peut avoir des chiffres sur l'anné trés bon, mais par exemple on pourrais avoir un nouveaux concurants qui arrive avec des prix plus bas, ou un contexte futur qui n'est pas favorable, exemple je fabrique des modem 56ko mon emtreprise va trés bien je fait des benefices, mais si j'annalise bien je me rend compte que dans le futur c'est l'adsl qui prendra le dessus avec des ....Box construite par l'operateur. On peut donc en conclure que dans le futur il y aura une baisse des ventes. Si l'entreprise ne fait pas quelque licenciment quand elle va encore bien, elle risquerais de ce retrouvais dans le futur des chiffres trés mauvais des comptes negatif car, les ventes baisses.
Pour conclure je dirais que les entreprises ont besoins de flexibilité car le marché est flexible d'une annee a l'autre, étant donnée que les licenciments sont trés difficile en France les patrons proposent moins de CDI et prennent d'interim car il peuvent prendre juste le nombre de personnes qui ont besoins a un instant T. Bien qu'il ne faut pas d'un systeme a l'americaine je pense qu'il nous faudrai quelque chose de plus flexible entre la situation Americaine et la sutuation Francais actuel.
Pour ton exemple sur les ...box ce n'est pas totalement vrai : regarde alcatel ou autre, ce sont les mêmes constructeurs qui fournissent les box.
Une entreprise qui après des études pense que le contexte sera moins favorable ne va pas licencier mais prospecter ou chercher de nouveaux produits.
Jamais une entreprise ne baissera la production directement après une bonne année.
En général les licenciements liés à l'automatisation ne se font plus beaucoup aujourd'hui (sauf cas comme les banques ou la SNCF, ...) et si ils se font il y a des embauches à des postes plus importants derrière, ce qui signifie une création de valeur qui ne peut être que profitable à la fois pour l'entreprise mais aussi pour les compétences nationales.
Pour ta reponce sur les ...Box je suis entierement d'accord avec c'etait juste un exemple.
Mais comme les lisenciements d'entreprise qui sont en formes ne se font plus baucoup aujourd'hui.
.
Oui mais il faut modifier la production car nouveau produit peut aussi dire nouvelle facon de concevoir le produit, donc du personnel qualifié diferement donc licensiment suivie d'embauches de nouvelles personnes par exemple.
Sinon dans le fond je suis d'accord avec toi souvent des lisenciments dans le bas de l'echelle de l'entreprise, permet d'invertir plus en R&D et donc potentiellement embaucher de nouveaux Cadres
Cela n'arrive jamais : la boîte préfèrera former, c'est bien moins cher...