Au Canada, le piratage ne paie pas
Le monde du piratage a encore et toujours l’art de nous surprendre, notamment depuis que les autorités de différents pays ont décidé de passer plus fermement à l’action.
Aujourd’hui, devenir pirate est devenu « un métier à risque » tant les peines encourues deviennent faramineuses.
Depuis plusieurs années, les pirates sont parvenus à se trouver un domaine de choix, à savoir les consoles de jeu.
Effectivement, la plupart des consoles présentes sur le marché, après une simple modification, permettent sans problème toutes sortes de folies à leurs possesseurs, et ce au défi de la loi, que d’autres défient à leur tour en vendant des jeux piratés à des prix défiant toute concurrence (bien entendu).
Seulement, défier la loi, ça a un prix, et un jeune canadien peut maintenant en parler en connaissance de cause, lui qui vendait sur son site de nombreux jeux gravés pour Xbox...
À pirate, pirate et demi
Christopher Kay, 28 ans, résident au Canada, s’est dernièrement vu condamner à une amende de 15 000 dollars.
Son délit ?
La vente sur Internet de jeux vidéo pour Xbox, qu’il proposait à un prix 10 fois inférieur à ceux observés en magasin.
Son secret ?
Les jeux étaient tous des contrefaçons.
Entre les mois d’août 2003 et septembre 2004, l’internaute aurait donc vendu ses jeux via son site Xbox-backups.
La Gendarmerie Royale du Canada (GRC) a mis fin à ses activités en procédant à une saisie à son domicile, où près de 3000 DVD ont été retrouvés.
En plus de l’amende, l’homme a écopé d’un contrôle à son domicile au moyen d’un bracelet électronique, comme cela devient à la mode outre-Atlantique (on nous avait dit que cela servirait pour les grands criminels, nous voilà servis).
Source : Zataz
Aujourd’hui, devenir pirate est devenu « un métier à risque » tant les peines encourues deviennent faramineuses.
Depuis plusieurs années, les pirates sont parvenus à se trouver un domaine de choix, à savoir les consoles de jeu.
Effectivement, la plupart des consoles présentes sur le marché, après une simple modification, permettent sans problème toutes sortes de folies à leurs possesseurs, et ce au défi de la loi, que d’autres défient à leur tour en vendant des jeux piratés à des prix défiant toute concurrence (bien entendu).
Seulement, défier la loi, ça a un prix, et un jeune canadien peut maintenant en parler en connaissance de cause, lui qui vendait sur son site de nombreux jeux gravés pour Xbox...
À pirate, pirate et demi
Christopher Kay, 28 ans, résident au Canada, s’est dernièrement vu condamner à une amende de 15 000 dollars.
Son délit ?
La vente sur Internet de jeux vidéo pour Xbox, qu’il proposait à un prix 10 fois inférieur à ceux observés en magasin.
Son secret ?
Les jeux étaient tous des contrefaçons.
Entre les mois d’août 2003 et septembre 2004, l’internaute aurait donc vendu ses jeux via son site Xbox-backups.
La Gendarmerie Royale du Canada (GRC) a mis fin à ses activités en procédant à une saisie à son domicile, où près de 3000 DVD ont été retrouvés.
En plus de l’amende, l’homme a écopé d’un contrôle à son domicile au moyen d’un bracelet électronique, comme cela devient à la mode outre-Atlantique (on nous avait dit que cela servirait pour les grands criminels, nous voilà servis).
Source : Zataz
-
Actualité précédente
FutureMe.org, ou comment les mails... -
Actualité suivante
Les jeux-vidéos nouveaux moteurs de...


C'est vrai qu'un pirate qui vend des jeux Xbox contrefait doit être jugé au même titre qu'un violeur !
Bon le coup du bracelet c'est tout de suite risible car du moment qu'il s'agit juste de fric le gars ne représente pas un danger pour les autres.
et dire que pour télécharger un film, l'amende est de 100 000 $, vraiment n'importe quoi :-(
faut dire aussi que le gars n'est pas très intelligent, vendre des jeux à 10 fois moins chers, çà a dû faire le tour du pays en quelque mois. normal qu'il se soit fait choper!
par contre, le coup du bracelet électronique, c'est vraiment tiré par les cheveux. enfin bon, vive la technologie... :-x
@+
Hyperion
Comme dit Hyperion c'est vite repèré un "Trafic" comme ca. Par contre l'amende est un peu abusée comme toujours mais bon ca on y peut rien malheureusement.
Le bracelet aussi remarque...
C est loin d etre de la démesure surtout qu il les revendait.
Pour cette fois je ne trouve pas non plus qu'elle soit démesurée, sachant qu'il faisait quand même du commerce ...
Par contre pour le coup du bracelet (destiné aux auteurs de crimes il me semblait), là il y a de la démesure !
Un peu plus tard, à l'époque des PC, on avait plutôt tendance à copier les disquettes pour son pote - ou à graver un CD quelques années plus tard. Cela revenait presque au même, mais c'était déjà pire puisqu'il y avait un véritable violation du droit d'auteur et du copyright. Toutefois ça restait limité, et dans un cercle privé.
De tous ces temps, il y avait des petits malins qui avaient des copieurs de cartouches Honk-kong, ou qui copiaient les disquettes à la chaîne, et les revendaient dans la cour de la récré ou de la fac.
Moi et mes potes, on était dans l'illégalité mesurée, celle qu'on pratique en prêtant aujourd'hui un DVD à son pote pour qu'il mate un film ; on n'était pas réellement condamnable dans la pratique. Ceux qui vendaient faisaient du profit, et rentraient clairement dans des délits punis par la loi.
Le Peer-to-peer étant gratuit, il ressemble à des groupes de 10 millions de potes, c'est là où il y a un problème. Par contre, copier et revendre, à 10 ou 10 000 personnes, ça reste un vol et un recel, et ça l'a toujours été. Condamnation normale et juste. Je dirais même amende pas très élevée dans ce cas précis. Pour le coup du bracelet électronique, c'est stupide puisque ce genre de mesure vise à empêcher les agressions physiques, pas à instaurer Big Brother.
:jesors:
LOL ! :-D
Et il n'a prix que 15 000$ d'amende.
Je trouve pas ça énorme.
Surtout qu'il a fait sa pendant quelques années.
On est loin des 300 000€ encourrue en France.