La Warner s’en prend à Steve Jobs et à iTunes
"S'ils veulent augmenter le prix, c'est qu'ils deviennent avares."
C’est par ces mots que Steve Jobs a exprimé la semaine dernière son refus d’augmenter le tarif des musiques vendues sur iTunes (actuellement 0,99$ la musique), prétextant que seule la soif d’argent motivait ce choix et qu’un prix plus élevé encouragerait les clients à se tourner vers des alternatives gratuites, mais illégales.
Selon l’industrie de la musique, une augmentation de certains titres serait pourtant plus juste en regard de la popularité de celui-ci, ce à quoi le PDG d’Apple est fermement opposé.
Aujourd’hui, la réponse des majors se fait entendre, et cette réponse risque de créer des vagues, celles-ci étant campées sur leurs positions et ne comptant pas non plus en changer...
Une bataille acharnée
Edgar Bronfman, président du groupe Warner, s’est fait le porte parole des majors réclamant cette fameuse hausse de prix sujette à tant de controverses.
Il réclame un prix variable pour les musiques les plus populaires qui seraient alors plus chères que les autres, jugeant que la politique du « tout à 0,99$ » n’est pas équitable.
"Je ne connais aucun contenu dont le prix n’est pas variable" a-t-il déclaré.
Pour lui, le prix actuellement pratiqué devrait être un minimum, certains autres titres devant être vendus plus cher.
De plus, il critique fermement la politique d’Apple en réclamant plus d’argent de ce dernier : "Nous vendons nos chansons à travers l’iTunes, mais nous n’avons aucune part des revenus de cette vente, nous voulons donc un partage des recette".
On en veut toujours plus !
On comprend maintenant mieux pourquoi Steve Jobs trouvait la semaine dernière les majors trop gourmandes, dans la mesure où celles-ci lui réclament toujours plus : des prix plus élevés, des parts plus grandes...
Le patron de la pomme craint surtout qu’un prix trop haut ne découragent les acheteurs et que ceux-ci n’abandonne les plateformes payantes pour se tourner en masse vers le peer to peer...
Source : Presence PC
C’est par ces mots que Steve Jobs a exprimé la semaine dernière son refus d’augmenter le tarif des musiques vendues sur iTunes (actuellement 0,99$ la musique), prétextant que seule la soif d’argent motivait ce choix et qu’un prix plus élevé encouragerait les clients à se tourner vers des alternatives gratuites, mais illégales.
Selon l’industrie de la musique, une augmentation de certains titres serait pourtant plus juste en regard de la popularité de celui-ci, ce à quoi le PDG d’Apple est fermement opposé.
Aujourd’hui, la réponse des majors se fait entendre, et cette réponse risque de créer des vagues, celles-ci étant campées sur leurs positions et ne comptant pas non plus en changer...
Une bataille acharnée
Edgar Bronfman, président du groupe Warner, s’est fait le porte parole des majors réclamant cette fameuse hausse de prix sujette à tant de controverses.
Il réclame un prix variable pour les musiques les plus populaires qui seraient alors plus chères que les autres, jugeant que la politique du « tout à 0,99$ » n’est pas équitable.
"Je ne connais aucun contenu dont le prix n’est pas variable" a-t-il déclaré.
Pour lui, le prix actuellement pratiqué devrait être un minimum, certains autres titres devant être vendus plus cher.
De plus, il critique fermement la politique d’Apple en réclamant plus d’argent de ce dernier : "Nous vendons nos chansons à travers l’iTunes, mais nous n’avons aucune part des revenus de cette vente, nous voulons donc un partage des recette".
On en veut toujours plus !
On comprend maintenant mieux pourquoi Steve Jobs trouvait la semaine dernière les majors trop gourmandes, dans la mesure où celles-ci lui réclament toujours plus : des prix plus élevés, des parts plus grandes...
Le patron de la pomme craint surtout qu’un prix trop haut ne découragent les acheteurs et que ceux-ci n’abandonne les plateformes payantes pour se tourner en masse vers le peer to peer...
Source : Presence PC
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Non :-o
Les majors chercheraient-elles à gagner plus d'argent ?
Ca m'étonne beaucoup de leur part, je croyais qu'elles étaient désintéressées et qu'elles ne recherchaient qu'a faire connaître les artistes ;-)
Même si Steve Jobs a causé d'enorme perte à Apple je pense que sur ce coup ila eu raison mais si il met la warner de cote c'est 1/3 du marché musicale qui ne sra plus présent sur itunes et donc ça sera 1/3 de perte ...
"mais nous n'avons aucune part des revenus de cette vente"
Mais bien sur ! Dites plutot que les artistes n'ont acune part des revenues de cette vente, les majors touchent sur chacune des ventes, au contraire des artistes car dans leur contrat le format multimédia n'est pas spécifié. Quelle honte ce genre de commentaire de la part des majors !
Bravo pour steve jobs, car il a raison, sa commence comme cela et sa va finir avec des titres à 5€ par exemple, voir plus.
http://fnacmusic.com ;-)
Payer plus chère pour avoir une qualité de son misérable et aucun packaging.... Je sais pas ce qu'ils fument chez les majors mais elle doit être sacrément bonne !!
Déjà que je trouve que payer 13€ un album qui n'est pas en 320Kbits c'est de l'arnaque... m'enfin c'est vrai, faut vraiment aimer la musique pour avoir ces éxigences...
il ne faut pas se tromper, c'est bien apple qui est en position de force, iTunes est le leader écrasant sur le marché grace au hit ipod (et frères), warner peut se plaindre ils ne peuvent pas se passer d'apple, même si ça serait vraiment un coup dur pour iTunes. Steve Jobs peut donc se permettre ce coup d'éclat, même si ça colle bien avec son caractère, c'est loin d'être irréfléchi
Le partage des recettes est quand même une requête plutôt comique, comme si un fabriquant de chaussettes allait réclamer à un hypermarché une part des bénéfices de la vente (en l'occurrence là c'est l'inverse, c'est le fabriquant qui doit payer des frais de l'hypermarché)
Moi se que je trouve bizarre c'est sa
"Je ne connais aucun contenu dont le prix n’est pas variable" a-t-il déclaré.
car généralement c'est le contraire plus une chose est populaire moins elle est chere et vice versa.
Sa voudrais dire que les truc du genre rnb et compagnie vont etre "surtaxé" parceque les majors trouve qu'ils se font pas assez de tune avec sa.Non mais sérieux faut qu'ils arrete de confondre la farine et la coke paske sa commence a faire des grumeaux chez eux
Attention, il faut arreter de dire des bétises, les maisons de disque sont des très méchants mais bon les artistes sont pas cons non plus. Ils ont des agents et des avocats qui étudient soigneusement les contrats, ça fait plusieurs années que le contenu multimedia est apparu dans la musique et je pense qu'en dehors des contrats longues durées signé il y'a longtemps, tout les artistes ont inclus les ventes de contenu multimedia dans leurs contrats.
Par contre c'est vrai que je comprend que les maisons de disques doivent avoir les boules quand elles fixent le prix d'un album à 20euro alors qu'on peut le choper pour 9.99 sur itunes ou autres.
Mais bon, puisque c'est nous les consommateurs pourquoi ne pas voter?
Les prix uniques itunes? ou les prix envolés des maisons de disques? :-D :-D
Justement, dans un précédent article qui expliquait les parts de chacun sur un morceau vendu au format mp3, les artistes n'étaient pas compté dedans, car pour la plupart leur contrat étant ancien, ce format n'avait pas été signalé comme une recette pour eux
Juste pour rétablir 2 choses:
-Jobs n'a pas mis au fond du trou Apple, c'est Bill Gates qui l'a fait.
C'est plutot lui qui a sauvé l'entreprise en 1997 (mais je ne developerai pas sur ce point)
-Quand un produit est populaire son prix augmente et ne baisse pas, c'est la loi de l'offre et la demande. La simple baisse de prix d'un produit est du à la concurrence (comme par ex. les lecteurs DVD, ils s'en est vendu comme des petits pains mais le prix a baisser car les entreprises ont cherché a reduire leur couts de production etc... pour pouvoir baisser les prix et ainsi dominer le marché).
Sauf que la loi de l'offre et de la demande ne peut pas s'appliquer ici vu que l'offre d'un MP3 est illimité (c'est la limite en quantité qui fait augmenter les prix).
Quand aux Majors ceux là, ils commencent à me gonfler sérieux
Je reprendrais donc la formule, que j'ai adoré, de zimpf :