Un stage de citoyenneté pour des insultes sur Facebook
Voici une condamnation qui pourrait faire jurisprudence pour les jeunes utilisateurs de Facebook. Des élèves d’un collège de Megève, poursuivis pour avoir insulté un professeur sur le célèbre réseau social, viennent d’être condamnés à suivre un « stage de citoyenneté », selon l’AFP.
"Rappeler les valeurs de tolérance et de respect"
Ce type de sanction, instauré depuis 2004 comme alternative à un emprisonnement, vise à « rappeler les valeurs républicains de tolérance et de respect de la dignité humaine sur lesquelles est fondée la société ». Les quatre élèves, âgés de 14 et 15 ans, devront financer eux-mêmes ce stage.
Rappelons que ces élèves avaient déjà été exclus une semaine de leur établissement et avaient formulé des excuses formelles. Les deux professeurs concernés avaient cependant choisi de maintenir leur plainte.
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Bien fait pour eux, au moins ils ne recommenceront plus.
"Voici une condamnation qui pourrait faire jurisprudence" : aaaaaaah...... Je vais m'arracher les cheveux !!!! Une décision fait toujours jurisprudence : TOU-JOURS ! Après soit elle est suivie par la Cour de Cassation, ou non !!!!!
='( Monde cruel !
Sinon, un stage de citoyenneté, je trouve ça léger.... Personnellement, le manque de respect, j'irais pas jusqu'à la prison, mais ça aurait été bien qu'ils se prennent une lourde amende, histoire de leur passer l'envie de recommencer !
Là ils doivent financer le stage en question : ça va quand même leur coûter un peu d'argent ...
Sinon, un stage de citoyenneté, je trouve ça léger.... Personnellement, le manque de respect, j'irais pas jusqu'à la prison, mais ça aurait été bien qu'ils se prennent une lourde amende, histoire de leur passer l'envie de recommencer !
Pour ce qui est de l'amende je peux te dire que ça n'a pas le moindre impact sur l'esprit du collégien qui par définition est insolvable seuls les parents trinquent dans cette histoire, non pas que les parents ne soient pas fautifs loin de là mais il ne s'agit pas d'eux dans l'immédiat. En revanche les travaux d'intérêts généraux sont les plus adaptés à cette situation pour donner l'idée de respect au jeune. Pour les parents il est nécessaire de les éduquer à la parentalité surtout qu'ils laissent massivement leurs adolescents faire a peu prêt ce qu'ils veulent (télé dans les chambres avec console de jeu et ordinateur) les devoirs ne sont pas ou plus faits et qui plus est ils sont de plus en plus livrés à eux même. La faute originelle revient aux parents qui ont, pour avoir la paix, décidé de laisser faire et donné tout ce qu'ils veulent, l'éducation à la vie sociale est donc laissée pour compte et pour couronner le tout, on se dit que les jeunes sont de plus en plus durs. A qui la faute ? Ceux qui les laissent faire.
Rorothermidor > Je suis entièrement d'accord avec toi, il faut que ça les touche vraiment, étant moi même formateur pour quelques groupes d'adolescents, il faut parfois frapper là ou ça blesse, des TIG, une exclusion temporaire de facebook serait un plus etc...
Mais pas seulement, beaucoup de parents ne prennent aucune responsabilité sur l'éducation de leurs enfants. C'est la faute des professeurs, des autres enfants etc... C'est sur il faut que les parents soient pénalisés pour les actes de leurs enfants mais ils faut aussi que ce ne soit pas uniquement une somme aveugle a payer. Il y a une nécessité d'éducation et de responsabilisation des deux côté.
Pour ce qui est de l'amende je peux te dire que ça n'a pas le moindre impact sur l'esprit du collégien qui par définition est insolvable seuls les parents trinquent dans cette histoire, non pas que les parents ne soient pas fautifs loin de là mais il ne s'agit pas d'eux dans l'immédiat. En revanche les travaux d'intérêts généraux sont les plus adaptés à cette situation pour donner l'idée de respect au jeune. Pour les parents il est nécessaire de les éduquer à la parentalité surtout qu'ils laissent massivement leurs adolescents faire a peu prêt ce qu'ils veulent (télé dans les chambres avec console de jeu et ordinateur) les devoirs ne sont pas ou plus faits et qui plus est ils sont de plus en plus livrés à eux même. La faute originelle revient aux parents qui ont, pour avoir la paix, décidé de laisser faire et donné tout ce qu'ils veulent, l'éducation à la vie sociale est donc laissée pour compte et pour couronner le tout, on se dit que les jeunes sont de plus en plus durs. A qui la faute ? Ceux qui les laissent faire.
Certes, mais quand les parents se prennent se prennent une bonne amende dans la tronche, je pense que ça les incite à faire passer l'envie à leurs gosse de refaire la même chose.
Un stage de citoyenneté, comment ça va se passer ?
"Alors voilà les jeunes, respectez les gens autour de vous, il en va de votre image, de votre santé sociale, comme ça vous serez mieux acceptés, blablabla" => "Oui monsieur, bien sûr monsieur...."
Après ça se passe comment ? Deux voies possibles :
- La rare : le collégien réfléchit et change (mais c'est rare).
- La plus probable : Le collégien n'a pas comprit, il s'en TAPE....
Pourquoi je dis ça ? Mal vécu ma scolarité au collège, pourtant j'étais dans un collège respectable : j'ai pu constaté que j'étais parmi les rares à écouter ce que l'on me disait, même dans les rares cas où j'ai pu déconner.
Deuxième chose plus objective : le stage de citoyenneté a été créé récemment et des tonnes de procureurs ne le requièrent pas et des tonnes de juges ne l'appliquent pas. Pourquoi ? Pour un mineur, arriver devant une juridiction, c'est qu'il a fallu des fautes répétées ou lourdes, que tous les maillons pédagogiques n'aient pas réussi à recadrer le mineur, des maillons qui avaient une connaissance plus ou moins rapprochée du mineur. Un simple stage ne servirait donc à rien.
Les stages de citoyenneté seraient plus utiles pour les infractions routières moyennes, l'alcoolisme, les relations familiales, etc.... Pour un mineur, ça n'aura qu'un impact limité étant donné qu'il faut un contact prolongé....
Enfin ce n'est que mon avis.... ^^ (Et celui de mon prof de droit pénal au passage).
Pour un mineur, arriver devant une juridiction, c'est qu'il a fallu des fautes répétées ou lourdes, que tous les maillons pédagogiques n'aient pas réussi à recadrer le mineur, des maillons qui avaient une connaissance plus ou moins rapprochée du mineur. Un simple stage ne servirait donc à rien.Les stages de citoyenneté seraient plus utiles pour les infractions routières moyennes, l'alcoolisme, les relations familiales, etc.... Pour un mineur, ça n'aura qu'un impact limité étant donné qu'il faut un contact prolongé....Enfin ce n'est que mon avis.... ^^ (Et celui de mon prof de droit pénal au passage).
En ce qui concerne la pédagogie, l'éducation pure et simple, qui inclue la citoyenneté, la pédagogie donc a perdu tout intérêt si les parents ne font pas leur boulot. En effet, lorsque les parents ne donnent pas le minimum d'éducation, et aujourd'hui ils sont légion, les déviances se multiplient. Actuellement, je travaille dans un collège où on observe une augmentation impressionnante des écarts de conduite. Non seulement ils ne craignent plus la sanction mais qui plus est, ils s'en font une gloire ce qui fait qu'ils ne sont plus en position d'élèves mais se massent dans des groupes qui font la révolution dans les classes.
La sanction la plus appropriée serait, à mon sens de les priver des libertés qu'ils ont à la maison, pas de télé dans la chambre ni des ordinateurs et autres consoles de jeu durant la semaine de travail. Il faut savoir que nombre de ces jeunes que je croise tous les jours ne se couchent pas avant 2h du matin tout simplement parce qu'ils regardent leur émission de catch préférée ou jouent à des jeux vidéo toute la nuit sans déranger papa ni maman puisque ça se passe dans leur chambre. Une fois le lendemain ils arrivent en cours exécrables ou avachis parce qu'ils n'ont pas assez dormis. Les autres élèves qui veulent travailler ne le peuvent pas. Qui est hypocrite ? Les profs qui voudraient travailler dans de bonnes conditions ou les parents qui se plaignent que leurs enfants régressent ?
Je vois que des personnes aigries se permettent de faire des commentaires sans savoir ce qui c'est réellement passé. Je suis une maman concernée, j'ai quatre enfant, je m'en suis extrêmement occupée, que cela ne vous déplaise... Vous ne connaissez pas les propos échangés sur une page privée sur facebook, rien de grave comparativement aux insultes, humiliations et punitions que profèrent cette enseignante de puis des années dans cette école. Vous avez des enfants? Cela m'étonnerait, vu vos comportements... comme cette prof d'ailleurs! Il est tellement plus facile de critiquer son prochain. Il y en a un qui est formateur, mais dites où vous exercez, que les parents et enfants vous évitent. Je suis une ex-prof, j'avais de très bons résultats avec les jeunes, mais j'ai démissionné devant les insultes, brimades et racisme de nombreux profs et surtout devant tant d'incompétence..Dites aux internautes si vous êtes parents et pas d'un seul enfant, c'est trop facile. Il faut que les élèves, anciens élèves montent au créneau,afin de crier ce qu'ils vivent ou on vécu au sein de ce roc qui est l'Education Nationale.
Snifouille, tu veux qu'on pleure ou ça ira ?
Non car voir un gamin reçu à l'Élysée car son prof la baffé alors que ce dernier se faisait insulter à longueur de journée, ça fait gerber.
Quand tu vois toute la violence que les profs subissent à longueur d'année, je vais pas pleurer pour quelque merdeux qui se sont fait choper et qui pour une fois, sont punis.
Je n'aime pas les profs en règle général pour des raisons qui me sont propre mais force est de constater que plus ça va, plus l'état les lâche face à ces gamins souvent mal élevés et qui ont tous les droits.
Bien, je constate que tes mots dépassent ta pensée. Entre autre, lorsqu'on parle de quelqu'un le plus simple reste de s'adresser directement aux personnes concernées. Pour ce qui est de faire la morale, je passe mon temps à la faire en classe au lieu de remplir les conditions du référentiel tout simplement parce que les gamins n'ont pas le minimum vital en terme d'éducation. Bien entendu l'éducation nationale est une montagne impossible à déplacer, bien sûr on voudrait que jamais ne soit touché le "maître" et par extension le prof. Mais voilà, expliquez moi comment il se fait que se multiplient les cas de violences sur les autres mineurs d'un même établissement, ou les cas d'agression sur les personnes des professeurs ? Il ne faut pas venir me faire croire que le prof est fautif à 100%, bien souvent il veut simplement faire respecter une certaine discipline devenue quasi impossible à obtenir en classe. J'exerce dans des classes SEGPA, ou les élèves sont à 70 % livrés à eux même, mais je ne m'arrête pas là, la partie enseignement classique n'est pas en reste question violences, je dirais même qu'actuellement elle crève le plafond. Systématiquement, lorsqu'on compare les déviances graves d'un élève on trouve des parents démissionnaires et, de manière récurrente, les déviances de tous bords dans l'enseignement relève de l'abandon pur et simple. Lorsqu'un prof met une claque à un élève il est déclaré pariât, ennemi du bon peuple mais bien souvent il s'agit là d'un élève qui lui en a tellement fait baver intellectuellement en provoquant des situations particulièrement déstabilisantes qu'il fini par craquer, c'est humain. Les armes dont nous disposons pour empêcher un élève de pousser l'adulte à la faute sont extrêmement rares, et inefficaces. Dans mon établissement les élèves n'ont plus peur des colles et autres exclusions. Une exclusion est un moment de vacances à la maison en plus et comme papa et maman lâchent l'affaire c'est un vrai bonheur pour lui. Quand un élève qui met le souk à longueur de temps on se dit ouf au lieu de s'inquiéter pour sa scolarité, n'y a t'il pas un malaise ici ? Ils sont de plus en plus souvent asociaux, incapables de respecter les consignes simples et deviennent même dangereux pour eux même et pour les autres. A qui la faute ? La surveillance ? On ne peut pas garder l'oeil ouvert sur chacun continuellement ou alors on ne peut pas avancer dans notre progression. On fait bien entendu attention à ce que chacun avance mais à un moment ou un autre on s'occupe d'un élève puis d'un autre en perdant un peu de vue le groupe même si on garde un oeil attentif à ceux qui ont tendance à perturber le cours.
J'en reviens au comportement citoyen des élèves. Bien sûr il est perturbé par l'effet de groupe, mais je rappelle que si les parents ont fait l'éducation de leurs enfants convenablement, en leur inculquant les règles de la vie en communauté, ils n'ont pas de problèmes majeurs de déviances comportementales ou alors ce sont des cas isolés.
En outre je confirme que certains profs ont des propos déplacés envers certains élèves et qu'ils ne devraient effectivement pas avoir de tels comportements mais, bien souvent, il s'agit de profs en fin de carrière et/ou dégoûtés par l'enseignement du fait de beaucoup de paramètres à gérer comme la rigidité extrême du système éducatif ou les élèves de plus en plus difficiles à gérer du fait de cette fameuse politique de l'enfant roi... Ceci peut parfois provoquer des situations conflictuelles entre le prof et ses élèves.
J'en conclurai que si la situation avait trouvé solution, nous ne serions pas là à en débattre. Bien sûr que tout le monde rejette la faute sur tout le monde mais je crois en revanche que tout le monde a sa part de responsabilité. En tant que parent, j'ai comme tous tendance à vouloir rejeter la faute aux profs si mes enfants ont des résultats moyens ou médiocres et en revanche, en tant que prof, je rejette sur les parents les fautes comportementales de leurs enfants. Bien sûr, tout ceci se pratique depuis bien longtemps et tant que personne ne se remettra en cause la situation perdurera voire se dégradera. Alors aujourd'hui je fais un pas en avant et j'avoue ouvertement que parfois il m'arrive de les voire comme des petits merdeux mal élevés dont les parents sont entièrement fautifs, ce faisant j'occulte mes propres incapacités à réduire une situation larvaire qui peut exploser sans que je l'ai vue arriver. Voilà pour ma part, Régines la balle est dans ton camp, n'as tu jamais laissé tes enfants devant la télé pour avoir 5 minutes de calme ? N'as tu jamais lâché l'affaire parce que l'un de tes enfants fait irrémédiablement du bruit ou des bếtises en série ? As tu jamais rangé leur chambre parce qu'ils refusent de le faire ? Je sais par expérience que nul n'est parfait et que malheureusement on trouve des déviances dans toutes les couches sociales de notre monde. Mais ce n'est pas pour autant qu'il faut baisser les bras et abandonner à nos chers petits le soin de se corriger, l'humain est ainsi fait qu'il ira plus facilement à la solution de facilité plutôt qu'à celle qui consiste à se remettre en cause.
Je vois que vous n'avez pas vraiment compris. Depuis 22 ans, j'inculque à mes enfants le respect, je lutte contre le racisme, les différences sociales et différences en général. Je pense avoir quelque peu réussi, et je ne fais pas de "préchi-précha". Mes enfants ne sont pas parfaits, si tant est de savoir ce qui est parfait, mais je peux me vanter d'avoir toujours été là et très attentive à ce que la société leur faisait de positif ou de négatif. Je leur ai dit qu'ils étaient dans une démocratie où le maître mot est la justice. Mais la vie nous apprend tous les jours que non. Bien sûr, il y a toujours pire comme pays, mais j'ai enseigné à mes enfants que ce n'était pas le pire qui importait, mais le meilleur. J'ai souffert en tant qu'élève, j'ai souffert en tant que prof (et pas avec les élèves, j'ai enseigné dans le 91-92-95 et 76) au contact de profs mal...dans leur peau, s jeunes et moins jeunes aigris par l'insatisfaction de ne pas avoir eu le courage d'avoir fait autre chose dans leur vie. Moi avant d'enseigner, j'ai exercé en tant qu'infirmière de bloc opératoire, j'avais un savoir concret à transmettre et j'avais connu le monde du travail avec des patrons, des collègues, la mort... On voit la vie autrement, je ne suis pas passée de la table d'écolière au bureau d'enseignante. il ne sert à rien de rajouter des années d'étude aux futurs profs, cela ne les rendra pas plus pédagogues. Ce qui devrait être obligatoire, c'est d'avoir un cursus professionnel autre que l'enseignement et on peu le faire pour chaque matière. Dès cet instant, les enseignants sauront qu'un autre monde existe. Un monde où les reproches tant professionnels que des problèmes de relations humaines entre adultes. Vous n'êtes visiblement pas dans ce cas là. Vous savez, le proverbe :"il n'y a pas de fumée sans feu", est adapté dans cette situation. Les quatre enfants impliqués dans cette histoire, étaient tous de bons élèves à excellents élèves, récompensés pour leur comportement social dans l'établissement à moult reprises. Les quatre légèrement introvertis, se sont lâchés sur une page privée comme on parle, comme vous avez parlé dans la cour ou sur un journal intime, seule une explication pédagogique suffisait quant aux propos écrits(ils sont moins graves que :"casse toi pauvre con" directement dit à un citoyen par notre Président de la République. L'enseignante ne ressort pas grandie de ce qu'elle a fait en déposant plainte, l'autre prof, c'est pire, c'est risible. Ces deux profs se trouvent dans une ville bien pépère où il n'y a pas de délinquance, ni de violence, ils ne savent pas ce que c'est d'enseigner en ZEP comme moi je l'ai fait. C'est cela qui est grave. Je ne veux pas faire pleurer dans les chaumières, je veux juste qu'en France on arrête de mettre nos agents de l'Etat sur une planète intouchable, ce n'est pas comme cela dans les autres pays européens, il y a avant tout le respect de l'enfant. Je vous rappelle que nous sommes 25ème sur 27 au niveau de l'éducation! Je demande la justice pour tous, dans cette histoire, ce n'est pas le cas. Comment voulez-vous qu'un jeune respecte un enseignant si l'enfant est toujours rabaissé, où si vous n'êtes pas un matheux, vous êtes un nul? Qu'est devenu l'enseignement qui découvrait des enfants doués pour le dessin, la musique, la cuisine, les travaux manuels, le sport, la danse.... Là aussi il y a un problème de comportement des élèves. Comment voulez-vous passionner un élève avec des théorèmes complexes, alors qu'il sait qu'il va reprendre l'alimentation, le café de papa dans une banlieue sordide! Comment la France peut passionner une jeune fille avec des maths ou de la physique, quand elle sait par avance que sa carrière se passera au mieux au supermarché du coin ou encore au mieux une bonne mère de famille! En Suède, une épreuve de cuisine est obligatoire au BAC pour les filles comme pour les garçons. En Suisse, idem,etc... la qualité première que doit avoir pour moi un enseignant, c'est d'avoir le talent de s'adapter et de jauger la moindre qualité intellectuelle ou manuelle que peut avoir un jeune, et de l'exploiter pour lui donner un sens à sa vie. Pour le petit détail, j'ai enseigné deux ans les sciences de la vie à des jeunes trisomiques de 16 à 25 ans, je peux vous dire que c'est une excellente formation à l'humilité en plus d'élever mes quatre enfants. Avant de juger qui que se soit, faites ce qui s'appelle une rmise en question de soi-même, cela vous aidera...Je suis fière de mes enfants, et surtout des trois sur quatre, qui ont dû supporter cette femme.
L'introspection et l'autocritique, voilà qui n'a pas attendu qu'une ex-prof m'en parle. Mon autocritique je la fait tous les jours à toute heure et si je ne suis pas un saint, le reste de l'humanité ne l'est pas non plus. Vous avez enseigné à de jeunes trisomiques, je n'enlève rien à la difficulté de leur enseigner les sciences mais je dois relativiser la chose, eux ne pensent pas qu'à transgresser les règles et à se balancer les outils dont ils disposent à la tête (ça ce sont mes élèves) et parce que j'enseigne à l'atelier qui plus est de métallerie, je dois redoubler de vigilance pour la raison citée plus haut. Si les enseignantes visées avaient eu un comportement autre que celui dont on parlait plus tôt, n'auraient elles pas subit les quolibets de leurs élèves ? C'est une question à trancher, pour moi la question c'est plutôt comment des jeunes peuvent ils se croire impunis au point de mettre un nom et des insultes même plus douces que celles proférées par notre président ? Internet est un espace de discussion et non d'insulte contrairement à ce que peuvent penser nombre d'internautes. Lorsque je converse avec quelqu'un sur un salon de discussion, c'est avant tout pour me permettre de m'enrichir l'esprit et si c'est possible enrichir ceux avec qui je converse. Si la discussion est stérile comme j'en ai l'impression en vous lisant, et ceci parce que vous refusez quoi qu'il arrive à admettre le point de vue des autres sous prétexte que vous avez un vécu plus long et sans pour autant connaitre le cursus de ceux que vous avez en face. Je ne me suis en aucun cas permis juger quoi ou qui que ce soit, je n'ai en revanche pas plus a supporter le votre puisque je cite:
Pour ce qui est du cursus, j'ai pratiqué le métier de projeteur calculateur en construction métallique, la encore, la remise en question est le maître mot. Si on ne le fait pas on se plante et on se retrouve à éplucher les petites annonces dans les agences pour l'emploi. En ce qui concerne la pédagogie, je pense sincèrement que si avoir été mère ou père peut aider grandement et dans certaines conditions. En revanche ce n'est pas une nécessité, j'ai quelques collègues excellents pédagogues qui n'ont pas eu le moindre enfant à charge et sont même célibataires, ils n'ont pas non plus exercé de métier autre que celui de professeur. Le problème, à mon sens, c'est que nombre de profs restent en poste bien trop longtemps au contact des élèves et finissent pas ne plus les supporter, leur pédagogie s'en ressent et je dois dire que leur remise en question en soufre aussi. Mais ils ne sont pas les seuls, nombre de gens pensent que parce qu'ils ont un vécu plus important et/ou plus riche, ils peuvent se permettre d'émettre des jugements sur tout et tout le monde.
Pour le système éducatif il est en état de banqueroute intellectuelle. Plus on demande de jeunes au niveau bac et plus on a d'illétrés, la encore la raison est un peu floue mais on persiste à vouloir enseigner les matières théoriques à des élèves qui ne supportent plus l'école tout simplement parce qu'ils ont un lourd passif d'échec dans ces mêmes matières. Je suis bien placé pour parler de l'orientation des élèves puisque prof d'atelier en collège. La plupart des élèves qui se retrouvent chez moi sont en état d'échec perpétuel, ils reprennent confiance en eux uniquement parce que les productions d'atelier exploitent leur intelligence manuelle. Question pédagogie, y a rien a redire, l'atelier facilite la tâche grandement parce qu'il suffit de rendre le travail amusant pour qu'ils adhèrent rapidement. En revanche lorsque j'ai des élèves en lycée professionnel, il s'agit d'élèves qui ont atterrit là parce qu'on ne veut d'eux nulle part ailleurs et que l'atelier métallerie est souvent déficitaire (faut se salir les mains). Résultat, ils sont rarement motivés, n'ont jamais demandé ça à l'orientation et finissent au mieux par adhérer parce que le prof a été plutôt bon et qu'ils ont une famille derrière, au pire, ils mettent le souk font n'importe quoi et pourrissent la vie de ceux qui pourraient trouver là une bonne porte de sortie. Il y a bien sûr l'intermédiaire des élèves qui finissent par ne plus venir en cours parce que ça les "emmerde". Oui le système est mal fait mais il n'y en a actuellement pas d'autre en France. J'ai exercé dans le 93 un an au moment des émeutes et 3 dans le 95. Ils ne sont pas difficiles pour peu qu'on sache leur parler et qu'on parvienne à capter leur attention. Bien sûr ils sont comme tout le monde, ils ont juste besoin d'avoir confiance en eux, dans les autres. Actuellement le système scolaire ne favorise pas cet état de confiance c'est un fait c'est la raison pour laquelle nous faisons ce que nous pouvons avec nos faibles moyens.
Mon ressentir dans cette histoire c'est qu'il y a un coté revanchard dans les propos tenus dans le courant de cette discussion. S'il y a injustice, ce n'est pas à nous d'en débattre mais plutôt aux juges et jurés. En ce qui concerne le comportement d'un ou d'une prof, il y a nombre de recours qui sont applicables dont l'appel à un inspecteur voire le recteur. Parfois ça fonctionne, parfois ça ne fonctionne pas. Mais quoi qu'il en soit, et même si le système éducatif est en vrac, il est nécessaire de lui garder sa confiance ne serait ce que pour garder une unité de dialogue parents, professeurs qui est bénéfique à l'élève.
Bravo pour votre explication que je respecte parfaitement. Contrairement à ce que vous pensez, ce n'est pas un dialogue revanchard, ni autocratique, j'ai dépassé ce stade. Je veux juste souligner qu'il y a une juste mesure aux sanctions pour des faits qui ne se sont pas passés au sein d'un établissement, mais entre jeunes en privé. Je suis d'accord que cette enseignante aurait pris ces "propos" directement, en face, écrit sur le tableau ou autre, je serais la première à sanctionner, mais là non. Des jeunes de 14 ans timides pour la plupart qui ne ressemblent en rien à vos descriptions, ne méritaient pas cela, c'est tout. Pour infos : j'ai eu durant des années des 4ème/3ème techno, en plus des trisomiques, en plus des secondes, des premières et des terminales! Oui, pas tous les jours rose, hein! Mais, je vous pose la question et j'en resterai là:
pourquoi des enseignants dépassés, fatigués, soit disant insultés, humiliés et insatisfaits des comportements d'élèves, ne changent-ils pas de profession??? Et oui pas évident....
Je ne juge pas vos propos, je suis écoeurée de tous les extrêmes quels qu'ils soient. Non, il faut que le système éducatif français change, et cela se passera peut être un jour avec des insoumis...
Pourquoi ne changent ils pas de métier ? La réponse est simple, la paye est juteuse pour un prof hors classe depuis plusieurs années. Malheureusement ils sont plutôt fatigués d'enseigner et rabrouent plus que nécessaire les élèves pour obtenir la discipline tant aimée.
Pour ce qui est des 4 ados concernés, pour eux il aurait été bien plus bénéfique qu'ils assouvissent leur besoin de vengeance sur messenger plutôt que fesse de bouc ne serait ce que parce que le second est devenu notoirement connu pour ses services rendus aux forces de l'ordre, quelle que soit la page web même privée, elle est nécessairement publique, qui plus est si le créateur n'a pas bloqué sa page au public, il y a juste une case à cocher c'est simple. Malheureusement, les jeunes à qui ont fait des cours de technologie au cours desquels on apprend les dangers d'internet et les règles qui font d'internet un lieu de partage et non un défouloir.
Je ne veux ni justifier la plainte des profs ni justifier les propos des jeunes en question, ce que je dis c'est que si tout le monde respectait son prochain, on n'en viendrait pas à ce genre de situation.
En ce qui concerne le système éducatif il est depuis des lustres mal vu par le public à plus ou moins juste titre. L'éducation, le maître mot n'aurait jamais du quitter le foyer, autrefois c'étaient les parents qui inculquaient les règles de vie à leurs enfants, les savoirs étaient quant à eux distillés par le "maître", chacun était à sa place et l'enfant trouvait la sienne sans problème. Aujourd'hui on ne sait plus vraiment qui doit faire quoi, les parents démissionnent laissant leurs rejetons aux bons soins des professeurs qui n'ont clairement pas envie d'enseigner à des jeunes de 14 ou 15 ans des règles qu'on leur apprend normalement à l'âge de 3 ans et qu'on ne fait qu'entretenir par la suite. Malheureusement, on nous demande à nous professeurs d'enseigner mais aussi d'éduquer ce qui pour moi sont deux choses très différentes, non pas incompatibles mais qui ne devraient pas être menées de front mais chacune à leur tour, l'éducation précédent l'enseignement. Un enfant éduqué a une position d'apprenant bien plus confortable que celui qui n'est pas éduqué.
Je me prend parfois à espérer qu'un de mes lascards comprenne les vertus de l'éducation et se découvre un talent de vrai élève, qu'il apprenne à respecter l'autre et travaille sans insulter son voisin et/ou se découvre un vrai talent dans le travail. Je parviens parfois à sortir un ou deux élèves d'un groupe pour le mener vers un métier respectable mais ils ne sont pas tous perméables à l'évolution sociale qu'on leur demande. Je ne suis pas exigent, je ne suis pas autoritaire mais j'arrive à faire en sorte qu'ils comprennent ou se trouve leur intérêt.
Merde: le top du top. Le plus prononcé, à mon sens. Plaçable partout, en toute circonstance et quasi indétectable tant le monde entier en France l’utilise. A un fort impact quand il est dit à l’intention de son chef, devant lui. N’a pas de sexe non plus. A son pendant avec un « fait chier », surtout le matin quand l’orteil se prend la table basse.
Connard: insulte commune et pourtant ferme et efficace. Très appréciée des conducteurs à propos de leurs semblables. Peut aussi marcher avec « Petit con » (quand on a un plus petit devant soi, sinon, on rajoute « s’il vous plait » quand il est plus grand) et « Ispice di counasse ».
Crétin : l’un des must de l’insulte. Pas violent, mais tellement hautain que l’impact n’en est que plus fort. Désigne vraiment une sous-tasse, une personne insignifiante, un rien. On peut aussi se le dire à soi même quand on a fait une belle boulette.
Putain: précède parfois un « fait chier ». l’origine du mot finalement a perdu de sa valeur. Est devenu donc, le superlatif du 1. on touche là une colère un poil plus prononcée. Invariable également. En fait, c’est au moment où, repassant à coté de la table basse, on se recogne une seconde fois au même endroit et qu’on renverse sa tasse de café.
Racaille: exclusivement réservé aux Présidents de notre République. Désigne un groupe d’individus à l’air louche, cagoulés et habitant des villas de 50 étages. Au moins.
Fuck: en France on peut aussi s’inspirer de pays voisins. Ca fait plus classe en High société. C’est tout en retenue qu’il est prononcé quand on est en soirée et que le champagne déborde de la flute (fallait pas regarder dans le décolleté de la voisine non plus !). car, en individuel, on va plutôt choisir le 1 ou le 3.
Salope : son pendant masculin est moins utilisé (« Salaud »), sauf quand un pote vous fout une raclée au tennis. Désigne une personne de sexe féminin qui n’a pas voulu coucher avec moi mais avec un autre, tellement bellâââââtre… (enfoiré !). ou encore celles, au pluriel, qui couchent avec tout le monde (sauf moi).
Pétasse : quasi synonyme du précédent. Avec un coté plus pédant et réducteur. Vous l’aurez compris, une pétasse est encore moins bien qu’une salope (pour laquelle on garde espoir de coucher avec). Existe aussi en format « soirée pétasse », hommes non invités et ça les arrange (de toute façon, y a foot ce soir !).
PD: devenu extrêmement discriminatoire de nos jours. A utiliser avec forte précaution, notamment pendant la Gay Pride à moins d’être suicidaire ou d’avoir des fantasmes inavoués… bref, une insulte avec un avenir en désuétude sous cette forme.
Saperlipopette: ou ZUT. Bon, le titre parle d’insultes usuelles. J’avoue que là, c’est un peu l’erreur du top (voir d’autres insultes qui ont mal vieilli). Mais, voilà un mot bien pratique quand on a des enfants. Remplace alors les insultes du début.
Et vous, c’est laquelle votre insulte préférée ?
Encore faut-il pratiquer l'insulte avec bonheur ce qui n'est pas donné à tout le monde. L'insulte bien placée et convenablement dite sera bien plus efficace que le mot lâché dans la colère au mauvais moment.
Il me semble que tu en aies oublié quelques unes. Le crétin pouvant à loisir se décliner en débile, imbécile, idiot (même s'il n'est plus vraiment le plus usité), abruti... Entre autres...
Je viens de recevoir une alerte sur ma messagerie pour ces commentaires. 1 an après ROROmachin, vous en êtes encore là? Vous n'avez pas autre chose à faire que de répandre votre amertume sur les jeunes? Votre pseudo, c'est "MORALISATEUR ACERVELE" (pour les nuls "a" signifie sans)!
Si vous êtes toujours en exercice, je plains vos élèves, vous devez être un prof "chiant"!
Je me pose toujours la question, pourquoi un prof qui n'aime pas les enfants et les ados (ce qui est votre cas visiblement et le cas de plus de 80 % du corps enseignant), ne dégage t'il pas, si vous voulez continuer à toucher une paye de fonctionnaires, faites inspecteur, là bas aussi ils sont aigris, mais au moins ils ne cassent les pieds qu'aux autres profs.
Cherchez un poste de metalo, les usines en manquent...
Vous n'avez rien compris, même un an après. Les 4 enfants du collège de Saint Jean-Bâptiste
de Megève ont écopé d'un stage de citoyenneté dans un centre pour délinquants de Cluses.
Deux familles ont accepté la peine, une famille italienne et nous même avons refusé et avons préféré d'aller en procédure judiciaire afin d'innocenter nos enfants.
Pourquoi innocenter? Pour la simple raison que dire sur une page "privée" (et bloquée!!!) facebook qu'un prof est "trop moche, trop con", que sans NOMMER PERSONNE ma fille écrit GUINASSE, un seul et unique mot et que la propriétaire du blog a soit disant transféré la photo de la classe et l'échange qui suivait sur la page publique du collège!!! Connaissant les agissements de la famille de cette gamine, personne ne croit à "erreur", elle ne sera jamais inquiétée ( famille mégevane oblige). Nous, les deux familles ayant refusé cette sentence, nous sommes d'ailleurs Paris et Florence.
Les insultes sont nombreuses comme le relate l'autre commentaire, elles ont toujours existé, suivant les générations, elles se voient transformées, différemment interprétées, mais si CON, MOCHE, GUINASSE (qui n'existe pas en français, dixit mon avocat) mène en centre pour délinquants voire en prison, on va arrêter 9/10ème des citoyens, c'est du n'importe quoi, on peut porter plainte contre des insultes qui vous sont directement adressées (orales en face à face, par courrier nommés, par les médias, etc...), mais on ne doit pas pouvoir déposer plainte pour des propos qui sont écrits, dits entre des tiers, où va t'on?
Moi, je n'ai pas encore déposé plainte pour maltraitance, harcellement et mise en danger d'enfant mineur contre cette enseignante, et contre le directeur du collège pour incitation à la haine, car c'est lui qui a poussé les enseignants à déposer plainte, j'attends la prochaine audition au Tribunal.
Ce que je tiens à vous répondre, malgré le fait que vous ne compreniez pas grand chose au problème que je souhaite faire ressortir, c'est l'inadéquation des faits et des conséquences.
Cette prof, connue depuis au moins quatre générations dans le Village (des grands-parents l'ont eue comme prof c'est pour dire!), elle est sortie de l'IUFM et a fait carrière à Megève, cela devrait être interdit, la responsabilité quand vous êtes mauvaise est trop grande, mais il faut connaître la province pour le savoir. Elle est plus détestée qu'appréciée. Pourquoi, n'a t'on pas la possibilité de l'attaquer "elle"? Et bien c'est simple, même mon avocat me le dit: "vous avez des enregistrements, des écrits?" Et bien, non les enfants n'enregistrent pas les cours, ne filment pas lors des voyages scolaires...
Ce que je veux, c'est ce que j'ai enseigné à mes enfants, à mes élèves c'est que la JUSTICE et le RESPECT ce n'est pas que dans un sens.
Donc, oui je vais me battre. Quand les brimades, humiliations et insultes ont commencé au début de la classe de troisième (j'avais eu l'habitude de ce comportement inacceptable et souvent réglé chez la Directrice de l'époque, où cette prof repartait "la queue basse" si je puis dire), ma fille a déclenché un dermographisme qui survenait dès qu'elle avait cours avec cette Melle P, seuls des calmants atténuent ces symptomes. Elle a encore le même traitement un an et demi après, vous trouvez toujours cela normal?
Ma fille était une excellent élève, réservée mais socialement très dévouée et félicitée, voire un peu "bébé", maintenant elle se dévalue scolairement, et est passée du jour au lendemain du statut d'enfant à une adolescente inquiète pour tout.
Je me fiche de savoir que des gens aigris sans enfant, voire sans conjoint et ayant connus seulement que les bancs de l'école, ou encore quelques fachos mal aimés (sexuellement bien sur), qu'ils déversent leur fiel, mais je ne me laisserai jamais intimidée par la bêtise pour ne pas dire autre chose.
Ceux qui viennent dire, que de laisser les enfants devant la télé pour avoir la paix, de baisser les bras quand des enfants se disputent, combien d'enfant ont-ils ces abrutis? Peu, j'espère! Car oui, j'ai mis mes enfants devant des cassettes de dessins animés, des séries, mais aussi devant des reportages culturels, des pièces de théâtre classique... Dans ma famille, on était 5 enfants, il n'y avait pas la télé, c'est vrai nos seuls temps libres étaient le ménage, la cuisine, la lessive le repassage et le travail en plus de l'école (moi j'ai commencé le dimanche à 13 ans, ET VOUS?), la vie à la dure je connais!
Mes enfants font leur chambre, font un peu de ménage, un peu de bricolage, mais je me suis jurée dès mon premier enfant, que je faisais des enfants et pas des esclaves. C'est peut être pour cela que mes enfants nous aiment mon mari et moi même, C'EST VOTRE CAS ROROmachin?
Quand j'ai démissionné de mon poste dans le 76, pour les raisons déjà expliquées dans d'autres commentaires, je suis partie à plus de 800 km, de nombreux élèves m'ont appelée et m'appellent encore, alors qu'ils sont dans la vie active.
Oui, je combattrai des gens aigris comme vous, je hais le pessimisme, je hais les gens qui sont mal dans leur peau parce qu'ils sont jaloux, envieux ou ratés! J'aime voir les gens qui ne se regardent pas le nombril, qui ne sont pas des redresseurs de tort, qui ne créent pas des maladies imaginaires (souvent en arrêts de maladie) alors que tant de gens souffrent involontairement, des personnes positives, heureuses de vivre en mettant leurs soucis de côté!
Lisez le rapport d'Etat d'il y a quelques années sur "la maltraitance physique et psychologique des enfants par le système éducatif français", il est disponible sur le net. Bien sur, aucune trace dans les médias, cela ferait tellement mauvais genre, les parents et les enfants pourraient faire une mutinerie.
Je vois que vous avez déposé ce commentaire très tôt dans nuit, dormez à la place ou occupez-vous de votre femme ou homme si vous avez l'avantage d'avoir l'un ou l'autre.
Pour répondre à l'autre commentaire, moi c'est connard ou connasse au volant les fenêtres fermées, putain quand je suis en colère à la maison, merde ou quelle conne quand je trompe ou que je ne trouve pas quelque chose, cela fait tellement du bien, j'ai BAC plus 4, mon mari BAC plus 12, mon aîné étudie au Canada, la deuxième est en BTS, le troisième passe son BAC et ma dernière, la criminelle, est en seconde et veut aller faire les beaux arts, quelle famille minable!!!!!
Heureusement, ma famille minable se sent tellement mieux hors de ce pays qui n'a plus rien de fabuleux. Lisez la presse étrangère et vous verrez ce que l'on pense des français et de ce qui s'y passe, vous ne serez pas déçu.
Salut ROROmachin
Encore moi, comme je suis si ulcérée que j'ai écrit vite sans relire mon commentaire, j'ai mangé des mots, oublié quelques accords, je suis désolée...
Régines, si j'étais un prof si chiant, il serait étonnant que mes élèves reviennent. Le MORALISATEUR n'est autre qu'un simple citoyen actif qui ne fait que vivre les adolescent au quotidien. Ce que je constate c'est que mes propos sont carrément déformés par vos soins puisque je ne ciblait personne mais mettais le doigt bien appuyé sur un point de détail qui reste le respect de l'autre. Ah non, c'est vrai je n'ai pas le moindre respect pour ceux qui passent deux heures à répondre à côté du sujet, diantre que je suis méchant...
Il s'avère que je reste fidèle à mon propos puisque je reste persuadé que si le boulot des parents est bien fait, l'enfant sait que la vengeance verbale ou écrite n'a pas lieu d'exister ni qu'on peut faire justice soi même que ce soit dans la rue ou sur fesse de bouc. L'insulte, bien entendu qu'elle est interdite, il s'agit de violence verbale, qu'on s'insulte soi même est une chose mais qu'on insulte un tiers en est une autre. C'est une forme de violence et par là même un appel à la violence.
Que votre fille ait subit des brimades et "maltraitances" est condamnable mais il n'en est pas moins vrai que la vengeance sous une forme ou une autre n'est pas non plus acceptable devant la loi et même moralement. En revanche, il existe des méthodes bien plus intelligentes et qui exigent beaucoup moins de peine et engendrent moins de soucis au final que l'insulte ou la vengeance personnelle. Je n'ai en aucun cas défendu la prof ni attaqué personnellement les enfants, je n'ai fait qu'une chose énoncer un état général de l'ensemble du système éducatif actuel, y compris les enfants et les parents d'élèves.
Ok, je n'attaque plus les parents. Passons aux profs. Un prof en début de carrière, un jeune sortant de l'école qui entre dans l'éducation. Il vient de passer son concours et s'en va tout fringuant et très motivé vers son premier poste en collège ou lycée, peu importe. il fait sa première journée, il la trouve très dure. Il se confie aux collègues et à son tuteur qui lui disent, accroches toi tu verras, il y a plein de petits plaisirs dans l'éducation et puis les vacances arrivent bientôt. Il s'en vient un peu moins motivé le lendemain mais arrive la fleur au fusil. Il trouve sa seconde journée encore plus dure... Au bout du compte, il y a beaucoup de stagiaires qui on passés leur concours motivés comme jamais et qui, une fois dans la place ont démissionné: Voir le figaro, voir libération.
C'est tellement motivant d'enseigner dans les conditions dont nous disposons que tous nous nous levons tous pour crier: "Ô joie ! Ô bonheur notre cher ministre nous travaillons dans l'éducation des jeunes." Oui mais alors pourquoi notre cher ministre a t'il dit que les jeunes n'avaient plus le moindre respect pour leurs enseignants et qu'ils serait nécessaire de travailler durant vingt ans au minimum pour restaurer ce respect des aînés. Vu que je suis pessimiste je dirais plutôt 50. AIE !!! Ca coince. Je ne suis qu'un vieux prof acariâtre qui ne voit qu'une bande de freluquets ineptes qui n'ont pour toute intelligence que celle de faire des, euuuuuuuh, éludons ce mot si déplorable, OH ET PUIS FLÛTE !!! CONNERIES. Enfin voilà ce que vous me tenez pour avoir dit plus tôt ce qui n'est absolument pas le cas.
En revanche, lorsqu'on tient un argumentaire construit on essaie de parler rationnellement et on part du général au particulier. Il est vrai que des enseignants de générations plus anciennes, comme certains de mes professeurs qui étaient très vieille école ne supportaient plus les enfants et par là même leur faisaient subir plus de châtiments que de raison. En parallèle, les enfants savent communiquer et pourrir la vie de leurs profs tout autant. Une classe d'enfants motivés peut détruire une carrière aussi, j'ai croisé quelques professeurs des écoles motivés arrivant dans notre SEGPA de collège et faire demi tour presque une semaine après. J'ai rencontré des stagiaires qui arrivaient la fleur au fusil pas plus tard que cette année et on dit que les collégiens étaient particulièrement durs et que le groupe pouvait être particulièrement retord. J'ai moi même, en arrivant dans la SEGPA, failli exploser parce que la classe que j'avais était très dure voire ingérable pour qui ne les connaissait pas.
J'ai connu la vie à l'école comme les autres et j'ai connu des enseignants pour qui éduquer passait non seulement par le châtiment mais qu'il devait parfois voire souvent être corporel. Oups, je ne peux pas dire ça je suis un vieux prof acariâtre et haineux envers la nouvelle génération. Je ne me suis jamais laissé abattre et plein d'autres élèves avec moi ont réagit de la même manière et n'ont pas laissé ces enseignants leur pourrir l'existence en allant de l'avant.
Dermographisme, si ça peut être déclenché par un stress, en revanche c'est une maladie liée à ce qui peut s'apparenter à une allergie. Je sais que l'urticaire peut se développer à partir d'un stress plus ou moins intense. Dans le cas d'une enfant de cet âge, ce peut en effet être lié à l'école. En outre vous avez raison en ce qui concerne le cas, je ne suis effectivement pas du coin et ne risque pas de m'y risquer au vu de l'agressivité ambiante, et c'est la raison pour laquelle je ne suis pas entré dans ce genre de détails mais plutôt resté dans des généralités qui restent vraies malgré toute cette verve agressive à mon encontre sans la moindre justification.
Pour moi, si un enfant a été élevé dans le respect de l'autre, il continuera à respecter et ne passera ni par la case insulte, ni par aucune forme d'agressivité, il préférera se dénigrer que de dénigrer quiconque a pu lui procurer ce stress. C'est en apparence ce qui est arrivé lorsque votre fille a subit le stress scolaire. Si la prof est si dangereuse, il y a toujours un moyen de lutter, l'inspection académique sert aussi à ça. Si vous faites un courrier à l'inspection en précisant bien les détails de l'affaire et en faisant ce qu'on appelle un vrai rapport circonstancié, et que vous faites ce rapport en nombre, puisque vous semblez dire que votre fille n'est pas sa première victime, alors les inspecteurs ne pourront faire autrement que de prendre la chose en compte. Si la dame est si ancienne alors ils risquent fort de la pousser à prendre sa retraite dès la fin de l'année.
Je conclurais en précisant deux choses, je n'ai attaqué personne hormis les parents laxistes qui ont oublié ou se plaçait le respect de l'autre, ce qui ne semble pas être votre cas, et ce malgré votre prose et les enseignants qui poussent le bouchon parfois trop loin détruisant des enfants innocents. Je préciserais également qu'il faut connaître les personnes qu'on tient à remettre à leur place avant d'écrire un "GROS TAS DE CONNERIES" sur leur compte. Je ne suis peut être pas un super pédagogue et je le regrette parce que j'aime sincèrement transmettre mes savoirs, si maigres soient-ils à mes lascars du collège et ce, même s'ils n'aiment pas bosser et ne me respectent pas ce qui n'est en fin de compte pas leur boulot mais celui de leurs parents qui sont censés leur inculquer cette valeur élémentaire.
Maintenant puisque j'en sais plus sur le cas, la condamnation n'aurais jamais dû être prononcée. Avez-vous suivis le protocole visant à contacter l'inspection et/ou le recteur d'académie ? Parce que si c'est le cas, la dernière chose à faire c'est de lâcher l'affaire. Il faut revenir régulièrement à la charge pour que le dossier soit traité efficacement. Pour terminer, la valeur la plus simple énoncée ici même du respect à l'autre n'a pas été respectée elle même sur ce forum puisque je me fais par question interposée traiter de mauvais père, je ne sais pas seuls mes deux garçons sauront répondre, je me fais insulter de "gens aigris", je ne sais pas non plus, il faudrait demander à ma femme, on est ensemble depuis 20 ans et mariés depuis 13 mais l'amour rend aveugle paraît-il, et nos amis. Je vais aller jusqu'à citer au risque de me renvoyer la balle à moi-même (AIE !!!).
Lisez le rapport d'Etat d'il y a quelques années sur "la maltraitance physique et psychologique des enfants par le système éducatif français", il est disponible sur le net. Bien sur, aucune trace dans les médias, cela ferait tellement mauvais genre, les parents et les enfants pourraient faire une mutinerie.
Je vois que vous avez déposé ce commentaire très tôt dans nuit, dormez à la place ou occupez-vous de votre femme ou homme si vous avez l'avantage d'avoir l'un ou l'autre.
Pour ce qui est du mariage, désolé de vous décevoir Régines, on est toujours aussi bien ensemble et ce malgré les coups du sort et leur cortège de déboires. J'ai deux beaux garçons aussi barjots et acariâtres que moi (si le côté acariâtre est un joli mot il n'en est pas moins vrai qu'il n'est en aucun cas ma définition ni celle de mes enfants, par contre pour ce qui est de ma belle mère... mais passons. Je suis devenu professeur d'atelier (mmmmmh la réputation que je vais avoir de monstre qui tabasse ses élèves à coup de barres de fer, ah oui j'enseigne à l'atelier de métallerie serrurerie...) après passage dans l'entreprise, la construction métallique et la menuiserie alu, PVC et acier, ce qui a pour moi été une grande bouffée d'air puisque je pouvais enfin exprimer ma soif de transmettre mes savoirs à des jeunes qui n'en veulent pas et de surcroît voir mes enfants avant qu'ils ne soient couchés et après qu'ils soient levés. Moralisateur acariâtre (oui j'aime ce mot il sonne bien et correspond totalement à votre opinion de moi), je suis mal dans ma peau, jaloux et raté (mon insulte préférée), sans oublier "MORALISATEUR ACERVELE" avec le préfixe a- privatif qui semble vouloir signifier que mon cerveau est absent.
raté
nom raté
Personne qui n'a pas réussi.
-bon à rien, incapable, nul, nullité
-familier: minable, nullard, zéro
-populaire: loser.
J'aime ce genre de propos... Ca définit tout de suite ce que je suis au plus profond de mon être, dans la splendeur de la nuit lorsque l'amère pression des sens me prouve que je n'ai rien accompli qui soit important dans ma vie. Et là je regarde le sens des mots qui trottent dans mon sinistre crâne et je me dis que si ma famille n'est rien alors j'ai tout réussi puisque que j'ai réussi ce rien qui est tout à mes yeux... L'enseignant est aussi là pour donner les leçons de morales qui manquent ici même et s'en trouve donc par définition un CON. Mais comme nous sommes tous le "con" d'un autre, je suis ravi de jouer ce rôle pour vous madame.
Vous êtes extraordinaire! Quand je dis: "ne pas aimer ceux qui se regardent le nombril", c'est pile votre cas! Vous ne parlez que de vous, vous vous sentez toujours agressé. Vous commentez sur un sujet qui concerne des enfants, il se trouve que je peux directement
apporter aux lecteurs des informations sur ces enfants et ce qu'ils ont vraiment fait, et vous vous ramenez toujours vos tirades sur vous, sur les profs...J'ai beau vous donner des détails, des infos, vous vous en moquez, vous ne cherchez pas à savoir. C'est justement le problème dans notre société typiquement française, on sanctionne, on bastonne, on punit sans savoir qui, quoi et comment! Moi, j'essaie depuis que je suis adulte de comprendre et de savoir qui a fait quoi, comment et pourquoi, c'est comme cela. Quand j'entends : "un père a été arrêté, il s'est rendu à la sortie d'une école pour fiche une claque à un prof"; je me dis comment :"pourquoi a-t'il fait cela, il y surement une raison pour pousser les gens à bout", je ne cautionne pas j'essaie de comprendre et d'avoir des explications avant de porter un jugement; quand "un élève s'est donné la mort dans le lycée machin" on pense tout de suite aux problèmes familiaux, aux harcèlement des autres élèves mais jamais qu'un prof peut en être la cause.
C'est peut être mon expérience d'infirmière des urgence d'un grand hôpital parisien où j'ai vu le sordide, l'inimaginable qui me laisse penser que rien ne peut se juger à l'apparence, enfin ce n'est pas grave, moi je fais tout pour essayer d'être juste dans cette société pleine d'injustice et de racisme.
J'aurais aimé vous lire sur le rapport cité avant, vous lire me posant des questions sur un complément d'informations concernant ce qui se passait et qui se passe toujours dans cette école, mais rien, dommage ...
Quant à être le con d'un autre, libre à vous de le penser, ce n'est pas mon cas! Je peux être l'ennemie, l'amie, la soeur,la voisine de quelqu'un, mais pour être le con de quelqu'un il faut encore les fréquenter!
Ne sont-ce pas des propos dits agressifs ?
J'adore me faire traiter de nombriliste par quelqu'un qui ramène tout vers elle même. Il s'avère que les détails de l'affaire n'ont pas la moindre importance puisque je parle de généralités qui semblent dépasser largement le cadre de vos compétences. Ces mêmes généralités qui pourrissent la vie des profs, oui je recommence, et des élèves qui les subissent plus ou moins directement. Des cas graves dans notre société ? Vous n’êtes pas la seule à en avoir vu mais si vous avez croisé les jeunes filles violées et les gamins battus durant quelques heures ou jours, je suis chargé de ramasser les morceaux en classe toute l'année, fichtre je recommence encore. Donc, il n'est pas nécessaire de jouer la carte du: "moi je sais puisque j'y étais." J'ai parfaitement compris que vous étiez en position de victime et que vous n'en étiez pas la seule. En revanche si vous vous donniez la peine de lire ce que j'écris et d'essayer de comprendre vous verriez que vous tournez toujours autour du pot et que je suis loin d'être un ennemi dans votre cas mais plutôt que je vous ai donné une piste des plus efficaces dans le cas de votre affaire. Cela dit vous avez raison pour une chose. Le monde dans lequel on vit est prodigieusement injuste surtout envers les plus faibles à savoir les enfants. Ne nous prétendons pas ni l'un ni l'autre redresseur de tords, vous comme moi n'avons probablement rien fait d'important pour combattre l'injustice directement. L'un comme l'autre le faisons de manière indirecte et toujours après coup l'une en soignant les blessures visibles et en réconfortant l'autre en essayant de donner un semblant de vie normale à ces enfants. Ah mince !!! J'ai remis ça en ramenant le dialogue vers moi... Ah non ici c'est le nous qui prime.
Se mettre en position de victime et s'y retrancher n'est il pas nombriliste quand ce sont nos enfants qui trinquent ? N'est ce pas de surcroît un moyen de faire perdurer le prolongement de l'injustice ? Ramener ce genre de dialogue à la continuité de la victimisation personnelle ne fait que prolonger une douleur intérieure dont on se passerait volontiers mais qui a pris une telle place dans la vie de tous les jours qu'elle engendre une rage inexpugnable envers tout ce qui peut de prêt ou de loin voire de très loin s'attaquer à nos chères têtes blondes. Parce qu'en fin de compte, lorsqu'on veut absolument défendre ses enfants on peut le faire et les moyens de manquent pas pour le faire dans notre système aussi imparfait soit-il. Et rien n'impose de ruminer ainsi une vengeance qui n'a aucun objet mais qui pourrait aisément se montrer positive en utilisant les armes à notre disposition à savoir dans le cas présent la hiérarchie éducative et le nombre de victimes de ladite prof incriminée. Si vous ne pouvez pas comprendre ça alors c'est que vous ne comprenez pas le système dans lequel vous vivez.
Je vais maintenant vous poser la question qui vous tient tant à coeur: Quels sont les détails de l'affaire dont personne ici ne dispose ? Pouvez vous entrer dans les détails de ce qui s'est réellement passé du jour ou les premiers enfants ont montré des signes de stress en sortant de ses cours jusqu'à l'instant fatidique ou les 4 enfants sont passé à l'action vengeresse de l'insulte sur la "plaza publica" ? Sans oublier les détails concernant cette attaque envers le professeur incriminé. Racontez nous votre histoire que nous puissions tous juger de ce qui vous tient tant à coeur et dont vous me reprochez de ne pas chercher d'en savoir plus. Et surtout relisez bien tout ce que j'ai écrit histoire de vous remettre en tête que je ne vous juge pas ni vos enfants mais seulement la société et le système éducatif tel qu'il est devenu. Ah oui, si vous en venez à expliquer tout en détails, je vous raconterais ce que va devenir l'éducation dans un avenir pas si éloigné que ça et ce qui arrivera à nos chers enfants.