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Facebook prépare l'attaque des réseaux sociaux

- Par - Source : afp

Facebook vient d’obtenir un brevet concernant le fil d’actualités affiché sur sa page d’accueil. Le réseau social souhaite ainsi défendre ses intérêts auprès de ses concurrents.

Les réseaux sociaux en ligne de mire

Lancée en 2006, cette partie de Facebook permet la mise à jour en temps réel des statuts des membres, le tag de photos, les commentaires ou encore tout ce qui a trait aux applications Facebook.

Avec ce brevet en poche, Facebook risque de demander des royalties à MySpace ou Twitter. Pour l’analyste Rob Enderle, « il ne s’agit pas seulement de Facebook qui s'en prend à Twitter. Il s'en prend à MySpace ou tout autre réseau social. »

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Commentaires
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Commentaires

Kenelm 01/03/2010 19:24
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--3+

On s'en fout, c'est un brevet ricain, et ça passera jamais pas en Europe.

zygdar 02/03/2010 00:18
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-0+

non mais tu voir si il le préciserai l'article n'aurai plus aucun intérêt... et donc un article en moin... (15 pub en moin)

ReActif 02/03/2010 01:01
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-0+

Depuis quand Twitter, MySpace et autre sont européen ? Et qu'est ce que ca peux faire que l'on soit en Europe ou pas ? La question ne concerne pas les utilisateurs mais les entreprises qui gère Twitter et MySpace etc...

Facebook se fout de l'Europe, tant qu'il peux faire payer parce que ces entreprise sont accessible sur le territoire américain ca suffit. Faut arrêter de ne regarder que son nombril le Net est décentralisé, mondial, un brevet en Inde et ca se répercute même en Bretagne !

Parce que bon faudra voir ce que va faire Facebook mais si par exemple un jour Twitter devait pour rester viable devenir payant suite aux royalties (hypothèse absurde mais a titre d'exemple), pensez qu'il ne le feront payant que pour les américains ? Non bien sur, c'est tous le monde !

crl 02/03/2010 09:44
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-0+

C'est une idiocie casse-pieds le fil d’actualités.

Earm 02/03/2010 10:36
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-0+

Sur MSN, quand je met mon statut à jour, il se met à jour en temps réel pour mes contacts....
Le taggage de photo existait déjà avant sur des logiciels photo.
Et finalement, les commentaires.... pour citer ce que j'ai connu étant gosse : les skyblogs, mais on peut citer les forums avant....

rigolpazavexa 02/03/2010 15:37
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-0+

Citation :

On s'en fout, c'est un brevet ricain, et ça passera jamais pas en Europe.




Bonjour

Tu sais, un brevet américain est tout aussi valable en France, à la condition que faceBook l'est étendu (et payer) pour ce pays.

Les couturiers de luxe, bijoutiers, associations vinicoles . . . . français font largement respecter leur droit aux E.U. Airbus, Peugeot et Ariane aussi. Peut pas les citer tous.

A coup de brevets sur tout ce qui peut être breveté.

@+
JM

Kenelm 02/03/2010 20:35
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--1+

Ben non.

Les brevets, c'est très complexe. Des choses qui passent dans un pays ne passent pas dans d'autres. Aux US, c'est extrême, on peut potentiellement breveter tout ce qui n'est pas breveté.

En Europe, faut que ce soit nouveau, innovant, jamais fait auparavant, et il faut exploiter le brevet sans quoi il est invalidé. Facebook faisant déjà ça depuis longtemps, c'est donc plus nouveau, c'est donc plus brevetable.

Et si moi demain je fais un site web avec ce truc là que j'héberge en France, je fais un gros doigt à Facebook, car non, je n'enfreins pas son brevet.

On ne brevette pas n'importe quoi n'importe où, et les brevets ne sont valables que sur le territoire sur lequel ils ont été déposés.

rigolpazavexa 02/03/2010 22:38
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-0+

Citation :

Ben non.

Les brevets, c'est très complexe. Des choses qui passent dans un pays ne passent pas dans d'autres. Aux US, c'est extrême, on peut potentiellement breveter tout ce qui n'est pas breveté.

En Europe, faut que ce soit nouveau, innovant, jamais fait auparavant, et il faut exploiter le brevet sans quoi il est invalidé. Facebook faisant déjà ça depuis longtemps, c'est donc plus nouveau, c'est donc plus brevetable.

Et si moi demain je fais un site web avec ce truc là que j'héberge en France, je fais un gros doigt à Facebook, car non, je n'enfreins pas son brevet.

On ne brevette pas n'importe quoi n'importe où, et les brevets ne sont valables que sur le territoire sur lequel ils ont été déposés.





Bonjour

Je viens de lire les explications de l'INPI qui semblent te donner raison.

Mais dans un domaine particulier, celui des noms de sociétés, l'INPI renvoie la protection du nom des associations à l'usage et à la déclaration en préfecture. Or, j'ai participé au dépôt à l'INPI, d'une dizaine de noms pour une même association (envergure nationale, plusieurs centaines de milliers d'adhérents) donc de façon tout à fait contraire à ce que déclare l'INPI sur son site, noms qui ont bel et bien été enregistrés, après recherche d'homonymes antérieures.
Comme ce dépôt faisait suite à une scission, et que l'autre partie en faisait de même, le TGI de Paris, saisi sur les conditions de la scission, n'a vu aucune opposition aux dépôts de ces noms à l'INPI (c'était au cœur de la procédure), ni au fait qu'un seul resterait et que les autres n'étaient déposés que pour empêcher la partie adverse de les utiliser (donc ne seraient jamais utilisés). Il s'avère que le jugement du TGI a été en dernier ressort, faute d'appel, et fait donc de ce fait jurisprudence.
Je reste donc dubitatif sur les explications de l'INPI tout à fait contraire à la pratique , et à une décision souveraine de justice.
D'autant que je connais de nombreux exemples qui vont dans le sens contraire des explications et exemples de l'INPI, dans le cas de brevets industriels.

Cela me rappelle la réponse que j'ai faite à un autre intervenant, sur les explications que la CNIL met sur son site, et qui sont contradictoires avec la loi qui a créé la CNIL et a défini ses compétences. A trop vouloir vulgariser, on (organismes) en arrive à des aberrations juridiques.

@+
JM

shooby 03/03/2010 18:02
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-0+

Je sais pas vous mais je préfère star war l'attaque des clones à Facebook l'attaque des réseaux socaux

Kenelm 03/03/2010 20:42
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--1+

Citation :

Mais dans un domaine particulier, celui des noms de sociétés, l'INPI renvoie la protection du nom des associations à l'usage et à la déclaration en préfecture. Or, j'ai participé au dépôt à l'INPI, d'une dizaine de noms pour une même association (envergure nationale, plusieurs centaines de milliers d'adhérents) donc de façon tout à fait contraire à ce que déclare l'INPI sur son site, noms qui ont bel et bien été enregistrés, après recherche d'homonymes antérieures.
Comme ce dépôt faisait suite à une scission, et que l'autre partie en faisait de même, le TGI de Paris, saisi sur les conditions de la scission, n'a vu aucune opposition aux dépôts de ces noms à l'INPI (c'était au cœur de la procédure), ni au fait qu'un seul resterait et que les autres n'étaient déposés que pour empêcher la partie adverse de les utiliser (donc ne seraient jamais utilisés). Il s'avère que le jugement du TGI a été en dernier ressort, faute d'appel, et fait donc de ce fait jurisprudence.
Je reste donc dubitatif sur les explications de l'INPI tout à fait contraire à la pratique , et à une décision souveraine de justice.
D'autant que je connais de nombreux exemples qui vont dans le sens contraire des explications et exemples de l'INPI, dans le cas de brevets industriels.


Euh j'ai pas tout compris, mais en gros un truc a été déposé alors que ça existait déjà, c'est bien ça ?

Si c'est le cas, ben disons que concrètement, en France on peut déposer ce qu'on veut. CE QU'ON VEUT !
Bon évidemment y'a un tri minimal, pour virer les conneries et les trucs gros comme un camion, genre quand on essaie de breveter la roue ou l'oxygène. Mais à part ça, tout passe.

En revanche, la question est : est-ce que le brevet est valide ? Et c'est là que ça s'applique.
En effet, si demain je dépose un brevet sur l'écran tactile, ça va passer. Dans la foulée, je lance des procès contre tout le monde.
Un mois plus tard, je finis au tribunal, et au premier jugement de la première affaire, on me dira qu'en fait mon brevet n'était pas valable, ce qui du coup le fait disparaître.

Donc oui, on dépose ce qu'on veut, mais l'INPI ne fait que recevoir les dépôts, mais ils s'occupent pas du tout de savoir si c'est valable, si ça existe déjà, où quoi que ce soit d'autre, donc un brevet accepté ne veut pas dire qu'il est valable ;)

rigolpazavexa 06/03/2010 15:50
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-0+

Citation :

Euh j'ai pas tout compris, mais en gros un truc a été déposé alors que ça existait déjà, c'est bien ça ?

Si c'est le cas, ben disons que concrètement, en France on peut déposer ce qu'on veut. CE QU'ON VEUT !
Bon évidemment y'a un tri minimal, pour virer les conneries et les trucs gros comme un camion, genre quand on essaie de breveter la roue ou l'oxygène. Mais à part ça, tout passe.

En revanche, la question est : est-ce que le brevet est valide ? Et c'est là que ça s'applique.
En effet, si demain je dépose un brevet sur l'écran tactile, ça va passer. Dans la foulée, je lance des procès contre tout le monde.
Un mois plus tard, je finis au tribunal, et au premier jugement de la première affaire, on me dira qu'en fait mon brevet n'était pas valable, ce qui du coup le fait disparaître.

Donc oui, on dépose ce qu'on veut, mais l'INPI ne fait que recevoir les dépôts, mais ils s'occupent pas du tout de savoir si c'est valable, si ça existe déjà, où quoi que ce soit d'autre, donc un brevet accepté ne veut pas dire qu'il est valable ;)




Bonjour

Doublement désolé, de ne répondre que tardivement, et de ne pas avoir été clair.

La situation est exactement à l'opposé.

Deux groupes scissionnistes déposent de nouveaux noms d'associations, tout un stock, non destinés à servir, et qui n'existent pas, à l'opposé de ce que l'INPI indique sur son site. Noms acceptés par l'INPI.

Mais là où cela change avec ton raisonnement, c'est que la justice a été saisie et a tranché "(TGI de Paris, en dernier ressort). Et dans le jugement, les noms d'association non conformes à ce que dit l'INPI ont été validés par le tribunal.
Autrement dit la justice a infirmé de façon claire les remarques de l'INPI.

Ce procès, avec plusieurs dizaines de plaideurs, la présence exceptionnelle du Procureur (procès civil), défendus par les avocats les plus célèbres dans ce domaine (Antoine Comte était mon avocat, Cornec a plaidé pour une autre partie) a été suivi par des centaines de juristes, et pas mal médiatisé.

Conclusion : l'Inpi affirme des faits sur son site (je ne dis pas tous, mais au moins ce cas) en contradiction à la loi et à la jurisprudence.

@+
JM

Edith : Orto graphe tellement mal, que cela en devient une honte. J'ai corrigé quelques abus trop flagrants.

Kenelm 06/03/2010 15:59
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--1+

Alors là, je sais pas :spamafote:

Après c'est sûr qu'on a un bon système de brevet, mais un système parfait, loin de là...

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