Le gouverenement dit non aux cigarettes sur Internet
Source : AFP | Mots-clés : cigarette, internet, vente
L’information provenait du quotidien Les Échos. La vente de tabac aurait pu briguer une place sur Internet. En définitive, c’est Éric Woerth, ministre du Budget, qui a démenti la rumeur, niant la possibilité d'une offre de tabac légal sur le Web français.
C’est important pour la santé publique
Son argumentaire : « il y a un monopole des buralistes » et « c’est important pour la santé publique. » La nouvelle est tombée ce 14 octobre à la sortie du Conseil des ministres. La France ne transposera donc pas la directive européenne sur le droit d’accises concernant le tabac, selon l'affirmation du ministre. L’achat de cigarettes sur Internet resterait un doux rêve pour les fumeurs.
L'augmentation pourrait donner envie d'aller voir ailleurs
Rappelons qu’une augmentation du prix du paquet devrait intervenir d’ici la fin de l’année. Une augmentation de 10% par an sur une période déterminée est également à l’étude au gouvernement. Voici quelques raisons pour lesquelles les fumeurs français pourraient être enclins à acheter leur tabac sur des sites étrangers, faisant fi des droits de douane.
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Vaches à lait un jour, vaches à lait toujours !
Comme je dis souvent : "ils n'ont pas encore compris qu'ils faisaient les poches de ceux qui n'avaient rien, pour remplir celles de ceux qui en ont trop ...".
Allez traire les PDG bande de rapaces !
Ouarf ! Ouarf ! Nos politicards semblent étonnés d'être surpris de découvrir que l'Europe existe, à l'insu de leur plein gré bien sûr ...
Bouffons !
Et tant mieux, continuez à fumer, ca me fait moins d'impôts à payer
@ pooley45 :Tu peux toujours compter combien l'état prélève sur un paquet de cigarette, on ira compter combien la sécu paye pour soigner les cancers du poumon... il y a tellement de facon de mourir que ramener cela à une taxe est pitoyable. Tu peux fumer si tu en as envie, les Francais eux ne demande pas à payer pour soigner quelque chose que l'on peut éviter ou tout au moins ne pas accentuer par des facteurs aggravants comme le tabac.
une solution : la cigarette electronique
http://www.megadget.fr/cigarettes-electroniques/
J'en ai essayé une (je sais pas quelle marque), c'est vraiment pas pareil
Ça remplace autant une clope qu'un chewing-gum à la nicotine ^^
@graal
Et tant mieux, continuez à fumer, ca me fait moins d'impôts à payer
C'est pas parce que mon packet de clope est surtaxé, que toi tu payeras moins de charge sociale, au contraire !
C'est pas tant le fait d'être surtaxé qui est un problème en soit, mais le manque d'égalité que cette taxe instaure.
Je ne te ferais pas la liste des méfaits de l'alcool, ou bien encore des émissions de gaz des bagnoles (qui doivent créer pas mal de cancer du poumon et d'asthme la aussi), alors pourquoi, nous fumeur sommes prit comme bouc émissaire ?
La surtaxe est sera un manque à gagner pour l'état, ça ne fera qu'augmenter la contrebande. Après tout, si t'es prisien, pas besoin d'aller en espagne, à barbesse une cartouche se négocie autours de 30€...
a2bfango mais oui c est vraie le cancer ??? ah ben au pays du nucléaire , au pays où l on a enterré des milliers de produit pollué pendant des années , au pays où l automobile est un secteur stratégique de notre industrie où la pollution auto a été longuement ignorer enfin bref elle a bon dos la cigarette et les cancer du poumon qui ce développe sur qui hein , depuis peu ? depuis peu que les gouvernement s acharne sur la clope ?
Ce qu’il faut comprendre au sujet de cette acharnement envers ce fautif la cigarette, c est que le cancer en général, toute sorte de cancer, commence a toucher en masse une tranche d âge autre que les vieux .Depuis une dizaine d années on s aperçoit que le cancer touche de plus en plus la tranche d âge des 40 – 60 ans et ceux dans tous nos pays industrialiser . Le problème qui commence a avoir effet est bien sur le cout de la secu ( mais pas pour les raisons que tu pense que tu entend ici ou la )car un vieux en fin de vie coute moins cher qu une personne de 40 ans a soigner d un cancer parfois pendant des décennies .
Ensuite l autre grand problème et majeur pour les pays industrialiser et gouvernent qui s acharnent sur la clope est que le cancer en général étant donne qu’il touche( en masse) depuis peu la tranche d age des 40/ 60 ans il nui déjà le cancer non pas a notre vie individuellement parlent car le pouvoir s en tape de ta vie et heureusement une démocratie pense pour tous non pas comme on vous fais croire pour chaque personne individuellement pour éviter de vous faire prendre conscience du vraie problème qui vous choqueraient en terme de gestion de notre économie enfin bref je disais .
Donc comme le cancer en général ( toute sorte de cancer ) touche en masse des 40- 60 il y a un problème pour notre économie et nos industries car quand cette tranche d age est touché( en masse depuis peu) par le cancer ça pose un problème pour le dynamisme économique du pays et la main d oeuvre qui est déja difficile a trouver .Donc le seul moyen de faire baisser dans les 20 ans le chiffres sur le cancer en général, d éviter que des 40 60 ans eux travailleur ( ingénieur , maçon , électricien , etc ) soit toucher par le cancer C EST DE DIRE A LA POPUL DU PAYS CONCERNé d arrêter de fumer .
C est le seul moyen que l on a d efficace et rapide pour arrêter dans les 20 ans que cette tranche d age 40/60 soit toucher par le cancer. On peut pas dire d arrêter de rouler en voiture ( a des millions de personne et ce du jour au lendemain , on peut pas leur dire d arrêter d utiliser l électricité nucléaire , on peut pas trouver un médicament fiable qui aurait dans les 10 prochaine années un effet valable , non le seul moyen c est de faire arrêter de fumer ou une diminution du tabac pour que l effet du jour au lendemain sur des millions de personne est une répercutions viable et directe sur ce chiffre du cancer qui touche cette tranche d age 40 - 60 ans. C est ca la vraie raison de cette acharnement au sujet de la clope le problème que ca pose le cancer depuis quil touche en masse les 40 / 60 ans qui sont censé travailler encore 20 ans mais qui meurt a 50 et qui ne travail plus depuis 40 ans ou 45 ans en train de crever d un cancer lier a la pollution en général mélé a la cigarette qui s ajoute .
heum... Vendre sur internet en france c'est interdit; OK....
Mais en acheter ?
@nquere
Tu peux en acheter, mais y'a un pourcentage de chance que tu te fasses niquer à la douane.
@ pooley45 :Tu peux toujours compter combien l'état prélève sur un paquet de cigarette, on ira compter combien la sécu paye pour soigner les cancers du poumon... il y a tellement de facon de mourir que ramener cela à une taxe est pitoyable. Tu peux fumer si tu en as envie, les Francais eux ne demande pas à payer pour soigner quelque chose que l'on peut éviter ou tout au moins ne pas accentuer par des facteurs aggravants comme le tabac.
Bonjour
Je ne fume pas, ou plus exactement, je ne fume plus depuis pas mal de temps. On ne peut donc me reprocher d'être pro fumeur.
Je crains que tu ne reprennes à ton compte une idée simple, mais fausse, qui laisse à penser qu'un fumeur coûte cher à la société du fait des soins probables entraînés par son attitude.
Une étude du CNRS démontre le contraire. Je me permets de t'en donner le résumé :
* Les premières dépenses que la société verse à un nouvel être humain, sont les dépenses de maternité, et soins des premières années. Ceci est payé parla solidarité nationale intergénérationnel, que ce soit les impôts (que tout le monde paie) ou les cotisations sociales. Le nouveau né a déjà coûté cher, et n'a encore rien compensé (il ne paie ni impôts ni cotisations sociales).
* Ensuite viennent les années de scolarité, excessivement chères (20% du total annuel des impôts, chaque année). Selon le niveau d'études, chaque élève coûte en moyenne entre 6 000 et 15 à 20 000 euros par an, dépenses déboursées par l'Etat (salaires des personnels . . .) et les collectivités locales (bâtiments construits, et leur entretien, matériels éducatifs, transport . . . ). Ceci ne comprend pas les dépenses payées par les parents. A ajouter d'éventuelles prestations (familiales, bourses, dépenses de santé).
Les sommes considérables dépensées entre 6 et 18 ans pour la formation d'un jeune sont payées, non par lui, mais une nouvelle fois par la solidarité nationale intergénérationnelle. Les populations actives paient par leurs impôts (tous les impôts, y compris ceux des collectivité locales) et leur cotisation sociale la formation de ce jeune, qui, à ce jour, n'a encore ou presque participé à cette solidarité.
Le décès, à l'occasion d'un accident automobile, d'un jeune de 18 ans et un drame humain. C'est aussi, et n'y voit de ma part aucun cynisme ni indifférence, une catastrophe économique : tout l'investissement consenti par la société sur ce jeune est perdu, sans que ce jeune n'ait à aucun moment participé par ses contributions à la solidarité nationale. (S’il a étudié jusque 18 ans, cas le plus fréquent).
Puis ce jeune arrive dans la vie active (j'élude le chômage), et va, par ses impôts et cotisations, contribuer à son tour à financer la solidarité nationale. L'investissement consenti par la société commence à connaître sa contrepartie.
- J'imagine que tout se passe bien, et que , une quarantaine d'années plus tard, cette personne active arrive à l'âge de la retraite, donc du versement à son profit d'une pension de retraite (cas des salariés).
Cette pension est versée parles contributions de la population active (impôts et cotisations sociales) toujours dans le cadre de la solidarité intergénérationnelle. A noter toutefois que durant cette période, bien que non actif (sens du mot à prendre dans son sens démographique et économique) participe aussi, mais môns qu’avant à l’effort de solidarité nationale (un retraité paie des impôts et des cotisations sociales. Toutefois, cette participation est largement inférieure à la part reçue.
Plus cette période dure, plus la société engage de dépenses, tout d’abord, en terme de dépenses de pensions de retraite. Avec, en plus, une particularité liée à l’âge : les statistiques montrent que les dépenses de santé sont les plus élevées chez les jeunes enfants, et surtout chez les personnes les plus âgées. Plus l’âge avance, plus les dépenses sont élevées, jusqu’à atteindre des sommes considérables lorsqu’intervient une forme ou une autre de dépendance (la solidarité nationale est incapable, vu le montant, de prendre en charge aujourd’hui ces dépenses alors que le nombre de personnes concernées ne cesse d’augmenter.
• Le rapport avec les coûts engendrés par les fumeurs ? il commence à apparaître.
• Un fumeur a coûté cher, comme tous les jeunes à la société. Il a ensuite financé, en étant actif la solidarité intergénérationnelle, comme tous les autres actifs.
Mais, et c’est cela sa particularité, son espérance de vie est d’environ inférieure à 10 ans à celle d’un non fumeur. Cela a deux conséquences :
1) Un fumeur perçoit une pension de retraite 10 ans de moins qu’un non fumeur, alors qu’il a participé comme un non fumeur à la solidarité envers ses aînés et ses cadets.
2) Vivant moins longtemps, il a, en moyenne, moins de risques d’être atteint des maladies les plus couteuses liées à l’âge. Soigné un cancer des voies respiratoires, de la vessie ou du pancréas (cancer les plus fréquents engendrés par le tabac fumé) est infiniment moins couteux, car souvent moins long, que bien d’autres maladies (cœur, neurologie du cerveau, diabète non équilibré, dépendance).
On peut donc débattre des mesures pour réduire ou supprimer la consommation du tabac. Mais si on veut le motiver pour des raisons économiques, on s’aperçoit, qu’au contraire, un fumeur st une économie non négligeable pour la société.
La démonstration peut paraître inhumaine, car elle ne se situe que sur le seul terrain économique, mais c’est toi qui avait introduit cette dimension en affirmant : « , les Français eux ne demande pas à payer pour soigner quelque chose que l'on peut éviter ou tout au moins ne pas accentuer par des facteurs aggravants comme le tabac ». en suivant ton raisonnement, on pourrait aller jusque dire, maintenant que tu connais la réalité économique, exactement le contraire, et encourager la consommation du tabac.
Edith : ma contribution était dédoublé. je ne fume pas , mais je vois double . . .
Tu m'excuseras je n'arriverai jamais à ta conclusion car tu montres cette étude du CNRS qui n'a aucun lieu d'être.
Je n'ai jamais dit que les fumeurs coutent le plus chers à la société.
Evidemment que les jeunes coutent... je ne vois absolument aucune corrélation avec mes propos.
Maintenant si toute ton argumentation repose sur le fait qu'un fumeur vit 10ans de moins qu'une autre personne et donc qu'au final il coutera moins cher ben c'est ta vision des choses.
La encore, je dois préciser mes propos car sinon il y a toujours quelqu'un pour les déformer.
Les fumeurs présentent un coup dans la mesure ou ils sont les propres responsables de ce qui leur arrive. On peut parler des cancers du a Tchernobyl.... mais ca n'a strictement rien à faire ici. Ce sont des facteurs qu'on ne maitrise pas. Et je n'ai jamais dit que les fumeurs coutaient le plus cher aux francais.
Je ne comprends pas et je ne comprendrais jamais que l'on puisse faire quelque chose de son plein grès qui vise à se donner la mort.
Alors maintenant je t'invite à lire cette étude:
http://www.hcsp.fr/docspdf/adsp/adsp-33/ad337175.pdf
Pour aller plus vite tu peux aller à la derniere page:
Le tabac engendre un coût social de65 153,20 millions de F, soit une dépense
par tête de 1 520,56 F et 0,8 % du PIB.Les pertes de productivité contribuent pour
57 % au coût social total du tabac. Leurmontant est de 37 255,6 millions de
francs qui se répartissent entre 32 520millions dû à la mortalité précoce et
4 734,7 millions lié à la morbidité. En l’absence d’accidents comme dans le cas
de l’alcool, ce sont les coûts des soins qui viennent en seconde position (30 %)
pour un montant de 19 505,7 millions de F qui se répartissent entre l’hospitalisation
avec actes opératoires (10 933,2 millions), la médecine de ville (6 857,7
millions) et les hospitalisations sans actes opératoires (1 714,8 millions). Vient
ensuite le coût social engendré par les pertes de prélèvements obligatoires soit
8 361,7 millions de francs, soit 13 % du coût social total du tabac. Les autres coûts
sont peu significatifs (<0,01 %) : 18,5 millions liés à la prévention et la recherche ;
11,7 millions à la lutte contre les feux de forêts.
Pour l'année 2000 c'est pire:
http://www.pierrekopp.com/downloads/adsp%202006.pdf
Le tabac est la drogue qui impose le coût le plus élevé à la France avec 47 739,62 millions
d’euros, soit une dépense par tête de 772,49 euros et 3,05 % du produit intérieur
brut (PIB). Ce montant se répartit en 18 085,16 millions d’euros de pertes de
productivité (entreprises) et 7 657,84 mil-lions d’euros de pertes de revenus pour les
individus, que ceux-ci soient ou non consommateurs.Les coûts des soins arrivent en
tête des dépenses publiques pour un montant de 18 254,22 millions d’euros
qui se répartit entre soins hospitaliers(8 731,72 millions d’euros) et médecine
de ville (9 522,50 millions d’euros). À noter que les dépenses de santé constituent
le premier poste du coût social du tabac. Vient ensuite le coût social engendré par
les pertes de prélèvements obligatoires 3 737,80 millions d’euros), soit 7,83 % du
coût social total du tabac. Les autres coûtssont peu signi!catifs (< 0,01 %) : 2,82 millions
liés à la prévention ; 1,78 million à la lutte contre les feux de forêts.
Tu m'excuseras je n'arriverai jamais à ta conclusion car tu montres cette étude du CNRS qui n'a aucun lieu d'être.
Je n'ai jamais dit que les fumeurs coutent le plus chers à la société.
Evidemment que les jeunes coutent... je ne vois absolument aucune corrélation avec mes propos.
Maintenant si toute ton argumentation repose sur le fait qu'un fumeur vit 10ans de moins qu'une autre personne et donc qu'au final il coutera moins cher ben c'est ta vision des choses.
La encore, je dois préciser mes propos car sinon il y a toujours quelqu'un pour les déformer.
Les fumeurs présentent un coup dans la mesure ou ils sont les propres responsables de ce qui leur arrive. On peut parler des cancers du a Tchernobyl.... mais ca n'a strictement rien à faire ici. Ce sont des facteurs qu'on ne maitrise pas.
Alors maintenant je t'invite à lire cette étude:
http://www.hcsp.fr/docspdf/adsp/adsp-33/ad337175.pdf
Pour aller plus vite tu peux aller à la derniere page:
Le tabac engendre un coût social de
65 153,20 millions de F, soit une dépense
par tête de 1 520,56 F et 0,8 % du PIB.
Les pertes de productivité contribuent pour
57 % au coût social total du tabac. Leur
montant est de 37 255,6 millions de
francs qui se répartissent entre 32 520
millions dû à la mortalité précoce et
4 734,7 millions lié à la morbidité. En
l’absence d’accidents comme dans le cas
de l’alcool, ce sont les coûts des soins
qui viennent en seconde position (30 %)
pour un montant de 19 505,7 millions de
F qui se répartissent entre l’hospitalisation
avec actes opératoires (10 933,2 millions),
la médecine de ville (6 857,7
millions) et les hospitalisations sans actes
opératoires (1 714,8 millions). Vient
ensuite le coût social engendré par les
pertes de prélèvements obligatoires soit
8 361,7 millions de francs, soit 13 % du
coût social total du tabac. Les autres coûts
sont peu significatifs (<0,01 %) : 18,5 millions
liés à la prévention et la recherche ;
11,7 millions à la lutte contre les feux de
forêts.
Bonjour
Merci de cette étude.
Comme elle se place sur le terrain économique, elle aussi, comme tes premiers propos, elle confirme à contrario, quoique tu en dises, la pertinence de l'étude du CNRS, qui présente aussi une étude économique sur cette question. Pourquoi certaines études seraient-elles pertinentes et d'autres pas ?
Sur celle que tu présentes, et que je connais, comme d'autres, il est fait état des dépenses engendrées par le tabac. mais il n'y est pas fait référence aux économies réalisées. C'est ce que j'ai essayé de montrer, uniquement dans le but d'attirer l'attention sur le fait que traiter de la question du tabac sur le terrain économique pouvait consister à lancer un boomerang.
Dans le même genre, je soumet à ta sagacité ces paroles prononcées par le directeur d'un CHU (Centre Hospitalier Universitaire), dans une très officielle réunion d'un Conseil Economique et Social:
" On parle toujours des dépenses de santé, en oubliant d'indiquer que la santé est aussi un secteur d'activité économique, créateur de richesses et d'emplois", ce qui de ma part lui a valu la réplique immédiate : "donc pour développer cette activité économique, créer encore plus de richesses et d'emplois, il devient nécessaire de ne plus empêcher les comportements à risque, en particulier le tabagisme".
Toutes les limites de l'économique par rapport au social.
Note, pour info : à la date de l'étude dont tu fais état, si "le tabac engendre un coût social de 65 153,20 millions de F", le budget de la protection sociale (toutes caisses et branches confondues, maladie, retraites, famille . . . ) était d'environ 2 000 Milliards de francs. Chiffres sans commune mesure.
@+
JM
Il n'est pas question d'études plus pertinente que d'autre. Cessons de tourner autour du pot. J'ai l'impression de vouloir montrer que le tabac est mauvais en tout point. S'il existe encore des personnes qui pensent le contraire c'est que je parle à des murs.
Voila encore une fois, je ne cherche pas à dire que le tabac est le secteur qui COUTE LE PLUS, inutile de me montrer les chiffres de la protection sociale... ou de les comparer...
Inutile encore de remettre l'étude du CNRS sur le tapis qui a pour but de situer les dépenses les unes par rapport aux autres.
Je ne cherche pas à dire que le TABAC est la chose la PLUS mauvaise qui soit!!
Maintenant, on peut s'arreter là et c'est ce que je vais faire. Si pour chaque sujet on sort quelque chose qui coute plus/ qui est plus grave/ qui est plus dangereux on parle de rien, et rien n'est important ou aucun effort n'est à faire dans ce domaine...
et dernier truc avant que je me désabonne du sujet, meme si le tabac a des effets positifs sur l'économie, qui dans le meilleurs des cas combleraient les pertes au final l'économie est certes stables sur ce point mais des gens seront morts!!
C'est pas possible d'être obligé d'écrire des trucs pareils. La prévention ne marche pas, les gens fument en sachant qu'ils vont mourir de ca, blesser leur famille.
Perso il n'y a que les taxes pour les faire arrêter..., je le pense très fort et j'ai des gens qui fument dans ma famille. (heureusement que beaucoup ont arreté).
Maintenant si les gens ont envie de se ruiner et en plus mourir plus tot c'est leur problème, la cigarette n'est pas une fatalité comme beaucoup voudrait le faire croire.
Chacun est, et doit, être libre de faire ce qu'il veut de sa vie.
Obliger quelqu'un à faire ou ne pas faire des choses sous prétexte que c'est bon pour lui, je sais pas, moi j'appelle ça une dictature...
Après chacun son opinion, tout le monde ne souhaite pas vivre le plus longtemps possible...
Comme je le disais plus haut, cette argument est totalement faux, car plus le prix des clopes sera élevés, plus la contrebande fera son choux gras...
Il n'est pas question d'études plus pertinente que d'autre. Cessons de tourner autour du pot. J'ai l'impression de vouloir montrer que le tabac est mauvais en tout point. S'il existe encore des personnes qui pensent le contraire c'est que je parle à des murs.
Voila encore une fois, je ne cherche pas à dire que le tabac est le secteur qui COUTE LE PLUS, inutile de me montrer les chiffres de la protection sociale... ou de les comparer...
Inutile encore de remettre l'étude du CNRS sur le tapis qui a pour but de situer les dépenses les unes par rapport aux autres.
Je ne cherche pas à dire que le TABAC est la chose la PLUS mauvaise qui soit!!
Maintenant, on peut s'arreter là et c'est ce que je vais faire. Si pour chaque sujet on sort quelque chose qui coute plus/ qui est plus grave/ qui est plus dangereux on parle de rien, et rien n'est important ou aucun effort n'est à faire dans ce domaine...
et dernier truc avant que je me désabonne du sujet, meme si le tabac a des effets positifs sur l'économie, qui dans le meilleurs des cas combleraient les pertes au final l'économie est certes stables sur ce point mais des gens seront morts!!
C'est pas possible d'être obligé d'écrire des trucs pareils. La prévention ne marche pas, les gens fument en sachant qu'ils vont mourir de ca, blesser leur famille.
Perso il n'y a que les taxes pour les faire arrêter..., je le pense très fort et j'ai des gens qui fument dans ma famille. (heureusement que beaucoup ont arreté).
Maintenant si les gens ont envie de se ruiner et en plus mourir plus tot c'est leur problème, la cigarette n'est pas une fatalité comme beaucoup voudrait le faire croire.
J'ignore si tu liras ce que je suis en train d'écrire, mais je crains que jusqu'ici tu n'aies pas bien saisi mes propos.
Relis exactement, mot par mot, et compare avec ta réponse :
Je n'ai pas dit un un mot sur cette question
Je n'ai jamais prétendu, moi, le contraire. Par contre, tu as, toi, affirmé :
"Tu m'excuseras je n'arriverai jamais à ta conclusion car tu montres cette étude du CNRS qui n'a aucun lieu d'être".,
ce qui n'était quand même pas considérer cette étude comme pertinente, pour le moins.
Ma réponse au directeur du CHU est d'évidence au second degré, par rapport à ce qu'il avait affirmé. Et il l'a très bien compris en mesurant ensuite ses propos à ce sujet.
Si, en donnant une longue liste de chiffres sur ce que coûte le tabac, pas le plus cher, certes, mais le second ------->là : "En
l’absence d’accidents comme dans le cas de l’alcool, ce sont les coûts des soins qui viennent en seconde position (30 %) pour un montant de 19 505,7 millions de F
et là, par exemple -----------> Les coûts des soins arrivent en tête des dépenses publiques pour un montant de 18 254,22 millions d’euros
qui se répartit entre soins hospitaliers(8 731,72 millions d’euros) et médecine de ville (9 522,50 millions d’euros).
Où aurais-je écrit, pour ma part, le contraire.
Faux, elle analyse les économies engendrées par une baisse de l'espérance de vie, pas les dépenses.
Ou ai-je comparé avec ce qui coûte le plus cher (juste, dans la démonstration le cas du jeune qui meurt d'un accident d'automobile, non pour chiffrer la dépense, mais pour montrer la perte sociale engendrée par des dépenses non compensées par des recettes qui auraient dû venir).
Où donc ai-je évoqué cela ou d'autres cas ? Nulle part.
Tout à fait d'accord, parce que ce n'est pas un argument économique, mais humain. Rien à voir avec des coûts de santé.
D'ailleurs, qu'ai-je écrit exactement :
C'est à dire qu'il y a de quoi largement traiter des méfaits du tabac (aspect humain, souffrances, mise en danger de la santé et de la vie d'autrui, désagréments pour soi et les autres, atteintes aux physiques des fumeurs, à leur santé - pas seulement en terme de cancers- . . . ) sans utiliser l'argument économique du coût : effet boomerang, car n'importe quel économiste peut démontrer que les dépenses liées au tabac sont inférieures (en moyenne bien sûr) aux économies réalisées par une longévité moindre des fumeurs. on voit tout de suite les conséquences du retour du boomerang.
Pourquoi ai-je développé cet aspect ?
A cause de la phrase :
En dehors du fait de parler au nom des français, si ceux-ci pensent réellement cela, il me paraît honnête de leur indiquer que ces dépenses sont compensées par des économies, et que les fumeurs, contrairement à ce que tu affirmes, ne leur coûtent rien. Au contraire.
Mais encore une fois, la fausseté de l'argument économique ne justifie pas la consommation du tabac, et ne met nullement en cause les arguments d'autres secteurs ou types, qui, eux, parce qu'ils sont réels, ont quelque chance de fonctionner.
Autrement dit, si tu veux convaincre un fumeur d'arrêter (car c'est bien là l'enjeu, quand même), ce n'est pas en utilisant des arguments inexacts, et qui ne le convaincront pas. Si par exemple, tu utilises cet argument (du coût des soins futurs que devront payer les Français) vis à vis d'une femme enceinte, tu perds l'occasion d'utiliser avec crédit celui de la santé de l'enfant qu'elle porte.
@+
JM
Edith : des balises pas balaises
L’information provenait du quotidien Les Échos. La vente de tabac aurait pu briguer une place sur Internet. En définitive, c’est Éric Woerth, ministre du Budget, qui a démenti la rumeur, niant la possibilité d'une offre de tabac légal sur le Web français.
Le gouverenement dit non aux cigarettes sur Internet : Lire la suite
Bonjour
Il est manifeste que le but est surtout de ne pas mécontenter, une nouvelle fois les buralistes (les régionales approchent, savez-vous).
Quant aux amendes que la France risque de payer si elle n'applique pas dans les délais les directives européennes, ce sera l'affaire du prochain gouvernement, et peut-être des contribuables, si on les prévient.
Il ne change vraiment pas, Eric.
@+
JM
bon je suis pas un spécialiste en la matiere mais juste un exmple .
Dites moi combien de temps il faut pour par exemple former un ingénieur hautement qualifier dans un secteur bien précis avec une expérience de 20 ans si il a 45 ans par exemple ?
quand ce biensur sur ce cerveau ne ce tire pas au usa si il a la chance de ne pas choper le cancer .Dans un pays de 70 000 000 d habitant ca fait trés mal, d un point de vu économique et de dévelloppement futur de techologie futur de perdre un ingénieur ou futur ingénieur ( par ex) a cause d un cancer .
bon je suis pas un spécialiste en la matiere mais juste un exmple . Dites moi combien de temps il faut pour par exemple former un ingénieur hautement qualifier dans un secteur bien précis avec une expérience de 20 ans si il a 45 ans par exemple ? quand ce biensur sur ce cerveau ne ce tire pas au usa si il a la chance de ne pas choper le cancer .Dans un pays de 70 000 000 d habitant ca fait trés mal, d un point de vu économique et de dévelloppement futur de techologie futur de perdre un ingénieur ou futur ingénieur ( par ex) a cause d un cancer .
Bonjour
En ce qui concerne les cancers propres aux fumeurs, ils n'apparaissent pas très tôt en général. Plutôt (pas toujours juste avant) ou après l'âge de la retraite.
Concernant les ingénieurs de très haut niveau (ce qui est quand même une minorité dans la population), ils commencent à travailler vers 28-30 ans, donc commencent à contribuer à la solidarité vers cet âge (ce peut être plus tôt si leurs études se font dans le cadre d'un contrat d'apprentissage). En général, les personnes qui ont effectué le plus d'études sont celles qui fument le moins (ce ne sont que des statistiques, pas des obligations). En terme de statistiques, la plupart va travailler et contribuer pendant un minimum de 30 à 35 ans.
Si cet ingénieur s'expatrie dès la fin de ses études, ce sont les français actifs qui ont payé sa formation, et un autre pays qui en profitera. C'est exactement la situation des pays du tiers monde qui forment avec des efforts gigantesques leur professionnels, et voient ceux-ci appelés au nom de l'immigration choisie par le gouvernement français. Leurs concitoyens ont fait des sacrifices financiers pour leurs études, et les français, dans ce cas, bénéficient gratuitement d'une main d'œuvre hautement performante (médecins, infirmiers . . .). C'est la raison qui conduit certains pays africains à qualifier la politique française d'immigration de pillage des élites.
C'est aussi la situation des Français formés en France, qui vont travailler dans le Royaume Uni parce que les prélèvements sociaux sont faibles, et qui reviennent en France se faire soigner, si ils sont malades, parce que la faiblesse des prélèvements sociaux au R.U a comme contrepartie une politique de santé désastreuse. Etudes payées par les actifs français puis refus des cotisations sociales par départ à l'étranger suivi d'un retour en France pour se faire soigner aux frais des actifs français, si cela tourne mal.
@+
JM