Facebook : consternant et fabuleux ?
Dans la sphère du Web telle que nous la connaissons aujourd’hui, Facebook est un véritable symbole, qui représente aussi bien les échanges et autres connexions que nous pouvons avoir sur Internet, mais aussi les dérives plus ou moins glorieuses que ce méd
Dans la sphère du Web telle que nous la connaissons aujourd’hui, Facebook est un véritable symbole, qui représente aussi bien les échanges et autres connexions que nous pouvons avoir sur Internet, mais aussi les dérives plus ou moins glorieuses que ce média peut occasionner. Le réseau social a encore été le théâtre d’une triste histoire, puisqu’un professeur d’anglais vient d’être poursuivi pour des propos diffamatoires qu’il aurait tenus sur le site.
Un prof d’anglais dérape
L'histoire part d'un professeur d’anglais au lycée Jean-Monnet de Cognac de 2001 à 2007. Aujourd’hui professeur d’université, agrégé d’anglais et traducteur assermenté auprès de la cour d’appel de Poitiers, rien ne laisserait soupçonner au premier abord qu’il puisse faire l’objet d’une plainte pour diffamation. C’est pourtant sur Facebook que tout cela se passe, alors que les élèves de son ancien lycée ont créé un groupe « Les profs mythiques de Jean-Monnet ». Un groupe comme il est possible d’en croiser des centaines sur Internet, sauf que cette fois le professeur en question a décidé de prendre part au débat, notamment dans le but de diffuser des remarques acerbes envers ses anciens collègues.
Ce des professeurs, cités nommément dans ses remarques, qui ont donné l’alerte. Le proviseur du lycée a donc porté plainte « au nom de l’institution Éducation Nationale » pour « propos diffamatoires, homophobie, appel à la débauche et appel à la violence ». Plusieurs plaintes ont été déposées à l’encontre de l’enseignant, les professeurs visés ayant décidé de poursuivre eux aussi le fautif.
Un adolescent se fait sauver
Pour autant, Facebook n’est pas simplement le lieu de débauche et de non-droit que certains veulent bien montrer. Les exemples ne manquent pas, et le dernier en date concerne un adolescent anglais qui avait décidé, la semaine dernière, de mettre fin à ses jours en ingérant une grande quantité de médicaments. Juste avant de passer à l’acte, il aurait écrit via Facebook à une correspondante américaine afin de la prévenir.
La jeune fille a immédiatement prévenu sa mère, qui a contacté les autorités locales. Il n’aura pas fallu bien longtemps à Washington, qui a travaillé de pair avec l’ambassade britannique, pour contacter la police d’Abingdon, ville de résidence de l’adolescent, et trouver ainsi huit adresses correspondant à son nom, la quatrième étant la bonne. Le jeune homme a été hospitalisé et n’est, aujourd’hui, plus en danger.
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"professeurs vidés ayant décidé de poursuivre eux aussi le fautif."
Ben si ils ont été vidés il faut les comprendre
L'histoire de l'adolescent anglais est surprenante !